Bien Être NeuroAtypique

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Y’a quelque chose d’important à comprendre quand on parle d’autisme… p*s c’est souvent mal interprété.Quand une consigne...
04/11/2026

Y’a quelque chose d’important à comprendre quand on parle d’autisme… p*s c’est souvent mal interprété.

Quand une consigne, une règle ou une explication fait pas de sens logique… notre cerveau, souvent, il la process juste pas.

C’est pas qu’on veut être difficile p*s c’est vraiment pas qu’on cherche à avoir raison. C’est juste que… ça rentre pas.

Si ça fait pas de sens, si c’est pas assez précis, contradictoire ou basé sur un "parce que c’est comme ça"… y’a comme un bloc. Le cerveau accroche. Il essaie de comprendre, de faire des liens, de trouver la logique derrière… p*s tant que ça clique pas, ça passe pas.

P*s de l’extérieur, ça peut avoir l’air de quelqu’un qui argumente, qui obstine, qui challenge tout. Mais de l’intérieur… c’est juste quelqu’un qui essaie de comprendre pour vrai. Parce que quand ça fait du sens? Là, ça roule.

On peut suivre, appliquer, s’adapter, même aller très loin dans une tâche… mais faut que ça soit cohérent.

C’est pas de la mauvaise volonté p*s c’est pas un manque de respect.
C’est juste… comment le cerveau autistique fonctionne.

P*s j’en parle plus en détail dans la vidéo de cette semaine, si ça t’est déjà arrivé de te faire dire "arrête de compliquer les choses" alors que t’essaies juste de comprendre.

Un parent devrait aimer son enfant pour qui il est, pas pour la personne qu’il voudrait qu’il devienne.Quand on met un e...
04/11/2026

Un parent devrait aimer son enfant pour qui il est, pas pour la personne qu’il voudrait qu’il devienne.

Quand on met un enfant au monde, on ne crée pas une petite copie de soi. On accueille un individu unique. Avec sa personnalité, ses besoins, ses intérêts, son propre chemin.

Personne, peu importe son âge, ne devrait avoir à se battre pour mériter l’amour ou l’approbation de ses parents.
Et si tu n’as pas eu cet amour inconditionnel… ce n’est pas ta faute.
Tu n’as rien fait de mal.

Ce sont tes parents ou tes personnes responsables qui n’ont pas réussi à te voir comme un individu à part entière. À t’aimer et à te soutenir dans ton propre parcours. Et c’est triste, parce que c’est justement la base de leur rôle quand ils ont choisi de t’élever.

J’essaie habituellement d’être très nuancé dans ce que je dis. Et il y a toujours des nuances… mais sur ce sujet-là, des fois les nuances sont difficiles.

Parce que même si tes parents ont fait de leur mieux, même s’ils pensaient sincèrement agir pour ton bien… si tu as grandi avec l’impression que tu devais être quelqu’un d’autre pour être aimé, si tu as appris à effacer tes besoins, ta personnalité, ta façon d’être pour être accepté… alors quelque chose d’important n’a pas été nourri.

Parfois, c’est simplement le lien.
Parfois, c’est l’écoute. La vraie écoute.

Ce sont EUX les adultes dans la relation parent-enfant. Certaines responsabilités reposent sur leurs épaules.

Donc si tu as grandi avec ce sentiment de ne pas être assez… rappelle-toi ceci : Ce n’est pas ta faute. Tu n’as rien fait de mal.

Les bonnes personnes pour toi t’aimeront pour qui tu es réellement.

04/10/2026

Y’a un moment où tu réalises que t’as tellement ravaler ce que tu ressens… que t’as fini par oublier comment le dire.

Parce que t’as appris à pas déranger. À pas prendre trop de place. À tout garder pour toi. À minimiser. À te dire “c’est pas si grave”… même quand ça l’était. Même quand ça faisait mal pour vrai.
P*s à force de faire ça… y’a quelque chose qui se ferme.

Tu deviens un peu muet dans ta propre vie.
T’oses moins nommer tes besoins.
Tu passes par dessus tes limites sans trop t’en rendre compte.
Tu banalises ce que tu ressens… jusqu’à ce que ça devienne pas clair, même pour toi.

Des fois, tu sais même plus c’est quoi que tu ressens. Juste que y’a quelque chose qui est pas correct. Une lourdeur. Un inconfort. Mais pas de mots clairs pour le dire... P*s tranquillement… tu t’effaces.

