Nathalie Parent, Psychologue

Nathalie Parent, Psychologue J’offre des conférences, de la formation et de la supervision en personne ou à distance. J’offre également de la supervision clinique.

Je pratique la psychothérapie en bureau privé depuis 1999 et j’ai le privilège d’accompagner des enfants, adolescents, adultes, couples et familles vers un mieux être. Je décris mon approche comme étant intégrative, c’est-à-dire que j’intègre plusieurs approches selon la demande et le besoin de consultation ; intersubjective, cognitive, systémique, psychanalytique, humaniste, psychodrame – jeu de

rôle, thérapie par le jeu avec les enfants. Je suis également chargée de cours à l’Université Laval depuis 2001, formatrice et conférencière, auteure de livres, de textes et d’articles en collaboration avec différents médias. Je me spécialise au niveau des relations (travail, couple, famille, amis), dans le domaine de l’enfance et la famille ainsi que la psychosomatique (lien corps – psyché).

Et si écrire devenait un outil pour se sentir mieux?J’ai récemment eu le plaisir de collaborer avec TOUGO pour la rédact...
04/28/2026

Et si écrire devenait un outil pour se sentir mieux?

J’ai récemment eu le plaisir de collaborer avec TOUGO pour la rédaction d'un article portant sur le pouvoir de l’écriture.

Dans un quotidien bien rempli, on prend rarement le temps de s’arrêter pour faire le point.

Écrire peut justement devenir cet espace — un moment pour déposer ses pensées, clarifier ce que l’on ressent et se reconnecter à soi.

Mettre des mots sur ce qui nous habite permet souvent d’y voir plus clair… et de relâcher un peu de pression.

Dans cet article, je vous propose deux pistes faciles à intégrer :
- L’écriture automatique pour laisser émerger vos pensées sans filtre.
- L’écriture créative, pour explorer autrement vos émotions et votre imagination.

Aucune attente, aucun jugement ; simplement un moment pour vous.

Cet article est la 2e partie d’un premier article sur les bienfaits de l’écriture dont voici le lien https://montougo.ca/se-sentir-bien/prendre-soin-de-soi/le-pouvoir-et-les-bienfaits-de-lecriture/

Écrire, c’est à la portée de tout le monde et ça peut aider à améliorer notre bien-être! On explore deux types d’écriture avec la psychologue Nathalie Parent.

Devenir mère… sans se perdre en chemin. Devenir maman a été, pour moi, une étape importante de ma vie. Une période à la ...
04/21/2026

Devenir mère… sans se perdre en chemin.

Devenir maman a été, pour moi, une étape importante de ma vie. Une période à la fois magnifique et parfois déstabilisante où l’on cherche à concilier maternité, identité et ambitions professionnelles.

C’est ce qui m’a amenée à créer et animer des ateliers autour du thème : « Devenir mère et rester soi : naviguer entre maternité, identité et ambition ».

À travers ces rencontres, j’accompagne les femmes dans cette transition importante de l’arrivée d’un enfant jusqu’au retour au travail — avec des outils concrets, de la réflexion et beaucoup de bienveillance.

Ce projet me tient particulièrement à cœur. J’ai aussi le privilège de le faire au sein de la plateforme, fondée par Marie-Claude Viau, entourée d’une équipe de professionnels de renom, engagés à soutenir les femmes dans leur parcours.

Il s’agit d’une formation en ligne payante, conçue pour vous offrir un espace pour vous retrouver, vous redéfinir… et avancer à votre rythme.

Les inscriptions pour les prochains ateliers sont ouvertes (date à venir) 👉 https://momentareseau.com/forfaits

Au plaisir de vous y retrouver!

« Pauvre petit ! » « Pauvre petite ! » Est-ce que ça vous est déjà arrivé de prendre quelqu’un en pitié ou d’être pris e...
04/15/2026

« Pauvre petit ! » « Pauvre petite ! »

Est-ce que ça vous est déjà arrivé de prendre quelqu’un en pitié ou d’être pris en pitié par quelqu’un ? Même si l’intention est bonne, ce n’est peut-être pas l’attitude la plus constructive. Je ne sais pas pour vous, mais personnellement, ça ne me fait pas de bien de ressentir ça.

