Centre d'Archives Régionales Séminaire de Nicolet

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Troisième capsule radiophonique diffusée sur les ondes de CKBN à l’automne 2024. Ce texte, paru le 5 juin 2019, peut êtr...
03/18/2026

Troisième capsule radiophonique diffusée sur les ondes de CKBN à l’automne 2024. Ce texte, paru le 5 juin 2019, peut être consulté intégralement en tout temps sur la page Facebook ou sur le site Web du CAR.
ADOLPHE RHO PEINTRE ET SCULPTEUR
Parvenir à vivre de son art tout en élevant une famille de huit enfants sans jamais véritablement quitter sa région natale, tel est l’exploit que réalisera l’artiste Adolphe Rho, en son temps. Fils de cultivateur, né à Gentilly en 1839, il fréquente l’école du village où il se révèle un excellent dessinateur. Encouragé par son instituteur, il s’inscrit à des cours de dessin et de perspective. À peine âgé de vingt ans, on lui offre le poste d’apprenti architecte et sculpteur pour l’église paroissiale. Il sculptera et peindra, par la suite, plusieurs œuvres religieuses qui orneront différentes églises de la province. Il exécutera aussi de nombreux portraits au cours de sa carrière. Parmi ses œuvres les plus remarquables, citons « Le baptême de Notre-Seigneur » à l’entrée de la grotte qui aurait vu naître Saint-Jean-Baptiste à Saint-Jean-in-Montana près de Jérusalem, de même qu’un archange Saint Raphaël et le jeune Tobie pour le fronton du séminaire de Nicolet, en 1900. Un livre de Jacques Boisvert, paru en 2019, lui est consacré.
Texte : Serge Rousseau pour le CAR-Séminaire de Nicolet
Photo : L’atelier de l'artiste, œuvre d’Adolphe Rho, 1884. Collection CAR-Séminaire de Nicolet.

LA DERNIÈRE LETTRE« Cher papa, la mort est venue le surprendre au moment où il disait que les amis disparaissaient vite....
03/12/2026

LA DERNIÈRE LETTRE
« Cher papa, la mort est venue le surprendre au moment où il disait que les amis disparaissaient vite. » On retrouve cette note rédigée par sa fille Anny au bas de la lettre que Pétrus Hubert s’afférait à écrire à deux de ses camarades de collège, le 1er avril 1872, au moment où la mort le surprit en pleine action. Cette missive, à laquelle s’adjoint une courte note biographique, compose l’essentiel du fonds d’archives de cet ancien élève ayant fréquenté le Séminaire de Nicolet de 1821 à 1828. Terminé, il s’agirait d’un document plutôt anodin; mais voilà que l’événement funèbre qui laissa cette lettre inachevée lui accorde une singulière importance.
Le notaire, alors âgé de 72 ans, sentait-il sa fin approcher? La question se pose lorsque l’on prête attention à cette introduction teintée de lucidité et de nostalgie: « À la veille de laisser le séjour terrestre pour passer à l’éternité, dans la 72ème année de mon âge, votre souvenir qui date de notre séjour contemporain au collège de Nicolet en 1827 et quelques années précédentes, me porte à vous adresser quelques mots. » L’auteur de cette lettre évoque par la suite les souvenirs qui lui sont chers. Il en profite aussi pour s’excuser de son manque d’assiduité à correspondre avec ses camarades au fil des années, la pratique du notariat ayant absorbé la majorité de son temps.
Que ce soit à Yamachiche, sa ville natale, et plus t**d à Trois-Rivières où il installe définitivement son cabinet, le notaire Hubert se consacre entièrement à sa clientèle. Sa profession lui tenant à cœur, il demeure constamment à l’affût des nouvelles législations dans le domaine légal. Il s’autorise à colliger méthodiquement des extraits de droit et jurisprudence qu’il rassemble dans plusieurs volumes. Poursuivant sur cette lancée, il publie une étude sur les lois organiques et la jurisprudence du notariat qui sert de guide à une nouvelle législation. Sa tâche déjà lourde s’augmente d’une participation soutenue et active à la Chambre des notaires du district de Trois-Rivières. S’ajoute à cela vingt-cinq années à titre d’inspecteur des écoles du district nord et une implication en politique qui le pousse à rédiger régulièrement des articles pour les journaux libéraux de l’époque.
Dans sa dernière lettre, Pétrus Hubert est à se remémorer une récente visite que lui ont rendu deux de ses anciens collègues de collèges nouvellement retraités de la prêtrise : « nous avons passé ces courts instants à parler de nos années de collège, de nos compagnons de jeunesse. Ces souvenirs nous rendaient heureux. De tous ces compagnons, les trois-quarts ont disp… » quand la mort l’empêche brusquement de compléter le mot disparu.

