Daniel Ethier Polarité

Daniel Ethier Polarité La polarité est une approche psycho corporelle en santé globale. Formations et consultations privées

La PARESSE, suite...La procrastination est le fait de remettre au lendemain, au surlendemain ou à la semaine prochaine, ...
02/23/2026

La PARESSE, suite...

La procrastination est le fait de remettre au lendemain, au surlendemain ou à la semaine prochaine, une tâche que nous devons accomplir. Cette paresse ciblée touche une bonne partie de la population, car il paraîtrait que 26% des gents se considèrent comme procrastinateurs dont 20% de procrastinateurs chroniques.

La procrastination n’est pas une simple paresse, mais un mécanisme d’évitement émotionnel qui peut être dû à différents facteurs : la mauvaise gestion du temps, la mauvaise estime de soi, le manque de concentration, le manque d’intérêt/motivation, le stress ou encore le perfectionnisme.

Certes, elle procure un soulagement immédiat du fait de reporter la tâche, mais accroît à court terme le stress (Air), l’anxiété (Terre), la honte et la culpabilité (Feu), car la pensée omniprésente du travail reporté ne nous offre aucun repos.

La procrastination ponctuelle peut être saine quand il s’agit de préserver notre énergie ou de prendre un recul pour accomplir une tâche plus efficacement, mais elle devient pathologique si elle s’installe à demeure et peut même à ce moment, affecter notre santé mentale et physique.

De façon positive, l’urgence peut nous amener à entrer dans un état d’hyper concentration qui nous permet de donner le meilleur de nous-mêmes. Nous pourrions également ressentir une plus grande satisfaction de la tâche accomplie, car accomplir quelque chose sous pression peut provoquer une augmentation de dopamine.

La pause que nous prenons en reportant à plus t**d n’est pas nécessairement du temps gaspillé. Nous pouvons l’utiliser pour prendre soin de soi, marcher le chien, lire, s’entraîner, cuisiner, etc.

Chaque personne le vit à sa façon selon ses propres dominantes, mais les dominantes Terre peuvent être les plus touchées par cette paresse (un de ses attributs), car elle est souvent liée à l’anxiété (Terre) de performance et la peur (Terre) d’être jugé négativement, tout en affectant notre valeur personnelle (autre attribut de la Terre). La Terre est lente, mais sa lenteur peut devenir une force nourrissant son ENDURANCE, son COURAGE et sa DÉTERMINATION.

Voyons maintenant comment les autres dominantes peuvent se comporter face à la procrastination.

L’Air : Calmer le système nerveux est favorisant, car se sentir obliger de « produire » peut engendrer un grand stress, surtout si la motivation ou l’intérêt ne sont pas au rendez-vous. Dans ce cas-ci, il peut s’agir également d’une insatisfaction générée par le désir d’une autre réalité. C’est peut-être l’occasion de mettre de l’avant les charges positives de cet élément : RÉFLÉCHIR au pourquoi, ORGANISER sa vie différemment, S’ADAPTER au besoin et solliciter sa VOLONTÉ.

Le Feu : Évaluer notre propre jugement sur la procrastination nous encouragera à faire taire la petite voix intérieure qui essaye de nous culpabiliser en disant que nous n’en faisons pas assez, en nous traitant de paresseux ! Au lieu de retourner le Feu contre soi, faisons preuve de TOLÉRANCE envers nous-mêmes. Élaborons des stratégies, prenons des DÉCISIONS, assumons-les et mettons-les en ACTION.

L’Eau : Les traumatismes de l’enfance peuvent également être la cause d’une procrastination pathologique. Avoir été dénigré ou au contraire trop poussé à la performance par des personnes en autorité (parents, enseignants), peut résulter plus t**d en une perte de sens pouvant se traduire en démotivation, allant même jusqu’à la dépression. À ce moment, cultiver le DÉTACHEMENT face à son histoire personnelle permet d’INTÉGRER le passé pour mieux le transmuter.

À suivre…

La PARESSE suite…L’objectif ici est de débusquer toutes les petites ou grandes paresses qui nous habitent (idem pour les...
02/13/2026

La PARESSE suite…

L’objectif ici est de débusquer toutes les petites ou grandes paresses qui nous habitent (idem pour les peurs) pour pouvoir ramener la paix en soi. Quand nous voulons nous améliorer dans un secteur de notre vie, souvent un combat intérieur s’engage. Nous avons quelque chose à changer, une attitude, un conditionnement, un comportement, etc. et nous portons toute notre attention sur celui-ci pour s’en débarrasser.

