05/04/2026
Le pire… c’est pas forcément de vriller. C’est ce qu’il se passe après.
Quand ça retombe, quand le silence revient, quand tu vois les dégâts que ça a pu faire en toi (et parfois aux autres), et que tu te repasses la scène en boucle.
“j’ai été trop loin”, "je me déteste comme ça..." “j’aurais dû faire autrement” "c'est pas moi ça"...
Avec cette sensation… plutôt pesante (et vachement honteuse) que tu essaies vite de faire passer parce que ça pince beaucoup trop. Cette culpabilité familière.
Alors tu te reprends.Tu fais comme si de rien n’était.Tu continues ta vie. Mais à l’intérieur… ça laisse quand-même une trace. Enfin, une de plus...
Le pire c’est que souvent, tu crois que le seul et unique problème: c’est TOI. Alors que t’es juste épuisé.e.
Epuisé.e de tenir, épuisé.e de donner, épuisé.e de toujours faire au mieux pour tout le monde.
Et donc, parfois, ça déborde. Un peu, beaucoup, beaucoup TROP. Et c’est humain.💛
Mais si au lieu de te dire “j’aurais dû faire autrement” -> tu te demandais:
“De quoi j’avais besoin à ce moment-là… que je n'ai pas écouté ?”
Parfois c’est juste : un peu de silence, un peu d'aide, un peu d'air, un peu de sommeil, un peu qu'on te laisse tranquille, un peu de ce rien-du-tout-à-faire qui n'arrive plus jamais...
Et tu serais surpris.e de voir à quel point prendre soin de ce besoin-là peut changer la suite.
Prends soin de toi, tu le mérites, et ceux qui t'aiment aussi🙏🌸