Frédéric Labelle TRA - Thérapeute en relation d'aide

Frédéric Labelle TRA - Thérapeute en relation d'aide Service d'accompagnement thérapeutique par l'ANDC® Je serai honoré de vous rencontrer et de vous aider sur ce chemin.

Mon nom est Frédéric Labelle, thérapeute en relation d’aide – TRAmd, diplômé du centre de relation d’aide de Montréal, pratiquant l’approche non-directive créatrice ANDCmd créée par Colette Portelance. Il s’agit d’une approche très puissante, centrée sur les besoins de la personne, avec laquelle nous travaillons vers l’harmonisation entre la tête et le cœur. Le métier de thérapeute en relation d’a

ide m’a appelé et je trouve beaucoup de satisfaction à le pratiquer, j’en ai développé une passion. La décision de faire ma formation au centre de relation d’aide de Montréal a été judicieuse parce que cette approche se concentre sur le développement du thérapeute. Je peux donc affirmer que j’ai appris à me connaître en profondeur et que c’est avec les outils que j’ai acquis que je serai en mesure de vous aider. J’ai fait le chemin vers moi comme un pèlerinage, avec dévotion et engagement envers moi, parce que nous sommes les seuls responsables de notre bonheur. Pour y arriver, il est essentiel de connaître nos besoins afin de travailler vers leur satisfaction et de reconnaître nos peurs afin de nous donner le pouvoir de neutraliser leurs effets négatifs qu'ils ont sur nous. Je vous invite à me contacter si vous en sentez le besoin, je serai à vos côté pour vous accompagner sur le chemin le plus important que vous aurez à parcourir, celui vers vous-même. Je vous propose un environnement relationnel sécuritaire dans lequel vous serez accepté inconditionnellement pour ce que vous êtes, avec vos forces et vos diffcultés, et où nous travaillerons ensemble à votre rythme et selon vos capacités, vers la satisfaction de vos besoins.

Bonjour à toutes et tous! Je vous partage cette petite image que je trouve très juste et particulièrement aidante dans n...
07/07/2022

Bonjour à toutes et tous! Je vous partage cette petite image que je trouve très juste et particulièrement aidante dans notre chemin commun vers l'acceptation de nous-même. Comme il est bon, réconfortant même parfois, de savoir que nous ne sommes pas seul.e.s.
Prenez soin de vous et profitez du bon temps! À bientôt! - Frédéric

Bonjour à vous! Aujourd'hui, j'ai besoin de prendre un peu de mon temps, et du votre, pour vous faire mon mea culpa car ...
07/04/2022

Bonjour à vous! Aujourd'hui, j'ai besoin de prendre un peu de mon temps, et du votre, pour vous faire mon mea culpa car j'ai été très peu présent sur ma page dans les dernières semaines. Le fait est que j'ai entamé un méga projet de rénovation à la maison, c'est-à-dire la maison en entier, et disons qu'entre ce projet et le travail, il ne me reste plus beaucoup d'énergie ou de temps pour vous écrire. Je tente quand même de retrouver une certaine discipline pour continuer avec vous notre discussion concernant la reprise de pouvoir sur nos vies, et la responsabilisation, car j'ai vraiment à cœur que nous continuions d'avancer ensemble sur cette route vers la réalisation, le mieux-être et le mieux vivre ensemble.

J'ai donc choisi de vous parler, cette semaine, de l'importance de bien se connaitre pour être mieux en relation, avec soi et avec les autres. Ce sujet m'est venu assez spontanément, parce que les rénovations que nous faisons à la maison m'y ramènent constamment. En fait, je perçois de plus en plus ma maison comme le reflet de moi-même: elle possède ses forces et ses limites, ses fondations se doivent d'être solides pour supporter tous le reste, elle a des zones d'ombres qui sont bien souvent cachées, voire invisibles, mais qui peuvent potentiellement être dommageables pour sa structure à moyen ou à long terme. Bref, tous les propriétaires de maison vous le dirons: il n'y en a pas une pareille, il n'y en a pas de parfaite, et le temps qu'on y passe nous permet de mieux la connaitre, pour mieux l'entretenir. C'est d'ailleurs très important d'entretenir sa maison, sinon les dommages s'accumulent et peuvent coûter TRÈS cher à réparer, quand c'est encore possible.

