15/01/2026
Quand Jeune Afrique ment, le droit parle.
Le communiqué officiel du Procureur du Faso est clair, public et vérifiable : un appel à témoin a bel et bien été lancé dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de Yolande Viviane Compaoré.
Dire le contraire n’est pas une erreur journalistique. C’est une falsification délibérée des faits.
👉🏾 Lorsque Jeune Afrique affirme qu’« aucun appel à témoin n’a été fait », il ne s’agit ni d’analyse ni d’opinion, mais d’une négation consciente d’un acte judiciaire officiel.
Ce procédé est désormais connu :
minimiser l’action de la justice burkinabè,
semer le doute dans l’opinion,
donner l’image d’un État désorganisé ou opaque,
et alimenter une narration hostile au Burkina Faso souverain.
📌 Pourquoi ce mensonge ?
Parce que le Burkina Faso d’aujourd’hui n’entre plus dans le logiciel éditorial de Jeune Afrique :
un pays qui enquête, communique, assume et appelle les citoyens à collaborer sans tutelle extérieure dérange.
👉🏾 L’appel à témoin du Procureur est un acte de transparence et de responsabilité républicaine.
Le nier, c’est attaquer l’institution judiciaire, pas informer.
🛑 Le peuple burkinabè n’est plus dupe.
🛑 L’Afrique n’a plus besoin de médias qui fabriquent le soupçon là où il y a des faits.
La vérité ne se négocie pas.
Elle se vérifie.
Et elle s’assume.
🇧🇫 Le Burkina Faso avance.
Les marchands de récits tox.iques resteront derrière.