Soin de l'âme

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07/01/2026
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USA🇺🇸 : Nous étions là avant leurs dieux, avant leurs drapeaux, avant leurs mensonges
On nous dit souvent que l’Amérique appartient aux Américains. Mais qui sont donc ces “Américains” dont on parle avec tant d’assurance, tant d’arrogance ? Ceux qui ont conquis la terre en exterminant ceux qui y vivaient ? Ceux qui ont arraché des hommes à l’Afrique pour les réduire en esclavage sur une terre volée ? Ou bien ceux, silencieux et oubliés, qui, depuis la nuit des temps, marchaient sur cette terre avant même que le mot “Amérique” n’existe ? Ceux qu’on appelle aujourd’hui les “Amérindiens”, les “Natifs”, les “peaux-rouges”, comme si ces mots suffisaient à effacer notre humanité.
L’Amérique ne leur appartient pas. Elle ne leur a jamais appartenu. Elle ne pouvait appartenir à personne, parce qu’avant que les colons ne viennent, cette terre n’était pas un bien, mais un être vivant. Elle respirait, elle parlait, elle nourrissait. Nous ne possédions pas la terre : nous vivions avec elle. Eux sont venus avec leurs bibles et leurs fusils, leurs cartes et leurs drapeaux, leurs lois et leurs mensonges. Et avec le sang et le feu, ils ont gravé leurs frontières sur nos montagnes, leurs noms sur nos rivières, leurs histoires sur nos tombes.
Aujourd’hui encore, ils se disent “Américains”, comme si ce mot les lavait du crime originel. Ils oublient, ou feignent d’oublier, que leurs ancêtres sont venus d’Angleterre, de France, d’Espagne, d’Allemagne. Ils ont débarqué sur nos côtes, trempés de peur et de cupidité, fuyant leurs propres guerres, leurs rois, leurs dettes, leurs églises. Ils disaient venir pour chercher la liberté. Mais leur liberté s’est construite sur nos cadavres. Leur rêve est né de notre cauchemar. Et ils osent encore parler du “rêve américain”, ce rêve bâti sur les ossements des peuples autochtones et sur la sueur des esclaves africains.
Oui, ils se disent les vrais Américains. Mais qu’y a-t-il d’américain dans un système fondé sur le génocide, l’esclavage et la ségrégation ? Ils disent que l’Amérique appartient à ceux qui l’ont bâtie. Alors, où sont les Noirs dans leur récit ? Où sont les Natifs ? Où sont les femmes, les pauvres, les exilés ? Leur histoire est une falsification, un vol d’identité à l’échelle d’un continent.
La vérité, c’est que cette terre ne leur a jamais été donnée. Ils l’ont arrachée avec le feu et les mensonges. De Wounded Knee à Sand Creek, de la Piste des Larmes jusqu’aux réserves où l’on nous a parqués comme des bêtes, l’Amérique s’est construite sur un cimetière. Et même dans la mort, ils ne nous laissent pas en paix : ils exploitent nos symboles, nos plumes, nos noms, nos langues, pour vendre leurs films et décorer leurs stades. Ils ont transformé notre souffrance en folklore, nos traditions en attractions touristiques, nos chefs en mascottes. Voilà leur respect pour “l’Amérique originelle”.
Mais malgré tout, nous sommes encore là. Nous n’avons jamais disparu, quoi qu’ils aient voulu croire. Dans chaque enfant navajo, chaque femme sioux, chaque vieil homme cherokee, chaque poing noir levé dans les rues de Minneapolis, bat le cœur vivant d’une Amérique qu’ils n’ont pas réussi à tuer. Nous sommes la mémoire de cette terre. Nous sommes sa respiration, son sang et son cri. Et c’est cela qu’ils craignent : que la vérité finisse par parler plus fort que leurs mensonges.
Ils disent que l’Amérique appartient à la loi du plus fort. Mais si la force n’est qu’un autre nom pour la brutalité, alors leur empire n’est qu’un château de sable. Car la force du plus fort finit toujours par s’épuiser, tandis que la force du juste se renouvelle dans la douleur. Nous, les peuples natifs, avons survécu à la variole, aux fusils, aux réserves, aux pensionnats, à la honte imposée. Nous avons survécu à l’invisibilité. Et si nous avons survécu à tout cela, c’est parce que cette terre, malgré les frontières et les pipelines, ne les reconnaît pas comme ses enfants.