Bien entendu, je n'utilise pas cette métaphore pour vous convaincre d'acheter une maison et de la rénover en entier! Avec le marché immobilier actuel je ne crois pas que ce soit une bonne idée. Par ailleurs, pour ma part, ce n'était pas vraiment prévu de tout rénover quand nous avons acheté la nôtre (quoi que ma conjointe vous dira certainement le contraire!). Non. Je vous parle de cela pour vous montrer à quel point il est important de se connaitre soi-même, de se sonder, de ne pas hésiter à retourner nos pierres intérieures pour voir ce qui s'y cache, même dans les recoins le plus sombres et les plus effrayants. Il est primordial de s'explorer de fond en comble et de s'assurer que tout ce qui est en place à l'intérieur de nous 1) nous appartient et que nous l'avons intégré par choix, 2) que cela nous convient encore, 3) que c'est bien solide et stable, pour bâtir dessus à long terme, 4) et que cela n'a pas le potentiel de nous détruire ou de nous rendre malade, à court, moyen ou long terme. Tout cela relève de la réactualisation de soi.

Il faut parfois remonter dans le temps, dans nos souvenir d'enfances ou d'adolescence, parfois même dans nos souvenirs de bébés, pour retracer l'origine de certaines défensives qui se sont mises en place et qu'on utilise encore à ce jour, bien qu'elles ne soient peut-être plus adaptées, ou utiles. Elles sont peut-être même nuisibles à ce jour, et il vaudrait alors mieux s'en débarrasser. Nous sommes parfois habité.e.s d'émotions qui sont refoulées, tapies dans un coin depuis la nuit des temps, qui n'attendent qu'un minuscule déclencheur pour éclater à tout vent, et nous mener droit vers l'auto-sabotage. Certains événements de notre vie laissent des traces, des cicatrices, des blessures qui ont besoin de soins. Se connaitre, c'est se réactualiser, c'est pardonner à soi et aux autres, c'est libérer notre charge émotionnelle, c'est se soigner. Se connaitre, c'est aussi prévenir d'éventuelle blessures.

En tant que thérapeute en relation d'aide, je suis formé pour vous accompagner sur votre chemin vers la connaissance de vous-même, puisque j'ai du me sonder moi-même profondément, durant ma formation. J'ai maintenant envie de partager avec vous les outils que j'ai acquis sur ce chemin, que je poursuis encore chaque jours. Je peux vous garantir qu'une fois sur ce chemin, on ne fait plus marche arrière. La connaissance de soi et une ligne droite, vers laquelle on ne peut que tendre, mais de laquelle on ne peut s’enfuir. Et plus on avance, mieux on se sent. Plus léger, plus en harmonie, plus libre.

Si vous recherchez ce sentiment de liberté, cette douceur de vivre, je peux vous aider à la retrouver, à vous y reconnecter. Car elle est là, quelque part en vous. Suffit de retrouver votre chemin vers elle.

Je m’appelle Frédéric Labelle et je suis thérapeute en relation d'aide.

TRA, thérapeute en relation d'aide, médiateur, accompagnement émotionnel, soutien émotionnel, bien-être, mieux-être santé mentale, psychologie, travail sur soi, détresse, anxiété, stress, support, services aux entreprises, conflits

07/01/2022

TRA, thérapeute en relation d'aide, médiateur, accompagnement émotionnel, soutien émotionnel, bien-être, mieux-être santé mentale, psychologie, travail sur soi, détresse, anxiété, stress, support, services aux entreprises, conflits

Voici d'excellents petits changements à mettre en place progressivement pour reprendre votre pouvoir et vous recentrer. ...
06/19/2022

Voici d'excellents petits changements à mettre en place progressivement pour reprendre votre pouvoir et vous recentrer. :) Quelques uns suffirons pour que vous puissiez sentir un cercle virtueux vous propulser vers la réalisation de vos objectifs.