La pitié peut placer l’autre dans une position de fragilité, voire d’impuissance. C’est comme si ça disait implicitement : « tu n’es pas capable seul(e) ».

Relationnellement, la pitié crée un déséquilibre qui peut figer l’autre dans une posture de dépendance et nous dans un rôle de sauveur.

Ce dont la personne a le plus besoin (même l’enfant), ce n’est pas qu’on le « plaigne », c’est qu’on la reconnaisse dans son vécu, tout en restant en lien avec ses capacités.

Ainsi :
- Reconnaitre et accueillir l’émotion sans la dramatiser
- Valider ce qui est vécu
- Soutenir les ressources et les capacités (sentir qu’il ou elle est capable)
- Rester présent sans faire à la place (« je suis là, à côté de toi, tu n’es pas seul(e) »)

C’est passer de :
« Pauvre toi… » à « Je vois que c’est difficile, et je sais que tu peux y faire face. Je suis là ».

Est-ce que cette publication résonne en vous ?

À l’approche des examens du ministère, l’anxiété monte autant chez les jeunes… que chez les parents.Les données récentes...
04/08/2026

À l’approche des examens du ministère, l’anxiété monte autant chez les jeunes… que chez les parents.

Les données récentes le confirment : les adolescents québécois sont plus anxieux que jamais. Manque de sommeil, écrans, pression de performance… plusieurs facteurs viennent fragiliser leur santé mentale.

Je vous propose 3 de mes livres pour aider les jeunes à apprivoiser leur anxiété… et à outiller les adultes qui les accompagnent :

Pour les parents et intervenants pour aider avec l’anxiété de performance des enfants et des adolescents 👇
https://www.leslibraires.ca/livres/10-questions-sur-l-anxiete-de-nathalie-parent-9782924804384.html

Pour les pré-adolescents et adolescents 👇

L’anxiété 👉 https://www.leslibraires.ca/livres/le-blogue-d-alex-surmonter-l-nathalie-parent-9782923827568.html

L’anxiété de performance 👉 https://www.leslibraires.ca/livres/vic-l-anxiete-de-performance-a-nathalie-parent-9782925213024.html?u=78324

Parce qu’au-delà des résultats, l’essentiel reste le bien-être, la confiance et la résilience de nos jeunes.

́etbienêtre

« Calme-toi ! » « Ce n’est pas beau être en colère ! » « Pas besoin de te fâcher ! » « Baisse le ton ! »  Ces phrases vo...
04/01/2026

« Calme-toi ! »
« Ce n’est pas beau être en colère ! »
« Pas besoin de te fâcher ! »
« Baisse le ton ! »

Ces phrases vous disent quelque chose ?

La colère a mauvaise réputation et pourtant, elle est essentielle. Elle soutient l’affirmation de soi, la mise en place de limites et la régulation relationnelle.

Lors de mes conférences sur la régulation des émotions, je fais la distinction entre l’émotion qui est saine et le comportement qui ne l’est pas toujours : colère - agressivité - violence.

Lorsque la colère est réprimée ou évitée, elle ne disparaît pas.

Elle tend à se transformer en mode d’expression indirect : passivité, bouderie, retrait, sarcasme, comportements passif-agressifs, petites pointes.

Si l'émotion n’est pas communiquée de façon explicite, la clarté du message est compromis et les dynamiques relationnelles se complexifient.

Être connecté à sa colère ne signifie pas agir avec impulsion.

Ça veut dire être capable de l’identifier, de la comprendre et de communiquer avec des mots comme :
« Ça ne me convient pas. »
« J’ai été blessé(e). »
« J’ai besoin de... »

C’est une posture plus vulnérable, mais aussi beaucoup plus saine pour soi et relationnellement.

Et si la colère devenait une alliée plutôt qu’un problème ?

