Campagne Québec-Vie

Campagne Québec-Vie Pour la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle / For faith, family and life

Campagne Québec-Vie est une association québécoise qui travaille de concert avec tout individu ou association de bonne volonté, à l’établissement d’une société chrétienne qui protège la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.

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We are a group of like-minded people whose goal is the establishment of a Christian society that defends faith, family and life, from conception to natural death.

La r***e médicale la plus en vue du Canada admet que les avortements t**difs ne sont pas raresLe Canadian Medical Associ...
03/02/2026

La r***e médicale la plus en vue du Canada admet que les avortements t**difs ne sont pas rares

Le Canadian Medical Association Journal (CMAJ) a confirmé dans un article publié à la fin janvier que les avortements t**difs sont pratiqués au Canada et qu’ils ne sont pas rares.

L’article, intitulé « Il est temps de changer la définition et le cadre réglementaire de la mortinatalité au Canada » (Time to change Canada’s stillbirth definition and regulatory framework), explique comment le taux de mortinatalité au Canada est « artificiellement élevé » par rapport à d’autres pays parce qu’il inclut les avortements pratiqués au-delà de 20 semaines dans le décompte.

« Le taux de mortinatalité au Canada est plus du double de celui des pays à revenu élevé comparable et est augmenté en partie à cause des critères particuliers d’enregistrement des mortinaissances », indique l’article du CMAJ.

Les critères incluent l’exigence d’« enregistrer tous les décès fœtaux avec un poids de naissance de 500 g ou plus ou un âge gestationnel de 20 semaines ou plus », ajoute l’article. « Cependant, l’inclusion dans le nombre de mortinaissances des décès fœtaux qui suivent une interruption t**dive de la grossesse (à 20 à 24 semaines de gestation) est un facteur clé du statut d’exception du Canada à l’échelle internationale. »

En d’autres termes, les avortements t**difs se produisent au Canada, ils sont signalés comme des mortinaissances, et ils se produisent assez souvent pour avoir une incidence sur les statistiques nationales.

(Extrait d’un article de Pete Baklinski paru sur Juno News.)

03/01/2026
L'avortement n'est pas un soin de santé.
02/28/2026

L'avortement n'est pas un soin de santé.

Un conseiller scolaire condamné à 750 000 $ d’amende pour avoir critiqué l’idéologie LGBT Pendant cinq ans, Barry Neufel...
02/27/2026

Un conseiller scolaire condamné à 750 000 $ d’amende pour avoir critiqué l’idéologie LGBT

Pendant cinq ans, Barry Neufeld a lutté contre l’application des « SOGI 1 2 3 », des ressources dites visant à promouvoir l’inclusion de l’« orientation sexuelle et l’identité de genre », au sein de la commission scolaire de Chilliwack, en Colombie-Britannique.

Poursuivi par la Chilliwack Teachers’ Association, Barry Neufeld a été condamné par le Tribunal des droits de la personne de la Colombie-Britannique (la même sorte de tribunal quasi judiciaire que celui qui a condamné un salon de coiffure à 500 $ d’amende au Québec) pour discrimination, pour avoir créé un environnement toxique pour les professeurs LGBT et pour discours pouvant inciter à la haine.

On lit dans le jugement :

« M. Neufeld dit à plusieurs reprises qu’enseigner les enfants au sujet de l’orientation sexuelle, de l’identité de genre, des personnes non hétérosexuelles et des gens non cisgenres les confond et les prépare à être abusés par des délinquants sexuels. Il soutient que l’affirmation des identités non cisgenres chez les enfants ignore les causes profondes de leur détresse et permet que des enfants vulnérables soient manipulés à s’identifier comme trans. Ces messages sont fondés sur des associations discriminatoires entre la diversité sexuelle ou de genre et la déviance sexuelle, ainsi que sur la perception selon laquelle l’identité sexuelle ou de genre est transmise par contagion ou efforts pour recruter des enfants pour en faire des LGBTQ. »

