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SERIE ÉROTIQUE : le bonheur d'être un agent releveur John est mon nom, le chômage m'a tellement limé que le jour mon onc...
17/04/2026

SERIE ÉROTIQUE : le bonheur d'être un agent releveur

John est mon nom, le chômage m'a tellement limé que le jour mon oncle m'appelle pour une opportunité, je n'avais même pas pris la peine de me laver avant de me pointer chez lui.
Il me trouva un travail de releveur de compteur électrique dans la commune. J'étais pas très enchanté mais c'était mieux que rien.

Voilà six mois que je fais ce travail, relever le compteur des particuliers et couper les impayés pour faciliter le recouvrement.

Dans les fortunes sont diverses, certains te glissent un billet pour éviter que tu ne coupe.
Il y avait une maison ou le Tonton très bien nantis avec une belle voiture peine à payer depuis un mois. La première fois, il me dit de patienter, le mois suivant il n'avait toujours pas payer. Il me dit la même chose mais cette fois ci avec l'appui d'une jeune dame claire avec une rondeur qui ne laissa pas indifférent mon regard. Ils me remis un billet mais je leur dit de faire diligence pour la semaine que je reviendrai.

Quelques jours, je revins non pas pour forcément leur couper l'électricité mais pour revoir cette belle dame qui hantait mon esprit depuis que je l'ai vu. Je me suis mis à lire plusieurs histoires de goût de miel sur Facebook pour voir si je trouverai une technique. J'ai même déjà frappé ahoco plusieurs fois et l'imaginant.

Je sonnai au portail et on ne t**da pas à m'ouvrir. C'était bien elle avec un regard glacial, un sourire élégant et une beauté foudroyante. Elle me dit que monsieur n'est pas là et je lui demandai si les factures ont été réglées.

Elle me répondit avec une voix calme et sincère que les factures sont là. Je la fis comprendre que je devrais couper au risque de me créer des problème au boulot. Elle acquiesça et je vis dans ses yeux une douceur qui me désarma. Je promis revenir dans trois jours. Elle me remercia. Je repartis avec pour seule récompense la joie de l'avoir contempler et la tension sexuelle qui me parcourait quand j'étais en face d'elle. Maintenant je priais pour que les trois jours viennent rapidement et que je sois encore en face de ses lèvres mielleuses.

Le troisième jour, je m'enpressai de pointer mon nez devant le portail et je sonnai, elle vint ouvrir calmement et contrairement aux autres jours, elle m'invita à entrer. Elle me dit de venir au salon. Tellement les femmes sont intelligentes, j'espère que ce n'est pas pour me berner. Elle était dans une chemise sans taille simple et une robe mini qui mettait en valeur ses attributs.

Je m'installai au salon et elle m'apporta du fruit. Elle me dit qu'elle souhaite discuter avec moi. En bref elle me dit que son mari traverse une mauvaise période car suspendu de son travail. C'est justement à cause de cette suspension qu'il ne pouvait plus payer mais actuellement il a voyagé pour chercher d'autres opportunités. Elle me demande comment je pense pouvoir les aider pendant cette période de soudure pour régler les factures. Je lui répondis en exprimant ma compassion mais je la fis comprendre que mes supérieurs ne seraient pas d'avis....

J'allais finir cette phrase quand elle se leva et vint s'asseoir calmement sur mes pieds en me disant qu'elle est prête à jouer sa partition. Ma verge bondit dans mon pantalon et j'avais une sensation qui me parcourait. Je n'avais pas le temps d'ouvrir la bouche que ses doigts sillonnaient déjà mes cheveux.
Nos lèvres sentrechoperent, je la retournai sur le canapé. Nos habits s'envolèrent et nous voici en pleine étreinte. On passa le rubicon en se fondant l'un dans l'autre à coups de reins et de gémissements où seul la télévision et le salon étaient témoins. Après le premier round je la pris en levrette contre le fauteuil tout en sentant la pommette de ses fesses contre mon bas ventre. Elle jouit avec rage. On se reahabilla et de fut notre secret. Je dis à mes supérieurs que le portail est toujours fermé quand j'y vais. Et elle m'invitait de temps à autre pour la prendre dans la cuisine, dans l'escalier, dans le couloir. Son mari finit par tout régler après six mois. Il me remercia et je devins membre de la famille et amant invisible.

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SERIE ÉROTIQUE : Première tentation après le mariage ( Acte 2)Dans la première épisode, je racontais que j'étais dans le...
15/04/2026

SERIE ÉROTIQUE : Première tentation après le mariage ( Acte 2)

Dans la première épisode, je racontais que j'étais dans le bus avec deux pervers qui me coinçaient et les deux ont entrepris de m'exciter, et j'avoue, ils ont réussi leurs coups.

J'étais toute trempée. Ce qui rendait la situation plus inconfortable est que je ne pouvais pas exprimer mes ressentis car les autres personnes pourraient s'en rendre compte.

