Dr. Jules Cormier

Dr. Jules Cormier MD, CCFP, DipABLM, Evidence-based nutrition and lifestyle medicine expert. 3X world ninja championships athlete. This is entertainment, not medical advice.
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Talk to your doctor before making any lifestyle changes!

People are obsessed with protein. (Version Française ci-bas)And so the food industry profits from this.  The vast majori...
03/28/2026

People are obsessed with protein.

(Version Française ci-bas)

And so the food industry profits from this.

The vast majority of the protein Canadians eat comes from animal sources, especially beef and poultry.

In fact, about 75% of our daily protein intake comes from animals, while only about 25% comes from plants.

The issue is not that beef or poultry are automatically bad.

The issue is their dose.

We know that when people shift the current animal/plant protein ratio from 75/25 toward 60/40 or even 50/50, chronic disease risk improves in a dose dependent way.

In other words, as more of your protein comes from plants, health outcomes improve.

Less heart attacks, stroke, Alzheimer’s, autoimmune disease, less cancer.

You get the point. The more protein you eat that comes from plants, the longer your life.

If I had to give an ideal evidence based target, I would probably say something closer to 80/20 would be optimal, with 80% of your protein coming from plants and 20% from animals.

Unfortunately, most people are eating the reverse.

But people associate animal proteins with muscle and strength.

That’s where I come in.

When it comes to strength and muscle, the biggest factor is how much protein you eat overall, not the source or where it comes from.

And if we zoom out even further, protein is not even the main driver of muscle growth.

Roughly 90 to 95% of the stimulus for building muscle comes from resistance training, from challenging your muscles consistently over time. Not from protein intake.

In clinical studies, you can even ramp up protein intake to insane levels like 2 grams/kg per day and if there’s no resistance exercise stimulus, there’s zero muscle growth or gains.

Studies show that the average person already consumes about 1.2 grams of protein per kilogram of body weight per day.

Yet frailty and sarcopenia are still rising.

That tells us the problem is often not a lack of protein. It is a lack of regular, progressive physical activity.

At the same time, the rise in chronic disease is strongly linked to the fact that people are eating too much saturated fat and not enough fiber.

When you shift more of your protein intake toward plant sources, saturated fat tends to go down and fiber intake goes up significantly.

For some people, that change might be as simple as adding a cup of beans once or twice a week.

For others, it may mean switching from cow’s milk to soy milk.

The strategy can look different for everyone.

What matters for your health is increasing the percentage of your protein that comes from plants without impacting the overall amount you consume.

Doing this, by default, will cause you to lower saturated fat, increase fiber, and reduce the risk of living with chronic disease.

The goal is simple. Start low. Go slow. Make small changes that create as little friction as possible in your daily life.

Those changes add up. They compound over time. And that is what leads to sustainable habits.

Plant sources of protein include soy products like tofu, tempeh, edamame, soy milk, beans, peas, chickpeas, lentils, whole grains, nutritional yeast, plant-based protein powders, seitan, legume pastas, and even minimally processed plant-based meat alternatives.

I hope this helps!

💚 Dr. Jules

Les gens sont obsédés par les protéines.

Et l’industrie alimentaire en profite.

La grande majorité des protéines consommées au Canada provient de sources animales, surtout le bœuf et la volaille.

En fait, environ 75% de notre apport quotidien en protéines vient des animaux, contre seulement 25% provenant des plantes.

Le problème n’est pas que le bœuf ou la volaille soient automatiquement mauvais.

Le problème, c’est la dose.

On sait que lorsque les gens modifient leur ratio protéines animales et végétales, en passant de 75/25 vers 60/40 ou même 50/50, le risque de maladies chroniques diminue de façon dose-dépendante.

Autrement dit, plus la proportion de protéines végétales augmente, plus les résultats de santé s’améliorent.