Ainsi, là où les juges trouvent que Barry Neufeld tient un discours pouvant inciter à la haine, c’est quand il déclare que d’enseigner aux enfants l’idéologie LGBT revient à les rendre vulnérables aux abus et que c’est une forme de recrutement, et quand il dit que d’« affirmer » le genre d’un enfant est une forme d’abus. Autrement dit, si la critique d’une idéologie tenue par un groupe pouvait attirer la haine sur le groupe en question, la critique ne peut être faite…

Une jeune femme passait une échographie dans un avortoir appelé « A Preferred Women’s Health Center » à Charlotte en Car...
02/27/2026

Une jeune femme passait une échographie dans un avortoir appelé « A Preferred Women’s Health Center » à Charlotte en Caroline du Nord, quand le technicien a tranquillement remarqué : « Oh, des jumeaux. »

Elle ne se fit pas montrer l'échographie, mais ces seuls mots ont suffi à la bouleverser. Elle avait toujours voulu des jumeaux. Alors qu'elle était encore perdue dans ses pensées, elle se fit remettre la première pilule (pour tuer le bébé) et la seconde (pour expulser le corps bébé) à prendre dans les 48 h.

Toujours bouleversée, elle sortit de la clinique. Là, à l'extérieur un conseiller de trottoir pro-vie lui a dit qu'il n'était pas trop t**d pour elle et que l'Abortion Pill Reversal pouvait l'aider à sauver son bébé (enfin, ses bébés).

La jeune femme s'éloigna, embarqua dans sa voiture et alla se garer plus loin dans un stationnement, là elle chercha l'adresse du site mentionné par le pro-vie et contacta la ligne de téléphone du service. Le service d'APR la mise en contact avec des professionnels la santé qui lui ont rapidement administré le processus de réversion de la pilule abortive.

Et ses jumeaux sont bien vivants aujourd'hui !

« Une », « elle », « lorsqu'elle était un homme » — l'article de Radio-Canada est un étrange exercice de respect de l'au...
02/26/2026

« Une », « elle », « lorsqu'elle était un homme » — l'article de Radio-Canada est un étrange exercice de respect de l'auto-identification d'un criminel (comme dans le cas de la tuerie de Tumbler Ridge).

Même si l'article en question présente d'un côté la requête du délinquant et de l'autre les réticences du système pénitencier et de groupes pour les droits des femmes, il participe à la revendication du bonhomme en affirmant sa prétention à la féminité qui est le principe même de sa demande.

La raison de cette demande de transfert ? Depuis 2024 « Amanda » Joy Cooper a reçu une opération de transition du « bas » (et est donc castré). Il aurait été harcelé et menacé par d'autres détenus de la prison pour hommes où il emprisonné. Son avocat demande donc qu'il soit transféré dans une prison pour femmes en attendant la révision de son dossier.

« Amanda » Joy Cooper, qui a commis de nombreux crimes sexuels, a déjà agressée sexuellement une employée pénitentiaire en 2018 et menacé verbalement le personnel féminin en 2025. Un agent de libération conditionnelle estimait en 2025 que la transition de l'individu n'avait en rien diminué ses risques de récidives et qu'il représentait un risque très élevé pour la sécurité. Le service pénitencier considère que son transfère dans un établissement pour femme nécessiterait d'en accroître la sécurité, selon Radio-Canada :

« Le service correctionnel note que les pénitenciers pour femmes fonctionnent différemment de ceux pour les hommes : la surveillance y est moins stricte et la vie y est plus communautaire. »

« La présence d'Amanda Joy Cooper dans ce type d’établissement, poursuit-il, requérait une sécurité renforcée, ce qui pourrait engendrer de l’appréhension et de la peur chez les autres détenues de sexe féminin. »

Comme le suggère Canadian l'organisme Women’s Sex-Based Right, il serait sans doute préférable de la mettre dans un établissement spécialement dédié aux gens comme lui.

Qui s'en étonnera ? Pour un peu que l'on comprenne que la pilule contraceptive vise expressément à empêcher une fonction...
02/26/2026

Qui s'en étonnera ? Pour un peu que l'on comprenne que la pilule contraceptive vise expressément à empêcher une fonction saine avec des pseudo-hormones, on se douterait que cela perturberait l'équilibre hormonal, lequel influe grandement sur les émotions.

