04/15/2026
💬 Sans communication claire entre médecins et patients, la déprescription peut parfois être perçue comme une interruption de traitement.
C’est ce que partage Dr Armand Aalamian, médecin et directeur administratif des Soins médicaux sécuritaires et Équité, diversité et inclusion à l’Association canadienne de protection médicale (ACPM), dans un nouvel article de La Presse qui présente les résultats d’une étude publiée plus tôt cet hiver par l’ACPM en collaboration avec certains membres de notre réseau.
Cette étude a analysé 31 dossiers médico-légaux de déprescription concernant des aînés de 65 ans et plus. Le but de l’étude était d’identifier des moyens d’améliorer les pratiques de déprescription.
👉 Constats :
• Le manque de communication était le plus souvent en cause lors des plaintes. Ainsi, il est crucial d’expliquer son raisonnement clinique de façon claire au patient pour accroître les chances qu’il adhère au plan.
• Le manque de documentation était aussi parfois source de plaintes – bien décrire son raisonnement et le processus à suivre est également nécessaire pour assurer une bonne continuité des soins.
Dr Aalamian rappelle que des plaintes des patients sont toujours possibles, même si le clinicien suit toutes les étapes adéquates du processus de déprescription.
🔗 Pour plus de détails, lisez l’article ici:
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