Yogẹna

Yogẹna Cours de Haṭhayoga de groupe, formation de prof & consultations individuelles.

 # **Nidrānimaux n°7 – Le Cheval Altaï**Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un cheval Altaï qui s’im...
03/21/2026

# **Nidrānimaux n°7 – Le Cheval Altaï**

Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un cheval Altaï qui s’immobilise dans les steppes immenses, sous un ciel vaste et ouvert. Ferme les yeux et sens ton espace devenir une plaine infinie, balayée par un vent doux, un territoire ancien où souffle l’esprit des chevaux libres. Le sol te porte comme la terre porte le cheval : solidement, fidèlement, avec une force tranquille.

Ressens ton corps s’ancrer, s’alourdir, se déposer. À chaque expiration, tu t’enfonces dans cette steppe intérieure, un lieu de liberté et de stabilité. À chaque inspiration, tu accueilles la puissance calme du cheval Altaï, son endurance, sa noblesse, sa connexion profonde à la terre et au vent. Tu es en sécurité dans cette immensité vivante.

Laisse émerger les opposés inspirés du cheval Altaï : la chaleur du soleil sur son flanc… puis la fraîcheur du vent qui glisse dans sa crinière. L’immobilité majestueuse du cheval qui observe l’horizon… puis la puissance fluide de sa course. La force brute… puis la douceur de son souffle. La vastitude du ciel… puis la densité de la terre. Laisse ces sensations se succéder et se fondre.

Choisis ton saṅkalpa, une intention inspirée de la sagesse du cheval Altaï : « Je marche avec force et liberté. » ou « Je suis guidé par mon élan intérieur. » ou « Je fais confiance à mon mouvement. » Répète-le trois fois, comme un souffle porté par le vent des steppes.

Explore ton corps comme un cheval explore son territoire : avec présence, précision, noblesse. Les doigts, les mains, les bras… les épaules, les flancs, les jambes, les pieds… Puis l’axe central : bassin, ventre, plexus, poitrine, gorge, visage, front, sommet du crâne. Tout ton corps devient une plaine vivante, stable, puissante.

Observe ton souffle. Il devient profond, régulier, ample, comme la respiration d’un cheval qui avance dans le vent. À l’inspiration, tu accueilles la liberté. À l’expiration, tu relâches ce qui entrave ton mouvement. Ton souffle devient un galop intérieur, fluide et apaisant.

Laisse défiler des images simples : une steppe infinie, une crinière dans le vent, un ciel immense, un cheval debout face à l’horizon, des sabots sur la terre, un souffle chaud, une montagne lointaine, une herbe dorée, un soleil bas, un refuge intérieur.

La visualisation s’ouvre maintenant. Tu te tiens dans une vaste plaine, baignée de lumière. Le vent porte l’odeur de la terre et de la liberté. Un cheval Altaï apparaît, puissant, calme, majestueux. Ses yeux te regardent avec une profondeur ancienne, comme s’ils reconnaissaient ton propre esprit sauvage. Il t’invite à marcher à ses côtés.

Il t’emmène vers une colline douce, un lieu d’observation et de force. Tu t’y installes. Tu comprends la première loi du cheval Altaï : la liberté naît de l’ancrage. Tu sens en toi s’ouvrir un espace vaste, un souffle large, une puissance tranquille. Le cheval avance, et tu sens en toi un élan nouveau, une capacité à te mettre en mouvement sans effort. Il t’enseigne la confiance : avancer même sans tout savoir, sentir la direction juste, suivre ton rythme. Il t’enseigne la dignité : être fort sans dureté, être libre sans fuite. Puis il pose son front contre le tien. Une transmission silencieuse se fait. Tu reçois sa force, sa liberté, sa sagesse des steppes. Tu deviens toi-même un gardien de ton mouvement intérieur, un être de puissance, de fluidité, de présence.

Reviens à ton saṅkalpa. Répète-le trois fois, avec la force du cheval Altaï dans ton cœur.

