Bien Être NeuroAtypique

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(1)

Page crée par le Warlock Intervenant Neurodivergent

02/26/2026

Le mot motivation, honnêtement, il est mal fait.
On l’utilise à toutes les sauces, mais la plupart du temps, il veut pas dire ce qu’on pense qu’il veut dire.
De base, la motivation, c’est juste la raison pour laquelle on fait quelque chose.
Le pourquoi. Le sens derrière l’action.

F**k non, c’est pas vrai que t’es pas motivé. Tu sais très bien pourquoi tu dois ou pourquoi tu veux faire telle affaire.
Le problème, c’est pas là. Le problème, c’est que t’as pu de jus.
P*s avoir envie de faire quelque chose, aussi fort que ce soit, ça recharge pas une batterie vide.

C’est pas une question de volonté non plus. T’es pas paresseux.se. T’es peut-être juste brûlé.e. Ou perdu.e. Ou gelé.e par le stress. T’as peut-être tellement d’affaires sur le dos que ton cerveau sait même plus par où commencer, f**k il bloque. Parce qu’il essaie de te protéger.

On nous a fait croire que la motivation, c’était une espèce de potion magique. Soit tu l’as, soit tu l’as pas.
Comme un trait de caractère. Mais en réalité, c’est pas de la magie. C’est du sens. C’est quand ce que tu fais résonne avec toi, quand ça a une valeur, une raison d’exister à tes yeux.

P*s même là, c’est pas suffisant tout seul.
Tu peux avoir toutes les bonnes raisons du monde, si ton corps est épuisé p*s ton mental saturé, tu avanceras pas plus.
La motivation, c’est pas un carburant infini. C’est pas un défaut personnel que t’as manqué à développer.

C’est un équilibre fragile entre l’énergie que t’as, le sens que tu donnes à ce que tu fais, p*s le contexte dans lequel tu essaies d’avancer.

F**k si tu t’es déjà dit "je suis juste pas motivé", ça vaut peut-être la peine de te demander si c’était vraiment ça. Ou si, dans le fond, t’étais juste en mode survie.
P*s ça, c’est pas de la paresse. C’est ton système qui crie qu’il a besoin d’air, de repos, p*s de retrouver un minimum de sens.

02/26/2026

Parlons des f**k ups (le fait d'avoir foiré/merdé, pour nos amis européens ^^).
Parce que oui, tout le monde en fait. Absolument tout le monde. Mais ce qui change vraiment la game, c’est pas le f**k up lui même. C’est la façon dont on le vit après.

Y’a la culpabilité.
"J’ai f**k up."
Ça fait pas du bien, mais ça reste un constat. Quelque chose s’est passé. Point.

P*s y’a la honte.
"Je suis un.e f**k up."
Et là, c’est plus un événement. C’est ton identité. Tout toi, résumé à une erreur. Et ça, ça écrase.

Y’a aussi le blâme.
"T’as f**k up."
Quand l’erreur devient une arme. Quelque chose qu’on te lance au visage sans nuance, sans contexte, sans humanité.

Mais il y a d’autres façons de regarder la même chose.

Le recadrage, par exemple.
"Tout le monde f**k up des fois. Ça fait partie de la vie."
Pas pour banaliser. Juste pour remettre les choses à leur place.

La dialectique aussi.
"J’ai f**k up et j’apprends comment m’améliorer."
Les deux peuvent coexister. L’erreur et la croissance.

La responsabilité.
"Quand je f**k up, je l’adresse."
Pas pour se flageller. Pour réparer. Ajuster. Avancer.

P*s l’empowerment.
"Mes f**k ups sont des occasions d’apprendre et de grandir."
Pas parce que c’est le fun. Parce que c’est humain.

Un même événement peut devenir une condamnation intérieure… Ou une porte vers quelque chose de plus solide.

La différence, c’est rarement l’erreur elle même.
C’est le regard qu’on pose dessus.

Je suis sûr que tu aimes tes amis. Certains membres de ta famille. Un partenaire. Un enfant. Un animal.Et je suis aussi ...
02/26/2026

Je suis sûr que tu aimes tes amis. Certains membres de ta famille. Un partenaire. Un enfant. Un animal.
Et je suis aussi sûr qu’il y a des traits dans leur personnalité que tu n’aimes pas tant que ça.

Est-ce que ça te fait les aimer moins?
Bien sûr que non.

La même chose s’applique à toi.
On est tellement durs envers nous-mêmes qu’on a l’impression que, pour s’aimer, il faudrait atteindre une espèce de perfection humaine.
Ne JAMAIS faire d’erreurs. Ne JAMAIS décevoir personne. Être TOUJOURS gentil. Se faire passer après tout le monde. Et on est vite à se coller l’étiquette de “mauvaise personne”.

