Nadine Arsenault, Travailleuse sociale

Nadine Arsenault, Travailleuse sociale Ateliers de développement personnel, retraites, cours de méditation et suivi psychosocial/hypnose

Le studio Deva Yoga a pour mission d'inspirer, d'enseigner, de promouvoir le bien-être, le calme intérieur et la santé optimale. Proposant ainsi des cours, retraites et ateliers afin de permettre à chacun d'évoluer à son rythme dans le respect de sa propre nature.

Aujourd’hui , malgré le tourbillon des tâches au travail , à la maison et le stress ressenti .Je choisis de respirer en ...
05/07/2026

Aujourd’hui , malgré le tourbillon des tâches au travail , à la maison et le stress ressenti .
Je choisis de respirer en conscience👃🏻Nul besoin de changer sa respiration , seulement d’être conscient que je respire et que je suis vivant(e).
Je RESPIRE en conscience ✨
Essaie , tu verras ce qui se passe ! N’hésite pas à m’écrire si tu l’as fait !
Douce journée
Nadine 🙏
* photo de mon voyage intérieur au Maroc 2025 où respirer en conscience
Prenait tout son sens ✨🙏🐪

Il reste que 2 belles places pour la retraite “Au 🩷de l’instant présent “ le 16 mai !🙏🧘🏻‍♀️✨
05/05/2026

Il reste que 2 belles places pour la retraite “Au 🩷de l’instant présent “ le 16 mai !
🙏🧘🏻‍♀️✨

Cette journée est une invitation à prendre soin de vous en compagnie de Nadine Arsenault.

05/04/2026

Peu importe où je suis aujourd’hui et ce que je fais , je choisis le calme intérieur ✨
Belle journée 🙏

Aujourd'hui, j'ose ralentir, m'observer et écouter mes besoins!Nul besoin de rien, juste de savourer ce qui est là dans ...
05/03/2026

Aujourd'hui, j'ose ralentir, m'observer et écouter mes besoins!
Nul besoin de rien, juste de savourer ce qui est là dans l'instant présent.
Respire, tout est là!✨
Beau dimanche !

Aujourd'hui, au travail, je me permets de respirer!INSPIRE & EXPIRE en toute conscience.👃j'OBSERVE l'air qui passe dans ...
05/01/2026

Aujourd'hui, au travail, je me permets de respirer!
INSPIRE & EXPIRE en toute conscience.👃
j'OBSERVE l'air qui passe dans mes narines tout simplement, rien d'autre et j'accueille ce qui se passe, tu seras peut-être surpris de l'effet de la respiration sur toi😉
Belle journée 🙏

🌿 Et si, pour une journée, vous déposiez tout ?Le 16 mai, je vous invite à ralentir…à respirer…à revenir à vous.Dans la ...
04/28/2026

🌿 Et si, pour une journée, vous déposiez tout ?
Le 16 mai, je vous invite à ralentir…
à respirer…
à revenir à vous.
Dans la douceur du Le Monastère des Augustines, cette retraite
« Au cœur de l’instant présent » est une invitation à vous retrouver,
à apaiser ce qui s’agite, et à simplement être.
Un espace pour vous choisir.
Un espace pour vous ressentir.
✨ Vous n’avez rien à performer. Juste à être.
À bientôt
Nadine 🙏

Cette journée est une invitation à prendre soin de vous en compagnie de Nadine Arsenault.

J'aurai le plaisir à nouveau de vous guider pour un retraite d'une journée au Le Monastère des Augustines.  Se déposer, ...
03/03/2026

J'aurai le plaisir à nouveau de vous guider pour un retraite d'une journée au Le Monastère des Augustines. Se déposer, se ressourcer !
Toutes les infos👇

Cette journée est une invitation à prendre soin de vous en compagnie de Nadine Arsenault.

02/04/2026

Prenons un instant aujourdhui pour apprécier la vie et à chaque inspire et expire , un espace de douceur se crée en nous ✨
Douce journée☀️🙏

L’écoute consciente ! ✨🙏
11/22/2025

L’écoute consciente ! ✨🙏

Il m’a fallu des années pour réaliser que je n’avais jamais vraiment écouté quelqu’un.

