02/20/2026
➡️➡️Si vous us avez l’impression d’être pris(e) dans un cercle vicieux : hypervigilance face à l’alimentation, surveillance constante des symptômes… et peur de manger, vous n’êtes pas seuls et je vous invite à lire ceci.
D’abord, si vous avez l’habitude de tout noter (ce que vous mangez, vos symptômes, vos réactions), il pourrait être aidant de prendre une pause pendant quelques semaines. L’auto-observation est utile à certaines étapes, mais lorsqu’elle devient excessive, elle peut entretenir l’anxiété et maintenir le système nerveux en état d’alerte.
Ensuite, si des symptômes surviennent alors que vous suivez adéquatement l’approche FODMAP ou les autres recommandations, essayez de dédramatiser. Rappelez-vous que votre système digestif est hypersensible : certaines journées, il peut simplement être plus réactif, même si vous faites tout “comme il faut”.
Si vous parvenez à vous détendre plutôt qu’à vous inquiéter, cela peut réellement faire une différence. Vous pouvez vous répéter :
« Je fais ce qu’il faut. Mon corps est sensible, mais cette crise va passer. »
(Je sais, c’est souvent plus facile à dire qu’à faire.)
Aussi, au lieu de mettre encore plus d’énergie sur votre diète, il pourrait être bénéfique d’investir ce temps dans une activité qui vous apporte du plaisir, du calme ou de la joie. Ceci pourrait aider à envoyer un message de sécurité à votre système nerveux.
Au final, ce n’est pas toujours uniquement ce que vous mangez qui influence vos symptômes, mais aussi la façon dont votre corps traitent/digèrent vos aliments — et l’état dans lequel se trouve votre système nerveux. Si celui-ci est constamment sur “ON”, l’intestin risque de réagir davantage.
Parfois, la clé n’est pas d’en faire plus… mais de relâcher un peu.