Moins d’infarctus, moins d’AVC, moins de maladie d’Alzheimer, moins de maladies auto-immunes, moins de cancers.

Vous comprenez l’idée. Plus vos protéines proviennent des plantes, plus vous augmentez vos chances de vivre longtemps.

Si je devais proposer une cible idéale basée sur les données, je dirais probablement quelque chose comme 80/20, avec 80% des protéines provenant des plantes et 20% des animaux.

Malheureusement, la plupart des gens font l’inverse.

Mais beaucoup associent encore les protéines animales à la force et à la masse musculaire.

C’est ici que j’interviens.

Quand on parle de force et de masse musculaire, le facteur principal est la quantité totale de protéines consommée, pas la source.

Et si on prend encore plus de recul, les protéines ne sont même pas le principal moteur de la croissance musculaire.

Environ 90 à 95 % du stimulus pour construire du muscle vient de l’entraînement en résistance, du fait de solliciter les muscles de façon régulière et progressive, pas de l’apport en protéines.

Dans les études cliniques, on peut même augmenter l’apport en protéines à des niveaux très élevés, comme 2 g/kg/jour, et sans stimulus d’entraînement, il n’y a aucun gain musculaire. Zéro.

Les études montrent que la personne moyenne consomme déjà environ 1,2 g de protéines par kilogramme de poids corporel par jour.

Et pourtant, la fragilité et la sarcopénie continuent d’augmenter.

Cela suggère que le problème n’est pas un manque de protéines, mais plutôt un manque d’activité physique régulière et progressive.

En parallèle, l’augmentation des maladies chroniques est fortement liée à un excès de gras saturés et à un apport insuffisant en fibres.

Lorsque vous remplacez une partie des protéines animales par des protéines végétales, les gras saturés diminuent et l’apport en fibres augmente de façon significative.

Pour certaines personnes, cela peut être aussi simple que d’ajouter une tasse de légumineuses une ou deux fois par semaine.

Pour d’autres, cela peut vouloir dire remplacer le lait de vache par du lait de soya.

La stratégie peut être différente pour chacun.

Ce qui compte, c’est d’augmenter la proportion de protéines végétales sans réduire l’apport total en protéines.

En faisant cela, vous diminuez automatiquement les gras saturés, vous augmentez les fibres et vous réduisez votre risque de maladies chroniques.

L’objectif est simple. Commencer petit. Aller progressivement. Faire des changements qui créent le moins de friction possible dans votre quotidien.

Ces changements s’accumulent. Ils se multiplient avec le temps. Et c’est ce qui permet de créer des habitudes durables.

Les sources de protéines végétales incluent les produits de soya comme le tofu, le tempeh, l’edamame et le lait de soya, les haricots, les pois, les pois chiches, les lentilles, les grains entiers, la levure nutritionnelle, les poudres de protéines végétales, le seitan, les pâtes de légumineuses et même certaines alternatives végétales à la viande peu transformées.

J’espère que cela vous aide.

💚 Dr Jules

Je viens d’apprendre quelque chose de vraiment important.(Scroll down for English)Et honnêtement, j’ai presque honte de ...
03/26/2026

Je viens d’apprendre quelque chose de vraiment important.

(Scroll down for English)

Et honnêtement, j’ai presque honte de ne pas l’avoir su plus tôt.

Il existe un programme appelé Prescri-Nature Canada, aussi connu en anglais sous le nom de Park Prescriptions.

Tout professionnel de la santé réglementé au Canada peut s’inscrire et devenir prescripteur de nature.

Une fois inscrit, tu peux prescrire à tes patients une carte Découverte de Parcs Canada.

Ça donne à ton patient une accès illimité pendant un an à plus de 80 parcs nationaux, lieux historiques et aires marines de conservation.

Ce matin, je me suis inscrit.

Je suis maintenant prescripteur de nature.

P*s jva commencer à faire des prescriptions écrites.

Pourquoi écrites?