Et si le but n’était pas de s’en débarrasser, mais plutôt de l’accueillir, de réaliser que ce n’est possiblement qu’une programmation découlant de nos éléments, de nos traumatismes et de notre éducation entre autres et qu’il y a possibilité de transmuter ces intrants.

Prenons la gourmandise par exemple, il est facile de comprendre que celle-ci et l’addiction, son deuxième nom, sont reliées à l’élément Eau à cause du goût, le sens qui lui est dédié, et de l’attachement (ex/motion de l’Eau) malsain de l’addiction. Nous pourrions donc en conclure à juste titre, que les dominantes Eau sont plus enclines à basculer dans ces vices.

Cependant, la paresse ne se cache pas toujours dans nos dominantes énergétiques comme l’exemple de cette personne qui s’est longtemps définie comme une bibitte à sucre. Elle ne pouvait goûter un carré de chocolat sans dévorer la barre au complet ou engloutir tout un gâteau au lieu de se contenter d’une portion raisonnable.

La paresse de cette Balance ascendant Sagittaire se situe dans son élément premier, l’Air, qui dit : JE VEUX. Et pourtant, dans tous les secteurs de sa vie, c’est une personne qui a une volonté de fer.

Ces débordements alimentaires n’étaient pas un manque de volonté, ni même un choix conscient, c’était un genre d’hypnose, un moment d’oublie d’elle-même. Ce sont ces moments que je nomme paresse.

De plus, elle ne profitait pas longtemps de ces moments de paresse qu’elle ne goûtait que peu, car elle engloutissait ces sucreries à une vitesse incroyable (la vitesse étant le mouvement de l’Air). Quelques minutes après, c’est la culpabilité (Feu de son Sagittaire retourné contre elle) qui prenait le dessus sans parler du pancréas (glande du Feu) qui criait au secours.

Réalisant que ces débordements alimentaires impactaient négativement sa santé, elle décida un jour de reconnaître et d’accueillir sa compulsion tout en se servant de la force de son élément Air, la volonté.
Reconnaître et jumeler ces deux charges, positive et négative, a eu pour résultat d’arrêter le combat, pacifiant ainsi son être.

Aujourd’hui, grâce à cette conscientisation, elle ne tombe presque plus dans cette fragilité et si d’aventure elle succombe, sa culpabilité se transforme rapidement en tolérance (Feu) envers elle-même pour cette paresse ponctuelle.

Ainsi, tout comme la peur, la paresse peut se cacher dans des espaces insoupçonnés, qui ne sont pas nécessairement en relation avec nos dominantes.

À suivre...

La PARESSE sous la loupe des cinq éléments1ère partieLa paresse, qui serait pour la chrétienté, l’un des sept péchés ou ...
02/01/2026

La PARESSE sous la loupe des cinq éléments
1ère partie

La paresse, qui serait pour la chrétienté, l’un des sept péchés ou vices capitaux et que l’on qualifie également de mère de tous les vices, est un des attributs de l’élément Terre en Polarité et nous verrons qu’il concerne également l’Éther.

Il est intéressant de constater que tous les éléments se retrouvent dans ces sept vices et qu'ils sont en fait les défis reliés à chacun de ceux-ci.

La paresse : L’Éther et la Terre
La gourmandise, aussi nommée addiction : L’Eau
La colère : Le Feu
L’envie : L’Air
L’avarice : La Terre
La luxure : L’Eau
L’orgueil couronne le tout avec son Égo démesuré.

Donc, quelques soient nos dominantes énergétiques, il y a une potentialité de vices et de paresse pour chacun des éléments. Cependant, les dominantes Terre sont encore plus sensibles à la chose, parce que la paresse, l’inertie et l’immobilisme font parti de ses attributs.

Le dictionnaire défini ainsi la paresse : « Répugnance au travail, à l’effort ; goût pour l’inaction ; oisiveté, fainéantise. » Durs propos que ceux-ci !
Je ne crois pas que même une personne très paresseuse les emploierait pour se définir. Cependant, il rajoute dans un deuxième temps : « Manque d’énergie dans une action ; apathie »

L'action et l'apathie sont des attributs du Feu, l’élément qui crée notre vie en regard des actions que nous posons.