💛 Credit:

« La motivation est l’intention et l’énergie à la base de l’action humaine. L’engagement est cette énergie transposée en...
04/25/2022

« La motivation est l’intention et l’énergie à la base de l’action humaine. L’engagement est cette énergie transposée en actions concrètes »[1].

Vous êtes-vous déjà senti.es http://xn--dtach-bsae.es/ ou http://xn--dsincarn-b1ah.es/ dans la réalisation de vos activités quotidiennes? Avez-vous l’impression de recommencer vos journées, l’une à la suite de l’autre, sans qu’il n’y ait de sens à ce que vous faites? Finissez-vous par vous sentir comme un robot qui refait les mêmes tâches sans savoir pourquoi, ni y trouver de satisfaction? Si c’est le cas, il serait peut-être temps de regarder comment vous pouvez remédier à ce sentiment désagréable de dépenser votre énergie vitale sans pouvoir profiter d’un retour nourrissant sur votre investissement.

La recherche de sens dans une existence est une question fondamentale que plusieurs philosophes ont exploré au fil des siècles. Il existe d’ailleurs plusieurs définitions du mot «sens», qui inclut l’idée de justification ou de raison de faire un choix (sens commun, bon sens, etc). Le sens fait aussi référence à une direction dans laquelle on s’investit (sens unique, sens dessus dessous ou travailler dans le même sens). Le mot « sens » revêt une importance capitale dans nos existences, mais y accordons-nous autant d’importance en retour ?

Parce que nous avons des besoins à combler, il nous faut déterminer, par nous-mêmes, le sens que nous voulons donner à notre vie, pour qu’elle ne finisse pas par être déterminée par des forces extérieures à nous. Le sens que l’on veut donner à notre vie demande de faire des choix dans lesquels nous devons injecter de notre énergie afin de leurs donner un potentiel de réalisation. Ainsi, il importe de s’engager dans nos choix de vie et de développer de la motivation à les réaliser.

Il existe deux types de motivation, soit : la motivation extrinsèque, qui prend sa source de la possibilité d’une récompense externe, et la motivation intrinsèque, qui vient de l’intérieur de l’individu. La première peut être de l’argent, la pression sociale ou la peur d’une punition, etc. La seconde, plus forte en termes d’autodétermination, se retrouve dans le plaisir ou l’intérêt à réaliser une activité, par exemples [2].

Ainsi, il va de soi que la motivation intrinsèque est la plus propulsante pour une personne, parce qu’elle est liée à sa vie intime et que l’effort demandé pour mener à bien l’activer sera donné plus facilement, sans résistance. Le sens que l’on désir donner à notre vie devrait donc être corrélé à ces intérêts qui nous habitent. Toutefois, avoir une vie qui fait du sens ne repose pas seulement sur ce que l’on aime faire, mais aussi sur nos obligations, autant que sur ce qui nous nourrit et nous donne le sentiment d’être utile. Ainsi, nous devons trouver des sources de motivations intrinsèques et extrinsèques pour combler toutes les dimensions qui nous habitent, mais encore faut-il auparavant les découvrir.

La thérapie par l’approche non-directive créatrice ANDC®, créée par Colette Portelance peut vous aider à cheminer vers l’actualisation et la recherche du sens que vous voulez donner à votre vie, à prendre conscience de vos sources de motivations et à modifier les comportements qui vous bloquent ou qui ne font pas de sens selon vos objectifs de vie. Si vous vous sentez interpellez par ce texte, n’hésitez pas à me contacter. Je peux vous aider trouver de la motivation pour mener à bien vos projets, à prendre conscience de ce qui vous empêche d’en réaliser certains, et à redonner du sens à votre vie. Je m’appelle Frédéric Labelle et je suis TRA-Thérapeute en relation ® d’aide formé par l’ANDC®.