Mais j’ai envie de te rappeler quelque chose, là.
T’as le droit de faire du bruit.
T’as le droit d’être “trop”.
T’as le droit d’être “pas assez”.
T’as le droit de dire que ça fait mal, même si t’es pas capable de l’expliquer comme du monde.
T’as le droit de chercher tes mots en parlant.
T’as le droit d’être maladroit.
T’as le droit de prendre de la place, même si t’as pas appris comment.

Parce que le silence, c’est pas toujours de la paix.
Des fois… c’est juste la peur que personne écoute.
Ou pire… la peur que toi-même, tu sois pas entendu.

P*s sortir de ça, ça se fait pas d’un coup. Ça commence petit. Un mot. Une phrase. Un “hey… ça, ça me fait pas”. Même si ta voix shake quand tu parles.
Parce que chaque fois que tu t’exprimes pour vrai… tu reprends un peu de place dans ta propre vie.

P*s ça… c’est énorme.
Et toi…y’a-tu quelque chose que t’as gardé trop longtemps en dedans?🫂

04/10/2026

On entend souvent : "Si tu pardonnes, tu vas te faire avoir/abusé encore."
Comme si pardonner, c’était baisser ta garde. Comme si lâcher la colère, c’était dire “vas-y, recommence”.
Mais non.
Pardonner, c’est pas dire que c’était correct. C’est pas oublier. C’est pas rouvrir la porte. Tu peux très bien fermer une porte… p*s arrêter de cogner dessus en même temps.

Parce que la colère et le ressentiment que tu traînes, ça fait pas mal à l’autre en continu. Ça reste dans TON corps. Ça revient quand t’y penses. Ça te serre, ça te fatigue, ça te garde accroché à quelque chose qui est déjà passé.

P*s à un moment donné, la question devient pas “est-ce que l’autre mérite mon pardon?”
C’est “est-ce que moi, je mérite de respirer un peu plus léger?”

Tu peux garder tes limites. Tu peux dire non. Tu peux couper des liens. Tu peux te protéger comme jamais… sans avoir à nourrir la rage en dedans en même temps.
Pardonner, c’est pas pour eux.
C’est pour toi.

C’est décider que ce qui est arrivé aura pas le droit de vivre en boucle dans ton système pour le reste de ta vie. C’est laisser ça derrière… pas parce que "on passe l'éponge", mais parce que TOI, t’as le droit d’avancer sans traîner ce poids là à chaque pas.

P*s appelle ça comme tu veux, au pire. “Pardon”, “lâcher prise”, “tourner la page”… le mot est pas si important. Ce qui compte, c’est que tu te libères.
Parce que garder la colère, ça donne une impression de contrôle… mais ça te garde attaché.

P*s toi, t’es pas fait pour rester attaché à ce qui t’a blessé.
T’es fait pour avancer. Plus léger. :)

On ne peut pas simplement "mettre le TDAH ou l’autisme de côté un instant".On ne peut pas “ignorer nos traits” quand on ...
04/10/2026

On ne peut pas simplement "mettre le TDAH ou l’autisme de côté un instant".
On ne peut pas “ignorer nos traits” quand on nous le demande.
C’est comme demander à une personne daltonienne de voir le rouge juste pour cette situation. Puis de retourner à ne plus le voir après.
Ou demander à quelqu’un qui ne peut pas marcher de marcher “juste un petit peu”.

On voit bien à quel point ça sonne absurde.
C’est la même chose pour le TDAH ou l’autisme. (Et pour d’autres conditions aussi, mais parlons de celles que je connais le mieux.)

Comme les personnes neurotypiques ne contrôlent pas une grande partie de leurs processus cérébraux… nous non plus.
La différence, c’est que la société a été construite par et pour les neurotypiques. Donc leur fonctionnement devient la référence. La norme à suivre.
Et on s’attend à ce qu’on s’y adapte.
Mais c’est injuste.

Comme tout le monde, on évolue. On apprend. On gagne en maturité.
Mais on évolue avec notre cerveau, pas contre lui.
Il y a des choses que je ne pouvais pas faire quand j’étais plus jeune et que je peux faire aujourd’hui. Par exemple garder un emploi.
Et il y a des choses que je pouvais faire plus jeune et que je ne peux plus faire aujourd’hui. Comme sortir socialiser toutes les semaines.

Mais certaines choses, elles, n’ont jamais changé.