Si vous souhaitez aller plus loin sur le sujet, je vous recommande ce livre : Apprivoiser sa colère : la comprendre et l'écouter pour en faire une alliée 👉
https://www.leslibraires.ca/livres/apprivoiser-sa-colere-la-comprendre-et-sylvie-rousseau-9782416006449.html?a=752

́etbienêtre

Diversifier nos activités (physiques, cognitives, sociales) permettrait de ret**der voir éviter la démence selon la prof...
03/26/2026

Diversifier nos activités (physiques, cognitives, sociales) permettrait de ret**der voir éviter la démence selon la professeure de psychiatrie des personnes âgées à l’University College London, Gill Livingston.

La démence n’est pas une fatalité. Selon la recherche, près de la moitié des cas pourraient, en théorie, être prévenus. Comment ? La Presse a joint à Londres une scientifique au cœur de ces recherches : la professeure Gill Livingston.

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, le printemps est habituellement synonyme de regain d’énergie, de projets, de lé...
03/24/2026

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, le printemps est habituellement synonyme de regain d’énergie, de projets, de légèreté. Et ce que j’entends aussi autour de moi - et dans mon bureau - c’est que l’augmentation de la lumière donne souvent envie de bouger, de repartir. Comme si quelque chose en nous se remettait doucement en mouvement.

Mais cette année, l’hiver t**de à nous quitter.
Et ça se sent… le moral des troupes en prend un coup ☹️

Si vous vous sentez plus lourd, moins motivé, un peu à plat… vous n’êtes pas seul(e).

Alors, comment s’aider dans cette transition, vers la douceur des rayons du soleil qui t**dent à venir ?

• Accueillir son rythme tel qu’il est (sans se brusquer) et s’autoriser au cocooning temporairement
• Aller chercher la lumière, même en petites doses (sorties, fenêtres, pauses dehors)
• Visualiser l’été, des vacances vécues agréables ou en parler avec des amis
• Se créer des plaisirs au quotidien, des pauses causeries.

Le printemps finit toujours par s’installer.
Parfois, notre énergie aussi a besoin d’un peu plus de temps pour suivre.

Et vous, vous le vivez comment ce « printemps qui se fait attendre » ?

Je vous partage secret pour m’aider : je porte des vêtements de printemps, des couleurs de l’été 😊

**dif

Ce matin, j’ai dû réfléchir à ce sentiment de déception puisqu’il venait de m’affliger. Voici donc mes réflexions :  Dan...
03/20/2026

Ce matin, j’ai dû réfléchir à ce sentiment de déception puisqu’il venait de m’affliger.

Voici donc mes réflexions : Dans ma pratique, je vois souvent que la déception ne fait pas seulement mal pour ce qui s’est passé, mais pour ce que la personne avait imaginé.

Ce n’est pas seulement un événement perdu, c’est une projection dans le temps, quelque chose qu’on espérait qui ne viendra pas, un engagement émotionnel, quelque chose qui comptait pour nous.

Quand la déception se pointe, le premier réflexe est souvent de minimiser « ce n’est pas grave » ou de ruminer face à l’injustice « ça n’aurait pas dû arriver ».

Pourtant, rebondir, ce n’est pas « passer à autre chose ». C’est traverser trois étapes essentielles :

• Accueillir le sentiment qui se présente
• Reconnaître la perte, même si elle semble petite
• Redéfinir ce qui vient ensuite

Pour ma part, après avoir fait ce cheminement ce matin, j’ai choisi de me laisser un peu d’espace pour envisager d’autres possibilités 😊

Et vous, comment traversez-vous la déception ?
En parlant à quelqu’un ? En prenant de la distance ? En vous plongeant dans un autre projet ? Ou en laissant simplement le temps remettre les choses en place ?

💭 La culpabilité parentale… on en parle ?Entre le désir de bien faire, le manque de temps et la pression qu’on peut ress...
03/11/2026

💭 La culpabilité parentale… on en parle ?

Entre le désir de bien faire, le manque de temps et la pression qu’on peut ressentir au quotidien, plusieurs parents ont parfois l’impression de ne jamais en faire assez. Mais pourquoi cette culpabilité est-elle si présente ? Et est-elle plus forte aujourd’hui qu’avant ?