Parce que les données montrent qu’une prescription écrite est plus efficace qu’un simple conseil verbal pour changer un comportement.

La science nous montre que passer du temps en nature est associé à :

• ↓ tension artérielle
• ↓ fréquence cardiaque
• ↓ cortisol
• ↓ risque de diabète de type 2
• ↓ risque d’AVC
• ↓ mortalité cardiovasculaire et toutes causes
• ↑ qualité du sommeil
• ↑ profil lipidique
• ↓ symptômes anxieux et dépressifs

P*s ces effets existent même indépendamment de l’exercice que l’on fait en nature.

Plusieurs mécanismes sont proposés pour expliquer les bénéfices qu’on voit:

• Plus d’activité physique
• Plus d’interactions sociales
• Exposition à la lumière naturelle et son lien avec la vitamine D
• Réduction du stress et activation parasympathique
• Exposition à la biodiversité microbienne
• Composés volatils des plantes que l’on respire avec leurs effets potentiels sur le système immunitaire

Ça qui est vraiment cool, c’est que les gens qui passent du temps en nature l’apprécient davantage et sont plus enclins à la protéger.

C’est une double prescription pour améliorer la santé des patients et pour protéger la planète.

Merci à Alexe de Naturousia pour la découverte.

De mon côté, je vais en parler à mes patients, mes étudiants et mes collègues.

La nature n’est pas juste un luxe mais une intervention de santé publique.

C’est probablement le temps qu’on commence à la prescrire plus souvent.

💚 Dr. Jules

I just learned something really important.

And honestly, I’m almost ashamed I didn’t know about this sooner.

There’s a program called Prescri-Nature Canada, also known in English as Park Prescriptions.

Any regulated healthcare professional in Canada can sign up and become a nature prescriber.

Once registered, you can prescribe a Parks Canada Discovery Pass to your patients.

This gives your patient unlimited access for one year to more than 80 national parks, historic sites, and marine conservation areas.

This morning, I signed up.

I am now a nature prescriber.

And I’m going to start writing actual prescriptions.

Why written?

Because the data shows that a written prescription is more effective than simple verbal advice when it comes to changing behavior.

The science shows that spending time in nature is associated with:

• lower blood pressure
• lower heart rate
• lower cortisol
• lower risk of type 2 diabetes
• lower risk of stroke
• lower cardiovascular and all cause mortality
• improved sleep quality
• improved lipid profile
• reduced symptoms of anxiety and depression

And these effects exist even independently of the exercise performed in nature.

Several mechanisms may explain these benefits:

• increased physical activity
• more social interactions
• exposure to natural light and its link with vitamin D
• stress reduction and parasympathetic activation
• exposure to microbial biodiversity
• plant derived volatile compounds that may influence the immune system

What’s really interesting is that people who spend time in nature tend to value it more and are more likely to protect it.

This is a dual prescription, one that improves patient health and helps protect the planet.

Thanks to Alexe from Naturousia for introducing me to this.

On my end, I’ll be talking about this with my patients, my students, and my colleagues.

Nature is not just a luxury, it is a public health intervention.

It may be time we start prescribing it more often.

💚 Dr. Jules

The health benefits of the great outdoors: A systematic review and meta-analysis of greenspace exposure and health outcomes.
Caoimhe Twohig-Bennett, Andy Jones.

Clinique bien-être Naturousia
The Dr. Jules Plant-Based Podcast

I don’t like the term « influencer ». (Version française ci-bas)I’m not trying to influence people. I’m trying to educat...
03/25/2026

I don’t like the term « influencer ».

(Version française ci-bas)

I’m not trying to influence people.

I’m trying to educate and raise awareness in a space that is filled with misinformation.

The wellness industry often pushes the idea that health comes from hacks, trends, and supplements.

The scientific literature tells a very different story.

Health is built on a foundation of lifestyle habits first.

