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Burundi-SantéQuand des hôpitaux se produisent de l’oxygène médical Cela s’apparente à une véritable révolution sanitaire...
28/12/2025

Burundi-Santé
Quand des hôpitaux se produisent de l’oxygène médical

Cela s’apparente à une véritable révolution sanitaire au Burundi. Oublier bientôt l’achat de ce précieux gaz auprès des usines industrielles à des prix hors norme.


Le Ministère de la Santé Publique ( ), via son Projet , financé par la est en train de marquer en lettres d’or le secteur de la santé publique en érigeant l’autonomie en oxygène médical pour les hôpitaux. Grâce aux fonds alloués au Projet , au moins 6 hôpitaux du viennent de se doter chacun d’une usine de production d’oxygène médical, un gaz utilisé dans ce que les professionnels désignent sous le vocable d’« », qui n’est autre que ce traitement médical essentiel fournissant de l'oxygène supplémentaire aux poumons pour corriger un faible taux d'oxygène dans le sang du paient.

Les heureuses formations sanitaires bénéficiaires (d’autres pourraient suivre) sont notamment les hôpitaux de , , , , et le Centre de prise en charge des maladies épidémiologiques de Mudubugu, . Il est intéressant de faire remarquer que ces formations sanitaires s’ajoutent à d’autres récemment élevées à ce prestigieux rang d’autonomie en oxygène médical grâce à d’autres partenariats si heureusement tissés par le Ministère ayant la santé dans ses attributions.

A chaque site, il a été installé une usine de production d’ , une véritable unité de production indépendante, généralement installée légèrement à l’écart des autres infrastructures de l’hôpital.

Autopsie d’une usine d’oxygène

Logé dans son propre bâtiment, l’usine est composée de 7 articulations essentielles notamment le (1) d’énergie électrique (qui fait marcher l’usine), le (2) d’air : un appareil qui capte l’air ambiant considéré comme une matière première à la base de la production d’oxygène, le (3) d’air servant à filtrer l’air capté par le compresseur en séparant l’azote (à rejeter dans la nature) de l’air à stocker dans le (4) réservoir ou d’air. Cet air continue vers le (5) d’oxygène, muni de deux tamis moléculaires qui ont la mission de séparer définitivement l’azote de l’oxygène médical, purifié à un pourcentage oscillant entre 90 et 96%. C’est ce produit tant désiré qui atterrit et termine sa course vers le (6) d’oxygène dit médical. A cette étape, cet oxygène commence à porter le chapeau de « médicament » en entreprenant un petit voyage à travers un système méticuleux de canalisation vers les services de l’hôpital pour y sauver des vies (pédiatrie, chirurgie, médecine interne, etc).

La quantité qui n’est pas acheminée vers les services est stockée dans des bombonnes grâce au (7) ou booster : un dispositif mécanique servant à propulser l’oxygène dans des bombonnes sous haute pression (jusqu'à 150 bar).

Enfin, chaque usine est équipée d’un groupe électrogène de secours en cas de coupure de l’énergie, accompagné d’un stock conséquent de carburant, en attendant que soit installé définitivement un transformateur de la REGIDESO pour favoriser l’autonomie en énergie électrique pour les unités.

Ces usines sont aussi équipées d’un système anti-incendie automatique pour assurer la protection des installations contre d’éventuels feux électriques.

Aussi, une quantité de 300 est préposée à l’usine pour transporter ce produit vers les services non encore connectés à la canalisation, mais aussi pour servir de transport vers les hôpitaux qui n’ont pas encore eu cette opportunité de se doter de telles usines pour le moins révolutionnaires.

Le coût total d’une usine de production d’oxygène approcherait un million de dollars américains, ce qui ne devrait pas manquer à éveiller la conscience des bénéficiaires et/ou utilisateurs, car, il s’agit d’ « une infrastructure aussi chère que lourde, qui nécessite un entretient et une attention conséquents », selon Ir , un des Experts du Projet qui a beaucoup travaillé sur ce dossier depuis sa conception jusqu’ à l’installation.