Je vous donne ici mon propre exemple pour illustrer le propos : le Feu et la Terre sont mes deux dominantes (Lion ascendant Vierge) et donc, je peux reconnaitre ce « manque d’énergie dans une action » ! Surtout que l’exemple du Larousse pour l’illustrer, tombe pile poil sur mon cas : « Avoir la paresse d’écrire. »

Je ne me considère pas du tout paresseux dans tous les autres domaines de ma vie et au contraire, je suis plutôt vaillant, mais pour x raison, l’écriture est très exigeante pour moi. Et pourtant, même avec cette paresse, j’écris ! Oh, c’est un chemin toujours laborieux, mais je réussi à écrire.

À ce jour, je n’ai pas « vaincu » cette paresse, je l’ai reconnue et acceptée comme une partie de moi, mais en contrepartie, j’ai aussi reconnu ma détermination (Terre) pour passer à l’action juste (Feu). Pourquoi juste ? Parce que mon but est de partager une information qui peut peut-être faire une différence dans la vie de quelqu’un (elle en fait dans la mienne en tous les cas). Que ce soit par des conférences, de l’enseignement, de la consultation ou… par l’écriture même si c’est plus ardu.

Reconnaissant ces parties de moi, il n’y a pas de combat ni de résistance, je me réconcilie avec moi-même et le monde qui m’entoure, ce qui est le but ultime de la Polarité.

À suivre…

Entendre le mal a dit !La majorité des gens pense qu’il est inutile de se questionner au sujet de quelque dysfonctionnem...
01/20/2026

Entendre le mal a dit !

La majorité des gens pense qu’il est inutile de se questionner au sujet de quelque dysfonctionnement du corps que ce soit. Ils croient encore que la maladie vient de l’extérieur et donc, que la solution viendra également de l’extérieur.

Certains disent même que réfléchir sur la part que nous pourrions avoir à propos de ce problème, est beaucoup trop intellectualiser la situation et que faire disparaître le symptôme confirme la guérison.

Je crois au contraire que questionner le symptôme, réfléchir sur la cause éventuelle, est le meilleur moyen pour guérir plus rapidement et éviter une possible récidive.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que le corps est un calque des é/motions (énergie en mouvement). Il exprime de manière plus tangible, un blocage d’énergie à un moment X de notre vie.

Qu’il s’agisse d’un malaise, d’un problème physique plus important, d’un « accident » ou d’une petite blessure, revisiter ce que nous vivions émotionnellement avant que le problème n’apparaisse, nous permet possiblement d’identifier la cause réelle et en conscience, rectifier le tir en relançant l’énergie appropriée.

Bien sûr, il y a des maladies silencieuses qui mettent parfois des années avant de se manifester de façon handicapante et dans ce cas, il peut être moins évident de remonter à la cause. Par contre, chaque maladie comporte sa propre explication émotionnelle et la localisation du problème dans le corps apporte des indices supplémentaires pour nous aider à comprendre l’origine du dysfonctionnement.

Plusieurs livres existent pour nous aider à décoder les messages livrés par le corps et même s’ils vont quelque fois un peu dans tous les sens, chacun aura le mérite de nous faire réfléchir sur notre responsabilité dans ce que nous vivons. L’une ou l’autre de ces explications, si nous sommes ouverts, va peut-être nous parler et nous stimuler à changer quelque chose dans notre vie.

Albert Einstein aurait dit : « Il est folie de continuer à faire les mêmes erreurs tout en espérant un résultat différent ! » Car si nous admettons une certaine responsabilité face au problème, il nous incombe d’entendre le message du corps et de remédier au désagrément par une action transformatrice. Cette action n’est pas dirigée CONTRE le problème, mais plutôt VERS une façon plus positive de se vivre.

À titre d’exemple, je repense à cette cliente qui m’avertit avant le soin, de ne pas toucher son quatrième orteil (orteil de l’eau) du pied gauche parce qu’il est blessé. Elle m’explique que son chat avait fait un dégât, qu’elle lui a couru après pour le punir et qu’elle a violemment percuté un meuble avec cet orteil.

À la simple question sur son vécu émotionnel dans les heures ou les jours précédents, elle me confie qu’elle revenait frustrée d’un souper chez sa sœur qui s’était terminé en grosse dispute. La frustration et la rancune (énergie Feu) étant toujours présentes, le corps s’est empressé de refléter cette charge émotionnelle.

