Sénescence-Services d’ergothérapie

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Ergothérapeute depuis 2010, j’accompagne les personnes vivant avec un trouble neurocognitif et leurs proches à mieux comprendre ses impacts sur le quotidien, afin de soutenir l’autonomie, l’adaptation et la qualité de vie.

🔵 DIMANCHE — La technologie : une aide pour le soutien de l’autonomie?On est dans une ère où de plus en plus de technolo...
04/19/2026

🔵 DIMANCHE — La technologie : une aide pour le soutien de l’autonomie?

On est dans une ère où de plus en plus de technologies sont développées pour soutenir l’autonomie :
tablettes, applications, assistants vocaux, systèmes de sécurité…

Et face à tout ça, on voit souvent deux types de réactions.
« Ça va tellement aider. »
« C’est trop compliqué, ça mélange plus qu’autre chose. »

Dans le quotidien, la réalité se situe souvent entre les deux.
Oui, certaines technologies peuvent vraiment soutenir l’autonomie :
✔️ rappeler une prise de médication
✔️ sécuriser les déplacements
✔️ maintenir un lien avec les proches
✔️ alléger certaines tâches du quotidien

Mais à l’inverse, on voit aussi des situations où :
⚠️ l’outil est trop complexe
⚠️ il ne correspond pas aux habitudes de la personne
⚠️ il demande trop d’efforts pour être utilisé
⚠️ il finit… par être laissé de côté

Et là, ce n’est pas un manque de volonté.
C’est souvent un décalage entre la technologie et LA RÉALITÉ DE LA PERSONNE.

Dans ma pratique, je le vois souvent :
ce n’est pas uniquement la technologie en soi qui fait la différence.
C’est comment elle s’intègre dans le quotidien.
C’est si elle respecte les capacités actuelles.

Une technologie, même très performante et bien pensée,
ne soutient pas l’autonomie si elle n’est pas utilisée.

Cette semaine, j’ai envie qu’on discute ainsi de ce sujet.
👉 Qu’est-ce qui aide vraiment ?
👉 Qu’est-ce qui complique les choses ?
👉 Et surtout : comment faire les bons choix ?

Que vous soyez concerné pour vous-même, pour un proche,
ou déjà en réflexion face à ces questions : on va essayer d’y voir plus clair, ensemble.

04/18/2026

J’ai besoin de vous ! 🥰

🟢 VENDREDI — Rester engagé(e), même quand le quotidien change.On arrive au dernier jour de cette semaine sur les occupat...
04/17/2026

🟢 VENDREDI — Rester engagé(e), même quand le quotidien change.

On arrive au dernier jour de cette semaine sur les occupations.

Et j'avais envie de finir sur quelque chose d'important. Quelque chose qu'on oublie parfois, dans les conversations sur le vieillissement.

Changer, ce n'est pas perdre sa place.
Oui, vieillir amène des changements. Parfois physiques. Parfois cognitifs. Parfois difficiles à nommer. Et oui, certaines choses deviennent plus difficiles, mais ça ne veut pas dire qu'on doit s'effacer de son propre quotidien.

Ce qui soutient l'autonomie, c'est aussi ce qui soutient l'identité.
Ce que je fais. Ce qui compte pour moi. Le rôle que je continue à jouer dans ma vie. Et ça, ça peut se transformer sans disparaître.

Cuisiner autrement (des recettes plus simples, des étapes préparées d'avance). Participer à une tâche sans la faire au complet. Garder un rôle dans une activité (choisir, organiser, décider). Adapter le moment ou l'environnement pour que ça reste accessible. Remplacer une activité par une autre qui apporte le même sens.
L'objectif, ce n'est pas de faire comme avant.

C'est de continuer à faire ce qui est important, d'une façon qui reste possible.

L’autonomie, ce n'est pas une question de tout faire seul, absolument comme avant. C'est pouvoir encore participer. Décider. S'impliquer. Se reconnaître et s’accomplir dans ce que l’on fait.

Merci de m’avoir suivie cette semaine. 🙂

04/16/2026

Les propos répétitifs font souvent partie des réalités les plus épuisantes pour les proches.

Dans cette vidéo, je vous propose une façon de répondre qui ne fait pas disparaître complètement les répétitions, mais qui peut aider à en diminuer la fréquence et l’intensité, tout en préservant la relation.

Derrière la répétition, on retrouve généralement un besoin qui cherche à être compris.

🟠 MERCREDI — Quand les occupations changent… l'autonomie suit.Lundi, on a vu ensemble que les occupations, ce n'est pas ...
04/15/2026

🟠 MERCREDI — Quand les occupations changent… l'autonomie suit.