Point de vue des utilisateurs

C’est dans ce sens que le directeur de l’hôpital de , Dr , un des bénéficiaires, a lancé un appel à tout un chacun pour que ces équipements soient pérennes et gérés en bon père de famille. « Je déploierai tous mes efforts pour assurer le suivi et la surveillance de cette usine », dit-il, avant de remercier « infiniment » le Ministère de la Santé Publique (MSP) pour « cette infrastructure capitale, si chère et innovante dans l’offre de soins dans notre formation sanitaire».

Le Dr NIKIZA d’ajouter : « l’entretien et le bon fonctionnement de cette usine seront toujours notre préoccupation car elle vient à point nommé, à une étape où l’obtention de l’oxygène médical nous faisait trop peiner ».

A signaler que ces usines ont été acquises et installées grâce aux fonds du Projet Covid-19 mis en œuvre par le Ministère de la Santé Publique et financé par le Groupe de la Banque Mondiale au Burundi.

Les travaux techniques d’installation ont été confiés à l’ en vertu de son expertise dans le domaine, mais aussi grâce à de bons rapports de partenariat que cette branche onusienne entretient avec le Ministère de la santé publique. Quelques unes des usines ne sont pas aujourd’hui totalement fonctionnelles, mais le seront sous peu suite à la mise en œuvre de certaines recommandations émises lors des séances de réception officielle organisées récemment.
Par Célestin HICUBURUNDI
Expert en Communication
Projets IDA au Minisanté

Burundi-SantéQuand des hôpitaux se produisent de l’oxygène médicalCela s’apparente à une véritable révolution dans l' of...
28/12/2025

Burundi-Santé

Quand des hôpitaux se produisent de l’oxygène médical

Cela s’apparente à une véritable révolution dans l' offre de soins au Burundi. Oublier bientôt l’achat de ce précieux produit auprès des usines industrielles à des prix hors norme.

Le Ministère de la Santé Publique ( ), via son , financé par la est en train de marquer en lettres d’or ce secteur d’autonomie en oxygène médical. Grâce à l’appui du Projet Covid-19, au moins 6 hôpitaux du viennent de se doter chacun d’une usine de production d’ , un gaz utilisé dans ce que les professionnels désignent comme « oxygénothérapie », qui n’est autre que ce traitement médical essentiel fournissant de l'oxygène supplémentaire aux poumons pour corriger un faible taux d'oxygène dans le sang du paient.

Les heureuses formations sanitaires bénéficiaires (d’autres pourraient suivre) sont notamment les hôpitaux de , , , , l’Hôpital Prince Régent Charles, la et le Centre de prise en charge des maladies épidémiologiques de .

A chaque site, il a été installé une usine de production d’oxygène, une véritable unité de production indépendante, généralement installée légèrement à l’écart des autres infrastructures de l’hôpital.

Autopsie d’une usine d’oxygène

Logé dans son propre bâtiment, l’usine est composée de 6 articulations essentielles notamment le (1) stabilisateur d’énergie (qui fait marcher cette usine), (2) le compresseur, (3) le sécheur servant à filtrer l’air à stocker dans le (4) réservoir qui va le déverser dans le (5) générateur d’oxygène muni d’un tamis moléculaire pour séparer l’azote de l’oxygène pur à un pourcentage atteignant ou dépassant 95%. C’est ce dernier gaz qui continue sa course vers le réservoir d’oxygène. A cette étape, ce gaz (oxygène) commence à porter le chapeau de « médicament » en entreprenant un petit voyage à travers un système méticuleux de canalisation vers les services de l’hôpital pour y sauver des vies (pédiatrie, chirurgie, médecine interne, etc). L’oxygène qui n’est pas propulsé vers les services est stocké dans des bombonnes grâce au (6) surpresseur : un dispositif mécanique servant à transférer l’oxygène dans les bombonnes sous haute pression (jusqu'à 150 bar)

Enfin, chaque usine est équipée d’un groupe électrogène de secours en cas de coupure de l’énergie, accompagné d’un stock conséquent de carburant, en attendant que soit installé définitivement un transformateur de la pour favoriser l’autonomie en énergie électrique pour les unités.

