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Pas parce que t’es rendu adulte que t’es supposé tout gérer comme si t’avais reçu le manuel de l'adulte accompli à 25 an...
04/19/2026

Pas parce que t’es rendu adulte que t’es supposé tout gérer comme si t’avais reçu le manuel de l'adulte accompli à 25 ans.
On dirait qu’on parle souvent comme si, du jour au lendemain, t’allais comprendre tes émotions, régler tes patterns, p*s devenir une version stable de toi-même juste parce que tu paies tes bills p*s que t’as une job.

Mais ça marche pas de même.

Les blessures que t’as traînées en grandissant… elles disparaissent pas magiquement avec l’âge. Elles changent de shape, elles se cachent un bout, elles ressortent ailleurs. Des fois ça passe par de la fatigue, de la colère, de l’anxiété, ou juste un feeling weird que t’es pas capable d’expliquer.

P*s y’a des journées où ça revient plus fort. Tu réagis d’une façon que t’aimes pas. Tu paniques, tu te refermes, tu pleures, tu fuis… p*s après ça, t’es là, à te juger : "voyons, je devrais être capable de gérer ça, j’suis adulte là…”

Mais non. T’es humain.

P*s être humain, ça vient avec des affaires pas réglées. Ça vient avec des morceaux encore fragiles. Ça vient avec des moments où t’es dépassé, même à 30, 40, 50 ans.

T’as le droit d’avoir encore des choses à comprendre.
T’as le droit d’avoir besoin d’aide.
T’as le droit d’être fatigué p*s de vouloir du doux au lieu de te pousser encore.

Être adulte, c’est pas être guéri automatiquement.
Parce que avoir 18 ou 25 ans veut pas dire que tu as soudainement la maturité émotionnelle pour être posé et honnête envers toi-même.
Ça, c'est une job qu'il faut faire de son bord, quand on est rendu là.
P*s souvent, on est rendu là quand on trouve que c'est pertinent et nécessaire de faire ce travail. .. Y'a du monde qui trouverons jamais ça pertinent. P*s y'en a qui font se travail là à 15 ans.

F**k.. encore une fois, soit doux envers toi-même et ton évolution :)

04/19/2026

Un petit truc pour te faire respecter.... mais quand même triste qu'on en soi là....

04/19/2026

Des fois j’essaie d’expliquer c’est quoi vivre dans un monde qui a pas été pensé pour toi, p*s je trouve que l’image du cycliste dans une ville (mettons Montréal) faite pour les voitures est tellement juste.

Imagine. T’es sur ton vélo. Les routes sont larges, rapides, bruyantes. Tout est conçu pour ceux qui roulent en char. Toi, on te dit que tu as ta place aussi. En théorie.
En pratique, tu passes ton temps à être sur tes gardes, à anticiper, à te protéger, à faire attention de pas déranger, de pas prendre trop de place, de pas te faire frapper.

P*s quand une voiture te coupe, te frôle ou t’écrase presque, on te dit que c’est un cas isolé. Un accident. Un individu. Mais toi, tu vois pas un incident. Tu vois un pattern. Tu vois l’océan pendant que d’autres voient une vague.

C’est ça que vivent plein de communautés discriminées. Les femmes. Les personnes racisées. Les personnes neurodivergentes. Les personnes q***r. On vit dans des systèmes qui n’ont pas été pensés pour nous, mais on nous demande quand même de fonctionner dedans comme si tout était neutre et égal.

P*s le pire, c’est quand on se fait dire que si on souffre, c’est qu’on est trop sensibles, trop intenses, trop dans la victimisation. Comme si le problème, c’était notre réaction… et pas la route elle-même.

À un moment donné, c’est pas une question de résilience individuelle. C’est pas une question d’effort. C’est une question de structure. Si tu dois toujours être sur la défensive juste pour exister, le problème, c’est pas toi.

P*s non, le fait que quelqu’un qui roule en char n’ait jamais vécu ce genre de difficulté, ça veut pas dire que ça existe pas. Ça veut juste dire que la route a été construite pour lui.

Si t’as déjà eu l’impression de toujours devoir faire plus attention que les autres, de t’excuser d’exister, de t’adapter sans arrêt pendant que le monde te dit que tout est correct. T’es juste en train de pédaler dans une ville qui a oublié de penser à toi.

Et ça mérite d’être nommé.