Texte : Serge Rousseau pour le CAR Séminaire de Nicolet
Photos: Reproduction de la lettre que rédigeait le notaire au moment de sa mort
Références : Fonds Pétrus Hubert, F092 /A1/1

CAPSULES RADIOPHONIQUES Suite de la série de capsules radiophoniques diffusées sur les ondes de CKBN à l’automne 2024. C...
03/07/2026

CAPSULES RADIOPHONIQUES
Suite de la série de capsules radiophoniques diffusées sur les ondes de CKBN à l’automne 2024. Ce texte, paru le 14 janvier 2022, peut être consulté intégralement en tout temps sur la page Facebook ou sur le site Web du CAR.

DÉCRET DE L’ACTE DE LA SANTÉ PUBLIQUE PUBLIÉ EN 1866
En 1866, l’Assemblée législative du Canada octroie aux dirigeants provinciaux des pouvoirs exceptionnels en cas de crise sanitaire importante. Une province menacée de pandémie peut proclamer l’état de crise sanitaire. Ce qui implique l’implantation d’un bureau central de santé chargé de faire respecter les règles d’hygiène sur le territoire de la province. Les élus refusant de se soumettre à cette loi s’exposent à de lourdes pénalités. Des mesures contraignantes sont prévues. On exige la désinfection de toutes les bâtisses publiques et maisons. On peut forcer les personnes contaminées récalcitrantes à quitter leur résidence. Le pouvoir de la santé publique prime d’ailleurs sur toutes les autres. Quiconque s’oppose à la mise en effet de cet acte, ou contrevient à ses dispositions, devient passible d’une amende, voir même d’une peine d’emprisonnement. Afin d’éviter toute protestation, la proclamation du gouverneur a force de loi sur toutes les autres, y compris celles de la Cour Suprême. Interdisant ainsi aux personnes, désireuses d’en contester la validité, d’avoir recours à cette instance supérieure de justice pour toute la durée de la crise sanitaire.

Texte : Serge Rousseau pour le CAR-Séminaire de Nicolet
Références : Collection Beaubien-Lozeau-Pacaud, C444/E6/6
Photo : Acte concernant la conservation de la santé publique, C444/E6/6

PEINTURES ÉPOUSTOUFLANTES – 2E PORTRAITVoici la seconde chronique mettant en vedette les peintures remarquables gardées ...
03/02/2026

PEINTURES ÉPOUSTOUFLANTES – 2E PORTRAIT

Voici la seconde chronique mettant en vedette les peintures remarquables gardées au CAR. Il s’agit d’un portrait de l’abbé Philippe-Jean-Louis Desjardins (1753-1833), figure importante de l’essor de la pratique picturale au début du 19e siècle.
Si l’auteur du portrait demeure inconnu, le parcours de l’abbé Desjardins, lui, est bien documenté. Né à Messas en France, il fut ordonné prêtre à Lyon en 1777. Lorsque la Révolution française éclate, l’abbé Desjardins, comme plusieurs ecclésiastiques de l’époque, trouve refuge au Canada. Il arrive à Québec le 2 mars 1793 et, peu de temps après, occupe tour à tour les fonctions de vicaire général et d’aumônier des Augustines de l’Hôtel-Dieu et des Ursulines de Québec, en plus d’enseigner la théologie au Grand Séminaire de Québec. En raison de problèmes de santé persistants, il rentre en France en 1802, alors que le climat politique s’est apaisé.

De retour en Europe, l’abbé Desjardins conserve de forts liens avec le Canada, notamment par le biais de son frère cadet Louis-Joseph (1766-1848), demeuré dans la colonie, et de ses liens d’amitié avec monseigneur Joseph-Octave Plessis (1763-1825), grand fondateur du Séminaire de Nicolet. Le tableau conservé aujourd’hui au CAR aurait d’ailleurs été donné par son frère Louis-Joseph à Charles Harper (1800-1855), professeur de théologie au Séminaire de Nicolet.

