The over-arching purpose of our work is to improve s*xual well-being and health for individuals
Le Laboratoire d'étude de la santé s*xuelle est dirigé par Sophie Bergeron, Ph.D. professeure agrégée au Département de psychologie de l'Université de Montréal. Dre Bergeron s'intéresse aux aspects psychosociaux et conjugaux de la santé s*xuelle des individus et des couples. En particulier, ses travaux portent sur le diagnostic, l'étiologie et le traitement de la douleur gynécologique, soit la dyspareunie et le vaginisme, et ce, selon une perspective interdisciplinaire. Ses projets de recherche actuels, financés par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), ont trait à l'évaluation de l'efficacité des interventions cognitives, comportementales et médicales dans le traitement de la dyspareunie, puis sur le rôle des variables affectives, cognitives et conjugales dans le maintien de cette problématique.
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The S*xual Health Laboratory is run by Sophie Bergeron, Ph.D. Associate Professor at the Department of Psychology at the Université de Montréal. Dr. Bergeron's research focuses on the psychosocial and interpersonal aspects of s*xual health of individuals and couples. In particular, her work uses an interdisciplinary perspective to further our understanding of the diagnosis, etiology and treatment of gynecological pain (i.e., dyspareunia and vaginismus). Her current research projects, funded by the Canadian Institutes of Health Research (CIHR), focus on evaluating the efficacy of cognitive, behavioural and medical interventions in treating dyspareunia, as well as investigating the role of affective, cognitive and relationship variables involved in this problem.
01/30/2026
Quand on parle du trouble de l’intérêt/de l’excitation s*xuelle (TISES), on pense souvent au désir « qui disparaît ». 🧐
Mais la réalité est beaucoup plus nuancée…et surtout, il existe des pistes concrètes pour soutenir les couples.
➡ Dans cette vidéo de vulgarisation, Dre Sophie Bergeron, directrice du Laboratoire d’étude de la santé s*xuelle, présente des résultats scientifiques qui partagent comment certaines interventions axées sur l’intimité peuvent favoriser le bien-être s*xuel, même lorsque le désir est fragilisé.
Quand nos croyances sur la s*xualité sont liées à notre bien-être s*xuel 💭
Nos idées sur ce que devrait être une vie s*xuelle ne sortent pas de nulle part.
Elles se construisent au fil du temps ➡ à travers nos expériences, nos relations, mais aussi la culture et les médias.
🔍 Les recherches sur les attentes s*xuelles permettent de mieux comprendre comment ces croyances sont associées à l’intimité et au bien-être s*xuel, chez les individus comme chez les couples.
Pas pour dire ce qui est « bon » ou « mauvais », mais pour ouvrir des pistes de réflexion plus nuancées.
👉 Curieux·se d’en savoir plus sur les attentes s*xuelles ?
On te partage un article de vulgarisation accessible ici (lien en bio 👀).
📚 Pour aller plus loin (recherche scientifique)
• Bőthe et al. (2017) : The pervasive role of s*x mindset: Beliefs about the malleability of s*xual life is linked to higher levels of relationship satisfaction and s*xual satisfaction and lower levels of problematic po*******hy use.
• Maxwell et al. (2017) : How implicit theories of s*xuality shape s*xual and relationship well-being
• Rossi et al. (2023) : S*xual growth and destiny beliefs: Associations with dyadic coping among couples seeking medically assisted reproduction across one year
01/22/2026
Beaucoup de croyances circulent sur les or**smes ➡ ce qui est vrai, ce qui est exagéré, et ce qui dépend du contexte.
💡 Par exemple, il existe bien un écart dans la fréquence d’or**smes entre partenaires hétéros*xuels, mais ça ne dit rien sur le plaisir global, sur la diversité des expériences, ou sur ce que signifie une s*xualité satisfaisante pour chacun·e.
