Sénescence-Services d’ergothérapie

Sénescence-Services d’ergothérapie Contact information, map and directions, contact form, opening hours, services, ratings, photos, videos and announcements from Sénescence-Services d’ergothérapie, Health & Wellness Website, Mascouche, QC.
(1)

Ergothérapeute depuis 2010, j’accompagne les personnes vivant avec un trouble neurocognitif et leurs proches à mieux comprendre ses impacts sur le quotidien, afin de soutenir l’autonomie, l’adaptation et la qualité de vie.

J’aurai l’immense privilège d’y co-animer une conférence avec Monsieur Alexandre Nadeau, président de l’Ordre des ergoth...
06/01/2026

J’aurai l’immense privilège d’y co-animer une conférence avec Monsieur Alexandre Nadeau, président de l’Ordre des ergothérapeutes du Québec. Une journée à ne pas manquer !

📅 SAVE THE DATE | Forum Alzheimer 2026

La Société Alzheimer du Haut-Richelieu est heureuse d’annoncer la 2e édition du Forum Alzheimer, qui se tiendra le mercredi 23 septembre 2026 à l’Hôtel Holiday Inn de Saint-Jean-sur-Richelieu.

Cette nouvelle édition, placée sous le thème « Parcours éclairé, réseau engagé », s’inscrit dans la continuité des réflexions amorcées lors du premier forum.

🎯 Son objectif : approfondir les enjeux liés à la maladie d’Alzheimer et aux autres troubles neurocognitifs, mieux éclairer les étapes du parcours des personnes touchées et renforcer la mobilisation des acteurs du milieu.

Sous la présidence d’honneur de Thomas BASTIEN, directeur général de l’Association pour la santé publique du Québec | ASPQ, le Forum se veut un espace de réflexion, de partage et d’action, tourné vers des solutions concrètes et des retombées durables.

🗓️ Au programme : conférences, ateliers, lancement du guide numérique TNC&MOI, kiosques d’organismes partenaires et interventions d’experts issus du milieu.

🎤 Parmi nos intervenants : Audrey Bogemans, Claude Patry, Thomas Tannou, Ziad Nasreddine, Hélène Imbeault, Yves Couturier, Maryse Soulieres, Karen Debas, Louise Papillon-Ferland, Julia Chabot, Alexandre Nadeau, Roxane Allard, Diane Guay, Laurent Boisvert et Pierre Lavoie.

🎟️ Tarif Early Bird : 175 $ jusqu’au 30 juin 2026
Réservez votre place dès à présent : https://www.zeffy.com/fr-CA/ticketing/forum-alzheimer-parcours-eclaire-reseau-engage
Ce tarif inclut les collations, le repas et les breuvages pour toute la journée.

Joignez-vous à nous pour bâtir ensemble des solutions porteuses d’avenir !

👉 Réservez dès maintenant la date du 23 septembre 2026 !

🧠Conduire : l'une des activités cognitives les plus complexes du quotidienLorsqu'on pense à la conduite automobile, on p...
06/01/2026

🧠Conduire : l'une des activités cognitives les plus complexes du quotidien

Lorsqu'on pense à la conduite automobile, on pense souvent aux yeux, aux mains et aux pieds.

Pourtant, l'organe qui travaille probablement le plus derrière le volant est le cerveau.

Conduire demande bien plus que de savoir tourner un volant ou appuyer sur des pédales.

À chaque instant, notre cerveau doit analyser une grande quantité d'informations et prendre des décisions en quelques secondes.

Il doit notamment :
• maintenir son attention sur la route pendant de longues périodes;
• repérer les informations importantes parmi une multitude de stimuli (panneaux, feux de circulation, piétons, cyclistes, autres véhicules);
• traiter rapidement ce qu'il observe;
• anticiper les comportements des autres usagers de la route;
• prendre des décisions;
• s'orienter dans l'environnement;
• s'adapter lorsqu'un imprévu survient.

Pensons simplement à un virage à gauche dans une intersection achalandée.
Il faut surveiller les véhicules qui arrivent en sens inverse, observer les piétons, vérifier les feux de circulation, estimer les distances, choisir le bon moment pour s'engager et exécuter la manœuvre en toute sécurité.
Tout cela se produit en quelques secondes.