[1] Archambault, I. et É. Olivier, 3 astuces pour aider les élèves à s’engager à l’école, Les éditions Passe-temps, 2017 https://passetemps.com/blogue/3-astuces-pour-aider-les-%C3%A9l%C3%A8ves-%C3%A0-sengager-%C3%A0-l%C3%A9cole-n3946]
[2] https://rire.ctreq.qc.ca/les-differents-types-de-motivation-selon-la-theorie-de-lautodetermination/

L'image a été prise sur le site web suivant: https://knowledgeone.ca/la-motivation-moteur-dengagement-en-apprentissage/?lang=fr

Bonjour à vous! J’espère que vous avez pu profiter du beau temps des derniers jours pour sortir prendre l'air et jouer d...
03/22/2022

Bonjour à vous! J’espère que vous avez pu profiter du beau temps des derniers jours pour sortir prendre l'air et jouer dehors! C’est tellement important en ce moment, de rester actif et de sortir s’aérer… C’est d’ailleurs un excellent moyen pour se remonter le moral, qui est, pour beaucoup, et à juste titre, un peu à plat en ce moment. À ce sujet, si vous sentez que vos relations personnelles ou professionnelles sont tendues, difficiles ou insatisfaisantes, en ce moment, que votre estime personnelle en a pris un coup, je peux vous aider. Je suis TRA – Thérapeute en relation d’aide ®, c’est donc mon métier d’accompagner les gens vers la conscience de soi et la mise en place de mécanismes relationnels plus satisfaisants. J’entends déjà plusieurs d’entre vous se demander : un TRA, mais qu’est-ce que ça mange en hiver ça? Eh bien, je vais vous répondre en vous expliquant tout d’abord les différences entre le TRA et le psy, que tout le monde connait. En fait, le psychologue, ou le psychothérapeute, c’est un « expert du comportement, des émotions et de la santé mentale », selon l’ordre professionnel des psychologues du Québec. Il peut évaluer votre comportement et votre santé mentale et mettre en place des traitements de type psychothérapeutique pour vous aider à briser les apprentissages malsains dans lesquels vous êtes confinés. Il peut aussi vous recommander la prise de médication au besoin et vous référer à un médecin, le cas échéant. De mon côté, en tant que TRA, je suis plutôt un spécialiste de la dynamique relationnelle, que ce soit avec vous-même ou avec les autres. Je ne peux pas traiter de problèmes de santé mentale, ni prescrire de médication, mais je peux certainement aider à identifier les dynamiques relationnelles insatisfaisantes et à mettre sur pied une nouvelle mécanique, plus congruente avec vous, en vous aidant à cibler vos besoins et à définir vos limites. Je peux aussi, si je constate un besoin plus pointu, référé mes client.e.s à un psy ou un médecin, pour une évaluation de santé. Ainsi, si vous sentez que je suis la bonne personne pour vous accompagner, alors je peux vous aider, et j’ai des disponibilités rapidement. Visitez ma page Facebook ou mon site web : www.fredericlabelle.com pour en savoir plus ou pour prendre rendez-vous!

Encore une fois inspiré par les événements médiatiques du moment, j'ai choisi de vous parler d'acceptation et de résilie...
03/14/2022

Encore une fois inspiré par les événements médiatiques du moment, j'ai choisi de vous parler d'acceptation et de résilience; deux aptitudes qu'on devrait tous être en mesure de mettre en pratique dans les situations traumatiques et choquantes. Bien entendu, ce n'est pas le cas, puisqu'on ne nous apprends pas cela à la petite école et que ce sont des processus, en général, tout à fait contre-intuitifs. Voyons cela ensemble.

L'acceptation, c'est la faculté à faire son deuil d'une réalité changeante, la reconnaissance volontaire de l'existence d'une nouvelle situation, qu'elle soit physique, émotionnelle ou autre, tout en refusant de se laisser envahir par les émotions négatives qui accompagnent ce changement. Elle se veut donc être une alternative positive à l'évitement et la résistance, qui nous amènent inévitablement dans la souffrance. Ainsi, l'acceptation, c'est le premier pas vers la résilience, qui permet de traverser les chocs traumatiques et de retrouver un état d'équilibre après une grande déstabilisation.