J’entendais les mots, mais dans ma tête je préparais déjà une réponse, un conseil, un jugement...

Ce jour‑là, assis en face d’un ami en train de me confier sa peine, j’ai senti que quelque chose manquait entre nous : un espace où sa parole puisse se déposer sans être happée.

Je me souviens très bien de cet instant.

Mon ami parlait de sa séparation, de sa peur de l’avenir. Je voulais l’aider, le rassurer. Je cherchais les bons mots, les bonnes idées. Et puis, pour une raison que j’ignore, je me suis arrêté.

J’ai laissé mes épaules s’abaisser. J’ai senti mes pieds sur le sol. J’ai vraiment regardé son visage. J’ai entendu sa voix trembler. J’ai remarqué ma propre envie d’intervenir. Je ne l’ai pas suivie. Je me suis contenté de respirer et d’être là, sans chercher à arranger quoi que ce soit.

Au bout de quelques minutes, mon ami a cessé de parler. Il m’a souri. « Merci, ça me fait du bien que tu m’écoutes sans essayer de me réparer », m’a‑t‑il dit. Ce simple moment de présence avait créé une connexion que je n’avais jamais connue jusque‑là.

C’est à partir de là que j’ai découvert la puissance de l’écoute consciente. Pas l’écoute technique, où l’on applique des méthodes, des reformulations. Mais une écoute où l’on inclut tout : l’autre, soi‑même, et l’espace entre.

J’ai commencé à pratiquer à la maison, avec ma compagne, avec mes enfants. Au début, cela me paraissait artificiel. Je devais me rappeler de ne pas interrompre, de sentir mes pieds, de laisser le silence exister.

J’ai constaté que lorsque je me taisais, des émotions remontaient : impatience, peur de ne pas être utile, besoin de contrôler. Ce n’était pas confortable.

Mais en restant avec ces sensations, j’ai pu goûter à quelque chose de plus profond : la rencontre.

Lorsque je laisse l’autre parler sans chercher à diriger, je lui offre un espace de liberté. Lorsque j’écoute mes propres réactions, je me découvre moi‑même.

L’écoute consciente a transformé mes relations.

Je me suis rendu compte que beaucoup de malentendus naissent non pas des mots prononcés, mais de l’absence d’écoute véritable.

J’ai remarqué que lorsque j’écoute en présence, mon corps se détend, mon cœur s’ouvre. L’autre se sent vu, entendu, accueilli. Même un conflit peut devenir un moment de compréhension, parce que chacun a l’espace de dire ce qu’il ressent. Et c’est la même chose avec soi‑même.

Lorsque je m’écoute sans jugement, je peux entendre mes propres besoins, mes limites, mes élans. Je peux arrêter de me forcer, de me convaincre. Je peux choisir avec plus de clarté.

Peut‑être que, comme moi, tu as passé des années à penser que pour aider, il fallait parler, conseiller, agir. Tu as peut‑être l’impression d’être responsable du bonheur des autres. Tu as peut‑être l’impression que si tu te tais, tu ne sers à rien.

Ce que je voudrais partager, c’est qu’écouter en conscience est un cadeau immense. Non seulement pour l’autre, mais pour toi. C’est une manière de ralentir, de te reconnecter à ton corps pendant que l’autre parle, de sentir ton souffle pendant que tu entends ses mots. Ce n’est pas facile, parce que nous avons appris à réagir rapidement. Mais c’est possible, pas à pas.

L’écoute consciente ne se limite pas aux grandes conversations. Tu peux la pratiquer avec la caissière du supermarché, avec ton collègue qui parle de son week‑end, avec ton enfant qui raconte son dessin animé. Il suffit parfois de quelques secondes d’attention véritable. Poser ton téléphone, tourner ton regard, sentir tes pieds. Laisser un silence. Ne pas chercher à avoir raison.

L’écoute consciente, c’est aussi accepter que tu n’as pas à résoudre le problème de l’autre. C’est lui faire confiance, et te faire confiance, dans cette rencontre.

Si cet élan d’apprendre à écouter autrement te parle, je t’invite à rejoindre notre groupe Facebook « Jacqueline et Jean‑Marc » (https://web.facebook.com/groups/jacquelineetjeanmarc).