Quelques références : ⤵️
Girouard, A., Dion, J., Štulhofer, A., et al. (2025). Or**sm and s*xual behavior among adolescents: Differences across genders and dyad configurations. Archives of S*xual Behavior, 54, 623–639. https://doi.org/10.1007/s10508-024-03054-6
Wetzel, G. M., Cultice, R. A., & Sanchez, D. T. (2022). Or**sm frequency predicts desire and expectation for or**sm: Assessing the or**sm gap within mixed-s*x couples. S*x Roles, 86, 456–470. https://doi.org/10.1007/s11199-022-01280-7
01/20/2026
🎙️ Résilience des systèmes : la santé s*xuelle chez les jeunes adultes
Dans ce premier épisode du balado-vidéo Recherche en cours (UdeM), une conversation interdisciplinaire explore la résilience de nos systèmes et leurs effets sur la santé s*xuelle des jeunes adultes.
🧠 Notre étudiante au doctorat en psychologie, Jessica Herrera-Roberge, y présente des résultats de sa thèse issus de l’étude PRESAJ, en s’attardant au rôle de la honte s*xuelle, et la manière dont elle se développe dans nos relations.
✨ L’épisode met en lumière comment la psychologie, en dialogue avec d’autres disciplines, permet de mieux comprendre les mécanismes qui soutiennent, ou fragilisent, le bien-être s*xuel, ainsi que les leviers de résilience possibles chez les jeunes adultes.
Consulter en thérapie de couple, ce n’est pas admettre un échec.
C’est souvent un espace pour mieux comprendre la dynamique relationnelle et faire des choix plus conscients.
La thérapie de couple soulève encore beaucoup de mythes, d’inquiétudes et de questions.
👉 Pour vous : Quelles sont vos appréhensions ou vos questions par rapport à la thérapie de couple?
✨ Récap 2025 | Laboratoire d’étude de la santé s*xuelle ✨
2025 aura été une année marquée par la collaboration, la rigueur scientifique et un fort rayonnement des connaissances, au Québec comme à l’international.
Merci à toutes celles et ceux qui font vivre le laboratoire : 2026, on continue ensemble.
12/25/2025
Toute l'équipe du laboratoire vous souhaite un Joyeux Noël ❤️🎅
12/21/2025
Les Fêtes ne suspendent pas ton droit de te préserver.
Tu peux aimer ta famille et choisir ce qui est sain pour toi. 🎁✨
12/16/2025
La différenciation, c’est la capacité de rester soi-même, même quand nos réalités diverge, et de bâtir une intimité authentique autour de cette différence.
Des conflits comme « tu ne comprends pas ma valeur » ou « tu planifies ta vie sans penser à moi » révèlent souvent une zone problématique où la connexion manque de différenciation.
En cultivant la curiosité, l’empathie et des limites respectées, on peut créer une relation plus équilibrée, mature et évolutive.
Références :
Ringstrom, P. A. (2014). A Relational Psychoanalytic Approach to Couples Psychotherapy, Routledge.
Ringstrom, P. A. (2018). Relational Psychoanalytic Perspective on Couples Psychotherapy. Psychoanalytic Inquiry, 38(5), 399–408. https://doi.org/10.1080/07351690.2018.1469914
12/11/2025
🔍 Sous la loupe de nos étudiantes : Jessica nous partage ses résultats !
Dans le cadre de l’étude PRESAJ, nous avons examiné comment la consommation d’alcool et de drogues influence le bien-être s*xuel des adolescent·e·s au fil du temps.
💡 En publication ➔ Jessica met en lumière des patterns distincts de consommation et de bien-être s*xuel selon l’identité de genre et l’orientation s*xuelle. Ces résultats rappellent que la consommation peut parfois sembler aider à court terme, mais ses effets sur la s*xualité ne sont ni uniformes ni toujours bénéfiques.