J’ai eu le plaisir d’en discuter avec Barbara Joseph lors de l’émission Barbara reçoit à CIBL 101,5 FM à Montréal.

L’entrevue complète est disponible — lien dans les commentaires.

Et vous… est-ce que la culpabilité parentale vous parle ?

𝗣𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝘀 𝗱𝘂 𝗺𝗲́𝗱𝗶𝗰𝗼-𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹, 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘃𝗼𝘂𝘀 !Les groupes de codéveloppement peuvent être de puissant...
03/05/2026

𝗣𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝘀 𝗱𝘂 𝗺𝗲́𝗱𝗶𝗰𝗼-𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹, 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘃𝗼𝘂𝘀 !

Les groupes de codéveloppement peuvent être de puissants leviers, mais aussi faire émerger honte, rivalités ou anxiété de performance.

Je vous propose une formation en ligne ASADIS pour mieux comprendre les dynamiques affectives en jeu et intervenir avec justesse dans les groupes entre pairs.

Au cours de ces 3 heures de formation professionnelle, vous y apprendrez notamment à :

- Reconnaître les besoins fondamentaux en jeu (sécurité, validation, appartenance, différenciation)
- Identifier l’anxiété, la honte et les mécanismes défensifs en contexte groupal
- Appliquer le modèle de codéveloppement de Adrien Payette et Claude Champagne
- Intervenir face aux clivages, alliances, sous-groupes et conflits
- Réguler votre propre état interne et vos résonances
- Utiliser la méthode RVCR pour contenir et réfléchir avant d’intervenir

Dès le 5 mars, utilisez le code PARENTCODEV pour obtenir 30 % de réduction 👉 https://asadis.net/fr/formation/groupe-developpement-professionnel-codeveloppement/

́etbienêtre

Saviez-vous que la semaine de relâche a été instaurée au Québec en 1979?L’idée vient de Fernand Paradis, alors directeur...
03/02/2026

Saviez-vous que la semaine de relâche a été instaurée au Québec en 1979?

L’idée vient de Fernand Paradis, alors directeur des services éducatifs de la Commission des écoles catholiques de Québec.

À l’époque, il observe un phénomène clair : entre février et mars, la fatigue s’installe… et le taux d’absentéisme chez les élèves et les enseignants grimpe en flèche.

Inspiré par le modèle français des vacances de printemps découvert lors d’un stage en France en 1968, il propose une solution simple, mais essentielle : une pause pour recharger les batteries après trois longs mois d’hiver.

Et près de 50 ans plus t**d, le message reste le même : prendre le temps de ralentir, de souffler, de décrocher… ce n’est pas un luxe, c’est une nécessité.

Bonne semaine de relâche — qu’elle soit active ou tranquille, l’important, c’est de se faire du bien et trouver son équiibre 💙

Je viens d’écouter une entrevue radio qui m’a profondément touchée — celle de Isabelle Morin, professeure de sociologie ...
02/25/2026

Je viens d’écouter une entrevue radio qui m’a profondément touchée — celle de Isabelle Morin, professeure de sociologie au cégep et autrice du livre Ma vie de Cégep: confidences et réflexions d’une prof.

Après 20 ans d’enseignement, elle explique être passée d’un focus sur le contenu à une approche beaucoup plus humaine et relationnelle. Parce qu’au cégep, les jeunes adultes sont en pleine transition : quête identitaire, stress, doutes, inégalités, manque de repères… et tous ne sont pas également prêts ou outillés.

Son regard m’a rappelé à quel point l’apport humain dans l’enseignement est essentiel, particulièrement à cet âge charnière.

Une réflexion qui fait écho à ce que j’ai déjà écrit sur l’errance psychique du jeune adulte et son besoin d’un véritable foyer relationnel 👉 https://bit.ly/49TGD64

Enseigner, ce n’est pas seulement transmettre un savoir, c’est aussi accompagner des jeunes en quête de sens et de soi.

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