Psit! Le portraitiste semble s’être inspiré de la gravure faite par Zéphirin Belliard d’après le tableau de Jean-Baptiste Paulin-Guérin peint en 1828. On peut le constater grâce à la copie de l’estampe que l’on voit en 3e photo de notre publication. Il existe également un tableau similaire de l’abbé Desjardins, peint par nulle autre qu’Antoine Plamondon, sur lequel portait notre précédente chronique. Celui-ci serait conservé au Monastère des Augustines de Québec.

[Inconnu], Philippe-Jean-Louis Desjardins, circa 1830, huile sur toile, cadre de bois doré, 73 x 68 cm, collection du séminaire, TA-25.
Pour voir l’estampe conservée au Musée de la civilisation de Québec : https://collections.mcq.org/objets/148659.

Texte : Marie-Hélène Nadeau

CAPSULES RADIOPHONIQUESÀ l’automne 2024, le Centre d’Archives Régionales Séminaire de Nicolet en collaboration avec Cult...
02/26/2026

CAPSULES RADIOPHONIQUES
À l’automne 2024, le Centre d’Archives Régionales Séminaire de Nicolet en collaboration avec Culture Nicolet-Yamaska, avait entrepris la rédaction de capsules radiophoniques qui ont été diffusées sur les ondes de la station de radio communautaire CKBN. Ces textes, d’une durée d’une minute, constituaient le résumé de rédactions publiées antérieurement dans le cadre de notre page Facebook. Il nous semble pertinent de les partager à nouveau au rythme d’une capsule par semaine. La première de cette série s’intitule : « Le Séminaire de Nicolet, pionnier de la diffusion radiophonique en Amérique. » L’intégrale de ce texte a été publié le 10 janvier 2020. On peut le consulter en tout temps sur la page Facebook ou sur le site Web du CAR.

En 1912, l’abbé George Désilets, professeur de physique au séminaire de Nicolet, entreprend de convertir un vieil harmonium en appareil émetteur susceptible de diffuser de la musique à distance. Il demande à deux jeunes séminaristes de se rendre sur le lac Saint-Pierre dans une embarcation munie d’une antenne et d’un poste de télégraphie sans-fil. Les premières notes du cantique « Nearer my god to Thee » se font soudain entendre. Un opérateur de TSF d’un steamer navigant à proximité capte la première diffusion mondiale de musique transmise par un appareil sans-fil. En 1920, l’abbé Désilets obtient une licence l’autorisant à exploiter une station de radio amateure durant la période hivernale, alors que la navigation fluviale est interrompue. Deux ans avant CKAC, la radio amateure 9-AB du Séminaire de Nicolet diffuse sa programmation hebdomadaire aussi loin que Drummondville, Saint-Hyacinthe et Grand-Mère. À la fin des années 20, la prolifération des stations de radio commerciales marque le déclin des stations amateurs, dont celle de l’abbé Désilets.

Texte : Serge Rousseau pour le CAR Séminaire de Nicolet

Références : CAR Fonds Georges Désilets F106 et Fonds Émile Coderre F196

Photos : Atelier de Georges Désilets, fonds Georges Désilets F106-F1-6-
Arrière de l’harmonium en 1916, F106-F1-6-3
Harmonium en 1916, CAR Séminaire de Nicolet

RETOUR DE L’AGENT DE PROMOTION Suite à une maladie qui m’a contraint à prendre congé de mon poste d’agent de promotion p...
02/10/2026

RETOUR DE L’AGENT DE PROMOTION
Suite à une maladie qui m’a contraint à prendre congé de mon poste d’agent de promotion pour le CAR durant une longue période, je suis de retour au travail depuis le début du mois de février. Je compte donc poursuivre la tâche entreprise depuis 2019, soit d’utiliser cette page pour diffuser les plus récentes informations concernant les activités du Centre d’Archives Régionales Séminaire de Nicolet. Je compte aussi poursuivre la rédaction de capsules historiques issues des très riches fonds d’archives dont le Centre dispose relatant l’existence des différentes paroisses constituant le diocèse, de même que celles relatant les 150 ans d’existence du Séminaire de Nicolet.

Peintures époustouflantes – 1er portraitLe saviez-vous ? Le Centre d'Archives Régionales Séminaire de Nicolet regorgent ...
01/29/2026

Peintures époustouflantes – 1er portrait

Le saviez-vous ? Le Centre d'Archives Régionales Séminaire de Nicolet regorgent de toiles splendides réalisées durant les 19e et 20e siècles. Nous souhaitons vous les partager à l’occasion des chroniques « Peintures époustouflantes » que nous diffuserons dans les prochains mois.