Évidemment, dans ce cas-ci le mal est fait, mais nous pouvons en tirer un enseignement qui va dans le sens de la responsabilisation totale. Qu’est-ce qui me touche autant dans ce que je viens de vivre ? Qu’elle est la peur cachée derrière cette colère ? Peu importe si une réponse se présente ou pas, ce questionnement va nous permettre de mieux se connaître, de se pratiquer à la responsabilisation et de rebondir plus rapidement suite à une rechute…possiblement inévitable.

Pensez à cet adage : « Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage ! » Il veut souligner que la pratique est nécessaire pour changer une attitude ou un comportement afin d’arriver à un résultat satisfaisant.

Introduction à la Polarité24-25 JanvierQuelques places encore disponiblesInfo : 450-229-7594
01/12/2026

Introduction à la Polarité
24-25 Janvier
Quelques places encore disponibles
Info : 450-229-7594

L’ÉTHER : Sentiment d’être abandonné de la SourceNous arrivons tous dans ce monde de matière avec la peine profonde et i...
01/08/2026

L’ÉTHER : Sentiment d’être abandonné de la Source

Nous arrivons tous dans ce monde de matière avec la peine profonde et inconsciente de la séparation d’avec la Source. Nous avons perçu cette séparation peut-être une fraction de seconde avant que le voile de l’oublie ne nous recouvre et ce fut suffisant pour ancrer insidieusement cette peine en nous. En fait, cette séparation, vécue comme un abandon, est à l’origine de toutes les peurs, traduites en insécurité, en attachement souffrant, en réaction et en désir d’une autre réalité.

Pour pouvoir se manifester dans ce monde duel, l’Éther créateur a dû fractionner son mouvement en deux vibrations, deux charges, l’Amour et la Peur. Entre ces deux extrêmes, nous retrouvons les é/motions et les défis associés aux quatre éléments que l’Éther a engendrés. Toutes les peurs conscientes et inconscientes générées par ceux-ci, connectent ultimement à la peur d’être abandonné de la Source.

L’Éther en lui-même n’a aucune peur, il est cependant tributaire du bon équilibre de tous les autres éléments pour que nous puissions goûter sa Joie. Et c’est ici qu’intervient notre libre arbitre. Choisissons-nous de vivre dans la peur ou dans l’Amour, les deux seules vibrations qui existent ?

Quand notre choix est fait, quand notre but est clair, il s’agit d’observer les véritables motivations derrière nos actions. Chaque fois que nos agissements sont sous-tendus par une peur, si petite soit-elle, la Joie ne peut être au rendez-vous. Cependant, ces peurs sont une partie intrinsèque de nous et quand nous essayons de les combattre au lieu d’accepter cette réalité, c’est comme si nous rejetions une partie de nous-mêmes.

Nous savons maintenant que l’Éther se révèle en totalité dans la fusion de ses deux charges et il en est de même pour chacun des éléments. Les défis identifiés auxquels nous sommes confrontés, portent une charge dite négative qui fait référence à la peur et une charge dite positive qui est liée à l’Amour. Les deux ont la même importance, les deux sont nécessaires dans le monde de la dualité, les deux sont le UN !

Avec cette reconnaissance, il est déjà plus facile d’accepter ses défis et d’en arriver même à les aimer, car ils sont une partie de nous-mêmes après tout ! Le mandat qui nous incombe alors en tant qu’êtres humains, est de réunir ces deux charges pour que nous reconnaissions qui nous sommes réellement : 99% de Lumière et 1% de matière.

Plus d’amour pour soi se traduit en plus d’amour pour l’environnement. Chaque pas dans la bonne direction est un pas de géant, chaque petite victoire est une grande victoire !

Face à l’insatisfaction de l’Air, nous pouvons relier la satisfaction de l’instant présent et la compréhension.

À la colère du Feu, nous pouvons associer le lâcher-prise, la tolérance et la saine affirmation de soi.

Pour l’attachement souffrant de l’Eau, priorisons la liberté d’être.

La peur de la Terre appellera une détermination sans faille pour se sécuriser.

Souvenons-nous que nous ne sommes pas un corps avec une conscience, mais plutôt une conscience dans un corps !