👉 Mieux comprendre le rôle que jouent ces substances dans l’expérience s*xuelle des jeunes est essentiel pour offrir des interventions sensibles, nuancées et adaptées à leurs réalités.
🧪 Affiche présentée au congrès CSRF par Jessica (étudiante au doctorat R/I en psychologie) et collaboratrices.
🔗 Pour en savoir plus sur nos recherches suivez notre page !
Référence : Herrera-Roberge, J., Dion, J., Paquette, M-M., Belen Field, M. & Bergeron, S. (octobre 2024). Does substance use predict s*xual wellbeing over time among heteros*xual cisgender and s*xual minority adolescents? Communication affichée présentée à la Conférence annuelle du Forum canadien sur la recherche en s*xualité, Halifax, N-É, Canada.
12/01/2025
Le VIH est un virus chronique qui affaiblit le système immunitaire. Le SIDA, lui, correspond au stade avancé et non traité de l’infection. Grâce aux traitements actuels, il est aujourd’hui très rare de développer le SIDA au Québec.
Et pourtant… plusieurs idées reçues persistent encore.
Dans cette publication, on déconstruit plusieurs mythes pour mieux comprendre la réalité du VIH en 2025.
Parce que plus on démystifie, plus on réduit la stigmatisation — et plus on contribue à une santé publique réellement inclusive.
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Favoriser le bien-être et la santé s*xuelle des individus et des couples
Le Laboratoire d'étude de la santé s*xuelle est dirigé par Sophie Bergeron, Ph.D. professeure titulaire au Département de psychologie de l'Université de Montréal.
Dre Bergeron s'intéresse aux aspects psychosociaux et conjugaux de la santé s*xuelle des individus et des couples. Une partie importante de ses travaux porte sur le diagnostic, l'étiologie et le traitement de la douleur génito-pelvienne, et ce, selon une perspective interdisciplinaire. Les résultats de ses recherches ont mené au développement de thérapies cognitivo-comportementales de groupe et de couple pour les femmes atteintes et leurs partenaires. D’autres travaux en cours au laboratoire ont trait aux rôles de l’intimité et des traumas interpersonnels dans l’enfance comme facteurs de protection et de risque, respectivement, pour la s*xualité des couples. Enfin, un nouvel axe de recherche concerne la santé s*xuelle des adolescents et son développement. Les études menées par Dr. Bergeron sont financées par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) et par une subvention d’équipe du Fonds de Recherche du Québec – Société et Culture – l’Équipe SCOUP S*xualité et Couple. Notre laboratoire fait partie du Centre de recherche interdisciplinaire sur les problèmes conjugaux et les agressions s*xuelles (CRIPCAS).
Les travaux menés au Laboratoire visent à favoriser le bien-être et la santé s*xuelle des individus et des couples.
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The S*xual Health Laboratory is run by Sophie Bergeron, Ph.D. Full Professor in the Department of Psychology at the Université de Montréal.
Dr. Bergeron's research focuses on the psychosocial and interpersonal aspects of individuals’ and couples’ s*xual health. An important part of her work focuses on the diagnosis, etiology and treatment of women’s genito-pelvic pain/penetration disorder. This has led to the development of novel cognitive-behavioral group and couple therapies for women and their partners. Other ongoing research examines how relationship intimacy and childhood interpersonal trauma may act as protective and risk factors, respectively, for couples’ s*xuality. A new avenue of research concerns adolescents’ s*xual health and its development. Dr. Bergeron’s research is supported by operating grants from the Canadian Institutes of Health Research (CIHR) and the Social Sciences and Humanities Research Council of Canada (SSHRC), and by a team grant from the Fonds de Recherche du Québec – Société et Culture – the Team SCOUP S*xuality and Couples. We are part of the Interdisciplinary Research Center on Intimate Relationship Problems and S*xual Abuse (CRIPCAS).
The over-arching purpose of the work conducted by the S*xual Health Laboratory is to improve s*xual well-being and health for individuals and couples.