Ces usines sont aussi équipées d’un système anti-incendie automatique pour assurer la protection des installations contre d’éventuels feux électriques.

Aussi, une quantité de 300 bombonnes est préposée à l’usine pour transporter ce produit vers les services non encore connectés à la canalisation, mais aussi pour servir de transport vers les hôpitaux qui n’ont pas encore eu cette opportunité de se doter de telles usines médicales pour le moins révolutionnaires.

Le coût total d’une usine de production d’oxygène approcherait un million de dollars américains, ce qui ne devrait pas tarder à éveille la conscience des bénéficiaires et utilisateurs, car, il s’agit d’ « une infrastructure aussi chère que lourde, qui nécessite un entretient et une attention conséquents », selon , un des Experts du Projet qui a beaucoup travaillé sur ce dossier depuis sa conception jusqu’ à l’ installation.

Point de vue des utilisateurs

C’est dans ce sens que le directeur de l’hôpital de Muramvya, , un des bénéficiaires, a lancé un appel à tout un chacun pour que ces équipements soient pérennes et gérés en bon père de famille. « Je déploierai tous mes efforts pour assurer le suivi et la surveillance de cette usine », avant de remercier « infiniment » le Ministère de la Santé Publique (MSP) pour « cette infrastructure capitale, si chère et innovante dans l’offre de soins dans notre formation sanitaire ». Le Dr NIKIZA d’ajouter : « l’entretien et le bon fonctionnement de cette usine seront toujours notre préoccupation car elle vient à point nommé, à une étape où l’obtention de l’oxygène nous faisait trop peiner ».

A signaler que ces usines ont été acquises et installées grâce aux fonds du Projet Covid-19 mis en œuvre par le Ministère de la Santé Publique et financé par le Groupe de la Banque Mondiale au Burundi.

Les travaux techniques d’installation ont été confiées à l’ en vertu de son expertise dans le domaine, mais aussi grâce à de bons rapports de partenariat que cette branche onusienne entretient avec le Ministère. Les usines ne sont pas aujourd’hui totalement fonctionnelles, mais le seront sous peu suite à la mise en œuvre de certaines recommandations émises lors des séances de réception officielle organisées récemment.

Par Célestin HICUBURUNDI

Expert en communication

Projets IDA-MSP

Le Projet Nkuriza : 3 mois après, l’heure du bilan a sonné Le Projet   du Ministère de la Santé Publique, tire sa révére...
10/10/2025

Le Projet Nkuriza : 3 mois après, l’heure du bilan a sonné

Le Projet du Ministère de la Santé Publique, tire sa révérence. Ses activités viennent de clôturer il y a trois mois. L’objectif de développement que s’était proposé ce Projet était d’étendre la couverture des interventions communautaires en faveur de la nutrition aux femmes en âge de procréer et aux enfants de moins de 2 ans, et l’utilisation des services de planification familiale dans les régions ciblées.
Au terme des beaux et loyaux services, le Projet est aujou’hui à l’heure du bilan.

Une équipe d’experts de la Banque Mondiale séjourne au Burundi pour documenter les réalisations du Projet, les défis rencontrés et les leçons tirées. Le travail consiste en la collecte de preuves sur les résultats et les impacts du Projet par rapport à son objectif de développement (ODP) à travers des entretiens et discussions avec les principales parties prenantes de la mise en œuvre dudit Projet. En plus, les consultants cherchent à documenter les leçons apprises et les meilleures pratiques pour les futurs projets.