Nutrition. Physical activity. Sleep. Stress management. Social connection. Avoidance of harmful substances.

These pillars account for the vast majority of disease risk, often more than 70-80% with the vast majority of the remaining risk coming from genetics.

Once these lifestyle habits are discussed, then we can start discussing supplements, hacks and fringe trends.

I often tell my patients to stop stepping over dollars to pick up pennies.

Lifestyle habits are the dollars.
They can generate massive returns in health.

Supplements, trends, and unproven hacks are the pennies and quarters.

They can absolutely be beneficial, but much less than good lifestyle choices and they should never come at the expense of the fundamentals.

When priorities are reversed, people invest their time, energy, and money in the least impactful strategies.

I’m not an influencer.
I’m a public educator, ambassador and advocate for healthy lifestyle choices and for loving a life aligned with your values, that is lived purposefully.

Health is not merely the absence of disease, but the presence of joy, happiness, fulfillment, spirituality, purpose and absence of disease.

And when people ask me why a « doctor » would step into this space and try to act like an influencer, it’s because too many « influencers » are trying to act like doctors.

💚 Dr. Jules

J’aime pas le terme « influenceur ».

Je cherche pas à influencer les gens.

Je cherche à éduquer et à créer de la sensibilisation dans un domaine rempli de désinformation.

L’industrie du wellness en ligne donne souvent l’impression que la santé repose sur des hacks, des tendances et des suppléments.

La littérature scientifique nous dit une autre histoire.

La santé est bâti sur une fondation d’habitudes de vie.

L’alimentation. L’activité physique. Le sommeil. La gestion du stress. Les relations sociales. L’évitement des substances nocives.

Ces piliers expliquent la grande majorité du risque de maladie, souvent plus de 70-80%, avec vos gènes qui contribuent au reste.

C’est juste une fois que ces principes de bases sont en place que l’on devrait prioriser les suppléments et les biohacks.

Je dis souvent à mes patients d’arrêter de marcher au dessus des dollars pour ramasser des sous.

Les habitudes de vie sont les dollars. Elles offrent des bénéfices majeurs pour la santé.

Les suppléments, les tendances et les hacks non prouvés sont les sous et les pièces de 25 cents.

Ils ne sont pas inutiles.
Mais ils ne devraient jamais remplacer des habitudes saines.

Parce que lorsque les priorités sont inversées, les gens investissent leur temps, leur énergie et leur argent dans ce qui a le moins d’impact.

Ju pas un influenceur.
Ju un éducateur, un défenseur et un ambassadeur de la science, de la recherche, de la médecine moderne et de saines habitudes de vie.

Quand on me demande pourquoi un médecin essai d’être un « influenceur » , c’est parce que trop d’influenceurs essaient d’être médecins.

💚 Dr. Jules

Over the last few years, I’ve published more than 100 podcast ep*sodes.But my favorite one is coming in just a few weeks...
03/23/2026

Over the last few years, I’ve published more than 100 podcast ep*sodes.

But my favorite one is coming in just a few weeks.

(Version en français ci bas)

This ep*sode is different.

It has a much higher production value than my previous ep*sodes, along with high quality video footage, and I am incredibly proud of how it turned out.

People often say you should never meet your heroes.

In this case, I made an exception.

For this next ep*sode, I had the chance to sit across from one of mine and interview someone I deeply admire.

I cannot wait to share it.

The conversation flowed so naturally that we filmed it in one take, from beginning to end, with no pauses, just a genuine and authentic exchange between two people who have worked together for more than 20 years, but had never had the opportunity to sit down and share their thoughts for over an hour.

If you haven’t already, check out my Linktree in the comments to access all of my socials and podcast platforms.

And please follow my podcast page tagged below.

My goal is to share more of my podcast content on that page, including full ep*sodes, clips, and short soundbites, so you can stay connected with everything that’s coming next.