Ramène doucement la conscience vers ton corps. Bouge les doigts, les orteils. Étire-toi comme un cheval qui se redresse au lever du soleil. Ouvre les yeux lorsque tu te sens prêt, en gardant cette liberté avec toi.

, , , , , @à la une

 # **Nidrānimaux n°6 – Le Cerf Sika**Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un cerf Sika qui s’immobili...
03/20/2026

# **Nidrānimaux n°6 – Le Cerf Sika**

Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un cerf Sika qui s’immobilise dans une clairière sacrée, baignée de lumière et de silence. Ferme les yeux et sens ton espace devenir une forêt ancienne, douce, profonde, vibrante de présence. Le sol te porte comme la terre porte le cerf : avec stabilité, respect et bienveillance.

Ressens ton corps s’ancrer, s’alourdir, se déposer. À chaque expiration, tu t’enfonces dans la mousse intérieure de ta forêt. À chaque inspiration, tu accueilles la noblesse tranquille du cerf Sika, sa sensibilité, sa grâce, sa vigilance paisible. Tu es en sécurité dans ce sanctuaire végétal.

Laisse émerger les opposés inspirés du cerf Sika : la fraîcheur de l’ombre… puis la chaleur du soleil filtrant entre les feuilles. L’immobilité attentive du cerf qui écoute… puis la fluidité élégante de ses pas. La solitude sacrée… puis l’appartenance à la grande forêt vivante. La lumière dorée… puis la profondeur verte. Laisse ces sensations se succéder et se fondre.

Choisis ton saṅkalpa, une intention inspirée de la sagesse du cerf Sika : « Je marche avec grâce et clarté. » ou « Je protège ma paix intérieure. » ou « Je suis guidé par ma lumière. » Répète-le trois fois, comme un souffle dans la forêt.

Explore ton corps comme un cerf explore son territoire : avec délicatesse, présence, intuition. Les doigts, les mains, les bras… les épaules, les flancs, les jambes, les pieds… Puis l’axe central : bassin, ventre, plexus, poitrine, gorge, visage, front, sommet du crâne. Tout ton corps devient un paysage forestier, souple, vivant, harmonieux.

Observe ton souffle. Il devient doux, profond, régulier, comme l’air frais qui glisse entre les arbres. À l’inspiration, tu accueilles la lumière. À l’expiration, tu relâches ce qui t’encombre. Ton souffle devient un vent léger qui traverse ton sanctuaire intérieur.

Laisse défiler des images simples : une clairière dorée, des bois élégants, une mousse douce, un rayon de soleil, un regard profond, une forêt ancienne, un cerf immobile, une brume légère, une feuille qui tombe, un refuge intérieur.

La visualisation s’ouvre maintenant. Tu te tiens dans une forêt ancienne, vibrante de vie. La lumière est douce, dorée, presque sacrée. Un cerf Sika apparaît, majestueux, délicat, silencieux. Ses yeux te regardent avec une profondeur calme, comme s’ils voyaient ton essence. Il t’invite à le suivre.

Il t’emmène vers une clairière secrète, un lieu de paix et de vérité. Tu t’y installes. Tu comprends la première loi du cerf Sika : la grâce naît de l’écoute. Tu sens en toi s’ouvrir une sensibilité fine, une perception subtile, une présence douce. Le cerf avance, léger, et tu sens en toi une harmonie nouvelle, une capacité à marcher avec élégance dans ta propre vie. Il t’enseigne la noblesse intérieure : rester droit sans rigidité, ouvert sans fragilité. Il t’enseigne la connexion : sentir la forêt, sentir la vie, sentir ton propre cœur. Puis il incline légèrement la tête vers toi. Une transmission silencieuse se fait. Tu reçois sa douceur, sa clarté, sa sagesse ancestrale. Tu deviens toi-même un gardien de ton sanctuaire intérieur, un être de grâce, de présence, d’harmonie.

Reviens à ton saṅkalpa. Répète-le trois fois, avec la lumière du cerf Sika dans ton cœur.