La réalité, c’est qu’on peut apprendre à s’aimer même s’il y a des parties de nous, des habitudes, des comportements qu’on n’aime pas tant.
Un bon point de départ, ce sont les valeurs.

Les valeurs (ligne directrice pour tes choix et actions) sont au cœur de chaque personne. Quand tu connais tes valeurs, tu peux essayer d’aligner tes choix et tes comportements avec elles. Ça aide énormément, au minimum, à apprécier la personne que tu es. Et si tu te rends compte que certaines de tes valeurs ne te conviennent plus, bonne nouvelle… tu peux les changer!

Le chemin vers l’amour de soi est vraiment important.
Pour toi, mais aussi pour les autres.

Quand tu t’aimes, tu traînes moins de colère. Les comportements des autres t’affectent moins. Tu deviens quelqu’un que les gens respectent, quelqu’un qui a une influence positive sur ceux qu’il aime. Tu deviens plus calme. Plus en paix.
Imagine ce que ça peut changer, concrètement, dans ton quotidien.

Et je sais que ce n’est pas comme ça que plusieurs d’entre vous ont été élevés.
Je sais que ce sera un chemin difficile.
Et je sais aussi que quand tu ne vois pas la ligne d’arrivée, c’est dur même de commencer à marcher.

J’ai appris à m’aimer après m’être détesté pendant les trois quarts de ma vie.
Est-ce que ça a été facile? Non.
Est-ce que ça a été rapide? Non plus.

Mais j’ai vu à quel point ça a transformé ma vie pour le mieux. Et dans mon utopie à moi, où les gens vivent avec plus d’harmonie et de paix… j’en ai fait un objectif de vie d’accompagner les autres dans leur propre chemin vers l’amour de soi.

02/25/2026

T’as pas besoin d’être au fond du baril pour que ton expérience compte.
T’as pas besoin d’aller mal en continu pour que ta souffrance soit légitime.
P*s t’as surtout pas besoin d’attendre de “toucher le fond” pour avoir le droit de demander de l’aide.

On dirait que bien du monde pensent que si t’as une bonne journée, ça efface toutes les autres. Comme si rire, être productif, profiter d’un moment doux voulait automatiquement dire que tu vas bien maintenant. Que c’est réglé. Que le reste comptait plus.

Mais non.

Tu peux être en cheminement même les jours où tu souris. Tu peux aller moins mal aujourd’hui et quand même avoir besoin de soutien. Tu peux vivre un moment agréable sans que ça nie tout ce que tu portes en dedans. Les deux existent en même temps.

Les bons jours font pas disparaître la douleur.
Ils cohabitent avec elle. Ils s’installent à côté, pour un moment, comme une pause. Une respiration.
Pas comme une preuve que “finalement, tout est réglé”.

Alors oui, tes bons jours comptent. Pas comme une invalidation de ce que tu vis. Comme une preuve que malgré le chaos, malgré la lourdeur, t’arrives encore à trouver des petites lumières ici et là.

Et ça, ça mérite pas d’être remis en question ou suspecté.
Ça mérite d’être reconnu.
Et honoré.

Quand tu parles de ton autisme, il va souvent avoir quelqu'un pour venir te dire "Ah mais t'as pas besoin d'une étiquett...
02/25/2026

Quand tu parles de ton autisme, il va souvent avoir quelqu'un pour venir te dire "Ah mais t'as pas besoin d'une étiquette, t'est juste toi!"...

P*s honnêtement, je comprends. Dans un monde idéal, on serait juste “nous”, point. Pas besoin de se définir, pas besoin de se justifier.

Mais le problème, c’est que la société, elle, nous traite pas comme “juste nous”.

Même sans diagnostic, même sans mot, on est quand même incompris.
On se sent quand même out of place.
On se fait quand même regarder croche, juger, corriger, pousser à rentrer dans un moule qui est pas fait pour nous.

F**k non, on peut pas juste “être nous” comme si de rien n’était, parce que le monde autour réagit quand même à notre différence.

Pour beaucoup de personnes autistes, mettre un mot là-dessus, s’approprier ce terme-là, même s’il est imparfait, c’est profondément apaisant.
Pas parce qu’on veut se réduire à un diagnostic.
Mais parce que ça donne enfin des réponses.

Ça te permet de comprendre que t’es pas brisé.
Que t’es pas paresseux.
Que t’es pas trop sensible, trop intense, trop bizarre “pour rien”.