C'est notamment pour cette raison que les professionnels de la santé s'intéressent à plusieurs fonctions cognitives lorsqu'ils réfléchissent à la capacité d'une personne à conduire.

La conduite automobile est une activité complexe qui sollicite simultanément l'attention, le jugement, les fonctions exécutives, les capacités visuospatiales, la vitesse de traitement de l'information et bien d'autres habiletés.

Comprendre cette complexité permet aussi de mieux comprendre pourquoi certaines situations peuvent devenir plus exigeantes avec le temps.

➡️ Mardi, nous poursuivrons la discussion en nous intéressant à ce qui change normalement dans le cerveau avec l'âge et à l'impact que ces changements peuvent avoir sur la conduite automobile.

Conduire en vieillissant; est-ce toujours possible, d’autant plus avec un trouble cognitif?Cette semaine, on attaque un ...
05/31/2026

Conduire en vieillissant; est-ce toujours possible, d’autant plus avec un trouble cognitif?

Cette semaine, on attaque un gros sujet et je dois vous avouer que j’ai hésité avant d’écrire sur le sujet, car je sais et je constate sur terrain que c’est un thème extrêmement sensible… mais profondément important : la conduite automobile en vieillissant.

Conduire, ce n’est pas seulement utiliser une voiture.
C’est souvent :
• préserver sa liberté;
• garder ses habitudes;
• continuer à voir ses proches;
• maintenir une partie de son autonomie et de son identité.

Lorsqu’on commence à parler de vieillissement, de cognition et de conduite automobile, les émotions peuvent rapidement devenir très présentes et ce, autant pour la personne elle-même que pour ses proches.

Entendons-nous : vieillir ne veut pas automatiquement dire arrêter de conduire.
Et un diagnostic de trouble neurocognitif ne mène pas automatiquement à une perte du permis.

Par ailleurs, comme ergothérapeute et clinicienne, ce que je trouve important d’exposer dans ce sujet est le fait que l’on oublie souvent à quel point la conduite automobile est une activité complexe, qui demande de mobiliser plusieurs capacités à la fois dans un environnement rapide et imprévisible.

Cette semaine, j’aimerais donc qu’on prenne le temps de parler* :
• du vieillissement normal et de la conduite automobile;
• des fonctions cognitives impliquées derrière le volant;
• des signes qui peuvent amener à se questionner;
• et de ce qu’on observe parfois lorsqu’un trouble neurocognitif s’installe.
Le tout avec nuance et humanité, car, comme je l’ai nommé initialement, au-delà du permis de conduire, ce sujet touche surtout l’autonomie, la sécurité et la dignité.

*Veuillez noter que les informations présentées cette semaine sont basées notamment sur les recommandations et documents de la SAAQ ainsi que sur les lignes directrices médicales canadiennes entourant la conduite automobile et le vieillissement.

05/27/2026

On me demande souvent des idées d’activités “universelles” pour occuper, stimuler ou apaiser une personne vivant avec un trouble neurocognitif. Et même si l’intention est excellente, la réalité est souvent beaucoup plus nuancée que ça.

Une activité pertinente doit partir de la personne : son histoire, ses habitudes, ses intérêts, ses capacités actuelles… mais aussi du besoin qu’on tente réellement de répondre derrière le comportement observé.

Ce qui apaise une personne peut en désorganiser une autre. Ce qui motive quelqu’un peut être trop complexe ou, au contraire, trop simple pour quelqu’un d’autre.

C’est pourquoi il n’existe pas de formule unique. Chaque personne mérite qu’on prenne le temps de comprendre ce qui est significatif et adapté pour elle. 🤍

🔴VENDREDI; Les proches aidants : Et vous, dans tout ça ?Cette semaine, on a parlé du plongeon rétrograde : ce qu'il est,...
05/22/2026

🔴VENDREDI; Les proches aidants : Et vous, dans tout ça ?

Cette semaine, on a parlé du plongeon rétrograde : ce qu'il est, ce qui se passe dans le cerveau, et comment mieux tenter d’y répondre auprès de la personne que vous accompagnée.
Aujourd'hui, on termine avec quelque chose qu'on oublie souvent d'aborder : vous.