Ramène doucement la conscience vers ton corps. Bouge les doigts, les orteils. Étire-toi comme un cerf qui se redresse au lever du soleil. Ouvre les yeux lorsque tu te sens prêt, en gardant cette harmonie avec toi.

, , , , , @à la une

03/19/2026

🪑✨ **Yoga sur chaise – accessible à tous** ✨🧘‍♀️
Prenez un moment pour vous avec le **yoga sur chaise**, animé par **Chantal Poulin** 💙
Un cours doux, inclusif et apaisant pour réduire le stress, améliorer la respiration et cultiver le calme intérieur, peu importe votre niveau 🌿😌

📍 Complexe sportif Rodrigue et filles
🗓️ Du 2 avril au 4 juin

\

 # **Nidrānimaux n°5 – Le Renard des sables**Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un renard des sable...
03/19/2026

# **Nidrānimaux n°5 – Le Renard des sables**

Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un renard des sables qui se glisse dans la douceur tiède du désert nocturne. Ferme les yeux et sens ton espace devenir une dune silencieuse, chaude, protectrice. Le sol te porte comme le sable porte le fennec : souplement, délicatement, avec une chaleur profonde.

Ressens ton corps s’ancrer, s’alourdir, se déposer. À chaque expiration, tu t’enfonces dans ton désert intérieur, un lieu de calme et de vastitude. À chaque inspiration, tu accueilles la finesse sensorielle du renard des sables, sa vigilance douce, sa capacité à percevoir l’invisible. Tu es en sécurité dans cette immensité dorée.

Laisse émerger les opposés inspirés du renard des sables : la chaleur du jour… puis la fraîcheur de la nuit. L’immobilité attentive du fennec qui écoute… puis la vivacité légère de ses pas dans le sable. La solitude sacrée du désert… puis la connexion subtile à tout ce qui vit dans l’ombre. La lumière brûlante… puis l’obscurité étoilée. Laisse ces sensations se succéder et se fondre.

Choisis ton saṅkalpa, une intention inspirée de la sagesse du renard des sables : « Je perçois avec finesse. » ou « Je protège ma paix intérieure. » ou « Je marche avec légèreté. » Répète-le trois fois, comme un souffle dans la nuit chaude.

Explore ton corps comme un renard explore les dunes : avec délicatesse, précision, écoute. Les doigts, les mains, les bras… les épaules, les flancs, les jambes, les pieds… Puis l’axe central : bassin, ventre, plexus, poitrine, gorge, visage, front, sommet du crâne. Tout ton corps devient un paysage de sable, souple, sensible, silencieux.

Observe ton souffle. Il devient tiède, léger, régulier, comme l’air du désert qui glisse entre les dunes. À l’inspiration, tu accueilles la chaleur. À l’expiration, tu relâches ce qui t’alourdit. Ton souffle devient un vent doux qui sculpte ton espace intérieur.

Laisse défiler des images simples : une dune dorée, une nuit étoilée, des oreilles fines et attentives, des empreintes légères, un souffle chaud, une oasis lointaine, un renard aux yeux brillants, un sable doux, une lune blanche, un refuge intérieur.

La visualisation s’ouvre maintenant. Tu te tiens dans un désert silencieux. Le sable est tiède sous tes pieds. Le ciel est immense, constellé d’étoiles. Un renard des sables apparaît, petit, lumineux, délicat. Ses yeux brillent comme deux lanternes dans la nuit. Il t’invite à le suivre.

Il t’emmène vers une dune haute, un lieu d’observation et de calme. Tu t’y installes. Tu comprends la première loi du renard des sables : la sensibilité est une force. Tu sens en toi s’ouvrir une écoute subtile, une perception fine, une intuition claire. Le renard avance, léger, presque silencieux, et tu sens en toi une légèreté nouvelle, une capacité à marcher sans laisser de traces inutiles. Il t’enseigne l’art de la discrétion : préserver ton énergie, choisir tes mouvements, écouter avant d’agir. Puis il pose son museau contre ton cœur. Une chaleur douce se diffuse. Tu reçois sa finesse, sa clarté, sa sagesse du désert. Tu deviens toi-même un gardien de ton oasis intérieure, un être de douceur, d’intuition, de présence.