Ça te permet de réaliser que le problème, c’était pas toi.
C’était le cadre. Les attentes. Le manque d’adaptation.

P*s à partir de là… quelque chose change.
Tu peux arrêter de te battre contre toi-même.
Tu peux commencer à t’aimer comme tu es, au lieu d’essayer de te réparer.

Le monde qui vivent pas de discrimination systémique ont souvent de la misère à comprendre ça.
Ils voient juste un mot. Une catégorie. Une “étiquette”....

Mais pour nous, ce mot-là, c’est souvent une clé.
Une explication.
Un soulagement.

C’est pas une prison.
C’est un point d’ancrage.

P*s tant que la société va continuer à nous discriminer, à nous incomprendre, à nous demander de nous adapter sans jamais se remettre en question… avoir un mot pour nommer notre réalité, ça reste nécessaire.

Ce qu’il est vraiment important de comprendre à propos des personnes autistes et des règles, c’est que la plupart du tem...
02/25/2026

Ce qu’il est vraiment important de comprendre à propos des personnes autistes et des règles, c’est que la plupart du temps, on ne choisit pas consciemment d’ignorer une règle qui n’a pas de sens.
C’est notre cerveau qui le fait à notre place, sans notre consentement. Un cerveau autiste a tendance à classer automatiquement comme non pertinente toute information qui n’est pas assez claire ou logique… f**k elle est simplement écartée.

Ce n’est pas parce qu’on s’en fout.
Ce n’est pas parce qu’on veut s’opposer.
Ce n’est pas parce qu’on veut toujours faire à notre tête.

(Ça, ce sont surtout des raisons pour lesquelles des personnes NT ne suivent pas des règles. Projection, much?..)

Cette logique du “ça n’a pas de sens donc c’est rejeté” s’applique à plein d’affaires. Je me rappelle la première fois que quelqu’un a essayé de m’enseigner les langages web dynamiques. Je posais des questions, et on me répondait “Oh, tu comprendras plus t**d”.
Mais non!! 😳 Si je ne comprends pas maintenant, tout ce que tu dis après ne sera pas enregistré. Et non, ça ne fera pas plus de sens plus t**d.

Par contre, quand on COMPREND une règle, dans le sens où elle est logique pour nous, elle va être suivie à la lettre. À chaque fois. Même si elle entre en conflit avec une autre règle. (Oui, ça m’est déjà arrivé… Deux règles que je comprenais, qui faisaient toutes les deux du sens, mais qui se contredisaient. J’ai figé. J’ai pris une décision selon mon jugement. J’ai été critiqué. Et ça a fini en meltdown 🙃 fun times.. /s)

Et il arrive aussi que, même avec toutes les explications du monde, une règle ne fasse jamais de sens pour nous. Parce que notre cerveau ne traite pas le monde de la même façon que les NT.
Encore une fois, ce n’est pas volontaire. Ce n’est pas qu’on ne veut pas écouter. C’est que l’information n’a tout simplement pas été retenue. Et on ne peut pas agir sur quelque chose qu’on ne connaît pas ou dont on ne se souvient pas.

Si une règle est vraiiiiiiment importante, y'a clairement une façon de nous l'expliquer pour qu'on la comprenne et voit aussi l'importance :)

02/24/2026

Je suis pas “difficile”.
J’ai juste des besoins, p*s tu peux appeler ça de la rigidité ou dire que je suis “compliqué” si ça te rassure, mais la vérité, c’est que j’ai appris à arrêter de me tordre pour rentrer dans un moule qui me détruisait tranquillement.
À un moment donné, j’ai compris que m’adapter à tout prix, c’était pas de la maturité, c’était de l’auto effacement.

J’ai besoin de routines, de prévisible, de repères clairs pour que mes journées soient vivables. J’ai besoin de certaines textures, de certains sons, de certains cadres qui me permettent de fonctionner sans être constamment en surcharge.

Et non, c’est pas un caprice, c’est pas un manque d’effort, c’est pas de la paresse. C’est un outil de survie dans un monde qui change sans arrêt, qui te bouscule à chaque détour et qui demande une adaptation constante sans jamais te laisser reprendre ton souffle.

Ces besoins là, c’est pas ce qui me limite, c’est ce qui me permet de rester debout, de garder un équilibre et de rester connecté à qui je suis vraiment.
F**k non, je suis pas “trop sensible”, pas “trop intense”, pas “trop rigide”.
Je suis attentif à ce que je ressens, à mes signaux internes, à ce que mon corps et mon cerveau essaient de me dire.
Et ça, loin d’être une faiblesse, c’est une force.

