Sarah Girard Psychoéducatrice

Sarah Girard Psychoéducatrice Service de consultation pour famille, enfants, adolescents et adultes

Ce qui me passionne dans mon travail, c’est d’avoir la chance d’aider les personnes à découvrir à quel point elles sont uniques ainsi que de leur faire prendre conscience des forces et qualités dont elles sont remplies. J’apprécie énormément de pouvoir faire partie des moyens qui aideront ces personnes à se mettre peu à peu en action, afin qu’elles puissent se sentir mieux, s’épanouir, mieux répon

dre à leurs besoins et bien plus encore. Mon parcours universitaire et professionnel :

• Baccalauréat en psychologie de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC);
• Propédeutique et maîtrise en psychoéducation de l’Université de Sherbrooke. Je suis également membre active de l’Ordre des psychoéducateurs et psychoéducatrices du Québec, depuis 2010; je peux ainsi agir de façon autonome. Mes services :

Le suivi psychoéducatif consiste en une évaluation initiale permettant de mieux comprendre et d’identifier les besoins de l’individu, ce qu’il a vécu, ses difficultés actuelles ainsi que de constater ses forces, ses capacités adaptatives, etc. Par la suite, le travail se poursuit en mettant en place un plan d’intervention construit en partenariat avec l’individu qui demeure en tout temps l’expert de sa réalité. Les enfants, adolescents et adultes peuvent consulter un psychoéducateur pour plusieurs raisons : anxiété, gestion des émotions, dépression, trouble de l’adaptation, santé mentale, deuil, période de vie plus difficile, soutien dans les habiletés parentales, coaching et plus encore.

En ce 1er mai, il neige 🙈🙉🙊... mais je fais ma course dehors pareil et je vous envoie ma pensée du jour, qui je l'espère...
05/01/2026

En ce 1er mai, il neige 🙈🙉🙊... mais je fais ma course dehors pareil et je vous envoie ma pensée du jour, qui je l'espère, fera du bien au 💛 de certains et mettra du soleil et de la chaleur 😆:

En ce 1er mai, il y a une invitation simple, mais profondément puissante : celle de se choisir.

Se choisir, c’est avoir le courage de rester aligné avec soi-même, sans se laisser déstabiliser par ce qui vient de l’extérieur. Parce qu’il arrive que les paroles, les réactions ou les jugements des autres viennent créer un déséquilibre, comme si leur regard avait le pouvoir de faire vaciller quelque chose à l’intérieur.

Mais avec un peu de recul, une autre lecture devient possible.
Ce que les autres projettent, leurs peurs, leurs insécurités, leurs remises en question — parle souvent davantage d’eux que de la personne qui les reçoit. Lorsqu’une personne est bien ancrée, en confiance, elle cherche davantage à faire grandir, à soutenir, à faire évoluer. Elle élève. Elle n’ébranle pas et ne fait pas sentir les autres mal.

Alors quand certaines paroles viennent fragiliser, peut-être que ce n’est pas un reflet de notre valeur… mais plutôt un miroir de ce que l’autre traverse.
C’est là que se trouve un apprentissage important : ne pas laisser ces projections créer un déséquilibre intérieur. Apprendre à faire la part des choses. À ne pas absorber ce qui ne nous appartient pas.

Car se remettre en question peut être sain… mais pas au point de douter de sa valeur, de ses compétences, de ce que l’on est profondément.
C’est ici que l’autocompassion prend tout son sens.
Se ramener à soi. Se donner de la douceur. Se rappeler que l’on peut se soutenir soi-même, plutôt que de se fragiliser davantage.
Se choisir, c’est aussi ça : se donner de l’amour, encore et encore, même quand c’est confrontant.
Et surtout, ne pas oublier :
l’AVIS des AUTRES… c’est La VIE des AUTRES.
Et cela n’a pas à définir la nôtre.

Ps: ce texte ne représente pas 100% des situations puisque parfois, se sont nos propres défis à travailler qui peuvent être réveillés par les autres... mais la finalité demeure la même : travailler sur soi et grandir avec ces défis 🧡.

Petite réflexion du jour ou montée de lait ..On dirait qu’aujourd’hui, peu importe où on regarde, il y a toujours quelqu...
04/27/2026

Petite réflexion du jour ou montée de lait ..

On dirait qu’aujourd’hui, peu importe où on regarde, il y a toujours quelque chose de “dangereux”.
Un jour, on nous dit que le air fryer est nocif. Le lendemain, ce sont les planches à découper. Puis le saumon. Puis certains suppléments. Puis des produits qu’on utilise tous les jours. Puis l’air qu’on respire. Puis nos écrans. Puis nos façons d’élever nos enfants.