Reviens à ton saṅkalpa. Répète-le trois fois, avec la chaleur du renard des sables dans ton cœur.

Ramène doucement la conscience vers ton corps. Bouge les doigts, les orteils. Étire-toi comme un renard qui s’éveille sous la lune. Ouvre les yeux lorsque tu te sens prêt, en gardant cette légèreté avec toi.

, , , , , @à la une

 # **Nidrānimaux n°4 – Le Loup blanc**Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un loup blanc qui s’étend ...
03/18/2026

# **Nidrānimaux n°4 – Le Loup blanc**

Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un loup blanc qui s’étend dans la neige silencieuse, maître de son territoire intérieur. Ferme les yeux et sens ton espace devenir une vaste étendue hivernale, pure, immobile, lumineuse. Le sol te porte comme la neige porte le loup : avec douceur, fermeté et respect.

Ressens ton corps s’ancrer, s’alourdir, se déposer. À chaque expiration, tu t’enfonces dans cette neige intérieure, fraîche mais protectrice. À chaque inspiration, tu accueilles la force tranquille du loup blanc, sa vigilance sereine, sa présence souveraine. Tu es en sécurité dans cette immensité blanche.

Laisse émerger les opposés inspirés du loup blanc : la fraîcheur de la neige… puis la chaleur de son souffle. L’immobilité parfaite du loup qui observe… puis la puissance fluide de son mouvement. La solitude sacrée… puis la connexion profonde à la meute invisible. La clarté de la lune… puis la profondeur de la nuit. Laisse ces sensations se succéder et se fondre.

Choisis ton saṅkalpa, une intention inspirée de la sagesse du loup blanc : « Je marche avec force et clarté. » ou « Je protège ma lumière intérieure. » ou « Je fais confiance à mon instinct. » Répète-le trois fois, comme un souffle dans l’air glacé.

Explore ton corps comme un loup explore son territoire : avec précision, attention, présence. Les doigts, les mains, les bras… les épaules, les flancs, les jambes, les pieds… Puis l’axe central : bassin, ventre, plexus, poitrine, gorge, visage, front, sommet du crâne. Tout ton corps devient un paysage clair, stable, instinctif.

Observe ton souffle. Il devient frais, profond, régulier, comme l’air froid qui traverse la gorge du loup lorsqu’il respire dans la nuit. À l’inspiration, tu accueilles la clarté. À l’expiration, tu relâches ce qui t’alourdit. Ton souffle devient un vent intérieur qui purifie et apaise.

Laisse défiler des images simples : une plaine enneigée, une lune blanche, des empreintes dans la neige, un regard doré, un souffle dans l’air froid, une forêt silencieuse, une silhouette blanche, une montagne lointaine, un ciel étoilé, un refuge intérieur.

La visualisation s’ouvre maintenant. Tu te tiens dans une vaste étendue de neige. Le silence est total, presque sacré. L’air est pur, lumineux. Un loup blanc apparaît, majestueux, immobile, parfaitement présent. Son regard te traverse sans te juger. Il t’invite à marcher à ses côtés.

Il t’emmène vers une clairière éclairée par la lune. Tu t’y installes. Tu comprends la première loi du loup blanc : la force naît du calme. Tu sens une lumière froide mais bienveillante s’allumer en toi, comme une étoile intérieure. Le loup blanc avance, silencieux, et tu sens en toi une expansion, une ouverture, une puissance tranquille. Il t’enseigne l’instinct : sentir avant de penser, percevoir avant d’agir. Il t’enseigne la loyauté envers toi-même : rester fidèle à ton chemin, à ta vérité, à ta lumière. Puis il pose son front contre le tien. Une transmission silencieuse se fait. Tu reçois sa clarté, sa force, sa sagesse ancestrale. Tu deviens toi-même un gardien de ton territoire intérieur, un être de lucidité, de courage, de présence.