Je voulais que ça dure mais j'étais aussi épuisée de contenir ce désir dans la chaleur de ce bus sans climatisation. Je serrais mes jambes. La main du deuxième sur le siège qui caressait la cuisse de son côté descendit derrière moi. Et sa main se posa sur ma hanche derrière, je le regardai mais il avait l'air très concentré sur ce qu'il faisait. Sa main se faufila dans mon pagne, je sursautai. Il plongea sa main dans mon pagne, il a rejoint mon baya et malaxait déjà mes fesses.
Ces gars là ont ouvertement décidé de me traiter en p**e.. je retirai la main du monsieur en montrant que j'étais pas d'accord même si j'ai aimé son audace. Et je renouai fermement mon pagne toute honteuse. L'ayant empêcher par derrière il revient sur la première position. Ça commençait à m'énerver, j'avais juste besoin d'être prise sauvagement par les deux queues, une dans ma bouche et une autre par derrière. Mais assez de rêverie, ceci n'arrivera pas de si tôt.

J'étais dans cette vague quand le bus s'arrêta pour un arrêt pour se dégourdir les jambes. Je descendis rapidement sans croiser leur regard et je partis me soulager en faisant une toilette avec l'eau dans ma gourde et enlever ma culotte totalement mouillée.

On reprit la route, et il faisait déjà nuit mais on était proche. Après un temps de repis, le quatrième au fond arriva à destination et descendit du bus. Il ne restait que nous trois au fond du bus. J'étais à la merci de ces deux pervers. Jai mis ma tête sur le coudoir devant pour me reposer un peu. Profitant de l'obscurité, ces deux plongèrent directement la main dans mon pagne et me dénuderent, j'avais juste le temps de sursauter que j'avais plus de pagne noué. Les caresses allaient dans tous les sens. Une main commença à tripoter mes seins, . Je levai la tête pour voir si les autres passagers me voyaient, ceci pourrait me donner le courage de dire NON mais ça somnolait dans le bus et rassurez-vous, ces deux gars surveillaient tout. La tête regardant la circulation et les deux mais me tripotant. De loin personne ne pouvait s'en rendre compte. Une main était déjà entre mes cuisses cherchant mon or***ce. Cette main ne t**da pas à m'écarter et fouiller en moi. Derrière une autre main pressait mes fesses, une autre main sur mes seins et une autre dans mon cou et mon dos cherchant à désagraffer mon soutien gorge. Quatre mains à la fois sur moi, la sensation était forte et intense. J'étais plus en moi, je vivotais.

Dieu merci le chauffeur annonça qu'on était à destination

Je viens d'arriver à la 14 station de mon chemin de croix me suis je dis. J'étais étonnée que ces deux monsieurs étaient venus aussi à la même destination que moi. Le bus nous descendit vers 21h tous trois et repartit. Le temps d'appeler mon époux pour une orientation, j'ai plus eu le temps de lui écrire tellement j'étais dans un plaisir immense et intense.
Un des hommes pris ma valise et me demande, ma destination. C'est un village, je leur donnai le nom de famille et ils me disent que c'est pas loin , c'est juste derrière l'école publique. Ils m'accompagneront volontiers. Est-ce que j'avais vraiment le choix. Il faisait nuit et tout était pratiquement fermé. On marcha. Il avait leurs sacs au dos et ma valise sur la tête. On ne dirait pas ces deux bourreaux qui me fouillaient avec audace. Je me rends compte que c'était de jeunes étudiants revenant au village.

Au niveau de l'école publique, un d'eux déposa ma valise prétextant la fatigue, j'avoue la valise était lourde. J'étais venu avec plusieurs cadeaux.
Je me suis dit que c'était normal une pause de cinq minutes.

Je m'assis sur la véranda de l'école primaire publique puisque c'était au bord du sentier. C'était sans compter la perversité de ces gars. Rapidement je fus traîné à l'intérieur d'une des classes qui n'avait pas de porte. Je fus rapidement maîtriser contre une table, mon pagne était déjà loin de moi. Je sentis une grosse queue me fendre en deux par derrière. C'était le plus robuste qui venait de démarrer. Il me lima que mes gémissements donnaient un écho dans la salle. Le second maîtrisais mon bus contre la table du maître pendant que l'autre m'envoyait toute sa pine avec vigueur au fond de moi. Ma ch**te était en feu. Une forte sensation traversait tout mon être, j'hurlais de plaisir, de douleur et de bonheur. Mes pieds tremblaient et il finit par lâcher un jus chaud au fond de moi. Ceci déclencha en moi un orgasme jamais vécu auparavant.

Je voulais me redresser quand la deuxième pine moins grosse mais plus longue plongea en moins et c'est reparti. Je fus pilé, il était tellement agile qu'il me maniait comme une feuille.

Pour calmer mes hurlements, le premier me mis sa pine à la bouche. J'étais déjà renversé sur le côté sur le table recevant la décharge électrique de cette queue qui me pilonne. Je saisis la pine et le suçais. Tellement le deuxième était endurant, il ne faisait que changer de position. Mes jambes se retrouvaient à son cou et il me labourait en bas. L'autre faisait l'effort d'adapter sa pine dans ma bouche et de me caresser mes seins qui bougeaient aux coups des reins .

