03/28/2026
People are obsessed with protein.
(Version Française ci-bas)
And so the food industry profits from this.
The vast majority of the protein Canadians eat comes from animal sources, especially beef and poultry.
In fact, about 75% of our daily protein intake comes from animals, while only about 25% comes from plants.
The issue is not that beef or poultry are automatically bad.
The issue is their dose.
We know that when people shift the current animal/plant protein ratio from 75/25 toward 60/40 or even 50/50, chronic disease risk improves in a dose dependent way.
In other words, as more of your protein comes from plants, health outcomes improve.
Less heart attacks, stroke, Alzheimer’s, autoimmune disease, less cancer.
You get the point. The more protein you eat that comes from plants, the longer your life.
If I had to give an ideal evidence based target, I would probably say something closer to 80/20 would be optimal, with 80% of your protein coming from plants and 20% from animals.
Unfortunately, most people are eating the reverse.
But people associate animal proteins with muscle and strength.
That’s where I come in.
When it comes to strength and muscle, the biggest factor is how much protein you eat overall, not the source or where it comes from.
And if we zoom out even further, protein is not even the main driver of muscle growth.
Roughly 90 to 95% of the stimulus for building muscle comes from resistance training, from challenging your muscles consistently over time. Not from protein intake.
In clinical studies, you can even ramp up protein intake to insane levels like 2 grams/kg per day and if there’s no resistance exercise stimulus, there’s zero muscle growth or gains.
Studies show that the average person already consumes about 1.2 grams of protein per kilogram of body weight per day.
Yet frailty and sarcopenia are still rising.
That tells us the problem is often not a lack of protein. It is a lack of regular, progressive physical activity.
At the same time, the rise in chronic disease is strongly linked to the fact that people are eating too much saturated fat and not enough fiber.
When you shift more of your protein intake toward plant sources, saturated fat tends to go down and fiber intake goes up significantly.
For some people, that change might be as simple as adding a cup of beans once or twice a week.
For others, it may mean switching from cow’s milk to soy milk.
The strategy can look different for everyone.
What matters for your health is increasing the percentage of your protein that comes from plants without impacting the overall amount you consume.
Doing this, by default, will cause you to lower saturated fat, increase fiber, and reduce the risk of living with chronic disease.
The goal is simple. Start low. Go slow. Make small changes that create as little friction as possible in your daily life.
Those changes add up. They compound over time. And that is what leads to sustainable habits.
Plant sources of protein include soy products like tofu, tempeh, edamame, soy milk, beans, peas, chickpeas, lentils, whole grains, nutritional yeast, plant-based protein powders, seitan, legume pastas, and even minimally processed plant-based meat alternatives.
I hope this helps!
💚 Dr. Jules
Les gens sont obsédés par les protéines.
Et l’industrie alimentaire en profite.
La grande majorité des protéines consommées au Canada provient de sources animales, surtout le bœuf et la volaille.
En fait, environ 75% de notre apport quotidien en protéines vient des animaux, contre seulement 25% provenant des plantes.
Le problème n’est pas que le bœuf ou la volaille soient automatiquement mauvais.
Le problème, c’est la dose.
On sait que lorsque les gens modifient leur ratio protéines animales et végétales, en passant de 75/25 vers 60/40 ou même 50/50, le risque de maladies chroniques diminue de façon dose-dépendante.
Autrement dit, plus la proportion de protéines végétales augmente, plus les résultats de santé s’améliorent.
Moins d’infarctus, moins d’AVC, moins de maladie d’Alzheimer, moins de maladies auto-immunes, moins de cancers.
Vous comprenez l’idée. Plus vos protéines proviennent des plantes, plus vous augmentez vos chances de vivre longtemps.
Si je devais proposer une cible idéale basée sur les données, je dirais probablement quelque chose comme 80/20, avec 80% des protéines provenant des plantes et 20% des animaux.
Malheureusement, la plupart des gens font l’inverse.
Mais beaucoup associent encore les protéines animales à la force et à la masse musculaire.
C’est ici que j’interviens.
Quand on parle de force et de masse musculaire, le facteur principal est la quantité totale de protéines consommée, pas la source.
Et si on prend encore plus de recul, les protéines ne sont même pas le principal moteur de la croissance musculaire.
Environ 90 à 95 % du stimulus pour construire du muscle vient de l’entraînement en résistance, du fait de solliciter les muscles de façon régulière et progressive, pas de l’apport en protéines.
Dans les études cliniques, on peut même augmenter l’apport en protéines à des niveaux très élevés, comme 2 g/kg/jour, et sans stimulus d’entraînement, il n’y a aucun gain musculaire. Zéro.
Les études montrent que la personne moyenne consomme déjà environ 1,2 g de protéines par kilogramme de poids corporel par jour.
Et pourtant, la fragilité et la sarcopénie continuent d’augmenter.
Cela suggère que le problème n’est pas un manque de protéines, mais plutôt un manque d’activité physique régulière et progressive.
En parallèle, l’augmentation des maladies chroniques est fortement liée à un excès de gras saturés et à un apport insuffisant en fibres.
Lorsque vous remplacez une partie des protéines animales par des protéines végétales, les gras saturés diminuent et l’apport en fibres augmente de façon significative.
Pour certaines personnes, cela peut être aussi simple que d’ajouter une tasse de légumineuses une ou deux fois par semaine.
Pour d’autres, cela peut vouloir dire remplacer le lait de vache par du lait de soya.
La stratégie peut être différente pour chacun.
Ce qui compte, c’est d’augmenter la proportion de protéines végétales sans réduire l’apport total en protéines.
En faisant cela, vous diminuez automatiquement les gras saturés, vous augmentez les fibres et vous réduisez votre risque de maladies chroniques.
L’objectif est simple. Commencer petit. Aller progressivement. Faire des changements qui créent le moins de friction possible dans votre quotidien.
Ces changements s’accumulent. Ils se multiplient avec le temps. Et c’est ce qui permet de créer des habitudes durables.
Les sources de protéines végétales incluent les produits de soya comme le tofu, le tempeh, l’edamame et le lait de soya, les haricots, les pois, les pois chiches, les lentilles, les grains entiers, la levure nutritionnelle, les poudres de protéines végétales, le seitan, les pâtes de légumineuses et même certaines alternatives végétales à la viande peu transformées.
J’espère que cela vous aide.
💚 Dr Jules