💚 Dr. Jules

Au cours des dernières années, j’ai publié plus de 100 ép*sodes de mon podcast, mais mon préféré arrive dans quelques semaines.

Cet ép*sode est différent.

Il a une valeur de production beaucoup plus élevée que mes ép*sodes précédents, avec des images vidéo de grande qualité, et j’en suis extrêmement fier.

On dit souvent qu’il ne faut jamais rencontrer ses héros.

Dans ce cas-ci, j’ai fait une exception.

Pour ce prochain ép*sode, j’ai eu la chance d’être assis en face de l’un des miens et d’interviewer quelqu’un que j’admire profondément.

J’ai très hâte de vous le partager.

Ce que je peux vous dire, c’est que la conversation s’est déroulée de façon tellement naturelle que nous l’avons filmée en une seule prise, du début à la fin, sans pause, simplement un échange authentique et sincère entre deux personnes qui travaillent ensemble depuis plus de 20 ans, mais qui n’avaient jamais eu l’occasion de s’asseoir et de partager leurs réflexions pendant plus d’une heure.

Si ce n’est pas déjà fait, allez checker mon « Linktree » dans les commentaires pour accéder à toutes mes plateformes et à mon podcast.

Et n’hésitez pas à suivre la page de mon podcast.

Mon objectif est d’y partager davantage de contenu, incluant des ép*sodes complets, des extraits et des courts moments marquants, afin que vous puissiez rester connectés à tout ce qui s’en vient.

💚 Dr. Jules

The Dr. Jules Plant-Based Podcast
Jules Cormier

I recently watched « The Manosphere » by Louis Theroux on Netflix after seeing a number of influencers talk about it.(Sc...
03/22/2026

I recently watched « The Manosphere » by Louis Theroux on Netflix after seeing a number of influencers talk about it.

(Scroll down for French version, version française ci-bas)

Given that I regularly see people from many different backgrounds and age groups struggling with identity and mental health, I was genuinely curious to better understand how far this idea of “toxic masculinity” could go.

What surprised me is that the documentary did not just make me reflect, it left me feeling deeply uncomfortable.

I grew up with a single mother who worked multiple jobs to support me, my twin sister, and my older brother.

I look up to her to this day, and I still turn to her for wisdom and advice.

She is, without question, the strongest person I know.

Because of that, I find it difficult to relate to the version of masculinity portrayed in this documentary, as my values feel almost completely opposed to what was being promoted.

The influencers featured in this space often belittle women, minimize their intelligence, and assume that they are dependent or in need of being taken care of.

That narrative feels completely disconnected from my reality.

Beyond my mother, I am married to another incredibly strong woman.

My wife is a business owner who keeps everything running smoothly, from managing daily life to organizing our family.

Soccer, meals, planning, school, she holds it all together with intention and strength.

She isn’t someone who depends on others, she is someone others can depend on.

We are also raising our daughters with that same mindset.

We want them to grow into independent individuals who can think for themselves, pursue meaningful goals, and face adversity with confidence instead of folding in front of it.

The idea of them one day being in a relationship with someone who shares the attitudes presented in this documentary is deeply unsettling to me.

The so called “alpha male” narrative presented here feels disconnected from my reality.

What stood out most was the level of disrespect toward women, which I found genuinely disturbing.

At the same time, in my own clinical environment, I see a different picture.

Many of the physicians I work alongside are highly capable, intelligent women who lead, care for patients, bring new life into the world, and help shape the next generation.

What concerns me most is the influence this type of content may have on younger generations, especially when so much of what they consume online happens outside of their parents’ awareness.

The internet is a powerful space, and not always a safe or balanced one.

I truly hope that within communities like this one, people feel supported and grounded.

If you have watched it, I would be very interested to hear your thoughts.

We need to make sure future generations of men know what healthy relationships look like.

💚 Dr. Jules

J’ai récemment checké The Manosphere de Louis Theroux sur Netflix après avoir vu plusieurs influenceurs en parler.

