Annie Lachance Coaching & Consultation

Annie Lachance Coaching & Consultation 60 minutes pour Comprendre et Éviter le Burnout Autistique:
https://my.linkpod.site/60minutes

Diplômée en travail social avec une spécialisation en santé mentale, ayant principalement travaillé en intervention de crise avec une approche axée sur les forces et le rétablissement ainsi que coach certifiée ACC.

À 44 ans, la découverte de notre propre neurodivergence lors de l’évaluation diagnostique de notre fils a suscité surprise, choc, et soulagement, après un parcours d’errance quant à no

tre fonctionnement interne. L’équilibre entre vie professionnelle et personnelle, et la connexion corps-esprit, sont cruciaux pour nous, témoignant de nos 20 ans d’expérience en relation d’aide et entrepreneuriat. Nous vous offrons un environnement accueillant pour explorer votre vécu, trouver la paix intérieure et faire des choix conscients pour votre bien-être présent et futur, en harmonie avec votre neurodivergence.

Avant même de commencer la séance… tu peux déjà faire une différence.📖 Découvre mes 7 pistes concrètes dans mon article ...
04/20/2026

Avant même de commencer la séance… tu peux déjà faire une différence.

📖 Découvre mes 7 pistes concrètes dans mon article du mois.

Lien en commmentaires ⬇️

Ce que j’ai appris sur moi dans la dernière semaine, c’est que lorsque je choisis de ne pas succomber au piège de la per...
04/16/2026

Ce que j’ai appris sur moi dans la dernière semaine, c’est que lorsque je choisis de ne pas succomber au piège de la performance et de réduire l’impact d’un stress inutile sur mon système nerveux, c’est là que je performe le mieux.

Je donnais une conférence samedi dernier sur le thème Entreprendre sans se trahir quand on est une personne neurodivergente.

Et pour les personnes qui me connaissent, vous savez que mes bottines suivent mes babines.

Alors, en me préparant, je me suis posé cette question : de quelle façon puis-je offrir une conférence de qualité, sans masque et sans trop de filtres ?

Il y a quelques années, j’ai vécu une expérience où j’ai été obligée de rester assise pendant toute une conférence. Désastre intérieur.

Je n’ai pas été capable de donner le meilleur de moi-même. Je cherchais mes mots, j’ai littéralement dissocié. Ne me demandez même pas ce que j’ai dit.

À travers cette expérience, j’ai découvert que j’ai besoin d’être debout, de marcher, de sentir mon corps. Rester immobile me paralyse, m’empêche d’accéder à mes mots et de rester présente.

Donc, dans les dernières semaines, je me suis demandé : qu’est-ce qui est important pour moi pour cette conférence ?

Dans quelle phase de mon cycle hormonal est-ce que je suis ?

Parce que oui, ça influence ma capacité à accéder à mon champ lexical à certaines périodes du mois. Merci aux joies de la périménopause.

Et rapidement, tout s’est éclairci : l’important, c’est que je sois présente à moi-même et aux autres durant cette présentation.

J’allais être dans la « pire phase » du mois. Aka : adios les fonctions exécutives, la mémoire… et bonjour les blancs de mémoire assurés au beau milieu d’une phrase. 🤣

Donc, j’ai choisi de ne pas avoir de slides, d’avoir mes feuilles avec mon texte avec moi et, bien sûr, d’être debout. J’ai délibérément choisi de prendre soin de mon système nerveux, déjà en alerte 🚨

Bien sûr, la fausse croyance est montée :
Les gens vont penser quoi si j’ai mes feuilles avec moi ?

Et puis, je me suis souvenue que les politiciens le font.
Et surtout, que ça allait être un bel exemple vivant, pour les participants, d’une personne qui a choisi de ne plus se trahir et de mettre en place un cadre qui soutient au lieu de restreindre.

Et vous savez quoi ?
Ça a fonctionné.

J’ai pu être totalement présente pendant ma conférence.

Certaines portions de ma présentation ont même été une démonstration vivante de ce que veut dire entreprendre sans se trahir.

C’était un moment simple et puissant.
Un moment d’échange et de connexion comme je les aime.

Moment parfait ? Non.
Moment humain et vivant ? Oui.