Pour débuter selon les règles de l’art, nous ne pouvions passer outre l’œuvre du peintre Antoine Plamondon (1804-1895), maître-artiste du 19e siècle. Il fut l’un des premiers Canadiens, si ce n’est le premier, à bénéficier de plusieurs années d’étude en Europe afin de perfectionner son art. De 1826 à 1830, à Paris, il s’exerce dans l’atelier du grand Paulin Guérin, rien de moins que le peintre officiel du roi. À son retour au Québec, Plamondon n’hésitera pas à mettre de l’avant sa formation de haut niveau, signant sa correspondance et ses articles de journaux « Ant. Plamondon, Elève de l’école française ».

L’un des joyaux de la collection du Séminaire de Nicolet est « L’Assomption de la Vierge » d’après Nicolas Poussin (1650). Plamondon réalisa cette toile en 1832, peu de temps après son retour d’Europe. Une autre « Assomption » du pinceau de Plamondon se trouve actuellement dans l’église de Neuville. Homme aux mille talents, Plamondon fut également élu le premier maire de la ville de Neuville (alors Pointe-aux-Trembles) en 1855. Il demeura dans cette localité jusqu’à sa mort en 1895, alternant entre sa pratique picturale et la formation de nouveaux apprentis dans son atelier.

« L’Assomption » du CAR fut acquise par le Séminaire de Nicolet en 1889 à la suite d’un leg de l’abbé maskinongeois Louis-Édouard Bois. Si elle fut autrefois placée dans la chapelle du Séminaire avant d’être remisée en 1902, elle orne maintenant les bureaux de nos bénévoles, qui en sont absolument ravis !

Psit! Aviez-vous repéré la fameuse signature de Plamondon ? Elle se cache sur la robe rose d’un ange, à gauche.

Antoine Plamondon, « L’Assomption de la Vierge », 1832, huile sur toile, cadre de bois sculpté et doré, 108 x 98 cm, collection du Séminaire, TA-14.

Texte : Marie-Hélène Nadeau

LE MESSAGER DE NICOLET (1881-1884)Certains d'entre vous l'auront peut-être reconnu, il s'agit du Messager de Nicolet, jo...
01/08/2026

LE MESSAGER DE NICOLET (1881-1884)

Certains d'entre vous l'auront peut-être reconnu, il s'agit du Messager de Nicolet, journal éphémère de la région publié de 1881 à 1884. Ce périodique hebdomadaire prodiguait entre autres des conseils agricoles, des romans-feuilletons, des nouvelles locales comme internationales et des petites annonces. Nous vous présentons ici l'intégralité du tout premier numéro daté du 13 janvier 1881. À noter la présence du roman-feuilleton "Le Coureur des Bois" (p.1), dont les chapitres subséquents seront publiés dans les prochains numéros du journal afin de fidéliser la clientèle, un peu comme les téléromans de nos jours, dont nous attendons la suite avec impatience la semaine suivante. À noter également la liste des élèves du Séminaire de Nicolet qui ont eu les meilleurs résultats de leur classe durant la dernière semaine (p.3) ainsi que les souhaits de Nouvel An qu'adresse à ses lecteurs le rédacteur en chef, M. Charles Germain (p.2). Le Centre d'archives est fier de posséder une excellente copie de conservation de presque tous les numéros de ce périodique rare.

En cette première semaine de retour au travail pour l'équipe du CAR, nous désirons souhaiter à tous nos abonnés une excellente Année 2026. Pour reprendre les mots de M. Germain, "que partout la joie, le bonheur et la prospérité séjournent au cœur de notre population" !

Texte : Marie-Hélène Nadeau

PÈRE NOËL COCA-COLAPour souligner le temps des Fêtes qui cogne à nos portes, voici quelques photos exhumées du fonds d'a...
12/18/2025

PÈRE NOËL COCA-COLA

Pour souligner le temps des Fêtes qui cogne à nos portes, voici quelques photos exhumées du fonds d'archives du photographe Henry Laliberté (1930-2004), qui avait son studio à Nicolet dans les années 1950. On voit ici les festivités de Noël de l'entreprise bien connue Embouteilleur Coca-Cola F.X. Gagné limitée pour les employés et leurs enfants. À noter les bouteilles de verres (vides!) que brandissent bien haut les enfants, ainsi que la statue du Père Noël en manteau rouge et fourrure blanche, figure commerciale importante mise de l'avant par Coca-Cola dans les années 1930.

Nous en profitons pour vous rappeler que le Centre d'archives sera fermé pour la période des Fêtes du 22 décembre au 2 janvier inclusivement. Nous serons de retour en force dès le 5 janvier.