Il faut bien faire la différence entre l'acceptation et la résignation, puisque la première amène à la responsabilisation et à la prise de pouvoir, donc vers une plus grande satisfaction et plus de liberté, alors que la seconde nous fait glisser lentement mais surement vers la soumission puis la victimisation, ce qui nous referme sur nous-mêmes.

L'acceptation se fait en trois étapes, qui peuvent prendre plus ou moins de temps et d'énergie selon votre rythme personnel, mais aussi selon la situation. La première étape consiste à prendre conscience du changement et de notre résistance à ce changement. La deuxième étape est celle de l'accueil des émotions qui nous traversent suite à ce changement.

Ainsi, il est inutile de lutter contre les ténèbres qui nous habitent: la peur, la colère, l'angoisse, la tristesse... Tenter de les enfouir au plus profond de nous même, de les étouffer ou de les supprimer carrément ne ferait que les ramener en puissance à l'avant plan, et nous garderait dans la résistance et dans la souffrance indéfiniment. Il incombe alors d'accueillir ces émotions, de leur donner de la place pour exister et s'exprimer, puis de les laisser nous traverser, sans les retenir. Une fois vidé.e.s de cette charge émotionnelle, nous serons alors en mesure d'apprécier la nouvelle situation et de nous y épanouir autrement.

Si vous vivez des moments difficiles en lien avec une situation changeante, et que vous résistez à ce changement, je peux vous aider. L'approche que j'utilise en séance, l'ANDC® (approche non directive créatrice®) est idéale pour ce genre de situation, puisqu'elle vous permettra de prendre conscience de votre résistance, d'exprimer vos émotions dans un contexte sécuritaire, et de travailler à l'accueil de votre vécu. Elle vous permettra aussi d'explorer le potentiel offert par la nouvelle réalité qui se profile devant vous, et de vous y tailler une place dans laquelle vous vous sentirez à l'aise pour poursuivre votre route.

Pour plus d'infos, visitez mon site web: www.fredericlabelle.com ou contactez-moi via Messenger!

Bien à vous,
Frédéric

C'est au travers de nos expériences qu'on se découvre des forces et des points à travailler. Ça nous permet d'évoluer, d...
03/13/2022

C'est au travers de nos expériences qu'on se découvre des forces et des points à travailler. Ça nous permet d'évoluer, de nous transcender nous-mêmes. Osons expérimenter, faire des choix différents. Osons nous exprimer et nous découvrir. Explorons ensemble ces trésors qui nous habitent. - Frédéric

Première chronique de deux séries de sept rencontres! On parle de créativité avec Marie-Eve Landry, psychologue organisationnelle et artiste en arts visuel.

Bonjour à vous! Dans ce petit article, j'aborderai avec vous la zone de confort et les raisons d'en sortir, puis comment...
03/07/2022

Bonjour à vous! Dans ce petit article, j'aborderai avec vous la zone de confort et les raisons d'en sortir, puis comment mon approche thérapeutique peut vous aider à y arriver.

La zone de confort est un état cognitif dans lequel on se sent à l'aise, que ce soit en lien avec un contenu ou des aptitudes que l'on maitrise, ou des apprentissages antérieurs bien consolidés. Elle se constitue d'habitudes, de croyances, de connaissances et de savoirs--faire si bien acquis qu'on les considère même comme des automatismes à ce stade. Certains chercheurs sur le sujet parlent du stade de la "compétence inconsciente," c'est à dire qu'on maitrise une compétence tellement bien, qu'on l'oublie; elle se fait toute seule, sans qu'on en soit conscient. Quand on est dans notre zone de confort, on se sent confiant, en sécurité, et nous vivons très peu voir pas de stress ni d'anxiété. On est en contrôle.