L’AIR : Peur de ne pas s’accomplirMais que veut dire l’accomplissement pour l’Air ?  C’est de réussir à fusionner avec l...
01/02/2026

L’AIR : Peur de ne pas s’accomplir

Mais que veut dire l’accomplissement pour l’Air ? C’est de réussir à fusionner avec l’Éther duquel il est l'élément le plus près. (Dans l’Âyurveda, l’Éther et l’Air font partie du même élément : Vata). L’Air est la première étape dans la densification de l’Énergie créatrice. Pour illustrer ceci de façon plus tangible, disons que l’Éther c’est l’idée et l’Air la pensée. L’idée arrive d’on ne sais où, et instantanément l’Air commence à réfléchir et à organiser cette idée.

Sa proximité avec l’Éther pourrait suggérer que cet élément est le plus apte à contacter le 99% de Lumière en nous et donc, la totalité de notre Être. Cependant, sa peur tout-à-fait inconsciente de ne pas y arriver, génère une inquiétude palpable chez les dominantes Air que sont les Gémeaux, la Balance et le Verseau. L’Air dit : JE VEUX ! « Je veux la Paix, la Joie et l’Amour de l’Éther, j’en suis si près ! » Ce JE VEUX n’est pas un effort de volonté mentale, mais un abandon à l’énergie du cœur.

« Ce n’est pas la volonté qui mène au but, mais le but qui fortifie la volonté »

Il faut donc au départ, définir le but. Le piège étant que dans ce monde matériel, le but est souvent orienté vers la matière au lieu de tendre vers des considérations plus élevées.

L’Air symbolise notre échange avec l’environnement, notre satisfaction ou notre insatisfaction dans cette relation. Généré par le chakra du cœur, l’Air se réfère au non désir, à la compassion et à l’ouverture du cœur. Son aspect émotionnel est la satisfaction, la compréhension cellulaire du sens de la vie et le contentement de vivre en harmonie avec soi et les autres.

À l’inverse, l’insatisfaction, le désir et l’envie peuvent bouleverser l’équilibre de l’individu dans son rapport à lui-même et à l’environnement. Il peut ne jamais être totalement satisfait de qui il est, de ce qu’il vit ou de ce qu’il possède. Il peut considérer que les autres ont la vie plus facile, qu’ils sont plus chanceux que lui, etc. C’est le syndrome de l’herbe toujours plus verte dans la cour du voisin.

Les stratégies utilisées par l’Air pour apaiser son inquiétude, son insatisfaction et sa peur de ne pas réussir sa fusion avec l’Éther, sont multiples. La plus utilisée étant la justification, le « oui, mais… », le « c’est à cause de ceci ou de cela ». La justification est un mécanisme de défense qui sert à nous conforter dans la direction que nous prenons, parce qu’il serait possiblement trop anxiogène de se remettre en question.

Les dominantes Air peuvent exagérer les choses quand elles sont en relation avec l’environnement. Encore une fois pour se faire accroire qu’elles sont plus près du but qu’elles ne le sont en réalité, afin d’apaiser leur inquiétude de fond. Elles peuvent également utiliser de pieux mensonges pour faire croire ou se faire accroire qu’elles se rapprochent de leur objectif, sans réaliser que leur but n’est même pas défini.

La curiosité qui les anime peut les porter à explorer différentes avenues de réalisation de soi qui, si elles les laissent insatisfaites, vont potentiellement nourrir le doute d’être sur la bonne voie de leur accomplissement.

L’Air doit constamment aiguiser sa volonté de grandir, car c’est lui qui stimule tous les autres éléments. Il active le Feu, oxygène l’Eau et aère la Terre et son déséquilibre va tous les affecter négativement. À ce moment, il aura tendance à dramatiser les événements en réveillant les peurs inconscientes de tous les autres éléments.

Le secret pour garder l’Air, et en fait tous les éléments, à leur maximum, est la vigilance émotionnelle. Cette vigilance à l’affût de la moindre petite insatisfaction, nous permettra de renverser le processus et de rester focalisé sur le but à atteindre.

Sachant que le système nerveux est sous la gouverne de cet élément et que le stress est à l’origine de bien des maladies, l’Air devra ralentir (son mouvement étant la vitesse), arrêter de faire (système nerveux sympathique) pour goûter à l’Être dans le calme et le repos générés par le système parasympathique.