Mes stims.
Mes shutdowns.
Mon introversion.
Mes intérêts spécifiques du moment.
La façon dont mon cerveau traite l’information.
Ma mémoire à court terme.
Ma motivation intrinsèque.
Mon besoin de choisir les mots justes.
Mes fonctions exécutives.

Même si j’ai grandi, même si ma perception du monde s’est transformée… tout ça reste cohérent avec mon cerveau AuDHD.

On ne peut pas simplement mettre l’autisme ou le TDAH sur pause.
Ce n’est pas quelque chose qu’on peut enlever pour quelques minutes.
Ce n’est pas possible.

04/09/2026

Petit truc de communication que j’aime vraiment dans les relations (toutes relations confondues)… le “jeu des chiffres”.

Quand y’a un désaccord, une décision à prendre, ou juste deux préférences différentes, au lieu de tourner en rond pendant une heure à essayer de convaincre l’autre que sont choix est le meilleur, chacun dit un chiffre entre 0 et 10. En même temps.

0, c’est “j’m’en fous complètement”.
10, c’est “ça, c’est non négociable pour moi”.
P*s après, tu compares.

Si toi t’es à 8 p*s moi à 4… ben c’est toi qu’on écoute. Pas parce que t’as “plus raison”, mais parce que pour toi, là, maintenant, ça compte plus. P*s dans une relation qui tient, on essaie d’aller dans le sens de la personne pour qui c’est le plus important.

P*s honnêtement… ça enlève tellement de friction. Ça devient plus “qui a raison?” Ça devient “ça compte comment pour toi?”
P*s juste ça, ça change le ton. Ça calme. Ça remet de l’humain dans la discussion au lieu de transformer ça en mini débat.

Évidemment, faut jouer fair. Si tu dis 10 à chaque fois pour gagner… ça marche plus pantoute. Le but, c’est d’être honnête, pas stratégique.
Mais quand c’est utilisé pour vrai… ça aide à se choisir mutuellement, sans que personne s’écrase.

T’as pas besoin d’être d’accord sur tout. Juste de comprendre ce qui compte pour l’autre.

Tu connaissais ça, toi?
Ou t’as une autre façon de gérer les désaccords sans que ça vire en bras de fer? 😅

04/09/2026

T’as-tu déjà eu l’impression de ressentir les affaires… trop fort? D’avoir des réactions que le monde trouve “exagérées”? D’être trop émotif, trop intense, trop tout?...
Moi oui. P*s longtemps, j’ai pensé que c’était un défaut. On m’a souvent traité de bébé, de “trop sensible”, comme si y’avait quelque chose à corriger là dedans.

Mais aujourd’hui, j’te dirais quelque chose que j’aurais vraiment aimé entendre plus tôt… Ta sensibilité, c’est pas un défaut. C’est une fonction.

Si tu ressens fort, c’est pas parce que t’es “trop”. C’est parce que tu vis les choses pour vrai. Si tu penses beaucoup, c’est pas parce que t’es compliqué… c’est parce que t’as besoin de comprendre. P*s si des fois ça sort plus fort, plus vite.... le cerveau fait un peu les choses à sa façon et c'est à nous de comprendre pourquoi 😅

Mais c’est pas que t’es trop...
P*s pourquoi ça serait TOI qui est trop et pas les autres qui sont "pas assez"?
Pourquoi ça serait toujours nous le problème?...

Au lieu de toujours essayer de te réduire, de te filtrer, de te rendre “plus facile à gérer”… imagine si tu commençais à voir ça autrement. À honorer cette intensité là. À la voir comme une force, pas comme un problème.

Parce que pour vrai… elle est belle, ta façon de ressentir.
Elle est vivante. Authentique. Humaine.
P*s t’as pas besoin de devenir plus petit pour avoir ta place. :)

Peut-être que tu ne comprends pas pourquoi la personne a été blessée.Peut-être que toi, tu ne l’aurais pas été.Mais ce n...
04/09/2026

Peut-être que tu ne comprends pas pourquoi la personne a été blessée.
Peut-être que toi, tu ne l’aurais pas été.
Mais ce n’est pas à toi de décider si quelqu’un aurait dû être blessé ou non.
Si la personne a été blessée… elle l’a été.
Point.

Et je sais que ce n’est pas toujours confortable à entendre. Parce que quand quelqu’un nous dit qu’on l’a blessé, notre ego se sent attaqué. Alors on se défend.

Comment?
En minimisant.
En expliquant pourquoi ça n’aurait pas dû la blesser.
En essayant de prouver qu’on était dans notre droit… et que l’autre réagit “mal”.