Pour accéder aux informations qualitatives provenant de toutes les parties prenantes au Projet, il a été nécessaire d’organiser des consultations, des visites des sites sur terrain. La méthodologie n’a pas omis un autre aspect, une véritable cheville ouvrière de collecte d’informations, à savoir les rencontres communautaires. C’est dans ce cadre que l’équipe des consultants a tenu à rencontrer quelques membres du Ministères de la Santé Publique et d’autres Ministères intervenants tels que ceux en charge de l’agriculture, de l’éducation ou encore de l’intérieur, et d’autres institutions comme le secrétariat exécutif permanent de la Plateforme Multisectorielle de Sécurité Alimentaire et de Nutrition (SEP PMSAN) logé à la primature, sans oublier les ONG de mise en œuvre, etc.

« Nous sommes satisfaits des interventions et résultats du Projet », dixit le nouvel administrateur de la Commune .

Se rendant sur terrain, l’équipe des consultants de la Banque Mondiale, constituée de Mesdames , , et Dr Evelyne , respectivement spécialistes en santé au Bureau de la à , et Consultante au Bureau de la à , a visité la province de . L’administrateur de la nouvelle commune de Makamba, [hier Conseiller du gouverneur et chargé entre autres du suivi des activités du projet dans la province], s’est déclaré « largement satisfait des résultats engrangés par le Projet et souhaitons qu’il [le Projet] soit reconduit avec beaucoup plus de bénéficiaires, et en mettant un accent particulier sur la promotion de l’hygiène ».

Même son de cloche chez le Médecin Directeur de la province sanitaire de Dr Haziyo Gérard, qui, lui, en plus du souhait de voir « le Projet reprendre ses activités (…) », pour « plus d’efficience et d’efficacité, recommande une simplification du circuit du processus de validation, et surtout, multiplier les supervisions en associant l’administration de la base au sommet ».

La province de Makamba affiche en effet de bons indicateurs par rapport aux autres provinces où le Projet est intervenu. Selon les autorités de Makamba, la raison en est que « tous les intervenants se sont pleinement impliqués, en particulier les responsables sanitaires et administratifs de Makamba, et le tout adoubé par la réceptivité de la population ».

« La communauté : intégrée socialement grâce à Nkuriza »

Les bénéficiaires des différents sites visités en province Makamba ne tarissent pas d’éloges à l’égard du projet : les ASC, les groupements de production, les communautés autochtones Batwa, etc.

Le témoignage de Madame Marie Aline de la Colline , dans l’ancienne Commune de est éloquent : « (…) aujourd’hui, grâce à l’appui du Projet Nkuriza, nous sommes capables de produire des quantités d’aubergines que nous vendons aux autres communautés Bahutu et Batutsi qui, jadis, nous marginalisaient », une sorte d’intégration sociale induite par le Projet. Elle ajoute que la malnutrition n’est plus leur affaire : « (…) nos enfants aujourd’hui sont bien nourris : grâce aux aliments fortifiés que nous produisons à la suite des méthodes nous enseignées par le Projet Nkuriza, nos enfants vont à l’école, ce qui n’était pas le cas avant l’avènement du Projet ».

« Que d’innovations et changement de comportement »

Certaines innovations sont à signaler : un effectif important de jeunes pairs éducateurs scolarisés ou non ont été formés sur le module « compétence à la vie courante et la nutrition », accompagné d’une redynamisation de réseaux sociaux pour la promotion de la santé reproductive des jeunes et adolescents sur la promotion de la planification familiale naturelle (PFN).
En plus, ici et là, les bénéficiaires femmes se font elles-mêmes autotests rapides de grossesses, et surtout, le contraceptif press est désormais utilisé beaucoup plus par confidentialité chez l’agent de santé communautaire (ASC), loin des regards des voisins curieux ou des coreligionnaires.