Traverser ces moments en tant que proche, ce tout sauf anodin.
Ne pas savoir quoi répondre. Dire la mauvaise chose sans le vouloir. Voir une personne qu'on aime sembler vivre dans une autre époque. C'est déroutant, épuisant, et parfois profondément triste. Ce que vous ressentez dans ces moments-là est tout à fait légitime.

*Ce que vous pouvez faire dès maintenant*
Le plongeon rétrograde survient souvent sans prévenir. Mais il y a quelque chose de concret que vous pouvez faire avec vos proches bien avant la maladie ou avant que le phénomène arrive.

Apprenez à connaître l'histoire de vie de votre proche. Pas seulement les faits, mais aussi les rôles qui comptaient vraiment pour lui. Les lieux où il se sentait bien. Les périodes de vie qui l'ont définie. Les routines, les objets, les musiques qui lui appartenaient.
Ce portrait de vie devient un outil précieux. Il vous aidera à comprendre ce que la personne que vous accompagnez cherche quand elle semble retourner dans le passé et à lui offrir quelque chose qui fait écho à ce besoin.

*Quand aller chercher du soutien*
Si les moments de plongeon rétrograde deviennent fréquents, intenses ou difficiles à gérer au quotidien, que vous vous sentez dépassé : n’hésitez pas à aller chercher du soutien pour votre proche, mais aussi pour VOUS.
Un ergothérapeute peut vous aider à mieux comprendre ce que votre proche vit fonctionnellement, à adapter l'environnement et les routines, et à développer des stratégies concrètes adaptées à sa réalité et à la vôtre.

Il y a aussi plusieurs organismes de soutien, dont en autre :
• Société Alzheimer locale — soutien aux proches, groupes d'entraide, formation
• CISSS/CIUSSS de votre région — services de soutien à domicile, équipes de gériatrie
• Ligne Info-Aidants (1-855-852-7784) — soutien téléphonique direct pour les proches aidants
• Appui pour les proches aidants — ressources, répit, accompagnement

Merci encore d’avoir été avec moi cette semaine!

-Roxane 🌸

🔵MERCREDI : Pourquoi corriger n’est pas une stratégie à privilégier. Quand notre proche dit quelque chose qui ne corresp...
05/20/2026

🔵MERCREDI : Pourquoi corriger n’est pas une stratégie à privilégier.

Quand notre proche dit quelque chose qui ne correspond pas à la réalité, le réflexe est humain : on corrige. On explique. On ramène les faits.

"Voyons maman, ça fait 15 ans que tu n'habites plus là."
"Ton père est décédé il y a longtemps."
"Tu n'as plus de travail, tu es retraitée."

Le problème, ce n'est pas la bonne intention derrière ces mots. C'est que le cerveau de la personne n'est plus en mesure d'intégrer cette information comme une correction. Elle l'entend comme une contradiction de ce qu'elle vit intérieurement et ce qu'elle vit, pour elle, est réel.

Résultat : la confrontation génère souvent de la détresse, de l'incompréhension, parfois de l'agitation. La personne vivant avec un trouble neurocognitif ne repart pas avec une meilleure compréhension de la réalité. Elle repart avec un sentiment d'insécurité.

Alors, quoi faire à la place ?

Vous vous souvenez de ma vidéo avec la stratégie en 3 étapes pour diminuer les propos répétitifs? Elle peut s’avérer utile et applicable également dans ce genre de situation.

Le but est de s'intéresser d'abord à l'émotion derrière les mots, pas au contenu factuel.

1.Valider (l’émotion) → "Tu penses à ta maison ? Elle a l'air de te manquer."
2. Rassurer → "Tu es en sécurité ici, je suis là."
3. Rediriger → Vers une activité, un objet, un souvenir compatible avec ce qu'elle cherche à retrouver.
Si nous reprenons l’exemple que la personne rentrer chez elle (mais elle est déjà là où elle vit). Il y a souvent un besoin de familiarité, de contrôle, d'un endroit où elle se sent vraiment en sécurité.
Il pourrait être pertinent ainsi de se demander : « qu'est-ce que cette maison représentait pour elle ? », puis rediriger vers quelque chose qui évoque ce même sentiment :
— Sortir un objet familier qu'elle reconnaît et qui lui appartient
— Recréer une routine ancrée dans ses habitudes : un repas qu'elle aimait, une émission, un fauteuil
— La rediriger vers une tâche simple liée à son rôle dans cette maison : plier du linge, feuilleter un album photo...