Mais si on est si bien dans cette zone, pourquoi en sortir me direz-vous? Je suis d'ailleurs le premier à trouver que mon lit est si confortable le matin, et à ne pas souhaitez mettre le pied hors des couvertures, mais, certains événements hors de mon contrôle, mes aspirations, mes envies de développement personnel ou même ma simple curiosité me poussent à braver le froid de l'air et du plancher pour affronter ma journée et tenter de m'y épanouir comme je le peux. Cette situation résume bien les motivations qui devraient nous pousser à sortir de notre zone de confort.

Pourtant, c'est bien facile à dire, mais beaucoup de gens trouve que c'est très difficile à faire, et certains en sont même incapables. Cela est dû au fait que juste à la frontière de notre zone de confort, se trouve une zone de peurs en lien avec l'inconnu, l'insécurité, la prise de risques que cela exige d'aller à la conquête d'un monde nouveau qui semble si vaste et dangereux. On peut se sentir tout à coup très peu confiant.e, incompétent.e. La simple idée de traverser cette frontière peur provoquer des symptômes d'anxiété, voire des crises de panique chez certaines personnes. Il faut savoir que malgré que cette zone peut paraitre insurmontable, elle est en fait très "mince", très limitée, ou brève, et qu'après avoir franchi se tout petit pas se trouve toute sorte de trésors qui en valent vraiment la peine.

En effet, à la sortie de la zone de peurs est une première zone dite d'apprentissage, dans laquelle on découvre de nouveaux horizons, de nouvelles compétences. Après avoir passé un certain temps dans cette zone, on passe ensuite à la zone de croissance/réussite/développement/grandeur (selon les auteurs) dans laquelle nos précédents apprentissages ce consolident et deviennent de nouveaux acquis. On se sent alors de nouveau compétent.e, confiant.e et épanouie. On retrouve ainsi une nouvelle zone de confort, semblable à celle que nous avons quitté mais augmentée de nos nouvelles expériences. Le voyage en a donc certainement value le coup puisque nous avons acquis de nouveaux outils pour affronter la vie!

Si vous sentez que les événements vous demandent de sortir de votre zone de confort mais que vous y résistez, vous avez peut-être besoin d'être accompagné.e sur ce chemin. Mon approche thérapeutique, l'approche non directive créatrice®, peut vous aider à cibler vos peurs et à les affronter afin de sortir de votre zone de confort et d'atteindre votre plein potentiel. Si cela vous parle, ou si vous souhaitez avoir plus d'information sur moi ou sur mon approche, contactez-moi via Messenger ou consultez mon site web: www.fredericlabelle.com

Pour en savoir plus sur la zone de confort: Nathalie Van Laethem, Jean-Marc Josset, 2020. La zone de confort. Dans La boîte à outils des soft skills pp 96-99.

En solidarité avec le peuple Ukrainien qui vit des moments plus qu'impossibles à imaginer, manifestons notre soutien. "A...
03/06/2022

En solidarité avec le peuple Ukrainien qui vit des moments plus qu'impossibles à imaginer, manifestons notre soutien.

"All we are saying is give peace a chance"

- John Lennon et Yoko Ono, Give peace a chance

https://www.youtube.com/watch?v=ftE8vr0WNus

"Lorsque vous ne pouvez contrôler ce qui se passe, mettez-vous au défi de contrôler la façon dont vous réagissez à ce qu...
03/03/2022

"Lorsque vous ne pouvez contrôler ce qui se passe, mettez-vous au défi de contrôler la façon dont vous réagissez à ce qui se passe. C'est là que se trouve votre pouvoir." Citation tirée de la page Facebook Esprit amour et spiritualité .

