04/29/2026
Les recherches émergentes montrent un lien puissant entre le stress, le système immunitaire et la santé mentale.
Lorsque des personnes souffrant d’anxiété sont exposées à un stress aigu, cela peut déclencher une augmentation de l’activité immunitaire à la fois dans le corps et dans le cerveau. Cela se produit en raison des effets du stress et des traumatismes sur les systèmes neuroendocriniens et le système nerveux sympathique (SNS).
Un SNS hyperactif, combiné à une activité réduite du système parasympathique (PNS), favorise la libération de cytokines pro-inflammatoires. Parallèlement, les mécanismes anti-inflammatoires habituels de l’organisme, comme les glucocorticoïdes, deviennent moins efficaces en cas de stress chronique. Le résultat est un état pro-inflammatoire persistant.
Cette inflammation ne reste pas uniquement dans le corps, elle peut aussi influencer le fonctionnement du cerveau. Les cytokines peuvent modifier les systèmes de neurotransmetteurs et perturber des circuits cérébraux clés impliqués dans les émotions et le comportement.
Les zones concernées incluent :
• l’amygdale
• l’hippocampe
• l’insula
• le cortex préfrontal médian (mPFC)
• le cortex cingulaire antérieur (ACC)
Ces changements peuvent contribuer à la persistance et à l’intensité des symptômes d’anxiété. Comprendre ces mécanismes biologiques nous rapproche de traitements plus efficaces et mieux ciblés pour les troubles liés à l’anxiété et au stress.
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Référence : Michopoulos, V., et al. (2017).