L'objectif n'est pas de recréer le passé. C'est de rejoindre la personne là où elle se trouve émotionnellement, et de lui offrir quelque chose de concret qui apaise ce qu'elle ressent. Ce n'est pas mentir. C'est choisir de réduire la détresse plutôt que de gagner un débat sur la réalité.

On se retrouve vendredi!

🟢LUNDI : Pourquoi le passé devient plus accessible que le présentQuand on entend parler du plongeon rétrograde, une ques...
05/18/2026

🟢LUNDI : Pourquoi le passé devient plus accessible que le présent

Quand on entend parler du plongeon rétrograde, une question revient souvent :
Mais comment est-ce possible qu'elle se souvient de choses vieilles de 50 ans… et pas de ce qu'on s'est dit hier ?

C'est contre-intuitif, je le sais. Regardons cela de plus près ensemble.

Dans certains troubles neurocognitifs, notamment la maladie d'Alzheimer, la capacité à encoder de nouveaux souvenirs et à utiliser les repères récents est fragilisée assez tôt dans la maladie. Ce n'est pas que tous les souvenirs s'effacent de façon uniforme : c'est plutôt que les informations récentes deviennent beaucoup plus difficiles à retenir et à utiliser, alors que certains souvenirs plus anciens restent plus longtemps accessibles.

Par ailleurs, des chercheurs ont observé quelque chose d'intéressant, particulièrement dans la maladie d'Alzheimer : les souvenirs qui résistent le mieux ne sont pas nécessairement les plus vieux, mais souvent les plus chargés émotionnellement et identitairement. Les périodes de vie très significatives (par exemples : les années de travail, le rôle de parent actif, la maison familiale, les routines bien ancrées) semblent mieux préservées que d'autres. C'est ce qu'on appelle le « reminiscence bump » : certaines tranches de vie marquantes sont encodées plus profondément et se maintiennent plus longtemps.

Résultat : quand les repères du présent deviennent difficiles à utiliser, le cerveau s'appuie sur ce qui est encore disponible. Une identité. Un rôle. Une époque où tout était connu, prévisible, mais aussi significatif.

Ce n'est pas une régression vers l'enfance. C'est une tentative de maintenir une cohérence interne, un sens de soi, dans un quotidien qui devient de plus en plus difficile à comprendre et décoder pour la personne.

Et vu sous cet angle, le comportement prend un tout autre sens.

Mercredi, on va parler de ce qui se passe quand on cherche à corriger cette réalité… et pourquoi ça fonctionne rarement.

🟡DIMANCHE : Quand le passé devient le présent. Comprendre le phénomène du plongeon rétrograde. Votre proche demande à re...
05/17/2026

🟡DIMANCHE : Quand le passé devient le présent. Comprendre le phénomène du plongeon rétrograde.

Votre proche demande à rentrer chez elle… alors qu'il habite au même endroit depuis dix ans.

Il veut aller travailler… alors qu'il est retraité depuis longtemps.
Il cherche sa mère… décédée il y a quarante ans.

Si vous avez déjà vécu quelque chose comme ça, vous savez à quel point c'est déstabilisant. On ne sait pas quoi répondre. On corrige. On explique. Et parfois, ça empire.

Ce phénomène a un nom : le plongeon rétrograde.

C'est un moment où une personne vivant avec un trouble neurocognitif semble vivre le présent à partir d'une époque antérieure de sa vie. Son cerveau s'appuie sur des repères plus anciens, souvent très chargés affectivement, alors que les repères du moment présent deviennent plus difficiles à utiliser.

Cette semaine, on va décortiquer ensemble ce qui se passe réellement, pourquoi nos réflexes habituels fonctionnent souvent moins bien et surtout, ce qu'on peut faire dans ces moments.