Peut-être qu’à ce moment, l’Air réalisera qu’il n’y a rien d’autre à faire que de se souvenir de qui il est : une étincelle de Lumière expérimentant la densité de la matière.

LE FEU : Peur de ne pas existerNous n’existons réellement qu’à travers notre création ! Ne dis-t-on pas qu’on reconnaît ...
12/30/2025

LE FEU : Peur de ne pas exister

Nous n’existons réellement qu’à travers notre création ! Ne dis-t-on pas qu’on reconnaît un arbre à ses fruits ?

Le Feu dit : JE CRÉE ! Est-ce le JE majuscule (notre Moi supérieur) qui veut se rapprocher de l’Amour de l’Éther ou le petit je égotique de notre personnalité qui est à l’œuvre dans cette création ? Le Feu va refléter exactement où nous en sommes, car ce sont nos actions qui vont nous donner l’heure juste. Est-ce que nous créons la réalité à partir de nos peurs, de nos mémoires souffrantes, de nos croyances limitatives et de nos programmations ou bien créons-nous en reconnaissance de l’aspect divin en nous ?

Le problème ici est que lors de l’incarnation, nous oublions le 99% de Lumière qui nous constitue, pour tenter de faire exister le petit 1% de matière dans ce monde matériel.

Le Feu s’installe à l’âge du NON chez l’enfant. Ce Feu encore malhabile, s’exprime par l’affirmation de soi qui confirme son existence. À ce jeune âge, l’enfant n’a pas les mots pour se dire, mais il réalise qu’en disant non à répétition entre autres, il fait réagir l’environnement, ce qui confirme son existence. Il peut aussi jacasser constamment et/ou se mettre en colère pour des broutilles.

C’est un moment critique dans la vie de l’individu, car s’il est souvent réprimandé dans cette période, s’il est puni à toutes les fois qu’il se met en colère, il enregistrera que cette énergie créatrice est inexprimable. Donc, qu’il lui est interdit de prendre sa place. En grandissant, l’école brimera encore plus son affirmation à cause du cadre rigide qui ne répond pas nécessairement à ses besoins particuliers. Puis vient le temps de trouver un travail qui s’il n’est pas autonome, mettra l’individu dans une position de soumission envers son patron, devenant ainsi une nième source de frustrations dans sa vie. En grandissant, nous apprenons finalement à n’exister qu’à travers l’AVOIR et le FAIRE qui sont les valeurs principales prônées dans la société.

Dans cette existence artificielle, l’individu peut sentir le manque d’une réelle expression créatrice émanant de sa propre Lumière, sans toutefois pouvoir le nommer. Insidieusement, silencieusement, à mesure que le temps passe, une frustration s’installe à demeure. C’est la frustration tout-à-fait inconsciente, de se sentir incomplet, de ne pas manifester la totalité de qui nous sommes, donc de ne pas exister, car nous ne pouvons exister qu’en exprimant l’intégralité de notre être.

Alors dans la vie de tous les jours, quand nous avons l’impression que l’environnement, quel qu’il soit, veut limiter ou contester notre expression, nous réagissons ! Soit nous limitons nous-mêmes notre expression, ayant tellement appris à le faire au fil des ans, soit nous réagissons agressivement à l’environnement. Cette colère nous donne l’impression d’exister parce que sur le moment, nous ne faisons qu’un avec cette puissante décharge d’énergie, alimentée par cette frustration inconsciente de l’incomplétude.

En fait quand nous sommes en colère, c’est qu’ultimement nous sommes fâchés contre nous et le danger est que nous nous adoptions cette façon de faire pour croire s’affirmer.

La culpabilité est également une réaction possible. Si nous sommes constamment frustrés quand nous avons l’impression de ne pas exister dans les yeux de l’environnement, peut-être que nous n’existons pas à nos propres yeux et nous nous en sentons coupables. La culpabilité est de la colère retournée contre soi. Nous nous jugeons de ne pas avoir été adéquats, de ne pas nous être bien exprimés ou pas exprimés du tout dans une situation donnée, de ne pas trouver une façon de s’affirmer sainement, etc.

On dit que s’affirmer, c’est s’aimer ! L’inverse est aussi vrai car, s’aimer permet de s’affirmer sainement ! Mais qu’est-ce que s’affirmer sainement ? Ce n’est certainement pas mettre le poing sur la table ! L’affirmation est un positionnement personnel, partagé à l’environnement. C’est un cadeau fait à celui-ci de se dire dans sa réalité, sans peur et sans masque, tout en l’invitant à faire de même.