Lundi, on a vu ensemble que les occupations, ce n'est pas juste "s'occuper".
C'est ce qui structure nos journées. Ce qui nous connecte à nous-mêmes et aux autres. Ce qui nous donne un rôle dans notre propre vie.
Aujourd'hui, j'aimerais aborder quelque chose de plus délicat :
Ce qui se passe quand ces occupations commencent à disparaître.

Parfois, c'est progressif. Presque imperceptible.

On arrête de cuisiner des repas complets (« "c'est trop compliqué pour juste moi"). On laisse tomber le jardin cette année. On sort moins. On téléphone moins souvent.
Chaque abandon, pris isolément, semble anodin. Raisonnable, même. Mais petit à petit, les journées se vident. Et avec elles, une partie de ce qui nous ancre, nous définit.

Le désengagement ne fragilise pas seulement ce qu'on est capable de faire. Il fragilise qui on est.

Et souvent, il s'installe bien avant qu'on s'en rende compte.

Donc, l'autonomie, ça ne se maintient pas seulement en préservant nos capacités (physiques, cognitives, etc.).

Ça se maintient aussi en continuant d'occuper sa place dans ses gestes, dans ses choix, dans sa vie.

04/14/2026

𝐌𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐬'𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐦𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐯𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐳 𝐬𝐨𝐢 : 𝐃𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐫𝐞𝐳 𝐥𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐠𝐮𝐢𝐝𝐞 𝐝𝐮 𝐠𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐐𝐮𝐞́𝐛𝐞𝐜 🏠

Le gouvernement du Québec offre un guide complet des services et programmes destinés aux personnes aînées, incluant le soutien à domicile, les services de santé et sociaux, l’accès à l’habitation et au transport, ainsi que des informations sur les droits, les mesures fiscales et la protection juridique. Il constitue un outil pratique pour aider les personnes aînées à maintenir leur autonomie et leur qualité de vie.

Pour consulter le guide, c'est ici :https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/services_quebec/Guide_Aines_FR_2025.pdf

🔵 LUNDI — C'est quoi, une "occupation" au juste ?Aujourd'hui, je veux vous parler d'un mot qu'on utilise beaucoup en erg...
04/13/2026

🔵 LUNDI — C'est quoi, une "occupation" au juste ?

Aujourd'hui, je veux vous parler d'un mot qu'on utilise beaucoup en ergothérapie… mais qui mérite qu'on le démystifie : l'occupation.
Quand on entend ce mot, on pense souvent à « s'occuper ». Passer le temps. Avoir des activités.
Mais c'est tellement plus que ça.

Une occupation, c'est tout ce que vous faites dans une journée et qui donne structure et sens à votre vie.

En ergothérapie, on les regroupe en trois grands volets :
🔹 Prendre soin de soi (se lever, se laver, s'habiller, manger, gérer ses médicaments.)
🔹 Être productif (cuisiner, entretenir sa maison, conduire, gérer ses finances, prendre soin d'un proche.)
🔹 Se ressourcer (jardiner, lire, jouer aux cartes, jaser entre amis, marcher dehors.)

Des gestes parfois si ancrés dans le quotidien qu'on n'y pense même plus.
Et pourtant, derrière chacun d'eux, il se passe beaucoup plus qu'on imagine.

Faire quelque chose, ça demande de :
S'organiser. Se souvenir. Décider. Initier une action et la maintenir jusqu'au bout. S'adapter quand ça ne va pas comme prévu.
Mais aussi : avoir envie! Se sentir capable. Se reconnaître dans ce qu'on fait.
Une occupation, ce n'est pas juste une tâche à accomplir. C'est aussi ce qui nous définit, nous connecte aux autres, et nous donne un rôle dans notre propre vie.

Et ça, c'est fondamental.
Les données en ergothérapie le démontrent clairement : rester engagé dans des occupations qui nous correspondent, c'est l'un des facteurs les plus importants pour maintenir la santé et le bien-être, peu importe l'âge ou les capacités.
C'est pourquoi, quand quelque chose change dans la façon dont une personne réalise ses occupations (pas nécessairement dans ses capacités "sur papier", mais dans la façon dont elle les maintiens ou les abandonne), c'est un signal à considérer.

👉 Comprendre les occupations d'une personne, c'est comprendre comment elle fonctionne vraiment dans sa vie.

Et ça change complètement notre façon de voir l'autonomie.

DIMANCHE — Et si l’autonomie était aussi une question d’engagement ?Cette semaine, j’avais envie de vous amener un peu p...
04/12/2026

DIMANCHE — Et si l’autonomie était aussi une question d’engagement ?