02/24/2026

On dit souvent qu’il faut parler plus de santé mentale.
On a même une grosse journée officielle pour ça, avec des slogans, des hashtags, p*s des belles intentions.
Mais plus j’y pense, plus je me dis que le problème, c’est pas tant qu’on n’en parle pas…

C’est que personne écoute vraiment.

On se confie. On dit qu’on struggle. Qu’on rame. Qu’on est à bout. Qu’on tient avec du tape et de la bonne volonté. P*s ce qu’on reçoit en retour, c’est souvent un petit tape dans le dos. Un "wow, t’es courageux". Un "t’es une inspiration".

Mais c’est pas ça qu’on demande.

On n’a pas besoin d’être admiré. On n’a pas besoin d’être mis sur un piédestal pendant que rien change. On a besoin d’aide concrète. De ressources accessibles. De temps. D’adaptations. De vraies actions, pas juste des mots.

Parce que vivre avec une santé mentale fragile, c’est pas poétique. C’est pas inspirant. C’est comme marcher nu pieds sur du gravier. Chaque pas fait mal. Même quand tu continues d’avancer. Même quand tu fais “ce qu’il faut”. Ça use. Lentement. Constamment.

On le dit. On l’explique. Des fois, on le crie même. Mais si au final, personne écoute pour vrai… si ça se transforme juste en encouragements creux et en belles phrases…

Ça sert à quoi, au juste, de “parler” de santé mentale?..
Au moins ici... ça aide à se rendre compte que, au moins.. on est pas tout seul.

Pendant longtemps, les “experts” ont déterminé le niveau de “fonctionnement” des personnes autistes en fonction de à que...
02/24/2026

Pendant longtemps, les “experts” ont déterminé le niveau de “fonctionnement” des personnes autistes en fonction de à quel point elles avaient l’air neurotypiques.

Plus tu “passais” pour NT, moins tu étais perçu comme dérangeant ou encombrant, f**k plus tu étais considéré comme fonctionnel. Sans jamais tenir compte du coût immense du masking… mais ça, c’était clairement pas leur priorité.

Et ça voulait aussi dire que ces personnes-là, et le monde autour, pouvaient les traiter exactement comme des NT.
Parce qu’ils pensaient que l’autisme, c’était juste avoir plus de difficulté à fitter dans le moule neurotypique, et qu’il suffisait d’apprendre à être un “humain normal”.
Comme pour EUX, personnes neurotypiques, être NT était facile, ils se disaient que ça devait l’être pour tout le monde. Il fallait juste apprendre. Ils n’avaient aucune idée de l’énergie, des cuillères que ça coûte aux personnes autistes de “passer pour NT”.
Et honnêtement… ils ne se sont pas vraiment donné la peine d’aller explorer ça.

Tranquillement, on commence à parler de niveaux d’autisme en fonction du niveau de besoins, ce qui est déjà mieux.
Mais ce n’est toujours pas totalement juste. Une personne peut être diagnostiquée niveau 1, donc avec besoin de "peu" de soutien, simplement parce que c’est un adulte qui a organisé toute sa vie autour de sa sécurité et de ses besoins. Tout dépend du contexte. Mais ça, les “experts”, ils ne sont pas encore rendus là. (p*s on peux tu vraiment les appelé expert s'ils sont pas rendu là? ...)

Un pas à la fois, j’imagine…

Et n’oublions pas une chose importante.
Quand on parle d’“autisme léger”, ça ne veut pas dire qu’on vit l’autisme de façon légère.
Ça veut dire que les autres vivent NOTRE autisme de façon légère.

Ils ne voient pas tout le travail qu’on a fait pour masquer. Pour apprendre à comprendre et gérer nos émotions. Ils ne voient pas combien de cuillères ça nous coûte. Ni tout le self-care et l’after-care qu’on doit prévoir pour pouvoir continuer.

02/23/2026

Dire non, ça fait pas de moi une mauvaise personne. Ça fait juste de moi quelqu’un qui se respecte. Et ça, ça m’a pris du temps à le comprendre.

Pendant longtemps, j’ai confondu gentillesse et disponibilité totale. Dire oui à tout. Être arrangeant. Me plier...
Mais avec le recul, c’était pas de la gentillesse. C’était de la peur déguisée. Peur de déplaire. Peur de décevoir. Peur de ne plus être aimé si je mettais une limite.

Aujourd’hui, mes oui sont différents. Ils sont choisis. Pas donnés par réflexe ou offerts par culpabilité.
Quand je dis oui, je veux que ça vienne d’un vrai désir. Pas d’un sourire forcé ou d’un malaise que je veux éviter.