Selon moi (p*s honnêtement, pas mal de pros en santé mentale aussi)… la paresse, ça existe pas.C’est un mot qu’on a inve...
04/19/2026

Selon moi (p*s honnêtement, pas mal de pros en santé mentale aussi)… la paresse, ça existe pas.
C’est un mot qu’on a inventé pour expliquer quelque chose qu’on comprend pas. Un raccourci facile pour dire “cette personne fait rien”… sans se demander pourquoi.
Ça a ensuite été utilisé par la société comme arme pour convaincre les gens que de ne pas travailler, c'était bad.

Le monde qui “font rien”… Ils se sentent souvent coupables. Ils savent qu’ils devraient faire quelque chose… mais ils sont comme bloqués. Figés. Overwhelm.
P*s vu de l’extérieur, on voit juste quelqu’un qui bouge pas.
F**k on se dit : “ben voyons, y’est paresseux”.

Mais non.

On voit pas ce qui se passe en dedans.

Surtout avec un TDAH… y’a mille raisons concrètes qui peuvent t’empêcher de passer à l’action. Pas des "excuses". Des vraies raisons.

Des fois, la tâche est tellement grosse que ton cerveau sait même pas par où commencer.
Des fois, t’es anxieux à l’idée du temps que ça va prendre… ou de pas avoir le résultat que tu souhaites.
Des fois, c’est juste pas urgent, pas stimulant, p*s ton cerveau embarque pas pantoute.
Des fois, la motivation est floue, externe, pas ancrée… p*s ça colle pas.
P*s ça, c’est juste la pointe de l’iceberg.

Tout ça, c’est réel.

P*s le fait qu,on dise que tes raisons sont valides, ça veut pas dire “on change rien”.
Ça veut dire “ok… je comprends pourquoi c’est tough”.

P*s tant que tu te dis “j’suis paresseux”… tu te juges.
P*s te juger, ça règle rien. Ça t’aide pas à avancer.

La première étape, c’est d’arrêter de te coller cette étiquette-là.

Parce qu’il y a toujours quelque chose en dessous. Une peur, un besoin, une surcharge, un blocage. P*s quand tu commences à voir c’est quoi… là, tu peux faire quelque chose avec.

T’es pas paresseux.
T’es peut-être juste pogné quelque part.
P*s oui, peut-être que t’as besoin de soutien. D’aide. D’outils.
P*s ça… c’est pas une faiblesse. C’est juste que ton cerveau marche pas selon les standards qu’on a décidé comme “normaux”.

P*s guess what… c’est pas toi le problème. :)

04/18/2026

Y’a une injustice que je trouve vraiment frappante quand t’es autiste… ou que t’as n’importe quelle condition handicapante.

Quand une personne ne peut pas exprimer ses besoins (genre incapacité à le faire), on comprend que c’est difficile. On reconnaît le handicap. On s’adapte. On fait preuve d’empathie. P*s c’est normal. C’est important.

Mais dès qu’une personne est capable de dire clairement ce qu’elle vit… là, tout change. Tout d’un coup, ça devient “exigeant”. “Trop rigide.” “Jamais satisfait.” “Compliqué.”

Comme si le fait de bien parler venait annuler tout le reste.
Comme si, parce que je suis capable de mettre des mots sur ce que je ressens, ça voulait dire que c’est moins difficile. Que ça me coûte moins. Que je devrais être capable de “m’adapter comme tout le monde”... Mais ça marche pas comme ça.

Avoir les mots, ça rend pas les choses plus faciles.
Avoir le vocabulaire, ça enlève pas la surcharge.
Ça enlève pas la fatigue. Ça enlève pas l’effort constant pour fonctionner dans un monde qui est pas fait pour toi.
Ça veut juste dire que, au lieu de m’effondrer en silence… je suis capable de dire ce qui se passe.

P*s ironiquement, plus une personne est capable d’expliquer ce qu’elle vit… plus on oublie qu’elle souffre encore. On entend les mots, mais on oublie le poids derrière. On commence à juger la forme… au lieu d’écouter le fond.

F**k c’est juste un rappel. La clarté n’enlève pas la souffrance. La capacité à s’exprimer n’efface pas le handicap. Ça le rend juste visible autrement.
Encore faut-il prendre le temps d’écouter pour vrai...

Recevoir mon diagnostic à l’âge adulte… ça a changé beaucoup plus de choses que je pensais.Pendant longtemps, j’ai vécu ...
04/18/2026

Recevoir mon diagnostic à l’âge adulte… ça a changé beaucoup plus de choses que je pensais.
Pendant longtemps, j’ai vécu avec l’impression que c’était moi le problème. Que j’étais "trop" ou "pas assez", que je comprenais pas les règles que tout le monde semblait comprendre naturellement.