Cette semaine, j’avais envie de vous amener un peu plus loin dans notre conception de l’autonomie. Car disons-le : que tentons-nous activement de protéger surtout en vieillissant : notre autonomie!

On parle souvent d’autonomie comme d’une question de capacités.
Être « capable » versus « être moins capable » versus « ne plus être capable du tout »….

Néanmoins, l’autonomie, ce n’est pas seulement ce qu’une personne « peut » faire.
C’est aussi ce qu’on « fait réellement » et surtout, ce dans quoi on reste ENGAGÉ.

Au quotidien, il y a une nuance importante entre être capable de faire une activité
et continuer à la faire :
Préparer un repas.
Sortir marcher.
Appeler quelqu’un.
S’impliquer dans une routine.

Prendre part à quelque chose qui compte.
Ce sont ces occupations-là qui maintiennent une personne active dans sa vie. Souvent, les premiers changements que j’observe ne sont pas une perte franche de capacité en soit, mais plutôt une baisse d’implication et un retrait chez certaines personnes dans ce qui faisait partie jadis de leur quotidien.

Et ce désengagement progressif a un impact direct sur l’autonomie global.

👉 L’autonomie se joue donc aussi et SURTOUT dans cette propension à rester engagé et à continuer de faire partie de sa propre vie.

Cette semaine, j’ai envie qu’on regarde ça ensemble.
Comment les occupations soutiennent concrètement l’autonomie.

Pourquoi elles sont souvent le premier endroit où ça change.
Et surtout, comment on peut les préserver, même quand le quotidien se transforme.

🧠 VENDREDI — Créer un automatisme, comment on s’y prend?Toute la semaine, on a parlé d’automatismes.De ces façons de fai...
04/10/2026

🧠 VENDREDI — Créer un automatisme, comment on s’y prend?

Toute la semaine, on a parlé d’automatismes.

De ces façons de faire qui deviennent plus naturelles avec le temps.

Mais un automatisme, ça ne s’installe pas “tout seul”.

En ergothérapie, dans une approche de réadaptation cognitive, on utilise des stratégies précises pour aider une personne à développer une nouvelle façon de faire et ce, jusqu’à ce qu’elle devienne plus familière.

Ces stratégies ne sont pas choisies au hasard.
Elles découlent d’une analyse fine de la personne en action :
ce qui est encore facile, ce qui devient plus difficile, dans quelles conditions ça fonctionne mieux, ou moins bien.

C’est à partir de cette compréhension qu’on peut proposer
👉 une façon de faire adaptée et les bons moyens pour l’ancrer.

Souvent, plusieurs stratégies sont combinées.
Par exemple :
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• Apprentissage sans erreur
On guide la personne de façon à éviter qu’elle se trompe pendant l’apprentissage.
👉 L’objectif : qu’elle enregistre directement la bonne façon de faire, sans accumuler d’essais-erreurs qui pourraient nuire à l’intégration.
________________________________________
• Estompage (diminuer l’aide graduellement)
Au départ, on offre beaucoup de soutien (indices, guidance, structure),
puis on le retire progressivement.
👉 L’objectif : que la personne devienne de plus en plus autonome dans la séquence.
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• Encodage par l’action (apprendre en faisant)
On privilégie l’action réelle plutôt que les explications verbales.
👉 L’objectif : que l’apprentissage passe par le geste et la répétition concrète, ce qui est souvent plus accessible.
________________________________________
• Récupération espacée
On fait réapparaître l’information ou l’action à des intervalles de temps de plus en plus espacés.
👉 L’objectif : renforcer la capacité à retrouver la bonne façon de faire, dans le temps.
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👉 Utilisées ensemble, ces stratégies permettent de construire
une séquence plus stable, plus prévisible… et éventuellement plus automatique.
Et c’est là que ça devient intéressant.

Puisqu’au lieu de devoir réfléchir à chaque étape, la personne peut graduellement s’appuyer sur une façon de faire qui devient familière.

Dans le quotidien, ça peut vouloir dire :
moins d’hésitation, moins de surcharge et une activité qui redevient plus accessible à faire par soi-même.

Aussi, au-delà de la tâche en soi, cette approche peut également contribuer à :
• maintenir certaines capacités plus longtemps
• soutenir le sentiment de compétence et de confiance
• favoriser le maintien de l’autonomie dans son milieu de vie
• et réduire, dans certains cas, le besoin d’assistance pour certaines activités.