Reviens à ton saṅkalpa. Répète-le trois fois, avec la lumière du loup blanc dans ton cœur.

Ramène doucement la conscience vers ton corps. Bouge les doigts, les orteils. Étire-toi comme un loup qui se redresse au lever de la lune. Ouvre les yeux lorsque tu te sens prêt, en gardant cette force tranquille avec toi.

, , , , , @à la une

03/17/2026

Viniyoga – Intermédiaire 🧘‍♀️
Ce cours de viniyoga intermédiaire propose une pratique personnalisée et évolutive, où les
postures s’adaptent à votre corps. À travers des variations accessibles et intermédiaires, vous
développerez force, mobilité et confort, tout en respectant vos limites.
La séance intègre respiration consciente (pranayama), mantras et mudrās, et se termine
par une relaxation profonde ou une méditation guidée, inspirée de la philosophie des
Yoga Sūtra de Patañjali.
Information et inscription : yoga.yogena@gmail.con
418-1222-1950

 # **Nidrānimaux n°3 – Le Harfang des neiges**Allonge-toi et laisse ton corps trouver naturellement sa place, comme un h...
03/17/2026

# **Nidrānimaux n°3 – Le Harfang des neiges**

Allonge-toi et laisse ton corps trouver naturellement sa place, comme un harfang des neiges qui se pose sur une étendue blanche, silencieuse, immobile. Ferme les yeux et sens ton espace devenir une vaste plaine hivernale, pure, lumineuse, protectrice. Le sol te porte comme la neige porte l’oiseau, avec douceur et stabilité.

Ressens ton corps s’ancrer, s’alourdir, se déposer. À chaque expiration, tu t’enfonces dans cette neige intérieure, fraîche mais accueillante. À chaque inspiration, tu te sens porté par l’air clair, vif, cristallin. Tu es en sécurité dans cette immensité blanche.

Laisse émerger les opposés inspirés du harfang : la fraîcheur de la neige… puis la chaleur de son plumage dense. L’immobilité parfaite de l’oiseau qui observe… puis le mouvement silencieux de ses ailes qui se déploient. La clarté de la lumière… puis la profondeur de la nuit polaire. La légèreté du vol… puis la densité de la terre sous ses serres. Laisse ces sensations se succéder et se fondre.

Choisis ton saṅkalpa, une intention inspirée de la sagesse du harfang : « Je vois avec clarté. » ou « Je me déplace avec précision. » ou « Je protège ma lumière intérieure. » Répète-le trois fois, comme un souffle dans l’air froid.

Explore ton corps comme un harfang explore son territoire : avec attention, finesse, présence. Les doigts, les mains, les bras… les épaules, les flancs, les jambes, les pieds… Puis l’axe central : bassin, ventre, plexus, poitrine, gorge, visage, front, sommet du crâne. Tout ton corps devient un paysage clair, stable, lumineux.

Observe ton souffle. Il devient frais, pur, régulier, comme l’air glacé qui traverse les plumes du harfang. À l’inspiration, tu accueilles la clarté. À l’expiration, tu relâches ce qui obscurcit. Ton souffle devient un vent léger qui nettoie et apaise.

Laisse défiler des images simples : une étendue de neige immaculée, un ciel pâle, des empreintes légères, un plumage blanc tacheté, des yeux dorés, une lune froide, un vol silencieux, une branche givrée, un souffle dans la nuit, une lumière intérieure.

La visualisation s’ouvre maintenant. Tu te tiens dans une vaste plaine enneigée. Le silence est total, presque sacré. L’air est pur, lumineux. Un harfang des neiges apparaît, majestueux, immobile, parfaitement présent. Ses yeux te regardent avec une clarté profonde, comme s’ils voyaient au-delà des apparences. Il t’invite à le suivre.