Il finit par lâcher son jus sur moi. Je ne retrouvai mes esprits que des minutes après. Je me levai sans dire un mot et je m'habille et on me montra la maison. Mon mari avait déjà laissé des tonnes de messages et des appels en absence.

Je fus accueilli en grande reine mais au fond j'étais épuisée et souillée de plaisir.

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SERIE ÉROTIQUE : Première tentation après le mariage (Acte1)Je suis Delphine, jeune femme de 24 ans, je suis comme toute...
14/04/2026

SERIE ÉROTIQUE : Première tentation après le mariage (Acte1)

Je suis Delphine, jeune femme de 24 ans, je suis comme toutes les jeunes filles de mon âge, très ouverte et vivante. Néanmoins je reste encrée dans mes traditions africaines. Après ma licence,me voici entrain de finaliser mon mariage avec Roger. C'est la fin d'un processus de trois ans où nous nous sommes promis amour et fidélité.

Roger travaille dans une ONG internationale dans l'Afrique francophone et est souvent en déplacement. Après notre mariage, il était déjà parti pour une mission de cinq jours au Gabon. Moi je devrais remercier quelques membres de ma belle famille qui sont venus du nord du pays pour assister à nos noces. Ils ont fait plus de 400km pour nous voir et ce serait pas élégant de juste les saluer par téléphone.

Je me résolu alors avec l'autorisation de mon mari d'effectuer le voyage pour une visite de deux jours. J'allais profiter pour saluer et remercier sept membres de ma belle famille venue. Ceci marquera un grand point dans l'estime que ma belle famille aura pour moi.

Je pris rapidement le bus du matin confortable avec une climatisation au point. Mon mari en a fait la réservation.

Nous démarrons et trois heures après c'était le cauchemar, le bus tombe en panne et le mécanicien devrait quitter la capitale pour nous rejoindre. Autrement dit il nous faut plus de trois heures d'attente. Il reste entre cinq heures de route et s'il faut attendre trois heures avant l'arrivée du mécanicien et le temps de réparation. J'arriverai t**d la nuit pour une ville du nord que je n'ai jamais visité.

Je fis rapidement un compte rendu à mon mari Roger et en attendant je me mis à lire les histoires érotiques sur Facebook et la page que j'adore le plus c'est celle de Goût de miel pour ses histoires vivantes. Avec cet écrivain érotique tu sens que l'histoire n'est pas une histoire importée mais une réalité de nos quotidiens avec les pulsions et les passions que ceci génèrent.

J'étais donc emportée par les vagues des récits de goût de miel quand mon téléphone sonna... c'était mon mari, mon ange, il m'apportait une bonne nouvelle, il a contacté l'agence de voyage et une solution a été trouvé pour que je voyage. Il fallait me trouver un autre bus pour que je continue mon chemin.
C'est ainsi qu'un bus de 18places arriva et après quelques négociations je devrais monter, il ne restait qu'une seule place au fond du bus. Et imaginez les bus en Afrique tellement c'est coincé. Je m'installai difficilement à l'arrière et je me retrouvais entre deux hommes. J'avais pas d'autres choix que de me contenter de cette solution. Le chauffeur me rassura que bientôt un passager descendra et que je pourrai être à l'aise. Faut-il croire ce chauffeur car plus il trouve un client plus l'envie le prendra.

Je commençais à m'habituer à la chaleur du bus, concentrer sur les écrits de goût de miel quand je sentis la pression des cuisses de l'homme à côté contre mes cuisses, je croyais d'abord une blague mais plus je bougeais , plus la pression s'intensifie. Je pensais être à côté d'un pervers quand le deuxième homme de l'autre côté commence par faire la même chose. Je suis donc au milieu de deux pervers. La pression contre moi continuait au point qu'une chaleur commençait à monter en moins. J'étais outré par leurs comportements mais j'étais aussi curieuse de voir jusqu'où ils iraient.
Mon corps d'une finesse agrémentée de belles courbes avec une poitrine assez généreuse.
Le contact des jambes des deux hommes devient de plus en plus pressant. Il faudrait que je gère tout ça. L'un d'eux croisa les bras. J'étais loin de penser que c'était pour utiliser ses doigts pour me caresser la taille. Ses doigts commençaient à jouer avec ma taille à la hauteur de mon soutien gorge. Je sursautais pratiquement à chaque touché subtil malgré que je le fixais pour comprendre ses motivations. Il était plutôt concentré comme s'il ne savait pas ce qu'il faisait. J'étais mal à l'aise mais j'étais excitée. Ma culotte mouillait déjà, moi la nouvelle mariée, me voilà coincé par deux jambes masculines et une main qui me fouille la taille. C'est à ce moment que le chauffeur regarde derrière et me demande si je suis à l'aise. J'étais tellement tétanisée que difficilement j'ouvris la bouche pour sortir le Oui. Je pensais être au bout de mes peines quand le deuxième homme descendit sa main sur le siège entre lui et moi. La quatrième personne au fond sur le siège ne se doutait de rien au contraire il somnolait. Je suis donc à la merci de ces deux voyous. Cette folie que je vivais me rappelait une histoire de goût de miel et vous comprenez comment je devenais rêveuse. Je me demandais ce que la main sur le siège fera et ça n'a pas t**dé. Sa main commença à fouiller ma cuisse de son côté.
Waouh tous mes nerfs étaient réveillés, je voulais juste me torturer de plaisir. Tout mon corps vibrait mais ces pervers n'étaient pas prêts à s'arrêter là.....( Suite demain)