Tout ça pour vous dire que c’est possible de dépasser nos croyances limitantes autrement, quand on se connaît mieux et qu’on arrête de vouloir performer à tout prix.

Parce que c’est souvent là que la magie opère.

Si toi aussi tu veux arrêter de te trahir, et que tu es une femme ou une personne assignée femme à la naissance, autiste et/ou TDAH, parlons-nous.

Envoie-moi un message pour que je t’aide à trouver plus de clarté selon l’endroit où tu veux aller.

S’aimer n’a rien à voir avec du positivisme toxique.Ce n’est pas :nier ce qui est difficilefaire semblant que tout va bi...
04/16/2026

S’aimer n’a rien à voir avec du positivisme toxique.

Ce n’est pas :

nier ce qui est difficile
faire semblant que tout va bien
se convaincre de force

C’est plutôt apprendre à se regarder avec plus de vérité et moins de brutalité.

Pour beaucoup de personnes neurodivergentes, surtout après des années de camouflage ou d’incompréhension, cette étape est centrale.
Parce qu’on ne peut pas bâtir une vie soutenante en continuant à se percevoir comme le problème.

J’en parle ici :
https://zurl.co/lI1FL

Épisode à (re)découvrir – Les NeuroDivinesEt si tu n’avais plus besoin de faire semblant ?Et si tu étais déjà assez… san...
04/15/2026

Épisode à (re)découvrir – Les NeuroDivines

Et si tu n’avais plus besoin de faire semblant ?
Et si tu étais déjà assez… sans avoir à prouver quoi que ce soit ?

On y parle de :
▪️ Camouflage invisible
▪️ Masques sociaux et fatigue intérieure
▪️ Le courage d’être soi, tout simplement

🔗 Écoute-le ici → https://zurl.co/9JBUH

Les Neurodivines · Episode

Tu penses que ton cadre de coaching est clair et sécurisant ? Pour toi, peut-être. Mais pour une personne neurodivergent...
04/14/2026

Tu penses que ton cadre de coaching est clair et sécurisant ?
Pour toi, peut-être.
Mais pour une personne neurodivergente… ce cadre peut être source d’anxiété.

🎧 Caméra obligatoire
⏱️ Rythme rapide
🧭 Objectif imposé dès les premières minutes
👉 Et là, le·la client·e décroche.

Non pas parce qu’il·elle est en résistance…
Mais parce qu’il·elle est en suradaptation.

Dans mon article d’avril, je te partage :

✅ 7 ajustements concrets pour sécuriser ton cadre
✅ Des pistes applicables même si tu ne connais pas la neurodiversité
✅ Et une approche qui respecte ton style de coach

Le lien est dans les commentaires. 🔽

Chez plusieurs femmes neurodivergentes, la honte n’apparaît pas “de nulle part”.Elle se construit souvent à travers :les...
04/09/2026

Chez plusieurs femmes neurodivergentes, la honte n’apparaît pas “de nulle part”.

Elle se construit souvent à travers :

les malentendus répétés
les commentaires sur le ton, la sensibilité ou l’intensité
l’impression d’être “trop” ou “pas assez”
le besoin constant de s’ajuster pour être reçue correctement

Dans ce contexte, développer une relation plus juste avec soi n’est pas un luxe.
C’est une forme de réparation.

C’est ce que j’explore dans mon atelier audio :
S’aimer dans un monde qui ne nous comprend pas toujours

Lien :
https://zurl.co/9PIsd

Et si tu clôturais ce cycle avec la même douceur que celle que tu offres aux autres ?Pour ce dernier épisode de la saiso...
04/08/2026

Et si tu clôturais ce cycle avec la même douceur que celle que tu offres aux autres ?

Pour ce dernier épisode de la saison 2 des NeuroDivines, je te propose un rituel audio tout simple :

✨ Respirer
✨ Honorer ce que tu as traversé
✨ Te reconnaître, même si personne ne l’a vu

Pas besoin de tout réussir.
Pas besoin d’un “bilan”.
Tu peux juste être.
Et te dire : j’ai été suffisante.