Mais ce n’est pas une question d’avoir raison ou tort.
C’est une question de quelqu’un qui a été blessé.
Cette personne n’a pas choisi de ressentir ça.
Et toi, tu n’as probablement pas choisi de la blesser non plus.

Alors pourquoi débattre de l’existence même de la blessure?
Est-ce une autre forme de positivité toxique? Comme si tout le monde devait toujours aller bien, donc “non, tu n’es pas blessé”.

Si tu ne comprends pas, la meilleure chose à faire est simple : demander.
Demander pourquoi.
Essayer de comprendre.

On a tous une histoire différente. Des valeurs différentes. Des filtres différents. Parfois des traumas aussi.
On perçoit tous les situations à travers nos propres lunettes.

Comprendre la perception de l’autre permet de mieux prendre soin de la relation.
Pas de la ridiculiser, ni de la minimiser.

Souvent, une simple phrase suffit : "Je suis désolé, je ne savais pas que ça te blesserait. Est-ce que je peux faire quelque chose?"

Mais ça demande un peu d’humilité.

Et je sais que certains vont dire "On ne peut plus rien dire sans offenser quelqu’un!"
Mais être offensé et être blessé, ce n’est pas la même chose.
Être offensé ressemble plus à une réaction de rejet ou de dégoût, comme si on se sentait attaqué dans notre core.

Être blessé, ça vient beaucoup plus souvent de la tristesse.
De la déception.
Du sentiment de ne pas être entendu.
De se sentir seul. Différent. Pas aimé.

Ce n’est pas la même chose du tout.

04/08/2026

Tu sais, ce réflexe de te juger non stop… c’est pas parce que t’aimes ça te rabaisser. C’est un vieux mécanisme.

Quand t’as grandi dans un environnement où t’étais souvent critiqué, repris, humilié, ou juste jamais “assez”… ton cerveau a appris quelque chose de simple : “si je me tape dessus en premier, ça fera moins mal quand les autres vont le faire.”
F**k tu prends les devants.
Tu te dis “j’suis paresseux”, “j’suis nul”, “j’suis égoïste”… avant même que quelqu’un ait le temps de penser quoi que ce soit.
Comme ça, au moins, t’as le contrôle.
C’est toi qui donnes le coup.
Pas eux.

Sauf qu’à force de te le dire… ça finit par coller. Tu passes de “j’essaie de me protéger” à “c’est ça que je suis”. Tu confonds la peur d’être jugé avec la vérité.
Mais c’est pas la vérité.
C’est juste ton cerveau qui est encore en mode survie. Qui est fatigué. Qui est suradapté à quelque chose qui est peut-être même plus là aujourd’hui.

P*s cette voix dans ta tête… celle qui te parle dur, qui te ramasse vite… c’est peut-être même pas la tienne à la base.

C’est peut-être un écho.
Quelqu’un qui t’a parlé comme ça… assez souvent pour que ton cerveau décide de continuer la job à sa place.
Mais t’es plus obligé de la laisser faire.
Tu peux commencer à lui répondre autrement. Pas parfait. Pas toujours. Mais un peu. Un peu plus doux. Un peu moins violent.

Parce que dans le fond… cette voix là, elle essaie pas de te détruire.
Elle essaie juste de te protéger… avec des outils qui sont rendus rough en maudit... et surtout, pu nécessaires.

04/08/2026

Est-ce qu’on peut parler de toutes ces situations sociales où y’a aucune règle claire?

Les pourboires. Les cadeaux d’hôte.sse. Les "tu donnes combien?", les "qu’est-ce que j’apporte?". Toutes ces petites affaires où, apparemment, "tout le monde sait"… sauf toi.

P*s pour vrai, ça peut être profondément anxiogène.
Parce que t’as aucune idée de c’est quoi la bonne réponse. Donne-moi une règle. Dis-moi 15%, 18% ou 20%. Dis-moi "apporte une bouteille de vin". Dis-moi "t’apportes rien, c’est correct". Juste… donne-moi un cadre clair.

Parce que quand y’en a pas, ça devient pas juste une décision personnelle.
Ça devient une question de "qu’est-ce que ça dit de moi?"...
Si je donne pas assez… est-ce que j’ai l’air cheap? Si je donne trop… est-ce que c’est awkward? Est-ce que j’ai compris la règle sociale, ou je suis complètement à côté?

