04/27/2026
L'hormonothérapie chez la femme est encore sujet de controverse, surtout lorsque cela touche la testostérone.
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La testo chez les femmes —> pas juste pour la libido!
Post en français de l’excellente Dre Kelly Casperson, urologue américaine
Résultats : Une amélioration a été rapportée dans les huit domaines évalués, l’énergie/fatigue montrant la réponse la plus marquée (84,3 % améliorées). La dépression, l’irritabilité, l’anhédonie et l’intérêt sexuel ont chacun dépassé 65 % d’amélioration. Les fonctions cognitives ont montré une progression plus tardive, avec des gains significatifs apparaissant après 4 à 6 mois.
Une amélioration de la qualité de vie a été rapportée par 89,7 % des participantes, avec une amélioration importante passant de 5,4 % à 1 mois à 51,5 % après plus de 12 mois.
L’énergie/fatigue (64,2 %) et l’humeur (49,7 %) ont été classées devant le désir sexuel (41,3 %) comme domaines procurant le plus grand bénéfice selon les participantes.
Les cinq biomarqueurs se sont améliorés favorablement :
• testostérone totale +151,8 % (d = 3,60)
• testostérone libre +216,7 % (d = 3,01)
• hémoglobine +5,5 % (d = 2,03)
• SHBG −13,3 % (d = 1,57)
• triglycérides −12,6 % (d = 1,28)
Conclusions : Une thérapie de remplacement de la testostérone (TRT) individualisée chez les femmes a été associée à une amélioration globale des symptômes touchant l’énergie/fatigue, la dépression, l’irritabilité, l’anhédonie, la fonction cognitive et l’intérêt sexuel, avec des bénéfices croissants selon la durée du traitement et des changements favorables des biomarqueurs évalués.
Ces résultats suggèrent que la valeur de la testostérone chez les femmes dépasse la seule fonction sexuelle et soutient la nécessité d’études contrôlées plus vastes avec un suivi prolongé.
La testo chez les femmes —> pas juste pour la libido!
Post en français de l’excellente Dre Kelly Casperson, urologue américaine
Résultats : Une amélioration a été rapportée dans les huit domaines évalués, l’énergie/fatigue montrant la réponse la plus marquée (84,3 % améliorées). La dépression, l’irritabilité, l’anhédonie et l’intérêt sexuel ont chacun dépassé 65 % d’amélioration. Les fonctions cognitives ont montré une progression plus tardive, avec des gains significatifs apparaissant après 4 à 6 mois.
Une amélioration de la qualité de vie a été rapportée par 89,7 % des participantes, avec une amélioration importante passant de 5,4 % à 1 mois à 51,5 % après plus de 12 mois.
L’énergie/fatigue (64,2 %) et l’humeur (49,7 %) ont été classées devant le désir sexuel (41,3 %) comme domaines procurant le plus grand bénéfice selon les participantes.
Les cinq biomarqueurs se sont améliorés favorablement :
• testostérone totale +151,8 % (d = 3,60)
• testostérone libre +216,7 % (d = 3,01)
• hémoglobine +5,5 % (d = 2,03)
• SHBG −13,3 % (d = 1,57)
• triglycérides −12,6 % (d = 1,28)
Conclusions : Une thérapie de remplacement de la testostérone (TRT) individualisée chez les femmes a été associée à une amélioration globale des symptômes touchant l’énergie/fatigue, la dépression, l’irritabilité, l’anhédonie, la fonction cognitive et l’intérêt sexuel, avec des bénéfices croissants selon la durée du traitement et des changements favorables des biomarqueurs évalués.
Ces résultats suggèrent que la valeur de la testostérone chez les femmes dépasse la seule fonction sexuelle et soutient la nécessité d’études contrôlées plus vastes avec un suivi prolongé.