01/12/2026
La communication entre le cœur et le cerveau est aujourd’hui bien établie par des voies nerveuses (notamment le système nerveux autonome) et biochimiques, avec des effets objectivables sur la cognition, les émotions et la régulation autonome (variabilité de la fréquence cardiaque, réponses émotionnelles, attention, stress).
Le texte partagé propose d’élargir ce cadre en suggérant que cette communication ne se limiterait pas aux mécanismes classiques, mais inclurait également des canaux biophysiques dits “cohérents”, tels que :
• le champ électromagnétique généré par l’activité cardiaque,
• des émissions ultra-faibles de biophotons.
Ces hypothèses visent à expliquer une possible synchronisation physiologique cœur-cerveau par des mécanismes dits non classiques.
Cependant, à l’heure actuelle, ces propositions relèvent davantage de modèles théoriques ou exploratoires que de mécanismes démontrés cliniquement. Les champs électromagnétiques cardiaques et les biophotons sont des phénomènes mesurables, mais leur rôle fonctionnel direct dans le transfert d’information physiologique entre organes n’est pas établi de manière robuste.
En résumé,
👉 les voies nerveuses et biochimiques constituent le socle scientifique solide de la communication cœur-cerveau,
👉 tandis que les mécanismes électromagnétiques ou photoniques doivent être considérés comme hypothétiques, nécessitant encore des preuves expérimentales reproductibles avant de pouvoir être intégrés au modèle physiologique standard.
Voir l’article : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC12728968/
Heart–brain communication encompasses classical neural and biochemical pathways as well as coherent biophysical channels such as the heart’s dominant electromagnetic field and ultra-weak biophoton emissions, suggesting non-classical mechanisms of physiological synchronization and information transfer between cardiac and neural systems.