Toute l'équipe vous souhaite de joyeuses Fêtes et une excellente Année 2026. Qu'elle soit remplie de moments partagés, de souvenirs mémorables, de riches échanges et de belles découvertes !

Texte : Marie-Hélène Nadeau

12/08/2025

FERMETURE EXCEPTIONNELLE

Le Centre d’Archives Régionales Séminaire de Nicolet sera fermé le 17 décembre de 11 h 30 à 13 h 30.

Ce lundi, l'équipe des Archives a accueilli une nouvelle bénévole, Marie-Hélène. Grâce à ses recherches doctorales, Mari...
12/02/2025

Ce lundi, l'équipe des Archives a accueilli une nouvelle bénévole, Marie-Hélène. Grâce à ses recherches doctorales, Marie-Hélène connaît bien le XIXe siècle québécois, une époque importante pour le Séminaire de Nicolet qui ouvre ses portes et se développe dans le premier tiers de cette période.

Dans les prochaines semaines, Marie-Hélène nous aidera à informatiser le traitement du fonds d'archives de l'abbé Louis-Édouard Bois (1813-1889). L'héritage donné par l'abbé Bois au Séminaire de Nicolet est d'une grande richesse et se détaille en 3,86 mètres linéaires et 1300 documents iconographiques ! Nous vous présentons ici le premier tome, sur dix-neuf, du Garde-notes, une œuvre colossale dans laquelle l'abbé a colligé de nombreuses informations trouvées au fil de ses recherches sur l'histoire du Canada. Ce travail nous permet non seulement d'étudier les connaissances historiques de l'époque, mais aussi de documenter la pratique historienne telle qu'on l'exerçait alors à travers l'exemple laissé par l'abbé Bois.

Le legs de Louis-Édouard Bois est définitivement l'un des joyaux du Centre d'Archives Régionales. Notre nouvelle recrue se plaît déjà à le côtoyer. Bienvenue dans l'équipe, Marie-Hélène !

C’est la Semaine de la Généalogie.Il y a plusieurs modèles d’arbres généalogiques et plusieurs façons de faire de la gén...
11/25/2025

C’est la Semaine de la Généalogie.

Il y a plusieurs modèles d’arbres généalogiques et plusieurs façons de faire de la généalogie. De nos jours, avec les bases de données et les nombreux sites internet, la quête des noms de nos ancêtres est quelques fois plus facile.

En 1917, Sœur L’Enfant-Jésus (Marie-Louise Brassard) de la communauté des Sœurs de l’Assomption de la Sainte Vierge, réalise un magnifique cadre généalogique qui rend hommage à ses ancêtres.

Neuf générations de familles Brassard y sont inscrites, d’Antoine aux enfants de Omer, de Philémon, de Cléomène, de Calixte, d’Antonio et d’Arcadius. Sœur L’Enfant-Jésus a pris soin aussi d’inscrire les noms des garçons Brassard, membres du clergé et les noms des filles Brassard entrées en communauté religieuse.
Sur les bannières on peut lire les inscriptions « Interrogez votre père et vos aïeux » « Consultez les siècles anciens » « Croissez multipliez-vous et remplissez la terre ».

Sur le cadre, le nom de Louis-Marie Brassard, curé de Nicolet, qui sur son testament, lègue ses biens à la fabrique afin de doter la paroisse d’une école primaire. Ouverte en 1801, quelques mois après sa mort, cette école devait durer jusqu’à l’arrivée à Nicolet des Frères des écoles chrétiennes en 1887. L’édifice qui l’abritait devint collège classique en 1803 sous le nom de Séminaire de Nicolet, mais l’école continua toutefois ses activités à l’intérieur des murs du Séminaire. C’est pour lui rendre hommage que l’école primaire porte aujourd’hui le nom de Curé-Brassard.

Après avoir toujours été accroché dans la vielle maison Brassard (devenue maison Proulx), ce cadre est maintenant exposé sur le mur du bureau de l’archiviste du Centre d’Archives Régionales Séminaire de Nicolet.

Texte : Marie Pelletier

Address

645, BoUlica Louis-Fréchette
Nicolet, QC
J3T1L6

Opening Hours

Monday 9am - 4:30pm
Tuesday 9am - 4:30pm
Wednesday 9am - 4:30pm
Thursday 9am - 4:30pm
Friday 9am - 4:30pm

Telephone

(819) 293-4838

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