05/29/2026
Lors d’une récente étude, on a mis en évidence la modification d’un groupe de protéines sanguines chez les personnes qui ont présenté par la suite une SEP, parfois plus de dix ans avant le diagnostic. Cette découverte suscite l’espérance qu’un jour, un simple test sanguin permette d’identifier à l’avance les individus à risque élevé.
« En sclérose en plaques, les traitements sont là, mais les patients à risque n’ont pas encore été identifiés. Et donc, c’est là qu’on pense que le besoin se trouve et qu’on a besoin de développer de bons tests qui sont capables de nous dire qui est à risque. Si on pouvait prévenir 5 % ou 10 % des cas, ce serait déjà extraordinaire. »
Pour en savoir plus, lisez cet article paru dans La Presse : https://tr.ee/-GL2e-k_tV
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