05/21/2026
🧘♂️ Yoga et cancer : ce que disent vraiment les patient(e)s
On parle souvent du yoga comme d’une pratique douce.
Mais pour les personnes atteintes de cancer, il peut devenir bien plus que cela : un véritable espace de respiration, au sens propre comme au figuré.
Au fil des échanges avec des patient(e)s, certains mots reviennent souvent. Pas des concepts théoriques. Des ressentis vécus.
« J’ai réappris à habiter mon corps. »
Quand le corps devient le lieu des traitements, des effets secondaires, de la douleur… le lien se fragilise. Le yoga, même très adapté, permet de recréer une relation plus apaisée, sans objectif de performance.
« Ça calme ce qui s’emballe dans ma tête. »
L’attente, les peurs, les examens… La respiration devient un outil simple, facile d’accès, presque immédiat pour faire redescendre la pression.
« C’est un moment où je ne suis plus ''un malade''. »
Pendant une séance, quelque chose change. L’identité ne se réduit plus à la maladie. Il y a juste une personne qui bouge, qui respire, qui ressent.
« Même les jours où je suis épuisé(e), je peux faire un peu. »
Et c’est peut-être là que réside la force du yoga, s’adapter à l’énergie du moment, respecter les limites, redonner une forme de pouvoir d’agir.
« Je me sens moins seul(e). »
Parce que parfois, pratiquer ensemble, même en silence, c’est déjà créer du lien.
Ce que ces témoignages nous apprennent :
Le bien-être en oncologie ne se décrète pas. Il se construit dans ces espaces subtils où l’on retrouve un peu de calme, un peu de contrôle, et parfois… un peu de soi.
Le yoga n’est pas une solution miracle. Mais pour beaucoup, c’est une ressource concrète et accessible pour traverser l’épreuve autrement.
La Fondation Virage offre des séances de yoga pour les personnes atteintes de cancer, et patientes du CHUM, contribuant ainsi à intégrer de façon tangible cette approche de bien-être dans le cheminement de la maladie.
❔ Et vous, en tant que patient(e), proche ou professionnel(le) de santé,
quelle place donnez-vous aux pratiques comme le yoga dans le parcours de soins ?