À force de tout entendre… on finit par ne plus savoir quoi croire.
On pensait bien faire — et voilà qu’une nouvelle information vient tout remettre en question.

Et tranquillement, sans s’en rendre compte, ça peut créer quelque chose de lourd : de la peur, de l’insécurité, de la culpabilité. Comme si on ne faisait jamais assez bien. Comme si tout était potentiellement dangereux.

Mais si on revenait à quelque chose de plus simple?
Le gros bon sens. L’équilibre. La nuance.
Parce que la réalité, c’est qu’il n’existe rien de parfaitement “bon” ou parfaitement “mauvais” pour tout le monde. On est différents. Nos corps réagissent différemment. Ce qui convient à l’un ne conviendra pas nécessairement à l’autre.

Et surtout… la perfection n’existe pas.
On peut manger globalement équilibré sans que ce soit parfait. On peut faire attention à notre santé sans tomber dans l’obsession. On peut vouloir le mieux pour soi et pour nos enfants… sans se perdre dans une quête impossible.

Peut-être que l’important, ce n’est pas de tout changer d’un coup, ni de suivre chaque nouvelle tendance ou mise en garde.
Peut-être que c’est simplement d’avancer doucement. D’écouter ce qu’on ressent. De voir ce qui nous fait du bien, concrètement, dans notre quotidien.
De se ramener au moment présent.

Parce qu’au final, ce flot constant d’informations peut facilement nous éloigner de nous-mêmes… alors que la vraie boussole est déjà en nous.

Alors oui, informons-nous. Mais avec discernement.
Gardons une certaine distance. Restons nuancés. Et surtout, faisons-nous confiance.
Parce qu’une vie guidée par la peur et la culpabilité ne nous amène jamais vers ce qu’il y a de plus beau en nous.

Et ça, ça vaut la peine de s’en rappeler. 💛

04/26/2026

Et si L'autocompassion était une partie de la solution pour bâtir un monde meilleur...

Même quand la vie devient plus incertaine, quand certaines situations nous échappent ou que l’avenir nous inquiète, il y...
04/25/2026

Même quand la vie devient plus incertaine, quand certaines situations nous échappent ou que l’avenir nous inquiète, il y a toujours un espace où l’on peut revenir : le moment présent.

C’est souvent là que se trouve une forme de sécurité, de paix, une stabilité qui ne dépend pas de tout ce qu’on ne contrôle pas.

Se ramener ici et maintenant, c’est doucement se redonner accès à notre bien-être.

C’est remarquer le soleil sur notre peau, l’air plus doux qui s’installe, les signes discrets que la vie continue de circuler. Ça nous permet d'y voir plus clair, de réaliser que nos problèmes ou difficultés ne prennent pas autant de place que nous le pensions.

Ce sont de petites choses, parfois presque invisibles, mais qui ont le pouvoir de nous apaiser profondément.

Apprendre à les voir, à les ressentir, c’est nourrir une joie simple, mais réelle.
Et dans ces instants-là, même brièvement, on se rappelle que tout n’est pas lourd, que tout n’est pas menaçant.

Il y a encore du bon, ici, maintenant.

Lorsqu’on aborde le concept d’autocompassion, plusieurs personnes expriment une difficulté à comprendre concrètement com...
04/13/2026

Lorsqu’on aborde le concept d’autocompassion, plusieurs personnes expriment une difficulté à comprendre concrètement comment y accéder. On leur propose parfois de visualiser des versions plus jeunes, plus vulnérables d’elles-mêmes, d’aller à leur rencontre, de prendre soin de ces parts blessées, ou encore de devenir pour soi-même une figure parentale bienveillante. Pourtant, pour plusieurs, ces images restent abstraites, voire difficiles à intégrer.

Cette difficulté s’explique souvent par une tendance à rester dans la mentalisation, c’est-à-dire dans un mode plus rationnel, analytique. Dans cet état, on cherche à comprendre, à décortiquer, à contrôler. Or, l’autocompassion ne se situe pas principalement dans le « comprendre », mais plutôt dans le « ressentir ». Elle implique un déplacement vers une expérience plus intuitive, plus incarnée.

Mentaliser peut parfois être une façon de garder le contrôle, de rester dans ce qui est connu et prévisible. À l’inverse, l’autocompassion demande un certain lâcher-prise. Elle invite à s’ouvrir à quelque chose de moins structuré, de moins prévisible, ce qui peut susciter de l’inconfort ou même de la peur.