👉 En s’appuyant sur des façons de faire qui deviennent plus stables,
le quotidien peut rester plus prévisible et plus accessible.
________________________________________
Si cette semaine sur la réadaptation cognitive vous amène des questions,
n’hésitez pas à m’écrire. Je pourrai vous orienter en fonction de votre situation.

Bon weekend!

04/09/2026

Un peu plus sur mon parcours professionnel ☺️

Aujourd’hui , la Fédération québécoise des Sociétés Alzheimer a partagé des données qui frappent.Beaucoup de personnes s...
04/09/2026

Aujourd’hui , la Fédération québécoise des Sociétés Alzheimer a partagé des données qui frappent.

Beaucoup de personnes se sentent peu informées sur les troubles neurocognitifs.
Et pourtant, ils font déjà partie du quotidien de plusieurs.

Honnêtement, ça ne me surprend pas.

Parce que derrière ces chiffres, il y a ce que je vois chaque semaine :
des questionnements, des inquiétudes, des “je ne sais pas trop si c’est normal”,
des proches qui essaient de comprendre… sans toujours savoir où se référer.

C’est exactement pour ça que Sénescence existe.

À travers ce que je vous partage ici, mon intention est simple :
vous aider à mieux comprendre ce qui se passe dans le quotidien,
mettre des mots sur des situations parfois floues,
et surtout, vous donner des repères concrets.

Pas pour vous inquiéter. Mais pour vous outiller.

Et j’espère sincèrement, vraiment, que ces contenus font une différence pour vous.
Même une petite.
Même juste un éclairage de plus dans votre réflexion.

Parce qu’au fond, mieux comprendre, c’est déjà une façon d’agir.

Et vous accompagner là-dedans, ça reste au cœur de ce que je fais. 🤍🤍

𝐍𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐫𝐞́𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭𝐬 𝐋𝐞́𝐠𝐞𝐫 : 𝐥𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐨𝐮𝐛𝐥𝐞𝐬 𝐧𝐞𝐮𝐫𝐨𝐜𝐨𝐠𝐧𝐢𝐭𝐢𝐟𝐬 𝐝𝐞𝐦𝐞𝐮𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧 𝐞𝐧𝐣𝐞𝐮 𝐦𝐚𝐣𝐞𝐮𝐫… 𝐞𝐭 𝐥𝐚𝐫𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐦𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐧𝐮.

La Fédération québécoise des Sociétés Alzheimer dévoile aujourd’hui un portrait préoccupant :
🔹 61 % des Québécois·e·s se sentent peu ou pas du tout informé·e·s sur les TNC.
🔹 Pourtant, 1 personne sur 4 connaît dans son entourage quelqu’un vivant avec un trouble neurocognitif.
🔹 Et près de 8 répondants sur 10 estiment que ces personnes sont souvent mal comprises dans notre société.
La bonne nouvelle ?
💡 70 % des Québécois·e·s pensent que les troubles neurocognitifs sont un enjeu dont les entreprises devraient se préoccuper davantage.
💡 62 % accueilleraient positivement une formation sur la façon d’interagir avec une personne vivant avec un TNC.

Ces résultats proviennent d’un sondage * Web réalisé du 20 au 22 mars 2026 auprès de Québécois·e·s. Ils confirment ce que nous observons sur le terrain :
➡️ 𝐔𝐧 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧 𝐮𝐫𝐠𝐞𝐧𝐭 𝐝’𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐝’𝐨𝐮𝐭𝐢𝐥𝐬 𝐞𝐭 𝐝’𝐚𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭.
➡️ 𝐔𝐧𝐞 𝐯𝐨𝐥𝐨𝐧𝐭𝐞́ 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞 𝐝’𝐚𝐠𝐢𝐫.

À la FQSA, nous poursuivons notre mission :
🟣 informer
🟣 soutenir
🟣 et mobiliser le Québec vers des communautés plus inclusives et bienveillantes.

Pour en savoir plus sur le sondage, consultez notre site web ici : https://alzheimer.ca/federationquebecoise/fr/whats-happening/news/troubles-neurocognitifs-un-enjeu-encore-largement-meconnu-au-quebec

* Grâce au financement du gouvernement du Québec, dans le cadre d’une convention d’aide financière signée entre la Fédération québécoise des Sociétés Alzheimer et le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), pour la réalisation de diverses actions en lien avec le Plan d’action québécois sur la maladie d’Alzheimer et les autres troubles neurocognitifs 2025 2030.

04/08/2026

Serez-vous des nôtres ce samedi?
Très hâte de vous rencontrer et de répondre à vos questions !

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Mascouche, QC

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