02/22/2026
On pense souvent au stress et à l’anxiété comme à des obstacles à éviter… alors qu’ils font simplement partie de notre expérience humaine.
Il y a le stress parental,
celui de toujours penser pour les autres.
Le stress financier,
qui crée un poids invisible,
La charge mentale,
qui empêche de vraiment décrocher.
Le stress de performance,
celui de vouloir bien faire, trop bien faire.
Et parfois, l’anxiété s’installe en arrière-plan ou en avant.
Pas toujours liée à une situation précise,
mais présente dans le corps :
tension, agitation, ruminations, fatigue.
Quand le stress ou l’anxiété s’accumulent,
notre fenêtre de tolérance se rétrécit.
On devient plus irritable.
Plus sensible.
On réagit plus vite.
On se ferme… ou on déborde.
Et forcément, ça se répercute sur nos relations.
Notre humeur change.
Notre patience diminue.
Notre façon de communiquer aussi.
Ce n’est pas un manque d’amour.
Ce n’est pas un défaut de caractère.
C’est souvent un système nerveux en surcharge.
D’où l’importance de les explorer plutôt que de les nier.
Apprendre à reconnaître :
• comment le stress se manifeste chez moi
• où je le sens dans mon corps
• ce qui m’active… et ce qui m’apaise
Mettre des mots et prendre des moyens d’apaisement d’abord pour soi.
Puis, quand c’est possible, le nommer à l’autre.
Dire :
« Je suis plus irritable ces jours-ci, je suis très stressé·e. »
« L’anxiété est haute aujourd’hui, j’ai besoin de douceur. »
Ce n’est pas une excuse.
C’est une invitation à l’indulgence,
et à chercher ensemble des moyens d’apaiser.
Parce que prendre soin de son stress et de son anxiété,
ce n’est pas juste une démarche individuelle.
C’est aussi un geste profondément relationnel!