Nancy Mailloux, intervenante en santé mentale et Hypnothérapeute

Nancy Mailloux, intervenante en santé mentale et Hypnothérapeute Hypnothérapeute depuis 2011 et Intervenante en santé mentale. Membre ANN. Spécialiste en autisme. White, Ph.D. de l’université Duke.

L'hypnose est un état modifié de conscience différent de celui produit par la relaxation ou la méditation. Cet état peut être légé (rêverie, transe hypnotique légère, hypnagogique), hypnopompique ou plus profond.

« L'hypnose offre tant au patient qu'au thérapeute un accès aisé à l'esprit inconscient du patient. Elle permet de s'occuper directement de ces forces inconscientes qui sont sous-jacentes aux perturbations de la personnalité, et elle autorise l'identification de ces éléments de l'expérience de vie d'un individu qui ont de l'importance pour la personnalité et auxquels on doit accorder toute l'attention requise si l'on souhaite obtenir des résultats thérapeutiques. Seule l'hypnose peut donner un accès aisé, rapide et large à l'inconscient, inconscient que l'histoire de la psychothérapie a montré être d'une telle importance dans le traitement des désordres aigus de la personnalité. » Milton Erickson

La neuro-hypnose
Les neurosciences nous offres beaucoup de découvertes sur nous même, sur la fonction de notre cerveau. On connait de plus en plus comment notre système cognitif fonctionne. En ce moment j’investie beaucoup de mon temps dans l’étude des neurosciences, une formation donné par le neurologue, Leonard E. Suite à ses nouvelles connaissances, j’ai créé une nouvelle approche avec l’hypnose qui regroupe les toutes dernières recherches sur le cerveau au service du bien-être, de la santé, de la motivation, de la performance, de l’intelligence et des réussites personnelles et professionnelles. Avec la Neuro-Hypnose, vous allez plus vite, avec plus de succès, de plaisir, car ma méthode intègre toutes les parties du cerveau qui sont engagés vers l’atteinte d’un objectif de bien-être, de santé et de performance.

02/07/2026
02/04/2026

L'Expérience de Rosenhan
En 1973, huit personnes parfaitement saines entrèrent volontairement dans des hôpitaux psychiatriques aux États-Unis. Elles n’étaient pas malades. Mais personne à l’intérieur de ces murs ne sut le voir.

C’était une expérience des plus troublantes de l’histoire de la psychiatrie. Son auteur, le psychologue David Rosenhan, partit d’une question simple : le système est-il capable de distinguer de manière fiable la santé mentale de la maladie ?

Pour le vérifier, il recruta huit volontaires: des gens ordinaires. Un peintre, une femme au foyer, un pédiatre, un étudiant de troisième cycle, etc. Tous mentirent sur une chose. Ils dirent entendre des voix. Rien de plus!

Ils ne simulèrent aucun comportement étrange et n’exagérèrent aucun symptôme. Et une fois hospitalisés, ils cessèrent totalement de feindre. Ils se comportèrent normalement. Furent polis. Coopératifs. Demandèrent leur sortie. Ils ne l’obtinrent pas.

À partir de ce moment, ils ne furent plus perçus comme des personnes, mais comme des diagnostics. Chaque geste ordinaire fut réinterprété à travers cette étiquette. Prendre des notes devint un comportement obsessionnel. Marcher dans les couloirs, une quête pathologique d’attention. Être aimable, un signe d’autocontrôle propre au trouble.

Sept furent diagnostiqués schizophrènes.
Un, atteint de trouble maniaco-dépressif.
Aucun ne fut considéré comme sain.

Pourtant, certains le remarquèrent. Les véritables patients!
Certains s’approchèrent à voix basse et dirent : « Tu n’es pas comme nous. Tu ne devrais pas être ici. » Ceux que le système jugeait malades virent avec clarté ce que les experts ne surent pas reconnaître.

La durée moyenne d’hospitalisation fut de dix-neuf jours. L’un des volontaires y resta cinquante-deux. Chaque journée renforçait la même conclusion : une fois posée, l’étiquette pesait plus lourd que la réalité.

Lorsque Rosenhan publia l’étude, intitulée « Être sain d'esprit dans des lieux fous », la réaction fut explosive. Une partie de la communauté psychiatrique la rejeta avec fureur. Un hôpital le défia publiquement : s’il envoyait de nouveaux imposteurs, ils les détecteraient sans difficulté. Rosenhan accepta.

Au cours des mois suivants, cet hôpital affirma avoir identifié quarante-et-un faux patients.
Rosenhan n’en avait envoyé aucun.
La leçon fut impossible à ignorer.