Étant donné que je vois régulièrement, dans ma pratique, des personnes de différents milieux et de tous âges qui vivent des difficultés liées à l’identité et à la santé mentale, j’étais vraiment curieux de mieux comprendre jusqu’où ça pouvait aller cette idée de « masculinité toxique ».

Ce qui m’a surpris, c’est que ce documentaire m’a pas juste fait réfléchir, il m’a laissé avec un profond sentiment d’inconfort.

J’ai grandi avec une mère monoparentale qui travaillait plusieurs emplois pour rencontrer les besoins de ma famille, moi, ma sœur jumelle et mon grand frère.

Je l’admire encore aujourd’hui, et je continue de me tourner vers elle pour sa sagesse et ses conseils.

Elle est la personne la plus forte que je connaisse.

À cause de ça, j’ai beaucoup de misère à me reconnaître dans la vision de la masculinité présentée dans ce documentaire, car mes valeurs sont pratiquement le contraire de ce qui y est véhiculé.

Les influencers mis dans cet univers baissent souvent les femmes, minimisent leur intelligence et partent du principe qu’elles sont dépendantes ou qu’elles ont besoin d’être prises en charge.

Cette vision est complètement déconnectée de ma réalité.

Au delà de ma mère, je suis marié à une autre femme extrêmement forte.

Ma conjointe est entrepreneure et elle fait en sorte que toute roule, autant dans la gestion du quotidien que dans l’organisation de notre famille. Elle connaît même mon horaire mieux que moi.

Le soccer, les repas, la planification, l’école… elle tient tout ça ensemble.

Elle n’est pas quelqu’un qui dépend des autres, elle est quelqu’un sur qui les autres peuvent compter.

Nous élevons aussi nos filles avec cette même vision.

Nous voulons qu’elles deviennent des personnes indépendantes, capables de penser par elles mêmes, de poursuivre des objectifs qui ont du sens et de faire face à l’adversité avec confiance plutôt que de s’effondrer en avant de celle ci.

L’idée qu’elles puissent un jour être en relation avec quelqu’un qui partage les attitudes présentées dans ce documentaire m’empêche de dormir.

Le discours du « mâle alpha » présenté dans ce film me semble complètement déconnecté de la réalité.

Ce qui m’a le plus marqué, c’est le niveau de manque de respect envers les femmes, que j’ai trouvé franchement troublant.

A tous les jours, autour de moi dans mon milieu clinique, j’observe une réalité bien différente.

La majorité des médecins avec qui je travaille sont des femmes.

Des femmes compétentes et intelligentes, qui dirigent, soignent, donnent la vie, sauvent des vies et contribuent à former la prochaine génération de médecins.

Ce qui m’inquiète le plus, c’est l’influence que ce type de contenu peut avoir sur les jeunes générations, surtout quand plusieurs parents n’ont aucune idée de ce qu’ils consomment en ligne.

L’internet est un espace puissant, mais il n’est pas toujours sécuritaire ni équilibré.

J’espère sincèrement que dans des communautés en ligne comme celle-ci, les gens peuvent se sentir en sécurité.

Si vous l’avez regardé ce documentaire, j’aimerais beaucoup savoir votre opinion.

Y faut qu’on s’assure que les prochaines générations d’hommes comprennent à quoi ressemblent des relations saines.

💚 Dr. Jules

03/21/2026

Hope is a very powerful thing.

Hope is why I worked out this morning although I only had 20 minutes. Since I practice what I preach, I knew that even a short yet intense session would pay massive dividends.

So I made sure to quickly bring my heart rate to 150 on the spin bike and then sneak as many full body movements I could in 20 minutes.

My hope is that I will stay be mobile, functional and stronger than the average person when I’m in my 70s.

And since muscle mass, bone mass and many other aspects of health peak in your 30s, then slowly decline, I hope I can continue to workout and live long enough to enjoy the hours of work I’ve put in the gym.

