04/21/2026
Réduire la résistance à l’insuline à une simple surconsommation de glucides est une erreur conceptuelle.
Le stress chronique, l’élévation du cortisol, la dette de sommeil et l’inflammation de bas grade modulent fortement la signalisation insulinique. Le tissu adipeux viscéral agit comme organe endocrinien actif. Il sécrète cytokines et adipokines qui altèrent la sensibilité périphérique.
L’insuline n’est pas seulement une hormone du glucose. Elle est une hormone de gestion des ressources. Elle inhibe la lipolyse, module la synthèse protéique et influence la signalisation hypothalamique.
Un individu peut présenter une glycémie normale tout en étant hyperinsulinémique. C’est souvent là que débute le déséquilibre.
La question clinique pertinente n’est pas “combien de glucides ?” C’est “dans quel contexte physiologique ?”