Le diagnostic, dans bien des cas, ne reposait pas sur des faits objectifs, mais sur le contexte. Une fois étiquetée, la personne se retrouvait prisonnière d’un récit dont il était presque impossible de sortir, même en étant saine, même en disant la vérité.

L’expérience entraîna des changements importants dans les critères diagnostiques et dans la manière de comprendre la santé mentale. Mais elle laissa surtout un avertissement dérangeant :
La perception peut déformer la réalité plus que la maladie elle-même.

-D. L. Rosenhan, « On Being Sane in Insane Places », Science (New York, N.Y.), vol. 179, no 70,‎ janvier 1973, p. 250–258 (PMID 4683124, DOI 10.1126/science.179.4070.250,

-Lauren Slater, Opening Skinner's Box : Great Psychological Experiments of the Twentieth Century, New York, W. W. Norton, 2004, 1re éd., 276 p. (ISBN 978-0-393-05095-0, LCCN 2003018199), p. 64–94

01/31/2026

Il me reste qu’une place pour le 15 mars à 10:30! Après ça va à la mi avril pour la prochaine dispo!

https://youtu.be/eqN4WcSbZlc?si=YasJ-6HZq-juzr39Ya pas de magie mais qu’une simple façon de booster le système immunitai...
01/29/2026

https://youtu.be/eqN4WcSbZlc?si=YasJ-6HZq-juzr39
Ya pas de magie mais qu’une simple façon de booster le système immunitaire. Le virus va se faire sentir
moins longtemps, moins puissant!

Mon approche à la méditation est en quelque sorte un raccourci de l’hypnose. Ma pratique en hypnothérapie demande que certains clients doivent apprendre à m...

01/09/2026

| 🧠🧘‍♀️ Une nouvelle étude internationale menée par Karim Jerbi révèle que la méditation, loin d’être un simple repos mental, modifie activement l’équilibre du cerveau entre chaos et stabilité.

Deux techniques, Samatha et Vipassana, ont démontré leur effet sur les oscillations neuronales et la «criticalité cérébrale»: un état-clé pour un cerveau efficace, flexible et réactif.

✨ Avez-vous déjà ressenti des effets concrets de la méditation sur votre concentration ou votre bien-être?

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L’hypnotherapie peut aider à calmer les penser envahissantes.     Les cerveaux hyper actifs….   Pas juste les HP.   L’au...
01/05/2026

L’hypnotherapie peut aider à calmer les penser envahissantes. Les cerveaux hyper actifs…. Pas juste les HP. L’autisme, tdah ont le même problème de sommeil. J’aime bien penser à de quoi de positif comme si je gagne à la loto, je fais quoi de l’argent. C est sans stress et j’achète pas vraiment de billet!!! Penser à des trucs qui font décrocher de nos vies et aident à s’endormir rapidement.

Haut potentiel et troubles du sommeil : quand le cerveau ne s’arrête jamais vraiment...

Les troubles du sommeil sont fréquents chez les personnes à haut potentiel, dès l’enfance et souvent bien au-delà.

Difficultés d’endormissement, réveils nocturnes, fatigue persistante malgré un besoin réel de repos.

Ce n’est ni une faiblesse, ni un manque de cadre, ni une incapacité à se détendre. C’est souvent le reflet d’un cerveau qui ne ralentit pas, d’une activité mentale et émotionnelle intense qui se poursuit quand le corps, lui, aurait besoin de décrocher.

Chez les profils à haut potentiel, le coucher marque rarement un apaisement immédiat. Il marque surtout la fin des stimulations extérieures… et le début du bruit intérieur...

Un cerveau rapide dans un corps fatigué

Le fonctionnement cognitif des profils à haut potentiel est souvent arborescent. Une pensée en entraîne une autre, puis dix autres. Une émotion réveille des souvenirs, des questions, des anticipations.

Ce mode de fonctionnement peut être une richesse dans la journée, mais devient envahissant la nuit.

À cela s’ajoutent fréquemment une hypersensibilité sensorielle, une forte conscience de soi et du monde, une tendance à l’anxiété ou à la rumination. Le silence, loin d’apaiser, amplifie parfois tout ce qui a été contenu durant la journée.

Dire à un enfant, un adolescent ou un adulte à haut potentiel « détends-toi » ou « arrête de penser » n’a donc que peu de sens. Ce n’est pas une question de volonté.

Enfance et adolescence : quand la nuit devient un moment difficile

Chez les enfants et les adolescents à haut potentiel, l’endormissement est souvent compliqué parce que le cerveau profite enfin du calme pour s’exprimer. Les questions existentielles apparaissent, les émotions remontent, les inquiétudes se rejouent.