Hope is what explains why people who start changing their habits eventually get healthier.

Everyone knows that if you workout once, your body doesn’t even change in any noticeable way.

But hope is what keeps people on the path toward better health.

I think many people in this community follow along hoping that my content can help nudge them toward healthier habits.

And personally, I am hopeful that the time I volunteer creating content, some educational and some purely for entertainment, can help inspire future generations of doctors to think outside the box.

I hope future generations of physicians will understand that medicine can be practiced outside of the four walls of a clinic.

It can be practiced by educating the public online or through social media, by teaching communities through conferences, and even by advocating for changes in legislation so that our environments nudge us toward healthier behaviors.

When environments make healthy choices the easy ones, people tend to choose them more often.

Hope is a powerful thing.

And even though one day we will all be gone, the hope that future generations will build on the work we put out there gives me hope that my daughters may have a healthcare system capable of truly helping them.

Hope is all we have. But I am always hopeful.

💚 Dr. Jules



(Scroll for french version/version française ci-bas)Monitoring body weight with a scale is one of the most controversial...
03/21/2026

(Scroll for french version/version française ci-bas)

Monitoring body weight with a scale is one of the most controversial tools in health.

That alone tells us something important.

It highlights how deeply intertwined weight is with psychology, stigma, identity, and culture.

When you zoom in on individuals, the picture becomes clear. Many people do not have a healthy relationship with the scale.

They avoid it altogether, or when they step on it, they judge themselves harshly.

A number appears, and suddenly it becomes a reflection of their worth, their discipline, or their success.

Unfortunately, many people see this as a personal failure when it is really a learned response shaped by years of messaging, cultural norms, and a media environment that often prioritizes appearance over health.

In a world influenced by ultra processed foods and equally ultra processed information, it is easy to see how these associations develop.

At the same time, we cannot ignore that from a medical standpoint, body weight does matter.

At higher levels, excess body weight is associated with an increased risk of chronic diseases such as type 2 diabetes, cardiovascular disease, and certain cancers.

There are thresholds where risk begins to rise, and acknowledging this is part of practicing evidence based medicine.

Now here is where the nuance becomes essential.

When we zoom out and look at the broader scientific literature, a different pattern emerges.

Individuals who successfully lose weight and maintain lifestyle changes are more often those who monitor their weight regularly. Self weighing, in many studies, is associated with better outcomes.

But this does not mean it works for everyone.

For some, stepping on a scale is a neutral act of data collection.

For others, it is emotionally charged and deeply uncomfortable.

It can bring people face to face with a complex mix of factors that influence body weight, including biology, environment, access to resources, stress, and social determinants of health.

If your relationship with the scale is negative, forcing yourself to use it is not always helpful, and in some cases, it can be counterproductive.

But weight isn’t the only metric of health.

There are many other meaningful ways to track progress.

You can also pay attention to how you feel on a daily basis. Are your energy levels improving? Are you sleeping better? Do you feel calmer, more focused, or less irritable? Do your clothes fit differently? Do you feel more confident in your daily choices? Are your habits aligning more closely with the person you want to become?

These markers often reflect real and meaningful progress, sometimes long before the scale changes.

But still, for some people, the scale can be a useful tool.

For others, it may need to be set aside, at least temporarily, while a healthier relationship with food, movement, and self perception is built.

What matters most is not the tool itself, but how it is used, and whether it supports your long term health and well being.

Your health journey is not defined by a number.

It is defined by the life you build, the habits you sustain, and the direction you choose to move in every day.

Changing your lifestyle isn’t about the weight you lose but the about the life you gain.

💚 Dr. Jules

Le suivi du poids avec une balance (une scale), c’est un des outils les plus controversés en santé.

Juste ça, ça nous dit quelque chose d’important.