🟢 VENDREDI — Concrètement, qu'est-ce qui aide?On ne contrôle pas tout… mais on peut réduire l'intensité et la fréquenceT...
05/15/2026

🟢 VENDREDI — Concrètement, qu'est-ce qui aide?

On ne contrôle pas tout… mais on peut réduire l'intensité et la fréquence

Toute la semaine, on a essayé de comprendre le syndrome crépusculaire : pourquoi il arrive, comment il se manifeste. Aujourd'hui, on passe à ce qui peut faire une différence dans le quotidien.
Pas de recette miracle. Pas de solution universelle. Mais des leviers concrets, ancrés dans trois dimensions que l'on peut réellement influencer : l'environnement, le rythme et l'approche relationnelle.

🔆 L'environnement
Le cerveau s'appuie sur ce qu'il perçoit pour s'orienter. Comme décrit lundi, quand la lumière baisse et que les ombres s'installent, cette lecture de l'environnement devient plus difficile. Agir sur l'environnement, c'est souvent l'un des leviers les plus accessibles.
• Augmenter la luminosité en fin d'après-midi, avant que la lumière naturelle ne diminue trop, ne pas attendre que la pièce soit sombre pour allumer
• Réduire les zones d'ombre qui peuvent créer de la confusion ou de l'inquiétude
• Maintenir des repères visuels clairs et stables : une horloge bien visible, des objets familiers à portée de regard
L'objectif n'est pas de recréer le plein jour artificiel, mais de garder un environnement lisible et rassurant le plus longtemps possible.

⏱️ Le rythme
Le syndrome crépusculaire est prévisible dans son moment d'apparition, ce qui est, en fait, une information positive! On peut anticiper plutôt que réagir.
• Structurer la fin de journée avec une routine stable : les mêmes gestes, dans le même ordre, à peu près aux mêmes heures
• Placer les activités stimulantes ou les tâches plus complexes en matinée ou en début d'après-midi : éviter de les concentrer en soirée.
• Prévoir une transition douce entre l'après-midi et le souper : un moment calme, une activité simple et familière, quelque chose qui ancre sans surstimulation
Quand le cerveau sait ce qui vient ensuite, il dépense moins d'énergie à gérer l'incertitude.

🧠 L'approche relationnelle
C'est souvent là que beaucoup se joue et c'est aussi là que les proches portent le plus de pression. Quelques repères qui peuvent aider :
• Rassurer avant de corriger. Quand quelqu'un exprime de l'inquiétude ou de la confusion, la première réponse devrait viser le confort émotionnel, pas la rectification factuelle. « Je suis là, tout va bien » avant « Non, tu es chez toi depuis 20 ans. »
• Simplifier les échanges. Phrases courtes, une idée à la fois, un ton calme. En fin de journée, la capacité à traiter l'information est réduite : adapter sa façon de communiquer, c'est rencontrer la personne là où elle est.
• Rediriger doucement. Plutôt que de confronter une idée fixe ou une agitation, proposer quelque chose de concret et de familier : une collation, une chanson, un album photo, une courte marche.

Ce qu'il faut retenir
L'objectif n'est pas d'éliminer le syndrome crépusculaire. C'est de créer des conditions où il a moins de prise sur la personne, et sur vous.
Si vous m’avez suivi toute la semaine : merci de faire partie de cette communauté. Ce que vous traversez mérite d'être compris, pas juste subi. On reviendra sur d'autres moments du quotidien qui méritent qu'on s'y arrête. En attendant, prenez soin de vous autant que vous prenez soin des autres. Bonne fin de semaine. 🌙

Quelques jours seulement pour vous procurer votre billet pour mon atelier du 22 mai prochain 🥰 N’hésitez pas à me contac...
05/15/2026

Quelques jours seulement pour vous procurer votre billet pour mon atelier du 22 mai prochain 🥰
N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions!

Comprendre le vieillissement cognitif à partir du quotidien pour porter un regard plus éclairé sur les changements observés.

Address

Mascouche, QC

Website

Alerts

Be the first to know and let us send you an email when Sénescence-Services d’ergothérapie posts news and promotions. Your email address will not be used for any other purpose, and you can unsubscribe at any time.

Share