P*s à un moment donné… j’ai eu des réponses. Des réponses sur toute ma vie.
Pourquoi certaines choses étaient si difficiles.
Pourquoi j’étais toujours épuisé dans certaines situations.
Pourquoi je me sentais décalé, même quand je faisais de mon mieux pour f***er.
P*s surtout… j’ai compris quelque chose de vraiment important.
C’était pas moi le problème.
C’était le clash entre deux types de fonctionnement. Deux façons de voir, de ressentir, de traiter le monde.
P*s juste ça… ça enlève un poids énorme parce que quand tu penses que c’est toi qui es "brisé", ben tu passes ta vie à essayer de réparer quelque chose qui se répare pas.
Mais quand tu comprends que t’es pas brisé… que t’es juste différent… là tu peux commencer à faire autre chose.

Tu peux commencer à te comprendre. À t’adapter autrement, à te respecter, à guérir aussi, de toutes les fois où t’as été mal compris, jugé, ou forcé à être quelqu’un d’autre... P*s oui… même adulte.
Même après 20 ans. 30 ans. 40 ans sans diagnostic. Ça vaut la peine. :)
Parce que ça te donne enfin une carte pour naviguer ta propre vie.

P*s j’en parle justement dans la vidéo de cette semaine :)
Va voir ça!!

(mettre des liens diminue mon reach, donc scan le code QR ou cherche BENeuroAtypique sur Youtube!! )

Le self-care, c’est prendre soin de soi, de sont futur soi et de ses besoins de base.Un peu comme on prend soin d’un enf...
04/18/2026

Le self-care, c’est prendre soin de soi, de sont futur soi et de ses besoins de base.
Un peu comme on prend soin d’un enfant, d’une plante, d’un animal.
C’est ne pas s’oublier dans tout ce qu’on a à faire.
Manger. Dormir. Se laver. Prendre l’air. Avoir un minimum d’énergie pour fonctionner. Faire des tâches pour en enlever des épaules à notre nous du futur :)
C’est la base.

L’aftercare, par contre, c’est autre chose.

C’est ce dont on a besoin après quelque chose d’intense.
Une situation difficile. Émotionnelle. Demandante. Même quelque chose de positif, mais qui a pris beaucoup de place. C’est le retour au calme. À la sécurité. Au silence parfois.

C’est le moment où on digère ce qui vient de se passer. Où on laisse redescendre le système nerveux. Où on recharge, autrement.

Ça peut ressembler au self-care… mais c'est pas tout à fait ça.

Par exemple, le self-care pourrait être de prendre un bon bain, mettre de la crème, prendre soin de son corps.
Alors que l’aftercare, ça pourrait être de se faire tenir, se faire flatter les cheveux, rester en sécurité avec quelqu’un pendant qu’on laisse les émotions sortir.

Le besoin n’est pas le même.
Et j’ai l’impression qu’on ne parle pas assez de l’aftercare.
Et à cause de ça, on recommande souvent du self-care… alors que ce dont la personne a réellement besoin, c’est de l’aftercare.

Perso, je réalise que je suis quand même bon en self-care (pour un cerveau autiste, je ne me compare pas aux standards NT).

Mais souvent… je fais du self-care quand j’aurais en fait besoin d’aftercare. P*s après ça donne pas l'effet que je pensais (duh!)...

Et ça change beaucoup de choses quand on en prend conscience.

04/17/2026

Et si la guérison… c’était pas de redevenir “comme avant”?

On dirait qu’on a tous un peu cette idée-là en tête. Qu’un jour, on va “revenir à nous”. Retrouver la version d’avant. Celle d’avant le trauma, d’avant la fatigue, d’avant que tout shake. Mais… c’est pas vraiment ça qui se passe.

Tu redeviens pas la même personne. Je sais que dit de même ça semble épeurant mais laisse-moi t'expliquer.

Ce que t’as vécu, ça t’a changé. Ça a laissé des traces. Des réflexes. Des compréhensions que t’avais pas avant. P*s même si des bouts ont fait mal… y’a aussi des affaires en toi qui ont grandi là-dedans.

F**k la guérison, c’est pas de revenir en arrière.
C’est de regarder ce qu’il reste, ce qui est différent, ce qui s’est transformé… p*s de repartir à partir de là pour bâtir de quoi de solide, de nouveau, avec tout ce que tu as appris depuis.
Pas de reconstruire l’ancien toi.