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SERIE ÉROTIQUE : Mon beau frère, cet étalon Tout a commencé un matin.Ce matin où tout m’a semblé plus clair.Alors que j’...
09/04/2026

SERIE ÉROTIQUE : Mon beau frère, cet étalon

Tout a commencé un matin.

Ce matin où tout m’a semblé plus clair.

Alors que j’étais à la maison, mon beau-frère était venu, comme il avait l’habitude de le faire.

D’ailleurs, il habite juste à quelques rues de chez nous.

Cette fois-ci, Arnaud lui avait demandé de passer pour réparer un robinet de cuisine qui fuyait. Pat n’était pas plombier, mais il s’en sortait très bien avec ces petits travaux.

Alors qu’il était en train de s’affairer, je lui ai demandé s’il en avait encore pour longtemps et s’il avait besoin d’aide.

Carole, j’ai juste réparé provisoirement la fuite d’eau, mais il faut vraiment faire appel à un spécialiste…

Il était en train de donner des détails sur la situation, et je n’arrivais pas à capter, ne serait-ce que la moitié de ses explications, car je sentais comme un frisson dans tout mon corps.

Je le voyais tout à coup comme une autre personne.

Comme il était beau et sexy.

Je m’imaginais dans ses beaux bras.

Il m’a fait revenir sur terre en me demandant si je l’avais écouté ou si je pensais à autre chose.

Je ne savais plus.

Après ce matin-là, je croyais que cette sensation inconnue n’était que passagère. Mais j’avais tort.

La nuit suivante, j’avais rêvé de Pat en train de réparer le robinet. Je l’avais alors rejoint à la cuisine pour lui demander deux trois choses, il s’est tourné vers moi sans prévenir pour m’envelopper dans ses bras et m’embrasser tendrement.

Je n’ai jamais rien senti d’aussi sensationnel. C’était tout simplement magique.

Oui, son ba**er, dans mon rêve, était magique.

Il a caressé délicatement mes seins, puis il a descendu petit à petit sa main.

La sensation était de plus en plus intense, au point d’avoir un sursaut de désir, qui me réveilla subitement.

Ce n’était qu’un rêve, mais l’envie fut bien réelle.

Arnaud avait sursauté avec moi et m’avait demandé d’une voix ensommeillée ce qui m’arrivait, si j’avais fait un
cauchemar.

Je l’ai juste rassuré en lui disant que ce n’était rien.

Je retrouvais mon sommeil en pensant très fort à ce rêve bizarre.

Toute mon énergie était encore concentrée dans mon bas-ventre.

Ce rêve avait eu beaucoup d’effet sur moi. Je ne pouvais plus m’empêcher de penser à Pat.

J’avais une f***e envie de partager des moments plus intimes avec le frère de mon mari.

Trois jours après, quand il passa de nouveau à la maison en fin d’après-midi, j’étais tranquille dans le salon, justement en train de penser à lui.

J’attendais que mon mari rentre du bureau.

Tout mon être fut chamboulé dès qu’il me dit bonjour, avec son petit sourire que je trouvais désormais envoûtant.

Brusquement, j’eus un coup de chaud.

C’était confirmé, je le voulais.

Sur le moment, je n’avais rien en tête que de trouver le
moyen d’assouvir ce désir indomptable qui grandissait à une vitesse f***e.

Je lui avais alors proposé de me rejoindre sur la terrasse sous prétexte de lui parler d’une idée de projet qu’on pourrait concrétiser, lui et moi.

À peine ai-je formulé ces quelques mots que j’étais un peu paniquée.

Mais pourquoi j’avais dit ça ?

Fallait-il vraiment inventer une histoire de faux projet, ou aller droit au but ?

Lorsque nous étions sur la terrasse, je ne pouvais détacher mes yeux de ce beau corps, que je n’avais pas remarqué comme tel avant.

Il était jeune, plein de charme et rayonnait d’énergie.

Un homme magnifique, le « mec » idéal.

Il me regardait sans ciller et ça me faisait presque perdre la tête.

Pat s’était approché trop près de moi. Je sentais son parfum qui m’enivrait.

C’est à peine si je l’entendais me poser des questions sur la fameuse idée de projet.

Ah ! J’avais oublié ce détail.

Je lui annonçais alors en une phrase que je comptais
créer ma startup dans le web, mais que ce n’était pas le plus important pour le moment.