Ça montre à quel point le poids est profondément lié à la psychologie, au stigma, à l’identité p*s à la culture.

Quand tu zoom in sur les individus, le portrait devient clair.

Beaucoup de monde ont pas une relation saine avec la pèseuse.

Certains l’évitent complètement, ou quand on embarque dessus, on se juge.

Malheureusement, pour plusieurs le chiffre devient un reflet de leur valeur, leur discipline ou leur succès.

Malheureusement, plusieurs voient ça comme un échec personnel, quand en réalité c’est une réponse apprise, modelée par des années de messaging, des normes culturelles p*s un environnement médiatique qui focus souvent plus sur l’apparence que sur la santé.

Dans un monde influencé par des aliments ultra-transformés p*s une information sur nos médias sociaux tout aussi « ultra processed », c’est facile de voir comment ces associations-là se développent.

En même temps, on peut pas ignorer que, d’un point de vue médical, le poids, ça compte.

Quand on « zoom out », un excès de poids est associé avec un risque plus élevé de maladies chroniques comme le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires p*s certains cancers.

Y a des seuils où le risque commence à monter, p*s reconnaître cette réalité là, ça fait partie de pratiquer une médecine basée sur les données.

C’est ici que la nuance devient importante.

Quand tu zoom out p*s que tu regardes la littérature scientifique au complet, un autre pattern apparaît.

Les personnes qui réussissent à perdre du poids p*s maintenir leurs changements de lifestyle sont plus souvent celles qui monitorent leur poids régulièrement.

Le « self weighing », dans plusieurs études, est associé à de meilleurs outcomes.

Mais ça veut pas dire que ça marche pour tout le monde.

Pour certains, monter sur la scale, c’est neutre, juste une collecte de données.

Pour d’autres, c’est émotionnel p*s vraiment inconfortable.

Ça peut mettre les gens face à un mix complexe de facteurs qui influencent le poids, incluant la biologie, l’environnement, l’accès aux ressources, le stress p*s les déterminants sociaux de la santé.

Si ta relation avec la scale est négative, te forcer à l’utiliser, c’est pas toujours aidant, p*s dans certains cas, ça peut être counterproductive.

Mais le poids, c’est pas le seul paramètre de santé.

Y a plein d’autres façons de monitorer ton progrès.

Tu peux aussi porter attention à comment tu te sens. Ton énergie s’améliore-tu? Dors-tu mieux? Te sens-tu plus calme, plus focus, moins irritable? Ton linge fit-tu différemment? Tu te sens-tu plus confiant dans tes choix de tous les jours? Tes habitudes sont-tu plus alignées avec la personne que tu veux devenir?

Ces paramètres là reflètent souvent des vrais progrès, parfois même avant que le poids change.

Mais quand même, pour certains, la pèseuse peut être un outil utile.

Pour d’autres, ça peut être mieux de la mettre de côté, au moins temporairement, le temps de bâtir une relation plus saine avec la nourriture, le mouvement p*s la perception de soi.

Ce qui compte le plus, c’est pas l’outil en tant que tel, c’est comment tu l’utilises, p*s si ça supporte ta santé p*s ton bien-être à long terme.

Ton « health journey » est pas défini par un chiffre.

Il est défini par la vie que tu bâtis, les habitudes que tu maintiens p*s la direction que tu choisis chaque jour.

Changer tes habitudes de vie, c’est pas à propos du poids que tu perds, c’est à propos de la vie que tu gagnes.

💚 Dr. Jules

Self-Weighing in Weight Management: A Systematic Literature Review. Zheng Y, Klem ML, Sereika SM, et al. Obesity (Silver Spring, Md.). 2015;23(2):256-65. doi:10.1002/oby.20946.

Obesity Management in Adults: A Review. Elmaleh-Sachs A, Schwartz JL, Bramante CT, et al. JAMA. 2023;330(20):2000-2015. doi:10.1001/jama.2023.19897.

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