P*s pendant que les autres ont l’air de gérer ça naturellement, toi t’es là à analyser toutes les options dans ta tête, à essayer de deviner ce qui est attendu, sans jamais être sûr.
P*s ça draine.
Parce que c’est pas juste une question d’argent ou de cadeau. C’est une question de lecture sociale… p*s cette lecture-là, elle est écrite nulle part.
P*s dépendament de ce que tu fais, tu récolte les conséquences que tu ne connais même pas avant de faire ton choix.
Trop d'imprévisibilité. Trop d'inconnu. Le cerveau bloque.

Honnêtement, je pense qu’on sous-estime à quel point ces zones floues-là peuvent être stressantes. Surtout quand t’as un cerveau qui aime la clarté, les règles, le "ok, ça c’est ça".

F**k non… t’es vraiment pas seul à vivre ça.
P*s entre toi p*s moi… moi aussi, j’aimerais ça qu’il y ait un petit guide officiel.
Genre : "dans cette situation, voici quoi faire et pourquoi". Merci, bonsoir 😅

J’en ai déjà parlé… et je vais continuer d’en parler.Les gens dont tu t’entoures ont un énorme impact sur toi. Sur ta sa...
04/08/2026

J’en ai déjà parlé… et je vais continuer d’en parler.
Les gens dont tu t’entoures ont un énorme impact sur toi. Sur ta santé mentale. Sur ta façon de voir le monde. Sur ta croissance intérieure.

Choisis-les avec soin.
Choisis-les selon le sentiment de sécurité que tu ressens avec eux.
Choisis-les selon les valeurs et les perceptions que tu aimerais cultiver dans ta vie.

Prends le temps d’observer les gens autour de toi.
Comment ils influencent ta façon de penser.
Comment ils influencent ce que tu ressens.
Comment ils influencent ce que tu finis par croire sur toi-même et sur le monde.

Je sais… ce n’est pas si simple de changer son entourage.
Les liens sont complexes. Il y a l’histoire, l’habitude, les obligations, les émotions.

Mais la première étape, c’est la conscience.
Être conscient de l’impact des gens autour de toi te permet de voir plus clairement ce qui vient de toi… et ce qui vient des autres.
Et à partir de là, tu peux faire des choix plus sains pour toi.

Reprendre un peu de pouvoir sur ton esprit.
Sur tes perceptions.
Et aussi décider du niveau d’engagement que tu veux mettre dans certaines relations.
Toutes les relations n’ont pas besoin d’occuper la même place dans ta vie. :)

Y'a tout un spectre de relation entre super proche et pu dans ta vie! :)

04/07/2026

Avant de te demander “qu’est-ce qui cloche avec moi?”, avant de partir dans une analyse psychologique de ton manque d’énergie, de motivation ou de focus… arrête deux secondes.

Check ton corps.

T’as mangé aujourd’hui? Pas juste un café p*s un reste de biscuit. T’as bu de l’eau? Pas trois gorgées entre deux scrolls. T’as dormi un vrai sommeil? Pas une sieste après avoir scrollé jusqu’à 2h47 du matin.

Oui, la santé mentale c’est important. Mais avant de parler mindset, trauma, discipline ou motivation… faut regarder la base.

Ce que tu manges influence ton sommeil. Ton sommeil influence ton humeur. Ton humeur influence tes choix. P*s quand tu dors pas assez, ton cerveau est pas “paresseux”… il est juste pas disponible.

Tu peux pas te concentrer comme d’habitude. Tu peux pas te réguler comme d’habitude. Tu peux même pas réfléchir clairement. Tout te semble plus lourd, plus intense, plus dramatique que ça l’est peut-être en réalité.

Tout est connecté.

Des fois, tu te traites comme un projet brisé… alors que t’es juste déshydraté p*s fatigué.

Tu veux te sentir un peu mieux? Commence simple.
Un repas basique. Pas fancy. Juste nourrissant.
Un verre d’eau. Juste un.
Un dodo un peu plus tôt. Même si t’es pas “assez” fatigué. Au pire, tu t’étends, tu fermes les yeux, tu respires.

On n’a pas toujours le contrôle sur notre tête. Mais des fois, prendre soin du corps… c’est le premier pas pour remettre un peu d’ordre là-dedans.
P*s non, ça règle pas tout.
Mais ça peut déjà enlever une couche de brouillard.

Adresse

Montreal, QC

Site Web

https://linktr.ee/BENAtypique

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