P*s honnêtement… quand quelqu’un me traite de “méchant” juste parce que j’ai osé dire non, ça me fait lever un sourcil. On n’est plus dans une cour d’école, là. Dire non, c’est pas une attaque. C’est pas un rejet de l’autre. C’est une affirmation de soi.

On a tous le droit d’avoir des limites. Et on n’est pas obligés de les expliquer en long et en large pour qu’elles soient valides. Un non, ça se suffit.

Un non, c’est de la clarté.
C’est du respect.
C’est de la maturité.

P*s si ton non dérange… ben c’est souvent un bon indice qu’il était nécessaire.

02/23/2026

On aime beaucoup l’exemple des souliers pour expliquer des concepts sociaux. F**k allons y… ça marche bien (ahah marche.. soulier.. entk xD) , p*s c’est parlant.

L’égalité, c’est dire que tout le monde a une paire de souliers. Peu importe lesquels. Juste… une paire. Même point de départ, en théorie.

La diversité, c’est remarquer que les modèles sont pas tous pareils. Des bottes, des sandales, des sneakers, des talons. Différents styles, différentes réalités.

L’équité, là où ça devient intéressant, c’est quand chacun a une paire qui lui fait vraiment. Adaptée à ses besoins. À sa réalité. À son corps. Pas juste quelque chose qui “devrait” convenir.

L’acceptation, c’est comprendre que les gens portent pas tous les mêmes souliers. P*s que c’est correct. Même si tu comprends pas pourquoi quelqu’un choisirait ceux là.

L’appartenance, c’est pouvoir porter tes souliers sans avoir peur du jugement. Sans te faire regarder croche. Sans devoir t’expliquer.

P*s la neurodivergence…
Des fois, c’est même pas des souliers pantoute.

Parce que pour certaines personnes, marcher nu pieds, c’est ce qui est le plus confortable. Le plus naturel. Le plus fonctionnel. Même si le monde autour insiste pour te dire que “normalement”, ça se fait pas.

F**k peut être que le but, c’est pas de forcer tout le monde à porter des souliers.
Mais d’arrêter de juger comment les autres avancent.

« J’ai besoin qu’ils m’écoutent. »« J’ai besoin qu’ils changent d’idée. »« J’ai besoin qu’ils me respectent. »Ce sont de...
02/23/2026

« J’ai besoin qu’ils m’écoutent. »
« J’ai besoin qu’ils changent d’idée. »
« J’ai besoin qu’ils me respectent. »

Ce sont des besoins valides. Vraiment.
Mais comme ils dépendent des décisions de quelqu’un d’autre, ce ne sont pas des choses sur lesquelles on a du contrôle. Et le risque est grand de rester insatisfait.

Quand on parle de besoins, ça doit toujours parler de nous.

Parce que concrètement… comment tu fais pour forcer quelqu’un à t’écouter? À changer d’idée? À comprendre ta définition du respect et agir en conséquence? Le contraindre, ce n’est pas la façon la plus efficace. Et si la personne ne veut pas écouter… elle n’écoutera pas.

Mais ces besoins-là sont réels. Et importants.
Alors qu’est-ce qu’on fait?

L’exercice que je te propose aujourd’hui, c’est de reformuler tes besoins pour qu’ils viennent de toi, pas de l’autre.

J’ai besoin de me sentir entendu.
J’ai besoin de me sentir en sécurité face à leurs décisions.
J’ai besoin de me sentir respecté.

Formulés comme ça, on peut se poser les vraies questions.
« Quel comportement me fait sentir entendu? »
« Qu’est-ce qui me fait sentir en sécurité? » (et toujours à propos de toi. Si tu réponds “qu’ils changent d’idée”, on tourne en rond…)
« Quel comportement, pour moi, est un signe de respect? »

À partir de là, on peut communiquer ces besoins d’une façon plus claire, plus solide, et beaucoup moins attaquante.

Par exemple : « J’ai besoin de savoir que tu as pris mon point de vue en considération. Est-ce que tu peux me dire ce que tu as compris de ma version, et pourquoi tu as quand même décidé d’aller de l’avant avec ton plan? »

De cette façon-là, tu vois s’ils t’ont compris. Et tu comprends aussi leur raisonnement.

Oui, ça demande de la conscience de soi. Oui, ça demande plus de mots.
Mais ça change complètement la dynamique. Ça permet à chacun de travailler ensemble vers quelque chose de plus sain, de plus juste, pour vous deux.

Et avec une ouverture comme ça, l’autre personne sera souvent plus encline à t’offrir du soutien… surtout si sa décision est difficile pour toi.

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Montreal, QC

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