Il insistait pour en savoir plus, en me rassurant que je pouvais compter sur lui pour m’aider à concrétiser la chose.

Je lui redis alors que ce n’était vraiment pas le plus important à cet instant.

Je décidai alors d’aller droit au but en lui disant qu’en fait, mon projet prioritaire, c’était lui.

Il faisait mine de ne pas comprendre. Ou alors faisait-il tout simplement semblant, pour m’éviter d’être ridicule ?

Je poursuivis alors dans ma lancée en lui disant clairement qu’il me plaisait beaucoup et que j’avais envie de lui.

Sa réponse fut assez inattendue.

En réalité, il me répondit avec une question.

« Carole, tu as bu ? ».

Puis il se mit à rire à gorge déployée et m’invita à rentrer à la maison.

Je me sentais gênée, mais toujours aussi excitée.

Je n’avais pas abandonné l’idée de le séduire. Loin de là.

Cette nuit-là, lorsque Arnaud me caressait et que l’on fit tendrement l’amour, je n’avais en tête que Pat, Pat, Pat !

J’imaginais sa queue pénétrer ma ch**te, ma bouche.

J’imaginais le goût de son sperme quand je l’avalerais. II serait le premier à qui je taille une pipe.

Envie d’un plan cul ?

Pat, oh Pat.

J’avais même envie de crier son nom lorsque mon mari me fit atteindre l’orgasme !

Malgré le couac de cet après-midi-là, je continuais à nourrir mon désir secret envers mon beau-frère. Il m’arrivait même de parler de lui à Arnaud pour le connaître davantage.

Il était comment avant ? Quel genre de fille aimait-il ? Et beaucoup d’autres questions dont je connaissais déjà la réponse.

Un matin, alors qu’on cuisinait ensemble, je demandai à Arnaud si son frère avait décidé de rester célibataire à vie, il m’avait répondu vaguement.

Seul Pat peut te répondre.

Puis il ajouta quelque chose qui attira toute mon attention.

Tu sais, Pat pose aussi a des tas de questions sur toi.

Je me demandais alors s’il se doutait de quelque chose.

Mais quand je regardais vers lui pour lire dans son regard, il était déjà concentré sur sa recette. Et je ne voulais pas aller plus loin dans cette conversation. Trop risqué.

Quoi qu’il en soit, de nombreuses questions se bousculaient dans ma tête.

Depuis quand Pat se renseigne sur moi ? Pourquoi ? Que voulait-il savoir ?

Pourquoi ne m’a-t-il pas directement demandé ce qu’il voulait savoir, comme il le faisait toujours avant ?

J’étais alors persuadée qu’il fantasmait lui aussi pour moi.

Il me fallait absolument conquérir ce bel homme.

Les choses s’étaient précipitées un certain dimanche. Nous avions programmé une journée de détente entre amis, à la maison.

Il y aurait Arnaud et moi bien sûr, Pat et quelques amis proches.

Comme d’habitude, Pat m’aidait pour les courses.

Tout se déroulait plutôt normalement. Si l’on fait abstraction du fait que je ne faisais que le dévorer du regard, pendant qu’il poussait le caddie devant moi…

Ce jour-là, j’avais décidé d’être plus subtile dans ma démarche.

J’allais me montrer moins bavarde.

Pat n’avait d’ailleurs pas manqué de me le faire remarquer. Il n’arrêtait pas de me demander si tout allait bien ou si quelque chose me tracassait.

À chaque fois je lui rétorquais que tout allait bien, tout en faisant attention de fuir un peu son regard.

Ma démarche fonctionnait.

Oui, car il faisait de plus en plus attention. Il finit même
par mettre une main sur ma hanche, comme pour me rassurer.

Ce simple contact était brûlant.

Mais j’ai décidé de rester stoïque pour qu’il se mette à me désirer à son tour.

En arrivant à la voiture, il m’avait tenu la portière avant de disposer les affaires à l’arrière puis se mit derrière le volant.

Au lieu de démarrer, il avait brusquement placé sa main sur ma main en me demandant encore une fois ce que j’avais vraiment.

Comme un enfant qui boude, il m’assurait qu’on allait rester à cet endroit pour l’éternité si je ne lui partageais pas mes tourments.

Je ne m’attendais pas du tout à la réaction de Pat.

Sa main était maintenant en train de caresser la mienne et mon cœur battait à la chamade. Je voulais tellement
de choses qui me feraient certainement du bien.

Qu’il caresse les parties intimes de mon corps par exemple.

Ma ch**te commençait d’ailleurs à s’humidifier dangereusement.

Il s’en faudrait de peu pour que je lui saute littéralement dessus.

Pat avait sûrement remarqué que je tremblais un peu.

Comment devrais-je alors agir ? Qu’attendait-il de moi ? Et moi, pourquoi je ne lui exprimerais pas mon désir fou ?

N’était-ce pas l’occasion tant rêvée pour cela ?