L'image provient de la page web: https://www.psychologue.net/articles/la-gestion-des-emotions

02/28/2022

Étant donné les circonstances internationales du moment, j'ai eu envie de discuter avec vous de la colère, et de la gestion de la colère. Faisons, tout d'abord, un bref survol de ce qu'est une émotion, pour se remettre en contexte. Une émotion, c'est une réaction physiologique d'adaptation à une situation donnée. Cette réaction implique la circulation de neurotransmetteurs (dopamine, adrénaline, endorphine, etc.) et de l'influx nerveux dans les réseaux neuronaux de notre cerveau, ainsi que des mouvement d'hormones (œstrogène, testostérone, progestérone, etc.) dans notre corps. Ainsi, il n'existe pas d'émotions négatives, comme on le dit souvent dans le langage populaire, puisque toutes les émotions sont utiles et nous permettent de répondre à un événement. On dit cependant souvent que la peur, la tristesse, la souffrance ou la colère son des émotions négatives parce qu'elles sont désagréables à vivre pour celui qui la ressent, et difficile à regarder pour celui qui l’observe de l'extérieur.

La colère est donc une émotion désagréable qui s'exprime particulièrement lorsqu'on se sent agressé, soit dans son identité ou dans son territoire. La colère se manifeste notamment par un sentiment de grande énergie qui circule dans le corps, qui augmente la fréquence cardiaque et le flux sanguin, qui fait rougir et contracter les muscles, les dents, les poings, puis élever la voix, voire trembler. C'est donc une réaction du corps qui se prépare à un affrontement ou une fuite. On constate alors qu'il s'agit d'une réaction très utile, qui survient généralement en période de stress, ou de changements hormonaux, comme c'est le cas pour les adolescents ou les femmes lors de leur ménopause. Elle peut aussi servir à camoufler d'autres émotions qui sont parfois plus difficile à vivre ou à exprimer pour certaines personnes: la honte, la culpabilité, la jalousie, la douleur, la peur. Elle devient problématique lorsqu'elle est chronique, empreinte d'irritation constante, ou qu'elle se manifeste par de l'amertume, du ressentiment, de la haine, qui peut se tourner éventuellement en agression ou en violence, ou encore en auto-sabotage...

Mais comment faire pour éviter d'en arriver là? La réponse est assez simple, mais la mise en application est plus complexe: il suffit de prendre une distance de son émotion pour la reconnaitre, l'accepter, puis la comprendre et la résoudre. Pas dans le sens de résoudre un problème mais dans le sens de trouver le besoin qui se cache sous cette colère et tenter d'y répondre. Pour prendre une distance de l'émotion, ce n'est pas toujours évident, mais il faut savoir mettre un frein à la situation lorsque possible, par exemple se retirer d'une conversation qui s'envenime, pour retourner notre attention vers nous-même et notre ressenti: j'ai le visage rouge, le souffle court, les poings serrés, la voix qui monte, etc. Ainsi, je mets une distance, je me retourne vers moi et je m'observe, puis je réalise, par les signaux que mon corps m'envoie, que je suis en colère. Je peux donc l'accepter, et le nommer. Parler de la situation avec quelqu'un de confiance me permettra de comprendre ce qui provoque cette émotion en moi. Je serai alors plus en mesure de négocier une entente qui me convient puisque je serai plus au fait de mes besoins.

Bien entendu, tout cela n'est pas facile à faire par soi-même lorsqu'on n'y est pas habitué. C'est comme la méditation, ça s'apprend par la pratique! Je peux donc vous aider, grâce à l'ANDC-approche non directive créatrice® que j'utilise en séance, à mettre tout cela en application dans votre vie du quotidien. Si vous éprouvez des problèmes de gestion de votre colère, je peux vous accompagner. Pour plus d'information, consultez mon site web: www.fredericlabelle.com, ou contactez moi via Messenger! Mon nom est Frédéric Labelle, je suis TRA - Thérapeute en relation d'aide®.

l'image provient du site https://lentreprise.lexpress.fr/rh-management/efficacite-personnelle/cinq-facons-de-gerer-sa-colere-au-travail_1515521.html

02/27/2022

"Être positif, ce n'est pas se bercer d'illusions en croyant que tout se passera bien, mais avoir confiance que, quoi qu'il arrive, il est possible d'en tirer bénéfice, d'apprendre et de s'enrichir personnellement et spirituellement." - Bruno Lallement, citation tirée de la page Facebook: Sur la voie de la Sagesse. - Siddhartha