Entrer dans une posture d’autocompassion, c’est accepter de ne pas tout maîtriser, de ne pas savoir exactement où l’on s’en va. C’est oser se laisser guider par ses ressentis, par une forme d’intuition, et faire preuve de confiance envers ce processus. Il ne s’agit pas d’appliquer une méthode rigide ou une suite d’étapes précises, mais plutôt d’expérimenter, d’essayer, d’explorer.

L’autocompassion, au fond, c’est apprendre à s’aimer. C’est apprendre à se donner de l’amour à soi-même en premier, ce qui est, pour plusieurs, quelque chose de nouveau, voire presque jamais expérimenté. Il est donc tout à fait normal que cela soit déstabilisant. Les gens ne vivent pas ce processus comme quelque chose de facile — bien au contraire. Cela demande du travail, de la persévérance, et implique souvent d’être confronté à soi-même.

Dans ce cheminement, il est fréquent de ressentir l’envie de retourner vers ses anciens schémas, ses anciens patterns, ses croyances habituelles, parce qu’ils représentent notre zone de confort. Or, l’autocompassion nous demande justement d’aller à contre-courant de ces automatismes, de poser des gestes différents, moins familiers, et donc moins naturels au départ.

Par ailleurs, même lorsqu’on parle d’amour envers soi, les mots peuvent rapidement devenir abstraits. On peut bien nommer, expliquer, définir… mais ressentir l’amour est une expérience en soi. Ce n’est pas quelque chose qui s’explique entièrement, c’est quelque chose qui se vit.
Et c’est exactement la même chose avec l’autocompassion : elle ne se comprend pas uniquement, elle s’expérimente, elle se ressent, elle se développe progressivement à travers l’expérience.

Bonne réflexion 😇🙏🫶💛

👉 « Tu t’es déjà demandé pourquoi certaines situations te déclenchent autant? » 👉 « Si tu te sens souvent submergée… lis...
03/20/2026

👉 « Tu t’es déjà demandé pourquoi certaines situations te déclenchent autant? » 👉 « Si tu te sens souvent submergée… lis ceci. »





Bonne nouvelle à la fin de la publication 🤭🥳
03/12/2026

Bonne nouvelle à la fin de la publication 🤭🥳

02/26/2026
02/19/2026

L'obscurité n'existe pas... c'est l'absence de lumière... alors rallumons les!

On associe souvent la Saint-Valentin aux fleurs, aux chocolats et aux déclarations d’amour. Pourtant, derrière cette fêt...
02/14/2026

On associe souvent la Saint-Valentin aux fleurs, aux chocolats et aux déclarations d’amour.

Pourtant, derrière cette fête se trouve l’histoire de Saint Valentin, un prêtre du IIIᵉ siècle.

À une époque où l’empereur romain interdisait les mariages — croyant que les hommes célibataires faisaient de meilleurs soldats — Valentin choisit de désobéir. En secret, il unissait des couples. Il a défendu l’amour, l’engagement, la liberté de choisir son partenaire. Pour cela, il a été exécuté.

Son geste n’était pas un acte de guerre, mais un acte de courage.

Il a défendu ses convictions.
Il a défendu quelque chose de plus grand que lui.
Il a osé se tenir debout face à un système qui voulait dicter autrement.

On pourrait dire qu’il était un rebelle.
Un guerrier zen.
Pas un guerrier armé.
Mais un guerrier du cœur.

Un homme qui s’est battu pour ce en quoi il croyait, avec calme, foi et détermination.

En cette journée de Saint-Valentin, j’ai envie de souligner ces guerriers zen de notre société moderne.
Ceux qui défendent des valeurs humaines.
Ceux qui ont le courage de nommer les choses.
Ceux qui tendent la main.
Ceux qui se lèvent pour la justice, pour la dignité, pour l’amour — sous toutes ses formes.

Ils ne font pas la guerre.
Ils choisissent d’agir avec courage.

La St-Valentin pour moi, c'est aussi une célébration du courage d’aimer, du courage de croire, du courage de défendre ce qui est juste.

À tous les guerriers zen de notre époque :
Joyeuse St-Valentin 💞💞💞.

Après une marche en forêt,  l'inspiration revient et mon coeur a envie de vous partager ce message : Aujourd’hui, j’ai e...
02/12/2026

Après une marche en forêt, l'inspiration revient et mon coeur a envie de vous partager ce message :

Aujourd’hui, j’ai envie de rendre hommage à la gentillesse. À ces personnes qui choisissent la douceur dans un monde qui semble parfois rempli de haine et de colère.