Cependant, nous restions là sans rien dire, sans rien faire comme s’il fallait franchir un énorme pas pour nous rapprocher davantage.

Pat finit par briser la glace en me disant lentement.

Tu sais…Carole… Je te veux aussi… Tellement.

Ensuite, il se tourna vers moi et m’embrassa avec passion tout en passant les mains dans mes cheveux.

Et, tout aussi soudainement, l’air de rien, il retira sa
main, démarra la voiture, puis nous regagnions la maison.

À l’intérieur de moi, je bouillonnais, j’avais envie de danser.

Je me sentais heureuse. Et surtout surexcitée.

Ce que j’ai entendu dans la voiture sur le parking du supermarché, c’était bien réel. Je l’interprétais comme un désir réciproque.

Ce dimanche fut vraiment magnifique.

Pendant toute la journée, je virevoltais parmi nos amis, à faire ma belle.

J’étais d’excellente humeur. À la fin de la journée, il fallait ramener nos amis chez eux.

Arnaud allait s’en charger pendant que Pat et moi allions ranger. Cela lui prendrait plus d’une heure aller retour.

Je savais déjà ce que j’allais faire.

Alors que la voiture d’Arnaud s’éloignait et que mes amis me faisaient des signes de la main tout en criant « À bientôt », je n’avais qu’une idée en tête.

Dès que l’auto n’était plus visible, j’entraînais précipitamment Pat à l’intérieur.

Adieu la démarche subtile. Ce n’était plus le moment pour ça.

Lorsque nous fûmes à l’abri des regards indiscrets, dans notre chambre d’amis, Pat m’embrassa fougueusement.

Nous ne disions plus rien. Nos gestes parlaient
à notre place.

Bientôt nous n’avions plus aucun vêtement sur nous.

Pat me pris sauvagement, parcourait mon corps en transe, je l’invitais à me ba**er, d’enfoncer sa queue dans ma ch**te, de faire ce qu’il voulait de moi, que mon corps lui appartenait.

C’est moi qui ai insisté pour qu’il me sodomise, ce que je
n’avais jamais proposé à mon mari.

Le final fut sublime.

Il s’était mis dans la position de l’athlète qui fait des pompes, sa queue plantée dans ma bouche.

Elle resta là, à se vider de sa semence.

Ce fut un moment intense, à la hauteur de ce que
j’attendais.

Le plaisir était bien au rendez-vous.

SERIE ÉROTIQUE:  A l'internat IL est 22H15 Gabrielle, vêtue d’un tee-shirt et d’une simple culotte, munie de sa couette ...
09/04/2026

SERIE ÉROTIQUE: A l'internat

IL est 22H15 Gabrielle, vêtue d’un tee-shirt et d’une simple culotte, munie de sa couette et d’un paquet de popcorn aux amendes rejoint la salle télé.

Le programme n’est pas terrible le vendredi soir, elle zappe et fini par tomber sur S*X AND THE CITY, “miracle” se dit-elle.

Quelques épisodes passent, l’heure tourne, Gabrielle somnole. Soudain elle sent une présence derrière elle, elle ouvre les yeux, puis se retourne, M.Charlestone est adossé contre la porte de l’accès des veilleurs de nuit.

– Tu ne dors pas? demande t’il

– je n’arrive pas à dormir

Gabrielle commence à se lever pour rejoindre le dortoir, le surveillant général s’approche doucement.

– c’est bon , chochotte t’il, je peux comprendre que tu veuilles regarder la télé un vendredi soir, tu n’est plus une enfant.

– merci beaucoup, répond Gabrielle.

– je suis dans le même cas que toi, ça ne te dérange pas si je me joins à toi?

Gabrielle se sent un peu gênée mais acquiesce poliment.

M.Charleston était peu vêtu lui aussi, portant seulement un short pour dormir, son torse nue dévoilait un corps entretenu.

En s’installant, il se glissa sous la couverture de Gabi, ce qui choqua la jeune femme au vu de la proximité qu’elle avait avec son autoritaire de surveillant.

M. charleston commença à poser des questions à Gabrielle sur la façon dont elle gérait ses conflits afin de comprendre ce qui pouvait pousser cette jeune femme à adopter une attitude autant sur la défensive. Ils se mirent à discuter profondément et Gabrielle commençait à nouveau à ressentir des larmes lui monter aux yeux devant l’émotion qui la submerge. M.Charleston s’était adouci par rapport à l’attitude qu’il avait eu en début de semaine et était très emphatique avec Gabrielle. les larmes de la ont déclenché chez lui un sentiment de protection, il ne put s’empêcher de prendre la jeune femme dans ses bras.

En l’enlaçant, il remarqua que celle ci était très peu vêtue, ce qui déclencha un autre sentiment à cet homme.

Gabrielle se rallongea dans les gros coussins et M.Charleston se positionna accoudé à coté d’elle,

elle senti son regard glisser sur elle de ses yeux à ses chevilles. l’instant d’après il lui caressait la joue avec son index. Son regard se noyant dans celui du surveillant, Gabrielle ne savait pas si elle était choqué ou si elle devait attendre d’avantage de caresse de cet homme qui la dévisageait.