Un autre exemple de changement de comportement documenté est à observer chez les communautés Batwa. Cette catégorie de la population a été positivement impactée par le Projet dans la mesure où, aujourd’hui, les membres de cette communauté sont déjà habitués à l’élevage durable des animaux (chèvres, poules, porcs, etc…) alors qu’auparavant, ils ne s’occupaient que de la poterie.

Célestin Hicuburundi,

Expert en Communication pour le
Changement Social et Comportemental

  : la Gestion des Plaintes  Nécessité absolue pour une meilleure implémentation des Projets financés par la Banque Mond...
02/10/2025

: la Gestion des Plaintes

Nécessité absolue pour une meilleure implémentation des Projets financés par la Banque Mondiale et exécutés par le Ministère de la Santé Publique.

Le Mécanisme de Gestion des Plaintes liées à l’Exploitation et Abus sexuel / Harcèlement Sexuel est un outil qui aide à assainir le terrain au bénéfice de tous les intervenants lors de la mise en œuvre des Projets financés par la ( ) et exécutés par le Ministère de la Santé Publique. Le Ministère de la Santé Publique via son Projet est ainsi en train de renforcer les capacités des membres des Comités de Gestion des Plaintes, quitte à ce que ceux-ci aillent disséminer ces connaissances au niveau des Centres de Santé ( ).

Les Experts du Projet 19 les occupent pendant quatre jours répartis en deux sessions pour les former sur la remontée digitalisée des données relatives aux plaintes strictement liées la mise en œuvre du Projet, et ce à partir des Centres de Santé et des Hôpitaux jusqu’ au niveau central, en passant par les organes de régulation. Dans le souci de faire face à cette problématique, il est prévu de mettre en place une base de données sur la gestion des plaintes et la collecte des données digitalisées.

L’objectif de ces deux sessions est de mettre en place un noyau de formateurs nationaux sur le Mécanisme de Gestion des plaintes sensibles à l' Exploitation et Abus Sexuel - Harcèlement Sexuel ( /HS) au niveau central, chargés d’assurer le suivi et la supervision de la mise en œuvre de ce mécanisme. Le premier atelier, organisé du 30/9 au 1er /10 a regroupé les participants des Bureaux Provinciaux de Santé correspondant aux anciennes provinces de , , , , , , de Bujumbura et .

La session de ces 2 et 3 octobre voit la participation formateurs des provinces sanitaires de , , , , , , , , et .
A terme, cette formation atteindra toutes autres provinces du pays, afin qu’ils s’imprègnent de cet outil incontournable dans la vie des projets financés par la Banque mondiale

Sé Célestin HICUBURUNDI
Expert en Communication
Projets IDA
Ministère de la Santé Publique

16/09/2025
Mise en œuvre des Projets IDA/Santé : bien savoir gérer les plaintes La mise en œuvre des Projets financés par la Banque...
16/09/2025

Mise en œuvre des Projets IDA/Santé : bien savoir gérer les plaintes

La mise en œuvre des Projets financés par la Banque Mondiale et exécutés par le Ministère de la Santé Publique (MSP) nécessite une mise en place des mécanismes consensuels permettant de bien gérer les conflits potentiels inhérents à l’implémentation desdits Projets.

Le Mécanisme de Gestion des Plaintes sensible à l’Exploitation et Abus Sexuel/Harcèlement Sexuel (EAS/HS) se veut être un processus qui vise à prévenir, neutraliser et résoudre les tensions et conflits entre parties prenantes pour parvenir aux résultats escomptés, et ce dans les délais impartis.

En effet, lors de la mise en œuvre des activités, des malentendus peuvent parfois naitre et aboutir aux tensions et conflits interpersonnels entre le personnel de diverses catégories intervenant sur les Projets. Il est par conséquent important que ces tensions et conflits soient réglés afin d’assainir le climat de travail et surtout, éviter que cela puisse dégénérer en conflits latents ou ouverts.