Merci d’avoir marché avec moi cette saison 💛

Lien en commentaires.⬇

Pourquoi le cadre est si important pour une personne neurodivergente ?Le cadre, c’est l’environnement visible et invisib...
04/06/2026

Pourquoi le cadre est si important pour une personne neurodivergente ?

Le cadre, c’est l’environnement visible et invisible de la relation de coaching :

- L’espace (physique ou numérique)
- Le rythme
- Les consignes implicites
- Les signaux d’autorisation ou d’interdit

Or, une personne neurodivergente (TDAH, TSA, dys, etc.) peut :

- Être plus sensible à l’ambiguïté,
- Avoir besoin de repères stables,
- Réagir fortement à certains stimuli (visuels, auditifs, sociaux),
- Ressentir un stress intense face à l’imprévisibilité.

Tu n’as pas à « deviner » tout ça.

Et tu peux proposer un cadre qui s’adapte, au lieu d’attendre que la personne s’ajuste.

C'est exactement pour ça que je te partage 7 Façons Concrètes De Créer Un Cadre Sécurisant dans mon tout dernier article de blogue.

Lien en commentaire. ⬇️

2 avril — Journée internationale de sensibilisation à l’autismeEn cette journée internationale de l’autisme, j’ai envie ...
04/02/2026

2 avril — Journée internationale de sensibilisation à l’autisme

En cette journée internationale de l’autisme, j’ai envie de nommer quelque chose d’important.

L’autisme n’est pas qu’une réalité clinique à observer de l’extérieur.
C’est aussi une expérience vécue.
Une manière d’être au monde.
Une façon de percevoir, de ressentir, de traiter l’information, de travailler, de communiquer, de contribuer.

Et trop souvent, ce sont encore les personnes autistes qui doivent porter presque seules le poids de l’adaptation.

S’expliquer.
Se justifier.
Se traduire.
Masquer.
S’épuiser.
Rendre leur fonctionnement acceptable pour des systèmes qui, eux, changent beaucoup trop lentement.

Pour moi, la vraie sensibilisation ne devrait pas s’arrêter à mieux “comprendre l’autisme”.
Elle devrait nous amener à revoir nos milieux, nos attentes, nos standards et nos façons de relationner.

Parce qu’une société réellement inclusive ne demande pas seulement aux personnes neurodivergentes de faire plus d’efforts.
Elle apprend, elle aussi, à faire sa part.

Elle apprend à écouter autrement.
À clarifier au lieu de présumer.
À créer des espaces psychologiquement sécuritaires.
À reconnaître que le masking ne devrait jamais être une obligation de survie, mais au mieux un outil choisi, utilisé avec conscience, quand la personne sent que c’est nécessaire et possible.

Elle comprend aussi qu’on ne peut pas parler d’inclusion sans parler d’énergie, de rythme et de capacité réelle.

Beaucoup de personnes autistes — et particulièrement celles qui ont été diagnostiquées tardivement — ont passé des années à tenter de fonctionner selon des normes qui ne respectaient ni leur système nerveux, ni leurs cycles, ni leur manière naturelle de contribuer.

Le prix à payer est souvent immense :

- burnout,
- perte de repères,
- doute de soi,
- sentiment d’être “trop” ou “pas assez”,
- impression d’être en décalage constant.

Je le sais, parce que je l’ai vécu.

Mon propre diagnostic d’AuDHD, reçu à l’âge adulte, n’a pas seulement mis des mots sur mon parcours.
Il a aussi transformé ma façon de comprendre mon histoire, mon travail et ma mission.

Il m’a permis de voir plus clairement à quel point il manque encore d’espaces où les personnes neurodivergentes peuvent être accompagnées sans être invalidées, infantilisées ou ramenées à l’idée qu’elles doivent devenir plus “normales”.

C’est pour ça que je crois profondément à l’importance du leadership neurodivergent.

Pas un leadership désincarné.
Pas un leadership construit uniquement à partir de théories.
Mais un leadership qui unit le vécu, la compétence, la conscience et l’humanité.

Quand des personnes neurodivergentes prennent leur place dans les milieux professionnels, dans les espaces de décision, dans la relation d’aide, dans le coaching, dans les entreprises, dans les conversations publiques, quelque chose change.