Beaucoup décrivent une sensation de fatigue extrême, combinée à une impossibilité de lâcher prise. Ils sont épuisés, mais mentalement en alerte.

La pression autour du sommeil (« il faut dormir », « tu dois te lever demain ») aggrave souvent les choses et renforce l’anxiété. Plus on insiste, plus le cerveau se crispe.

À l’âge adulte : des troubles qui changent de forme mais persistent

Chez les adultes à haut potentiel, les troubles du sommeil prennent souvent d’autres visages. Insomnies d’endormissement, réveils nocturnes avec pensées envahissantes, sommeil léger, impression de ne jamais vraiment récupérer.

Beaucoup ont appris à fonctionner malgré la fatigue. Ils compensent, tiennent, avancent… jusqu’à l’épuisement. Certains finissent par banaliser leur mauvais sommeil, d’autres développent une anxiété anticipatoire liée à la nuit.

Il n’est pas rare que ces difficultés soient anciennes, présentes depuis l’enfance, mais longtemps minimisées ou rationalisées.

La Mélatonine… Une réponse ?

La mélatonine est fréquemment utilisée. Elle peut aider dans certains cas, notamment lorsque le rythme biologique est décalé.

Mais chez de nombreux profils à haut potentiel, le problème principal n’est pas uniquement hormonal. Il est aussi cognitif et émotionnel.

Le corps est prêt à dormir. Le cerveau, lui, continue de traiter, d’anticiper, d’analyser. Une solution unique suffit donc rarement à elle seule.

Ce qui aide concrètement au quotidien

Ce qui aide le plus souvent, ce n’est pas de forcer le sommeil, mais de préparer la nuit et de sécuriser le passage vers le repos.

– prévoir un temps de décharge mentale avant le coucher, sans objectif de performance
– utiliser un carnet posé près du lit pour écrire pensées, idées, inquiétudes ou listes à ne pas oublier
– ritualiser les soirées avec des repères stables et prévisibles
– favoriser la répétition plutôt que la nouveauté (histoires connues, musiques familières, voix déjà entendues)
– autoriser un fond sonore apaisant si le silence est anxiogène
– rassurer le corps par la chaleur, la pression douce ou une position contenante
– accepter que certaines soirées soient plus longues sans dramatiser

Chez l’adulte aussi, ces principes restent valables. Le sommeil ne se commande pas. Il se sécurise.

Outils concrets souvent efficaces chez les profils à haut potentiel

Certains outils sont particulièrement adaptés aux cerveaux rapides et très actifs.

– carnet de décharge mentale ou journal du soir
– écriture libre pendant cinq à dix minutes avant le coucher
– respiration lente guidée (cohérence cardiaque, 4-6, ou respiration carrée)
– relaxation musculaire progressive, en partant des pieds jusqu’à la tête
– visualisations mentales guidées, simples et répétitives
– sophrologie ou hypnose douce, adaptées au rythme de la personne
– couverture lestée ou pression contenante, si elle est bien tolérée
– routine corporelle stable (do**he chaude, étirements doux, auto-massages)

L’objectif n’est pas de tout essayer, mais de trouver ce qui apaise réellement la personne concernée. Ce qui calme l’un peut agacer l’autre.

Quand consulter, et où situer la médication

Lorsque les troubles du sommeil durent, s’intensifient ou impactent la vie quotidienne, un accompagnement peut être utile. Non pour pathologiser, mais pour comprendre, ajuster et soulager.

Selon la situation, il peut être pertinent de consulter un médecin, un pédopsychiatre, un psychologue formé aux profils à haut potentiel ou un spécialiste du sommeil.

Dans certains cas bien précis, une aide médicamenteuse peut être envisagée. Elle ne constitue jamais une solution unique, mais peut parfois soutenir temporairement un travail plus global, notamment lorsque l’anxiété ou l’épuisement sont très marqués. Toute médication doit rester prudente, individualisée et régulièrement réévaluée.

Conclusion

Le sommeil des profils à haut potentiel n’est pas défaillant. Il est exigeant.

Il demande de la compréhension, de la cohérence, du temps et souvent une approche différente des recommandations standards.

Aider un enfant, un adolescent ou un adulte à haut potentiel à dormir, ce n’est pas éteindre son cerveau.
C’est lui permettre de se poser sans se renier, de faire confiance à la nuit, et de s’autoriser le repos sans culpabilité.

Pour retrouver mes autres articles et réflexions :
👉 https://tdaquoi.com

12/26/2025
12/25/2025

Je vous souhaite un joyeux temps des fêtes! Beaucoup de bonheur à tous! Soyez prudent!!!🎄🪅🪅🎄🎄🙏

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