L’index qui effleurait la pommette rougissante de Gabi remontait doucement vers son oreille, puis vers sa nuque, il redescendait doucement le long de son coup.

Gabrielle fit mine de ne pas prêter attention à ces gestes en se concentrant sur la série TV qui déroulait son scénario. Elle sentait pourtant ce doigt, se perdre dans ses cheveux puis revenir sur sa peau. L’obscurité de la salle de détente se prêtait à ce jeu de séduction.

Sentant la chaleur de son sang remonter jusqu’a dans ses oreilles, elle ferma les yeux, comme pour accepter les gestes sans consentir véritablement.

Des frissons, jusqu’a dans le crâne, sont les premières conséquences de ces douces caresses et vont donner à Gabrielle la certitude d’apprécier la situation.

le doigt remonte maintenant vers le menton, puis vient effleurer les lèvres doucement, comme pour dessiner la bouche, Gabrielle frisonne de la tête au pied.

elle sent ce fameux doigt glisser sur sa bouche. c’est maintenant le pouce et non plus l’index qui caresse sa lèvre inférieur et qui essaye de s’introduire dans sa bouche… Gabrielle ouvre naturellement la bouche et caresse avec sa langue le doigt intrusif de cet homme qui en profite pour approcher son visage de celui de Gabrielle. Elle sent le souffle du surveillant sur ses lèvres, le désir devient ardent, elle aurait envie de l’embrasser mais celui-ci la maintient contre l’oreiller, le désir de Gabrielle grandit encore. le surveillant commence des va et viens avec son doigt dans la bouche de son élève. L’excitation devient incontrôlable, Elle sentit sa petite culotte blanche d’innocence ce mouiller. Sentant la tension monter, Andrew en profita pour déposer des ba**ers dans le coup de la jeune fille, puis sur son décolleté tout en descendant sur un de ses sein.

Gabrielle sentant la situation déraper, se raidi

– NON! non, non, non chuchote t’elle

– Chut, détend toi, ne t’inquiète pas , je ne te fais aucun mal, des simples caresses, assures t’il

Ne sentant plus aucun doigt sur son visage , Gabrielle rouvrit les yeux vers le poste de télévision, comme pour acquiescer.

Elle regarde son Surveillant qui revenu à sa position initiale déshabille du regard sa petite protégée. Et les caresses reprennent… Gabrielle se “concentre” de nouveau sur la série TV. Elle sent la main d’Andrew glisser sur son débardeur et s’enrouler autour se son sein droit, puis elle sent le pouce et l’index délimiter le téton dans un mouvement de bascule, celui ci se met naturellement à pointer, il est aussitôt pris d’assaut par des tiraillements et des pincements.

Gabrielle se mord la lèvre…

c’est maintenant une sensation de chaleur humide quelle ressent sur son sein, elle comprend que M.Charleston utilise maintenant sa bouche et que c’est le tee-shirt mouillé quelle sent au contact de sa peau. D’une main, Andrew remonte le débardeur comme si il avait lu dans les pensées de sa partenaire.

le téton roule entre les lèvres douces et fermes du maître de la situation. quelques ba**ers sur la poitrine d’Annie et le long de son cou ponctuent une courte pause pour que l’excitation de la jeune fille redescende un peu. C’est de nouveau contemplant la jeune femme qu’Andrew va faire jouer ses mains sur son corps presque totalement dénudé. Gabrielle sent l’index glisser de sa poitrine, cercler son nombril puis caresser le bas ventre. Elle sait ou vont aller se loger ces doigts et décide alors de stopper le jeu en retirant la main d’Andrew.

– Pas plus loin ! ordonne t’elle

– Gabrielle, regarde moi. Si tu n’aimes pas, j’arrête sur le champ.

Tu n’aimes pas ce que je te fais?

– Je ne veux pas aller plus loin que les caresses, demande t’elle se dérobant devant la question,

et interdiction de passer sous les vêtements!

– ok, je vais te demander de me faire confiance et de te laisser aller, je sais exactement ce que je fais. Alors si jamais tu n’aimes vraiment pas ce que je fais, j’arrêterai.

Le regard de ce beau manipulateur et ses gestes sûrs feraient accepter à une estropiée d’acheter la chaussure manquante à sa paire.

Gabrielle hocha la tête et baissa les yeux en signe d’acceptation.

Les doigts d’Andrew se rapprochaient maintenant dangereusement de la culotte de Gabi, comme convenu ils glissèrent sur la culotte de la jeune fille qui se raidissait à nouveau. pour la rassurer, il embrassa Gabrielle sur la joue plusieurs fois et en profitait pour descendre sur le p***s de la jeune fille d’une main très légère.

