24/08/2025
Hier soir, assise à une table avec une amie, face au port, bercée par la brise et sous un ciel de nouvelle lune, j’ai ressenti dans un instant simple toute la force d’une somme de souvenirs.
Je ne me souviens pas de la première fois que j’ai mis les pieds au BAZ. Mais depuis ce premier pas, il y en a eu tant d’autres.
Des Carnavals. Nouvels Ans. Date nights. Friend nights. Sushi nights. Music nights. After meditation nights.
À Saint-Barth, comme ailleurs, on voit naître des idées brillantes, mais parfois trop tôt ou trop t**d, elles ne trouvent pas leur saison. Le BAZ, lui, a trouvé la sienne.
Il a ouvert ses portes, a su respirer l’air du temps et, pendant près de trois décennies, et mieux encore, il l’a façonné.
De l’audace, de la ténacité, des soirées inoubliables de musique live…
Ce que nous vivions semblait couler de source : on réservait une table, on s’installait face au port, et la soirée se dessinait d’elle-même. Mais derrière cette apparente facilité se cachait un travail acharné, patient, méticuleux — en cuisine, en salle, dans les coulisses — pour que nous n’ayons plus qu’à savourer l’instant.
Audace et ténacité, des moments inoubliables de musique live. Rien n’était simple. Tout semblait l’être. Voilà la magie du BAZ.
Ce que nous voyions semblait facile : on réservait une table, on s’asseyait face au port, et le reste coulait de source. Mais la vérité, c’est que rien n’était laissé au hasard. La magie venait du travail acharné, patient, méticuleux, répété chaque jour dans les coulisses, en cuisine et ailleurs pour que nous, clients amis, n’ayons qu’à savourer l’instant.
Jean-Marc, F***y, et toutes celles et ceux qui, devant ou derrière la scène multi-generation ont fait battre le cœur de ce lieu et en l'occurence les nôtres : merci.