Les biais commencent à craquer.
Les stéréotypes perdent de leur pouvoir.
Et d’autres personnes peuvent enfin se reconnaître.

Être visible, quand c’est sécuritaire de le faire, devient alors un acte profondément transformateur.

Mais cette visibilité a besoin de conditions.

Elle a besoin d’espaces où il n’y a pas de punition implicite pour la différence.
Elle a besoin de milieux où la dignité n’est pas conditionnelle à la performance.
Elle a besoin de conversations où la communication devient une responsabilité partagée.

Parce que la communication ne devrait jamais être un fardeau unilatéral.

Créer un pont, ça se fait à deux.

Et si on veut réellement avancer, il faudra aussi cesser de voir le soutien personnalisé comme un luxe ou un privilège.

Pour plusieurs personnes neurodivergentes, être accompagné·e par un coach, un mentor ou un professionnel sensibilisé peut faire une différence immense.
Pas pour les réparer.
Pas pour les rendre plus acceptables.

POUR leur permettre d’habiter leur vie, leur travail et leur leadership avec plus de clarté, plus de sécurité et plus de respect d’elles-mêmes.

En ce 2 avril, je ne souhaite pas seulement plus de sensibilisation.

Je souhaite plus de nuance.
Plus d’écoute.
Plus d’espaces sûrs.
Plus de professionnels formés.
Plus de ressources en français.
Plus de place pour les voix neurodivergentes.
Plus de respect pour les rythmes différents.
Et surtout, plus de reconnaissance de notre pleine humanité.

Les personnes autistes n’ont pas besoin qu’on parle SUR elles.
Elles ont besoin qu’on les écoute.
Qu’on les croie.
Qu’on leur fasse de la place.

Et qu’on accepte enfin que le changement systémique ne viendra pas seulement de l’observation extérieure, mais aussi du savoir profond de celles et ceux qui vivent cette réalité de l’intérieur.

Aujourd’hui, je souligne donc l’autisme avec lucidité, avec tendresse, et avec conviction.

Pas comme un problème à corriger.

Comme une réalité humaine qui mérite respect, compréhension, sécurité… et transformation collective.

Pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, j’ai rassemblé mes ressources, ateliers et accompagnements.

Le lien est dans les commentaires.⬇️

Un des effets les plus sous-estimés de l’invalidation chronique, chez les femmes neurodivergentes, c’est l’impact sur l’...
04/02/2026

Un des effets les plus sous-estimés de l’invalidation chronique, chez les femmes neurodivergentes, c’est l’impact sur l’image de soi.

Quand ton fonctionnement est souvent mal interprété, tu peux finir par internaliser des messages comme :

je suis trop intense
je suis difficile
je prends trop de place
je devrais être capable de faire comme les autres

Le problème, ce n’est pas seulement le regard extérieur.
C’est ce qui arrive quand ce regard devient ta voix intérieure.

J’ai créé un atelier pour accompagner ce chemin avec nuance et douceur :
S’aimer dans un monde qui ne nous comprend pas toujours

Lien :
https://zurl.co/VLvk3

🎧 DERNIER ÉPISODE – Saison 2 | Les NeuroDivinesPeut-être que cette année, tu as accompli de grandes choses.Peut-être que...
04/02/2026

🎧 DERNIER ÉPISODE – Saison 2 | Les NeuroDivines

Peut-être que cette année, tu as accompli de grandes choses.
Peut-être que non.
Peut-être que tu as juste… tenu. Respiré. Observé.

Et ça, c’est déjà immense.

Dans ce dernier épisode, je t’invite à :
▪️ Honorer l’invisible
▪️ Célébrer les silences, les limites, les non
▪️ Clôturer en douceur, sans pression

🌿 Tu n’as pas besoin de performer pour mériter de te poser.
Tu peux juste te dire : C'est ok de me déposer un instant.

Lien de l'épisode en commentaires. 🔽

De plus en plus de personnes neurodivergentes prennent la parole.Et ça, c’est une excellente nouvelle.Des communautés en...
04/01/2026

De plus en plus de personnes neurodivergentes prennent la parole.
Et ça, c’est une excellente nouvelle.