Cette semaine, je vous parle des croyances limitantes (ou limitatives, c'est selon), que tout le monde possède et qui br...
02/21/2022

Cette semaine, je vous parle des croyances limitantes (ou limitatives, c'est selon), que tout le monde possède et qui briment notre capacité à réaliser notre plein potentiel. Les croyances limitantes sont des postulats que l'on perçoit comme vrais (ou faux), qui se construisent par association au fil de nos expériences de vie, mais aussi en lien avec notre culture et notre environnement familiale. Elles sont souvent polarisantes, généralisantes, ambiguës et reliées à notre sensation de pouvoir sur notre vie, à nos capacités d'accomplissement et à nos exigences. On les formule en utilisant les verbes: pouvoir, devoir, falloir, valoir, etc. On les dit "limitatives" parce qu'elles imposent des limites à notre développement personnelle en générant des cercles vicieux dans lesquels nous restons pris. Voici quelques exemples de croyances limitantes: La réussite implique forcément une grande souffrance, je ne suis pas capable de réaliser cela..., je ne peux pas accomplir ceci..., j'aimerais faire cela, mais..., etc.

Derrière ces croyances se cachent des peurs et/ou des besoins qui cherchent à être assouvis, et que c'est par sécurité ou protection que l'on reste cantonné dans notre croyance limitante, aussi insatisfaisante soit-elle. Malheureusement, la plupart d'entre nous exprimons une grande résistance à abandonner ces croyances, parce que cette perspective parait être aussi souffrante que la croyance elle-même. Par exemple, imaginons que j'aie vu mon père souffrir physiquement de son travail durant toute ma jeunesse. J'aurais ainsi accepté l'idée selon laquelle le travail est souffrant physiquement, mais que c'est ainsi qu'on doit gagner notre vie. Aujourd'hui, je serais au prise avec cette croyance, qui me pousserait à constamment choisir des emplois dans lesquels je souffre, parce le contraire me donnerait l'impression de ne pas travailler et, par extension, de trahir l'expérience que mes parents mon transmis.

Heureusement, il est possible de ce sortir de ce genre de cercle vicieux, et de rentrer dans un cercle virtueux, grâce à des croyances propulsantes. Mon approche, l'approche non directive créatrice® peut vous permettre d'y arriver, en vous aidant à cibler vos croyances limitantes, ainsi que leur(s) origine(s), et en déterminant quelle serait la/les peur(s) ainsi que le/les besoin(s) non répondu(s) qui se cachent derrière. Vous serez ensuite plus apte à assouvir ces besoins, puis à vous sécuriser de manière plus responsable et moins souffrante, tout en mettant en place des croyances propulsantes pour l'avenir, qui vous aiderons à vous épanouir et à accomplir vos objectifs.

Si ce texte vous accroche, contactez-moi via Messenger, ou consultez mon site web pour plus d'informations: www.fredericlabelle.com . Je m'appelle Frédéric Labelle et je suis thérapeute en relation d'aide®.

l'image provient du site: https://bloculus.com/croyance-limitante/?fbclid=IwAR28Fker-hAmQhb2JTCI9t9bkhmw_aO0yDeILeK7n-2nkcAVXL85UTJ1vfA

"Que ferais tu si tu n'avais plus peur? J'oserais suivre mon intuition, au lieu d'écouter la raison. J'oserais dire libr...
02/20/2022

"Que ferais tu si tu n'avais plus peur?
J'oserais suivre mon intuition, au lieu d'écouter la raison.
J'oserais dire librement ce que je pense et ressens, au lieu d'appréhender la réaction de l'autre.
J'oserais réaliser mes rêves, au lieu de m'accrocher à une sécurité illusoire.
J'oserais vivre tout simplement!"

- La citation provient de la page Facebook: Écoute ton cœur, il sait.
- L'image provient de la page web: https://www.lesondemavoix.com/la-voix/oser/

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