Il y en a qui n'ont même pas de pudeur !...
02/26/2026

Il y en a qui n'ont même pas de pudeur !...

Plusieurs, malheureusement, applaudiront cette déclaration du Ministre Proulx faite ce lundi 23 février en cour supérieu...
02/25/2026

Plusieurs, malheureusement, applaudiront cette déclaration du Ministre Proulx faite ce lundi 23 février en cour supérieure affirmant que Dieu ne réécrira pas les lois au Québec et ne dictera pas aux femmes comment « disposer de leurs corps.»

Permettez-nous une précision essentielle.

Dieu n’a pas à réécrire aucune loi. Il l’a déjà écrite. Non pas dans un code civil, mais dans la nature humaine elle-même, dans ce que la tradition appelle la loi naturelle -- inscrite dans nos cœurs et accessible à la raison.

Le cardinal Pie l’exprimait ainsi :
« Si le Christ ne règne pas par les bienfaits attachés à sa présence, Il régnera par tous les maux inséparables de son absence. »

Autrement dit, Dieu, pour régner, ne dépend pas de nos votes ni de nos déclarations publiques. Nous avons la liberté d’embrasser la loi morale ou de la rejeter. Mais notre liberté ne transforme pas la réalité du règne de Dieu. Elle en assume les conséquences.

Lorsqu’une société choisit de vivre en harmonie avec la vérité sur la personne humaine, elle en récolte les fruits : stabilité familiale, fécondité, solidarité entre générations, confiance en l’avenir. Lorsqu’elle choisit de redéfinir la vie, la famille ou la dignité humaine selon des idéologies mortifères, elle ne change pas la loi morale -- elle s’en éloigne, à son péril.

Le Québec traverse aujourd’hui une période grave : environ 20 000 avortements par année, une progression rapide de l’euthanasie, une natalité en chute libre, un vieillissement accéléré et une fragilité démographique évidente.

Ignorer la loi morale n’abolit pas cette loi. Cela expose simplement une société aux effets du désordre qu’elle introduit elle-même.

Dieu régnera. La question n’est pas de savoir si Son ordre existe, mais si nous choisissons d’y conformer nos lois et nos vies. Un peuple ne se maintient pas par des slogans, mais par sa fidélité aux fondements qui rendent la vie possible et transmissible.

(Photo: Wikipedia/TVA)

En 2023, au Québec comme au Canada, environ une grossesse sur cinq s’est terminée par un avortement. Cela représente plu...
02/25/2026

En 2023, au Québec comme au Canada, environ une grossesse sur cinq s’est terminée par un avortement. Cela représente plus de 22 000 avortements au Québec et plus de 100 000 au Canada en une seule année.

Si l’on inclut dans le mot « enfant » tout être humain de la conception jusqu’à l’adolescence, une réalité s’impose : la période où le risque de mourir est de loin le plus élevé n’est ni l’école, ni la rue, ni la maison, mais la vie prénatale. Chez les enfants déjà nés (0–14 ans), la mortalité est très faible au Canada. En revanche, avant la naissance, environ un enfant conçu sur cinq ne verra pas le jour en raison d’un avortement.

Lorsque nous affirmons qu’en raison de l’avortement, le ventre de la mère est devenu l’endroit le plus dangereux pour un enfant, il ne s’agit pas d’attaquer les femmes. Un grand nombre de mères protègent leurs enfants avec amour et dévouement. La critique vise l’avortement comme pratique sociale et médicale, qui met fin à la vie d’un être humain avant sa naissance.

Dire que l’avortement est la mise à mort d’un être humain avant la naissance n’est pas une insulte ; c’est une description biologique de l’acte : un organisme humain vivant, distinct et en développement cesse d’exister.

Le débat ne porte donc pas sur la valeur des femmes, mais sur la valeur que notre société accorde aux enfants à naître -- et sur la cohérence entre notre volonté de protéger les plus vulnérables et la réalité des chiffres.

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Nous sommes des Québécoises et Québécois qui avons comme but l’établissement d’une société chrétienne qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.

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  • Promouvoir la reconnaissance du fait que la foi chrétienne est raisonnable, et que la raison soutient la foi et la morale chrétiennes.