C’est ainsi que des mécanismes pouvant permettre un travail d’équipe caractérisé par de bonnes relations interpersonnelles doivent être arrêtés et en cas de conflit, aussi minime soit-il, prévoir un mécanisme de gestion des plaintes pour assainir la situation.
Les participants à de telles formations, sont des cadres et agents des provinces sanitaires du pays. En effet, les Projets mis en œuvre par le MSP sont exécutés au niveau de toutes les structures des soins, de la base au sommet.

C’est pourquoi ce personnel est en train d’être renforcés et sensibilisés sur le Mécanisme de Gestion des Plaintes, les modalités de prévention et de réponse notamment aux violences basées sur le genre (VBG), y compris les incidents liés à l’EAS/HS, les causes des risques de VBG y compris l’EAS/HS, les conséquences et la prise en charge selon l’approche centrée sur la survivante, etc. Il est ainsi organisé une série de formations au bénéfice des personnels des anciennes provinces de Ruyigi, Karusi et Mwaro. Les ateliers se tiennent à Gitega.

En même temps, les participants à la formation sont sensibilisés sur les facteurs clés favorisant la réussite d’un travail en équipe, mais également sur les mesures de mitigation des risques d’EAS/HS à savoir le Code d’éthique et de conduite.

Célestin HICUBURUNDI
Expert en Communication
Projets IDA/Santé

08/07/2025

Nkuriza Project

Documentary Film on the achievements of the Project

"NKURIZA " Project, came at the right time (2). It has taught us to provide healthy nutrition for children to ensure they are healthy. That Project has arrived at the right moment. NKURIZA also taught us to eat a balanced diet, fruits and vegetables, starchy foods without forgetting dairy foods. The «NKURIZA ibibondo" Project has arrived at a right moment.

Summary

Good health for children, and women, is a priority of Burundi Government, because they are the foundation of sustainable development.
The government of Burundi has implemented the NKURIZA Project to provide the necessary education to families whose children are suffering from diseases caused by poor nutrition, and to encourage women and youth to understand the importance of healthy reproduction.

The NKURIZA Project is being implemented by the ministry of health and fighting against HIV/SIDA through the aid of world bank. The NKURIZA Project is established in 6 provinces: CIBITOKE, BUBANZA, MAKAMBA, CANKUZO, MUYINGA and KIRUNDO.

As said the Coordinator, the main purpose of NKURIZA Project, as I mentioned, focuses on fighting against malnutrition while integrating issues related to healthy reproduction. This is because proper reproduction has many positive effects on the healthy eating of parents and children, especially since we prioritize the child during the first thousand days.
When does these first thousand days’ period begin? It starts from conception until the child is two years old. This is where we encourage the mother to eat well; take suitable nutrition, which includes three main foods: fruits and vegetables, starchy foods, and dairy foods so that the parent will give birth to a healthy baby. Once the baby is born, up to six months, we advise the parent to exclusively breastfeed the baby without any other interference for the child to thrive well. After those 6 months, it`s time to add complementary feeding until the child reaches two years.
If a parent gives birth to another child whereas the first has not yet reached those two years, she is careless to him, as she cannot provide proper follow up. She then starts to focus on her pregnancy and neglects toddler.

Another challenge is that the parent is often overwhelmed. she cannot find time to care for the children she has given birth to because as you know a mother is a pillar of development in the household. yes, in our endeavours that have been executed, there is what we have done in order to see how we can enhance the resources of those with limited means, they have eventually established their associations and came together. The 1st thing we learned from them is that they made associations composed of people, I may call this a group they take part in and They began planning how to develop themselves first.
Finally, we supported these associations based on the plans some have thought of in those six provinces. As the Project is established in about eight hundred eighty-eight households, there is an association everywhere. We provided them with various livestock, over six thousand goats have been provided, about three thousand pigs, but currently they have multiplied a lot because they have established sharing system. They shared resources and livestock within through associations. Some invested in farming, there are places where you find they have an exemplary model field, where a parent might say, since I was born, I have never had such a good maize field, but because of the teachings and the resources you gave us, we rented lands and started farming.