L’autre jour, j’ai voulu traverser la rue. Une voiture arrivait. Elle m’a klaxonnée, la personne était en colère, elle sacrait dans son auto après moi. Je me suis dit : mon Dieu… se fâcher pour ça. Pour un instant. Pour quelques secondes.

Et oui, je conçois que je ne suis pas au courant de tout ce que cette personne a vécu. Peut-être qu’elle traverse quelque chose de difficile.

Peut-être qu’elle porte un poids que je ne vois pas. Mais sincèrement… qui ne vit pas des choses difficiles? Qui ne traverse pas des épreuves? Qui ne connaît pas la souffrance ?

Si on commence à se dire que parce qu’on a vécu des choses difficiles, c’est légitime d’agir avec agressivité ou de déverser sa colère sur les autres, alors ça ne finira jamais. On va tous se blesser les uns les autres à tour de rôle, en justifiant nos réactions par nos blessures.

À un moment donné, oui, ça peut arriver. On peut réagir. On peut déborder. Mais il faut aussi être capable de reconnaître quand notre comportement est complètement disproportionné par rapport à la situation. Se demander : pourquoi ça m’a déclenché à ce point-là? Qu’est-ce que ça vient toucher en moi?

Faire subir aux autres notre colère de cette façon-là, c’est inacceptable. Et je pense qu’on doit être capables de le nommer. Non pas pour condamner, mais pour responsabiliser. Pour dire : ça, ce n’est pas correct. Et on peut faire mieux.

Je comprends que plusieurs portent des blessures. Je comprends qu’il y a de la colère, de la fatigue, de la peine. Mais à un moment donné, il y a aussi une part de responsabilité qui nous appartient à chacun de prendre. Si chacun de nous nourrit l’impatience, la haine, la violence, l’intolérance… on contribue à un climat qui nous abîme tous.

Et je veux apporter une nuance importante ici. Je ne parle pas du fait d’être en colère contre une personne qui nous a blessé. Je ne parle pas du fait de poser des limites quand quelqu’un nous manque de respect. Être en colère dans certaines situations, c’est légitime et parfois nécessaire, tant que nous demeurons respectueux. Mettre des limites, prendre ses distances, se protéger… c’est nécessaire parfois. On a le droit d’être ferme. On a le droit d’être plus froid si c’est ce qu’il faut pour se respecter.

Et au fond, c’est exactement ce que certaines forces dans ce monde souhaitent : nous diviser et nous opposer. Parce que des gens divisés sont plus faciles à manipuler. En agissant avec colère et mépris, on leur donne exactement ce qu’ils veulent.

Je sais aussi qu’on n’est pas parfait. Personne ne l’est. On va tous réagir parfois. On va tous se tromper. Mais la réparation dépasse la perfection. Ce qui compte, ce n’est pas d’être impeccable, c’est d’être conscient.

Si on prend conscience. Si on tente de réparer. Si on reconnaît nos maladresses. Si on accepte de ressentir le malaise quand il est là, plutôt que de le fuir ou de le projeter sur les autres. Ce malaise peut devenir un chemin. Un espace d’évolution.

Le plus important, c’est peut-être ça : se remettre en question. Développer une conscience de plus en plus présente. Tenter de comprendre. Tenter de faire mieux la prochaine fois. Grandir, un pas à la fois.

Alors aujourd’hui, je veux honorer celles et ceux qui choisissent la gentillesse. Ceux qui respirent avant de répondre. Ceux qui tendent la main.

J’honore aussi ceux qui nuancent. Ceux qui tentent de comprendre avant de juger. Ceux qui choisissent le silence plutôt que de parler en mal des autres ou de critiquer gratuitement. Ceux qui portent leur histoire avec courage, qui s’assument, et qui ne font pas porter aux autres la responsabilité de leur malheur.

Le monde a besoin de vous.

Vous ne savez pas à quel point vous êtes précieux.

Bon samedi à vous tous! J'ai reçu des demandes dans les derniers jours en lien avec ma conférence. C'est grâce à vous to...
02/07/2026

Bon samedi à vous tous!

J'ai reçu des demandes dans les derniers jours en lien avec ma conférence. C'est grâce à vous tous qui avez publié mon vidéo ou parlé de moi et je tiens à vous remercier pour votre soutien qui me touche.

Aujourd'hui, je continue de travailler sur ma conférence qui évolue avec moi et devient encore plus pertinente.

Prenez soin de vous et n'oubliez pas que notre principal super pouvoir pour ne pas se laisser aller dans la noirceur (et avec tout ce qui se passe dans le monde 😔) c'est de se mettre dans des énergies d'amour 🙏🫶🙌.

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