Nous y partageons des expériences, des prises de conscience, des invitations pour pratiquer l’écoute et la présence au quotidien. C’est un espace où tu pourras poser des questions, découvrir des micro‑pratiques et échanger avec d’autres personnes qui, comme toi, souhaitent des relations plus authentiques et plus vivantes.

Je ne te promets pas de solution miracle.

Je peux simplement témoigner que l’écoute consciente est une voie simple et profonde pour transformer tes relations, y compris la relation à toi‑même. Elle ne demande pas plus de temps, seulement une attention différente. Essayez un jour de laisser quelqu’un finir sa phrase sans l’interrompre, en sentant tes pieds sur la terre.

Observe ce qui se passe. Tu pourrais être surpris de la douceur qui émerge.

Jean‑Marc

Ma toute dernière retraite en 2025, soit le 13 décembre au Le Monastère des AugustinesLa retraite Sankalpa!Le Sankalpa, ...
11/05/2025

Ma toute dernière retraite en 2025, soit le 13 décembre au Le Monastère des Augustines
La retraite Sankalpa!
Le Sankalpa, en sanskrit, signifie résolution, intention ou engagement du cœur. Lorsqu’il est clarifié et nourri, il devient un puissant moteur de transformation.✨🙏✨
Explorons notre Sankalpa 2026 ensemble !

Et si vous offriez à votre début d’année un véritable moment de recentrage, de bienveillance et de clarté ?

Et toi, qu’est ce qui te fait vibrer !?🫶🏻✨🙏
10/11/2025

Et toi, qu’est ce qui te fait vibrer !?
🫶🏻✨🙏

La promotion. L’appartement rénové. Les vacances à Bali. Le feed Instagram parfait.

Et pourtant, ce matin encore, ce goût de cendre dans la bouche.

“J’ai tout pour être heureuse.”

Claire me l’a dit trois fois pendant notre entretien. Comme si elle essayait de s’en convaincre. Quarante-deux ans, directrice marketing, deux enfants adorables, mari attentionné, maison avec jardin.

“Sur le papier, ma vie est parfaite. Alors pourquoi je me sens aussi vide ?”

Elle a baissé les yeux. Ses mains tournaient la tasse de café entre ses doigts. “J’ai honte de dire ça. Il y a des gens qui galèrent vraiment. Moi, je n’ai aucune raison de me plaindre.”

Cette culpabilité en plus du vide. Le combo parfait de notre époque.

Tu connais cette sensation ? Celle d’avoir tout réussi selon les critères externes, mais de te sentir étrangement absent de ta propre vie ? Comme si tu jouais dans un film dont tu n’as pas écrit le scénario ?

Je l’ai vécue à la fin de ma trentaine.

Belle carrière dans le consulting. Immense ferme bressane rénovée. Voiture neuve. Vacances deux fois par an. Amis pour les dîners du samedi soir. Toutes les cases cochées.

Et cette question qui revenait en boucle, le soir avant de m’endormir : “C’est ça ? C’est juste ça ?”

Comme si j’avais grimpé une montagne pendant des années pour découvrir en haut qu’on s’était trompés de sommet.

Le vide existentiel ne fait pas de bruit. Il ne débarque pas avec fracas. Il s’installe progressivement, comme une brume qui monte. Un matin tu te réveilles et tu ne reconnais plus ta vie. Elle est là, elle fonctionne, elle tourne. Mais quelque chose manque. Quelque chose d’essentiel.

Le sens.

Marc, cinquante-trois ans, chef d’entreprise, m’a confié lors d’un café : “J’ai bossé comme un dingue pendant vingt-cinq ans. Pour quoi ? Pour avoir une belle baraque que je ne vois jamais parce que je bosse tout le temps. Pour impressionner qui ? Des gens dont je me fous.”

Il a marqué une pause. A regardé par la fenêtre.

“L’autre jour, mon fils de dix-neuf ans m’a dit qu’il ne me connaissait pas vraiment. Pas mon métier. Pas mes responsabilités. Moi. Ça m’a transpercé. J’ai construit un empire vide.”

Le vide existentiel arrive quand on vit la vie de quelqu’un d’autre. Quand on poursuit des objectifs qu’on ne s’est jamais vraiment posés. Quand on remplit son agenda sans jamais se demander : “Qu’est-ce qui compte vraiment pour moi ?”