Évidemment, changer une attitude si profondément ancrée demande de la pratique, souvenez vous de cet adage plein de sens : « Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage !»

Premièrement il faut conscientiser que cette énergie créatrice est retenue depuis très longtemps parce quelle est associée à cette colère irrecevable par l’environnement. Ensuite, il faut éventuellement se donner la permission de faire sauter le bouchon pour que cette énergie trouve son chemin vers l’extérieur, comme son mouvement centrifuge le commande. C’est-à-dire que si la colère gronde, il serait important de la laisser s’exprimer pour ne pas l’imprimer. Parce que tant que nous gardons ce Feu à l’intérieur, il est impossible de créer à partir de son Moi supérieur. Cependant, il est ensuite primordial de se responsabiliser et de conscientiser ce qui a été touché en nous, car cette charge nous appartient en propre.

Que cette introspection dure 15 minutes ou une semaine, il serait bénéfique si possible, de revenir auprès du déclencheur de cette tempête et de dire posément, en ne parlant que de nous, ce que cette situation nous a fait vivre, quitte à s’excuser s’il est pertinent de le faire.

Cette façon d’agir avec l’environnement nous permet de reprendre contact avec notre pouvoir de création et de laisser de plus en plus la place au JE majuscule, ce qui se reflètera dans nos actions. Les frustrations, le jugement et la colère reconnus et accueillis, vont peu à peu céder la place à la tolérance, au pardon, au lâcher-prise, au non-jugement, et à la saine affirmation de soi et du Soi.

Alimentée par la Volonté de l’Air, la création d’un Feu ajusté est synonyme de RESPONSABILISATION TOTALE, de conscientisation et de transmutation de toutes nos peurs. Il devient alors le Feu des alchimistes, en mesure de changer le plomb en or.

Hasard ??? Je reçois cette publication le lendemain de mon post sur l'Eau !!!
12/21/2025

Hasard ??? Je reçois cette publication le lendemain de mon post sur l'Eau !!!

I was tired. Tired of checking my phone for a reply that wouldn't come, tired of rehashing old arguments in my head, tired of feeling like my peace was a prize other people got to win or lose. I thought "letting go" meant giving up on what I wanted or becoming cold and indifferent. Nora Parker's The Power of Detachment was the gentle, firm intervention I needed to understand that detachment is not the opposite of love; it's the purest form of it.

This book is a compassionate guide out of the exhausting cycle of control and anxiety. It reframes detachment not as a loss, but as the ultimate act of reclaiming your power, energy, and freedom.

Here are the lessons that changed my life:

1. Detachment is Letting Go of the "How," Not the "What."
We cling to specific ways we think our dreams must arrive. Parker teaches that this white-knuckle grip on the "how" is what blocks abundance. You can hold a clear intention for love, success, or healing while simultaneously detaching from the exact path it must take. This opens you to possibilities far greater than your limited imagination could engineer. Hold the vision, but trust the journey.

2. Your Peace is Your Greatest Asset.
When we attach our inner calm to external things, a person's behavior, a job title, a number on a scale, we hand over our most precious possession. Detachment is the practice of saying, "My peace is non-negotiable. It cannot be held hostage by circumstances I cannot control." This isn't selfish; it's the foundation from which you can be truly present and helpful in the world.

3. You Cannot Receive With a Clenched Fist.
A core, powerful metaphor in the book is that of the open hand. A fist, holding tightly to what it already has (anger, a broken relationship, a limiting belief), cannot receive a gift. By detaching, by loosening your grip, you create a vacuum that life, love, and opportunity rush to fill. This is the true secret to attracting abundance: creating energetic space for it to enter.

4. Detachment is the Key to Unconditional Love.
This was the most profound shift for me. Attachment says, "I love you because of what you do for me." Detachment says, "I love you for who you are, regardless of what you do." It allows you to love people without the crushing weight of your expectations. It separates the person you care for from the need for them to behave a certain way for you to be okay. This is where real, free love begins.

5. You Are Not Abandoning the Situation; You Are Abandoning Your Suffering Over It.
Parker makes a crucial distinction. Detaching doesn't mean you walk away from your responsibilities or stop caring. It means you stop drowning in the emotional drama around the situation. You can take clear, loving action from a place of calm center, rather than from a place of frantic reactivity. This is how you become effective instead of exhausted.