P*s oui, y’a des morceaux qui sont plus fragiles qu'avant. Mais y’en a d’autres qui sont plus solides qu’avant aussi.

P*s la version de toi qui existe aujourd’hui… c’est une version qui a traversé quelque chose. Qui comprend des affaires qu’elle comprenait pas avant. Qui avance peut-être plus lentement… mais plus consciemment aussi.

Guérir, c’est apprendre à connaître cette version-là.
Pas la comparer à l’ancienne et surtout pas essayer de la corriger pour qu’elle f***e avec ce que t’étais avant juste… apprendre à vivre avec. À la comprendre.
P*s éventuellement… à l’aimer de plus en plus :)

04/17/2026

Si tu veux savoir si une relation peut tenir pour vrai… essaie pas de tout analyser tout de suite. Pose juste une petite limite.
Rien de dramatique. Un simple “non, pas ce soir”. Une préférence. Un “hey, ça, j’aime pas trop”. P*s après… regarde.
Pas ce qu’ils disent juste... Comment ils réagissent.

S’ils respectent ça sans te faire sentir bizarre, sans te challenger, sans te faire douter de toi… c’est déjà un bon signe. Ça veut dire qu’ils te voient. Qu’ils comprennent que ton confort compte, même quand c’est pas un gros enjeu pour eux.

Mais si ça répond avec un “ben voyons, c’est pas grave”, “juste cette fois-là”, ou “tu compliques les choses”… là, faut porter attention.

Parce que ce qu’ils disent pas directement, c’est : “Ce que JE veux est plus important que ton confort.”. P*s ça… c’est pas un bon signe.

Parce que si une mini limite, toute simple, est déjà trop pour eux… imagine quand ça va être quelque chose de plus gros. Quelque chose qui demande un vrai effort. De l’écoute. De l’empathie. Ça passera pas non plus.

Les limites, c’est pas des caprices. C’est des indicateurs.
Quand tu dis “ça, ça me convient pas” p*s que l’autre ajuste… tu te sens en sécurité.
Quand tu dis la même chose p*s qu’on t’explique pourquoi t’as tort de ressentir ça… y’a un problème.

P*s souvent, on attend les grosses situations pour “voir”. Mais la vérité, elle se montre dans les petits moments. Dans les petits “non”. Dans les petites demandes.

F**k teste doucement. Observe sans suranalyser. P*s surtout… écoute ton feeling après. Parce que quelqu’un qui est capable de t’aimer pour vrai… ça se voit dans comment il traite tes limites. :)

Honnêtement… je ne comprends juste pas pourquoi certaines personnes font un si gros cas des identités ou des orientation...
04/17/2026

Honnêtement… je ne comprends juste pas pourquoi certaines personnes font un si gros cas des identités ou des orientations des autres.
J’essaie vraiment de comprendre leur point de vue. De me connecter à eux. D’avoir de la compassion.
Mais toutes les explications que j’ai entendues… soit ça ne faisait pas de sens, soit ça finissait par “parce que… c’est comme ça”.

Donc ça reste un mystère pour moi.

Oui, on pourrait simplement dire : "Si t’aimes pas quelque chose… fais-le pas."
Mais j’ai l’impression que ça va plus loin que ça.

Pourquoi est-ce qu’on se permet d’avoir des opinions (souvent suivi de comportements violents) sur des choses qui n’ont aucun impact sur notre vie?
Pourquoi je me donnerais le droit d’avoir une opinion sur la vie de mon voisin… si ça ne change absolument rien pour moi?

S’il veut se promener en costume de raton laveur toute la journée… ça change quoi, concrètement, dans ma vie?

Certaines personnes vont dire qu’elles sont “impactées” en voyant deux gars s’embrasser, parce que ça les met mal à l’aise ou que ça les dégoûte… Mais ça, c’est étirer le concept d’impact pas mal loin.

C’est comme dire que les gens qui mangent des bananes en public affectent ma vie… parce que moi, je trouve les bananes dégueu. Ça n’a pas de sens.

Si quelqu’un faisait jouer de la musique super forte toute la nuit et m’empêchait de dormir, là oui, il y a un impact réel.
Ou s’il y avait des comportements dangereux ou nuisibles, là aussi, on peut intervenir. Mais ce n’est pas de ça qu’on parle ici.

Alors pourquoi c’est si difficile, pour certaines personnes, de juste… s’occuper de leurs affaires et passer à autre chose?

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Bellechasse
Quebec, QC

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