Des communautés en ligne émergent.
Les sources de soutien se diversifient, même si, soyons honnêtes, pas encore assez vite.
De plus en plus de personnes autistes et/ou TDAH cherchent maintenant à être accompagnées par des personnes qui partagent, au moins en partie, une réalité semblable à la leur.

Et je les comprends.

Le vécu neurodivergent compte. Il a une valeur immense.
Se faire accompagner par une personne neurodivergente peut être profondément rassurant.
Ça peut permettre de se sentir moins seule, moins à expliquer, moins à traduire.

Et il y a une nuance importante qu’on ne peut pas ignorer.

Partager une identité neurodivergente ne suffit pas, à lui seul, à faire de quelqu’un une personne compétente pour accompagner l’autre de façon éthique, sécuritaire et professionnelle.

Accompagner, ce n’est pas seulement comprendre de l’intérieur.
C’est aussi avoir les connaissances, les compétences, la posture et les habiletés nécessaires pour accueillir une personne dans toute sa complexité.
Pour la voir.
Pour l’entendre.
Pour respecter ses limites.
Pour ne pas projeter sur elle son propre vécu.

Parce que oui, on peut faire du mal sans le vouloir.
On peut blesser en croyant aider.
On peut réactiver des blessures quand on s’improvise coach, accompagnant ou intervenant sans avoir fait le travail nécessaire sur soi, sans cadre, sans éthique, sans conscience de ce qu’implique réellement la relation d’aide.

La posture de l’accompagnant compte.
Sa connaissance de lui-même aussi.

Quand on accompagne des êtres humains, on entre parfois en contact avec leurs traumas, leurs deuils, leurs effondrements, leurs systèmes de survie. Et parfois, tout cela entre en résonance avec notre propre histoire.
C’est précisément pour ça que, pour moi, l’éthique et l’intégrité ne sont pas négociables.

Je n’hésite pas à référer quand je vois qu’une personne bénéficierait aussi d’une psychothérapie ou d’un autre type de soutien complémentaire.
Parce que bien accompagner, ce n’est pas vouloir être tout pour tout le monde.
C’est savoir reconnaître ce qui est juste, ce qui est à sa place, et ce qui ne l’est pas.

L’être humain ne se transforme pas simplement parce qu’il a plus d’informations.
Ça, l’IA peut déjà le faire.

Mais une vraie transformation ne naît pas seulement de l’information.
Elle prend racine dans une relation ressentie comme suffisamment sécuritaire.
Une relation où l’on peut enfin déposer ce qui est là.
Une relation où l’on n’a pas à performer.
Une relation où l’on peut comprendre, ressentir, intégrer… et non juste accumuler.

Oui, l’information est importante.
Et elle ne suffit pas.

L’information, assortie d’outils concrets, d’un espace d’intégration et d’un accompagnement sécurisant, peut faire toute la différence.

Et c’est exactement ce que j’ai voulu créer avec Les AuDAHcieuses, le seul programme francophone pensé spécifiquement pour les femmes AuDAH.

Un espace de 12 semaines pour mieux comprendre l’impact de notre génétique, du fonctionnement de notre système nerveux, de nos hormones, de nos réseaux cérébraux — avec des données scientifiques, oui, mais toujours ancrées dans la réalité vécue.
Pas dans une théorie déconnectée.
Pas dans des conseils génériques.
Dans le vrai. Dans le corps. Dans le quotidien.

Pourquoi?

Pour arrêter de nous battre contre notre fonctionnement.
Pour comprendre nos cycles d’énergie sans culpabilité.
Pour mettre du sens sur ce que nous vivons.
Pour nous créer une vie plus légère, plus cohérente, plus respectueuse de notre système.

Et pour faire tout cela en étant accompagnées, semaine après semaine, par une femme AuDAH qui œuvre dans le domaine de la relation d’aide et de la santé mentale depuis plus de 20 ans.

Parce qu’être comprise, c’est précieux.
Être bien accompagnée, c’est essentiel.

Address

231 Rue Balsam
Gatineau, QC
J8P5M5

Opening Hours

Monday 9am - 5pm
Tuesday 9am - 5pm
Wednesday 9am - 5pm
Thursday 9am - 5pm
Friday 9am - 5pm

Telephone

+18196359118

Website

https://annielachance.ca/

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