Many had no lands, but they rented lands, there are also those who have invested in livestock farming, others in crop production and you find that people have plans but they were in lack of means.
(…) The name is what defines a person because NKURIZA Project, aims to grow children, especially by treating and preventing them diseases caused by malnutrition. Throughout all the regions we've visited, either parents or community health leaders, MAMA MUCO, health officials, and local authorities, they confirm that children health has significantly improved after four years of working with the NKURIZA Project.

The essence of it all, is how NKURIZA Project has taught parents to cook healthy nutrition for their children using locally available foods. Before the launch of this Project, families were often affected by diseases stemming from poor nutrition. In addition to education, NKURIZA Project has encouraged them to be in associations so that they can develop themselves and their community especially providing healthy food for their children. NKURIZA Project assisted them with money and this helped them to fulfil profitable plans. They affirmed that their lives have truly changed.
During a marathon journey that we carried out in all provinces where the Project was involved, some of the beneficiaries we met showed us their satisfaction with the contribution of the Project:

Benefiter 1 of Makamba Province:

“At first, you can see that there was a problem of malnutrition. It has been solved. This means that for all those children who were tested, for example now there is a kid that you have photographed here; he was among those who have been tested. You can see how much better he has changed. Children’s situation has changed. Additionally, people formed associations; during that time, they started to unite. For me, as an agronomist, it has pleased me because you know we want people to be in associations”.

Benefiter 2 of Makamba Province:

“NKURIZA Project found me in bad situation because my children were in bad situation too. they appeared to be suffering from kwashiorkor, which is linked to food scarcity. As they gave us chickens, we made poultry, and children began to eat eggs, when they need meat, we boucher and give to them and this improves their health. Thus, they ever told us that feeding children with fish and portion is not ideal; instead, we need to feed them with Foods like legumes, Irish potatoes and beans because they are healthy. we were not aware of that”.

Benefiter 3 from Nyanza Lac commune:

“We united to improve our situations after being given support. We realized that many of our children were suffering from poor nutrition, which led us to be in associations and we now seek for solutions by producing palm oil as you can see. We are now able to produce two or three gallons of oil, which we can sell and support ourselves with what we were not able to get before. The assistance we received helped us to go ahead, it included rabbits and chickens, which helped us significantly. Out of the profit we got from this oil, we have bought a goat and she now has reproduced.

Benefiter 4 from Bubanza Province:

“On the first day when we started to make tests, it was in June 2023, We had terrible children, they were about 680. it means among those children, some were in the red and others were in yellow categories. The children in the yellow category are those we send to the local health center (IKIGO FARN NGARUKIRABUZIMA), while those in the red category need to be taken to the hospital for treatment.

At that time, it was very challenging because there were only two health centers in whole quarter. We managed to select around 36 children from the yellow category. You might find one Mama MUCO managing two centers, with 24 children in one and an othe12 in another. Alternatively, both of them could be serving in two centers, meaning 12 would leave and other 12 would enter, resulting in 48 children in total in one centre who are only in yellow colour category without including those in red category”.

Benefiter 5 from Gihanga commune, Bubanza Province:

“This Project, I can say, has arrived at the right time, and I can say it has received very good feedback in our area because we have reached even a simple citizen and he benefited from the support of the Project. Regarding health promotion, as I mentioned, we have received training, and especially there was a new method introduced to help the citizens. This new method is what they call Sayana Press, which came in a way that helps us with health promotion. We taught this method until we were able to instruct the community health leaders. When we are currently working together, and we see that citizens have embraced it significantly, and when we talk to them, they appreciate it a lot, saying this tool is great. How will we know to inject it by ourselves without passing to the community health leaders”?

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