03/08/2026
En cette Journée internationale des droits des femmes, nous voulons souligner la force, le courage et la résilience des femmes que nous côtoyons chaque jour.
Au Centre Marie Eve et au Centre de périnatalité sociale Le Bourgeon, nous accompagnons des mères qui traversent parfois des périodes fragiles, mais qui trouvent la force d’avancer et de bâtir un avenir meilleur pour elles et leurs enfants. Ces parcours nous rappellent pourquoi les organismes communautaires existent : pour accueillir, soutenir, écouter et faire en sorte que personne ne traverse les moments difficiles seule.
Mais parler des droits des femmes, c’est aussi parler des conditions dans lesquelles ce travail se fait. Dans le milieu communautaire, une grande majorité des personnes qui accompagnent les femmes et les familles sont… des femmes. Des travailleuses profondément engagées, qui portent des missions humaines essentielles au quotidien. Pourtant, ces missions se réalisent trop souvent avec des ressources insuffisantes, des équipes à bout de souffle et des conditions qui ne reflètent pas l’importance de leur travail. Le mouvement Le communautaire à boutte met en lumière cette réalité : soutenir les femmes, accompagner les mères, briser l’isolement et lutter contre les inégalités ne devrait pas reposer sur l’épuisement de celles qui y consacrent leur énergie et leur cœur.
En ce 8 mars, nous célébrons les femmes. Celles que nous accompagnons, mais aussi celles qui, chaque jour, tiennent le filet social. Parce que les droits des femmes passent aussi par une chose essentielle : des conditions de travail dignes pour celles qui soutiennent les autres.
Imaginez tout ce que nous pourrions accomplir si les organismes communautaires avaient enfin les moyens de leur mission.