Quand ils coupent les arbres, le vent gémit. Quand ils creusent la terre pour extraire le pétrole, la pluie se venge. Quand ils polluent les rivières, le ciel s’assombrit. Ils croient dominer la nature, mais ils ne font que scier la branche sur laquelle ils sont assis. Nous leur avions dit que la Terre n’appartient à personne. Ils ont ri. Aujourd’hui, les ouragans, les incendies, les sécheresses leur répondent. Voilà la vraie justice du monde.
Ce qu’ils appellent “Amérique” n’est pas une nation : c’est une illusion. Une illusion entretenue par la peur, la propagande, et l’oubli. Une illusion que même leurs enfants commencent à rejeter. Les jeunes blancs eux-mêmes, parfois, découvrent la vérité : que leurs privilèges reposent sur un massacre qu’ils n’ont jamais appris à l’école. Que leur drapeau, celui qu’ils brandissent au-dessus de nos tombes, a plus de sang que d’étoiles.
Mais malgré tout, il y a de l’espoir. Car le temps des empires n’est jamais éternel. L’histoire tourne, les peuples se réveillent, et la mémoire reprend ses droits. Les Natifs, les Noirs, les Latinos, les pauvres, les oubliés : tous les visages de l’Amérique réelle se lèvent, peu à peu, pour dire “non”. Non au mensonge. Non à l’effacement. Non à l’arrogance de ceux qui croient qu’on peut effacer trois continents d’histoire avec une Constitution écrite par des colons.
Nous, les enfants de la terre, n’avons plus peur. Nous savons que le monde change. Nous voyons les anciens empires s’effondrer, nous voyons les jeunes remettre en question tout ce qu’on leur a appris. Nous savons que la vérité finit toujours par percer, même à travers les murs les plus épais. Et quand ce jour viendra, quand les peuples d’Amérique se souviendront de ce qu’ils sont vraiment — des migrants, des esclaves, des survivants — alors, peut-être, cette terre redeviendra libre.
Nous ne voulons pas la vengeance. Nous ne voulons pas effacer quiconque. Nous voulons seulement la reconnaissance, la justice et la paix. Nous voulons que l’Amérique regarde enfin son vrai visage dans le miroir de l’histoire. Qu’elle cesse de se prendre pour le modèle du monde, alors qu’elle n’a toujours pas réparé ses crimes. Nous voulons qu’elle apprenne à dire “pardon”.
Oui, ils ont les armes, les banques, les satellites et les bombes. Mais nous, nous avons la mémoire. Et la mémoire, c’est une arme que rien ne peut détruire. Elle traverse les siècles, les frontières, les mensonges. Elle se transmet dans le silence des anciens, dans le souffle du vent, dans la danse des tambours. Et cette mémoire-là ne mourra pas, parce qu’elle porte la vérité.
Alors oui, qu’ils se disent Américains s’ils le veulent. Mais nous savons, nous, les vrais enfants de cette terre, que l’Amérique ne leur appartient pas. L’Amérique appartient à ceux qui l’aiment, à ceux qui la respectent, à ceux qui n’ont jamais cessé de la défendre — même quand elle saignait sous les coups de ses propres fils. Et cette Amérique-là, ni les colons, ni les marchands, ni les présidents ne pourront jamais la posséder. Parce qu’elle n’appartient à personne. Parce qu’elle est vivante. Et parce qu’elle se souviendra toujours de nous.

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30/12/2025

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Aimer, c’est faire en secret ce serment : Je m’engage de toutes mes forces à défendre ta liberté, à ménager, autour de toi, l’espace qui te sera nécessaire pour croître et fleurir. Et même si je dois être surpris par l’évolution de l’autre, même s’il ne devient pas ce que j’attendais de lui qu’il soit un jour, je m’engage à respecter son devenir. C’est le défi que je relève. Que sa volonté soit faite et non la mienne. Osons nous laisser surprendre. N’emprisonnons pas nos proches, ni nos enfants dans la représentation que nous avons d’eux. Quels sont les moules dans lesquels nous nous enfermons les uns les autres ? Offrons-nous la confiance, même, de nous laisser errer, commettre des erreurs. Que savons-nous du secret de nos destinées ? En devenant un garant de la liberté de celui que j’aime, je lui épargne même de devoir fuir. Rester ensemble n’est pas, comme au cimetière, une concession perpétuelle, c’est une offrande à renouveler chaque jour.

L’urgence d’aimer de Christiane Singer.

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