On nous a vendu un package. Études, carrière, maison, famille, loisirs, retraite. Suis le plan. Coche les cases. Le bonheur viendra.

Sauf qu’il ne vient pas.

Parce que le bonheur ne se trouve pas dans l’accumulation. Il se trouve dans la résonance. Dans ce frisson intérieur qui dit : “Oui, ça, c’est moi. Ça me ressemble. Ça a du sens pour moi.”

J’ai pris conscience de mon propre vide un dimanche après-midi banal.

J’étais censé me reposer. Télé, canapé, apéro avec des amis plus t**d. La journée type du cadre urbain moderne qui a “réussi”.

Mais en regardant défiler les programmes, j’ai ressenti une nausée. Pas du dégoût pour la télé. Du dégoût pour cette vie préfabriquée que je menais sans l’avoir vraiment choisie.

J’ai éteint l’écran.

Pris un carnet.

Écrit une question : “Qu’est-ce qui me fait vraiment vibrer ?”

Silence. Long silence. Parce que je ne savais même plus ce que “vibrer” voulait dire.

C’est ça, le vide existentiel. Ce n’est pas l’absence de choses. C’est l’absence de lien vivant avec ces choses. C’est avoir tout et ne goûter rien. C’est bouger beaucoup et n’avancer nulle part. C’est être entouré et se sentir seul.

Une femme m’a dit récemment : “J’ai réalisé que je passais ma vie à optimiser. Optimiser mon temps, mes revenus, mes relations, ma productivité. Mais optimiser pour quoi ? Vers quoi ? Je n’en savais rien. J’optimisais le vide.”

Ce vide nous dit quelque chose d’important. Il nous dit qu’on s’est éloigné de notre boussole intérieure. Qu’on a oublié d’écouter ce qui résonne vraiment en nous. Qu’on a troqué l’authenticité contre la performance.

Mais comment revenir quand on ne sait même plus où est “chez soi” ?

J’ai commencé petit. Très petit.

Au lieu de me demander “Qu’est-ce que je veux faire de ma vie ?” (question trop grosse, paralysante), je me suis demandé : “Là, maintenant, qu’est-ce qui me ferait du bien ?”

Pas du bien social. Pas du bien superficiel. Du bien profond. Viscéral.

La réponse est venue : marcher.

Je suis sorti. J’ai marché deux heures. Sans téléphone. Sans écouteurs. Sans montre connectée. Juste moi, mes pas, mon souffle. Les arbres. Le vent.

Rien de spectaculaire. Mais quelque chose s’est réveillé.

Une présence. Une sensation de “oui” intérieur. Minuscule mais réelle. Comme une petite flamme qui vacille dans le noir.

Le vide ne se remplit pas en un jour. Il ne se remplit pas en accumulant plus de choses. Il se remplit en retirant ce qui ne nous appartient pas. En laissant tomber les rôles qu’on joue. En revenant à ce qui est simple, vrai, essentiel.

Viktor Frankl, psychiatre qui a survécu aux camps de la mort, disait : “Celui qui a un pourquoi peut supporter n’importe quel comment.” Le vide existentiel, c’est avoir plein de “comment” mais aucun “pourquoi”.

Alors aujourd’hui, je te pose la question qui m’a sauvé :

Qu’est-ce qui te fait vibrer ? Vraiment vibrer ?

Pas ce qui impressionne. Pas ce qui rassure. Pas ce qui fait bien sur le papier. Mais ce qui allume quelque chose en toi. Ce qui te donne envie de te lever le matin. Ce pour quoi tu oublierais l’heure.

Peut-être que tu ne sais pas encore. C’est normal. Le vide vient souvent parce qu’on a enfoui cette réponse tellement profond qu’on ne l’entend plus.

Mais elle est là. Elle attend. Elle n’a jamais cessé d’attendre.

Et peut-être qu’il est temps de l’écouter à nouveau.

Parce que tu n’as pas coché les mauvaises cases. Tu as juste oublié de te demander si c’étaient les tiennes.

Jean-Marc Terrel

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Lévis, QC
G0S2E0

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