Gabrielle qui ferma les yeux ressentait le majeur d’Andrew tracer une ligne entre les lèvres de son sexe dans des mouvements de va et viens. c’est maintenant un plus gros doigt qu’elle sent, qui semble plus cibler que le précédant, avec des mouvements plus appuyer comme ci son pouce cherchait son cl****is. la main d’Andrew étant dirigée vers le bas, Gabrielle se dit qu’il avait dû sentir la culotte mouillée de la jeune fille.

La chaleur empare le bas ventre de Gabi qui mouille encore plus sa culotte. Andrew se redresse et se dirige vers le bas ventre comme pour observer ce qu’il était en train de faire. Comme précédemment, elle sent une chaleur humide mais sur son p***s cette fois ci, elle comprend rapidement qu’Andrew agit tantôt avec sa main, tantôt avec sa bouche.

le tissu mouillé donne une transparence à la texture et accentue donc les sensations, elle arrive même à deviner la barbe ornant le menton du surveillant caressant son sexe.

Très vite, elle sentie sa culotte être décalée quelques petits centimètres sur le côté.

-,Noooon… supplie t’elle déchirée entre le désir et la raison

Le surveillant fait mine de ne pas entendre, il continue de pousser à bout sa partenaire. Celle ci commence à irradier, ses orteils se serrent, sa tête se projette vers l’arrière, mais Andrew stoppe le délicieux supplice en retirant entièrement cette culotte qui le gêne tant. Elle peut maintenant sentir pleinement cette langue titiller son cl****is puis caresser langoureusement ses lèvre et sa vulve.

Gabrielle en sueur observe maintenant son partenaire de jeu retirer son short.

– NON objecte t’elle, M.Charlestone! c’est NON répète t’elle

Sans répondre, Andrew domine alors sa partenaire en se trouvant presque allongé sur elle, ses mains autour de son visage et son pénis, tellement dur était logé entre les cuisses de la jeune femme , prêt à s’enfoncer dans son vagin.

Gabrielle tremble maintenant, entre la peur et le désir, elle ne sait plus quel sentiment choisir, alors elle se contente d’être choquée.

– Non insiste t’elle

– Oh SI… répond Andrew , tu m’as tellement pousser à bout ces dernières années que tu vas au moins me faire le privilège d’ouvrir ta petite ch**te. Tu es tellement trempée… Ça va rentrer comme dans du beurre, tu peux toujours essayer de serrer les cuisses, ça accentuera le plaisir. Ça va être bon tu vas voir.

Gabrielle pouvait sentir le grand d’Andrew à l’entrée de son vagin, l’excitation était encore intense devinant le diamètre du sexe de son partenaire.

Andrew enfonça son pouce dans la bouche de Gabi avant d’insérer son p***s dou-ce-ment dans son vagin. “c’est vrai que c’est bon” Gabrielle gémit de plaisir et de surprise.

– Chuuut… demande le surveillant en enlevant le doigt de la bouche de la jeune fille. Tu es tellement délicieuse.

Andrew pilonne l’élève encore et encore variant la vitesse, puis il l’a retourne pour la passer à quatre pâtes. Il enfonce à nouveau son énorme sexe et écarte davantage les jambe de sa soumise. ce sont ces testicules qu’Annie peut sentir claquer contre son p***s à chaque vas et viens.

– Mets ta tête Dans l’oreiller! ordonne t’il

Gabrielle se tord de plaisir sous les coups de reins du surveillant, celui ci agrémente le plaisir en fouettant le p***s d’Annie et en la fessant pour énergies le rythme.

Par moment elle sent des accoups plus long, plus intenses entrer en elle, elle ne supporte plus le plaisir, s’agite prête à exploser.

– NON! PAS ENCORE PETITE TRAINÉE!

Andrew se retire et tire le visage d’Annie en direction de son pénis,

– on va faire une pause, S**E , aller, S**E!!!

Gabrielle , comprenant qu’elle n’a pas d’autre choix, s’exécute.

Son sexe est vraiment immense, Gabrielle agit maladroitement , Andrew fini par prendre la tête de la jeune fille pour l’accompagner sur le geste.

La mâchoire de la jeune femme fatigue, Andrew se retire et retourne sa partenaire violemment afin de la pénétrer à nouveau en levrette.

– Vas y ma grande, Bouge oui c’est ça! hale t’il

Gabrielle bouge difficilement le bassin tenue fermement par Andrew. Le mouvement s’intensifie, s’accélère, la respiration d’Andrew devient grognements, Gabrielle explose sous la dernière fessée de cet homme qui la rend hors de contrôle.

Il se retire violemment en enfonce son pénis gonflé dans la bouche de Gabrielle qui ne comprend plus ce qui se passe, Andrew attrape les cheveux de la jeune femme et reproduit le mouvement frénétique de son bassin avec sa tête. Gabrielle ne bronche pas, Andrew exulte à son tour. Le sexe étant tellement enfoncé dans la gorge de le jeune fille qu’elle avala aussitôt le sperme qui découla de cette étreinte. des résidus s’écoulent hors de la bouche de la jeune femme.

Andrew l’accompagne à la salle de bain, puis à son dortoir pour qu’elle se couche.

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