This book is a gentle but powerful roadmap for the overthinker, the people-pleaser, the heartbroken, and the control enthusiast. It doesn't ask you to stop caring. It teaches you how to care from a place of wholeness, not lack.

If you are ready to trade the exhausting weight of trying to control everything for the profound lightness of trust, this book is your guide. It taught me that the power of detachment is, ultimately, the power to choose yourself, your peace, your joy, your freedom, without guilt. And in that space, true happiness finally has room to grow.

BOOK: https://amzn.to/3MKOtFY

L’Eau : Peur de perdreDans l’Âyurveda, base de la Polarité,  il n’existe que trois éléments qu’on appelle le tridosha, V...
12/19/2025

L’Eau : Peur de perdre

Dans l’Âyurveda, base de la Polarité, il n’existe que trois éléments qu’on appelle le tridosha, Vata, Pitta et Kapha. Ils gouvernent le fonctionnement du corps, de l’esprit et des émotions. En Polarité on a divisé l’élément nommé Kapha, en la Terre et l’Eau, les deux éléments les plus denses.

Ils partagent donc certains attributs, comme la lenteur, la paresse et la densité de leur énergie. Ils sont très près l’un de l’autre, mais sont également assez différents pour les aborder séparément. La Terre a peur de mourir, mais l’eau a peur de perdre, de vivre de l’abandon, de se retrouver seule et donc, de potentiellement en mourir.

L’Eau croit que l’attachement est nécessaire à sa survie, et pour survivre, elle doit faire en sorte de ne pas perdre l’objet de son attachement. Pour ce faire, elle peut se rendre indispensable, user de manipulation et même de contrôle.

C’est l’élément le plus en contact avec l’invisible, surtout pour le signe des Poissons. L’Eau nous parle d’intuition avec son mot clé : Je ressens ! Malheureusement, elle n’a souvent pas été accueillie dans son ressenti par ses parents, sa fratrie ou ses amis. Elle a donc enregistré que son intériorité n’était pas juste et qu’elle devait plutôt se conformer aux autres pour être aimée. Elle apprend alors à ne pas faire confiance à ce qui bouge à l’intérieur et devient prisonnière d’une validation extérieure.

C’est ici que l’attachement devient souffrant : pour ne pas se retrouver seule, la dominante Eau va acquiescer à des propos qu’elle ne partage pas, va dire oui quand elle voudrait dire non pour se respecter. Ceci peut engendrer de la confusion émotionnelle qui va l’amener à se couper de son intérieur pour se sentir acceptée.

Sa propension à prendre soin, surtout pour les natifs du Cancer, peut l’amener à manipuler et contrôler afin de se rendre indispensable pour l’objet de son attachement. Que celui-ci prenne une distance, et c’est le sentiment d’abandon qui s’installe.

L’Eau doit absolument cultiver le détachement pour sortir d’un enfermement souffrant. Le problème ici c’est que l’attachement a été valorisé depuis le plus jeune âge et le détachement nous a été présenté comme de l’éloignement, de l’indifférence ou du je m’en foutisme.

Cette énergie est mature à la puberté, d’où son rapport étroit avec la sexualité, qui est aussi un moyen de s’attacher l’autre. Mais l’Eau peut également s’attacher à son histoire personnelle, à ses croyances, à ses désirs, à ses possessions et même à ses souffrances, ce qui par compensation peut l’amener à toutes les dépendances possibles.

Dans le détachement, l’Eau se retrouve avec elle-même, avec ses ressentis et son intuition en toute liberté. Elle doit réapprendre à se faire confiance. Cette nouvelle confiance en elle-même va générer plus d’amour et de respect pour elle ce qui va se traduire par plus d’amour et de respect pour l’environnement. Éventuellement, elle doit aussi apprendre à accepter de perdre l’amour des autres pour gagner l’amour d’elle-même.

Comment passer de l’attachement au détachement ? En réalisant que le seul mouvement énergétique en accord avec la Vie, est celui qui apporte la Joie et que tout autre ressenti que celle-ci, cache certainement une peur à débusquer…

Oscar Wilde devait avoir compris l’énergie Eau quand il a écrit : « Soyez vous-même, les autres sont déjà pris ! »

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