Il t’emmène vers un promontoire de glace, un lieu d’observation. Tu t’y installes. Tu comprends la première loi du harfang : la vision intérieure naît du silence. Tu sens une lumière douce s’allumer en toi, comme une lanterne dans la nuit polaire. Le harfang déploie ses ailes et tu sens en toi une expansion, une ouverture, une liberté. Il t’enseigne la précision : chaque mouvement est juste, chaque geste est nécessaire, rien n’est gaspillé. Puis il t’enseigne la patience : attendre le bon moment, écouter, ressentir, percevoir. Enfin, il pose son regard dans le tien. Une transmission silencieuse se fait. Tu reçois sa clarté, sa force tranquille, sa lumière froide mais bienveillante. Tu deviens toi-même un gardien de la vision intérieure, un être de calme, de lucidité, de présence.

Reviens à ton saṅkalpa. Répète-le trois fois, avec la lumière du harfang dans ton cœur.

Ramène doucement la conscience vers ton corps. Bouge les doigts, les orteils. Étire-toi comme un oiseau qui déploie ses ailes au lever du jour. Ouvre les yeux lorsque tu te sens prêt, en gardant cette clarté avec toi.

, , , , , @à la une

Inscris-toi au yoga sur chaise avec moi pour apprendre à conserver tes acquis !💆‍♀️ **Saviez-vous que vos pieds reflèten...
03/16/2026

Inscris-toi au yoga sur chaise avec moi pour apprendre à conserver tes acquis !

💆‍♀️ **Saviez-vous que vos pieds reflètent tout votre corps?**
La réflexologie plantaire repose sur le principe que chaque zone de la plante du pied est reliée à un organe ou une région précise du corps.

👣 La plante du pied concentre des milliers de terminaisons nerveuses connectées à l’ensemble de l’organisme.
➡️ Une **pression ferme et constante d’environ 30 secondes**, appliquée au bon endroit, peut aider à relâcher certaines tensions — **sans aucun produit**.

---

# # # 🧠 **Tête & système nerveux**
- Maux de tête : bouts des orteils
- Migraines : face interne du gros orteil
- Insomnie : centre du talon
- Stress : arc central du pied

# # # 🍽 **Système digestif**
- Estomac : partie supérieure de l’arc (pied gauche)
- Foie : zone moyenne de l’arc (pied droit)
- Intestins : ligne du talon vers l’extérieur
- Nausées : base interne du gros orteil

# # # 🌬 **Système respiratoire**
- Poumons : coussinet plantaire sous les orteils
- Gorge : articulation du gros orteil
- Sinus : bouts des orteils
- Bronches : bande diagonale sous le coussinet

# # # 💪 **Douleurs musculaires**
- Épaules : bord externe sous le petit orteil
- Nuque : base du gros orteil
- Dos haut : arc externe supérieur
- Dos bas : bord interne du talon

# # # 🎯 **Zones spécifiques**
- Yeux fatigués : base du 2e et 3e orteil
- Oreilles : base du 4e et 5e orteil
- Hanches : côté externe du talon
- Genoux : bord externe de l’arc moyen

---

🌬 **Astuce bien-être**
Respirez lentement et profondément pendant la pression pour amplifier les bienfaits.

⚖️ Le pied droit correspond au côté droit du corps,
⚖️ le pied gauche au côté gauche.

✨ Un geste simple, naturel et accessible pour prendre soin de soi au quotidien.

 # **Nidrānimaux n°2 – Le Panda Roux**Allonge-toi et laisse ton corps trouver naturellement sa place, comme un panda rou...
03/16/2026

# **Nidrānimaux n°2 – Le Panda Roux**

Allonge-toi et laisse ton corps trouver naturellement sa place, comme un panda roux qui choisit une branche stable et douce pour s’y reposer. Ferme les yeux et sens ton espace devenir une forêt calme, brumeuse, protectrice. Le sol te porte comme l’arbre porte le petit gardien roux des montagnes.

Ressens ton corps s’ancrer, s’alourdir, se déposer. À chaque expiration, tu t’enfonces un peu plus dans ta branche intérieure. À chaque inspiration, tu te sens soutenu, enveloppé, en sécurité. Tu es chez toi dans cette forêt intérieure.

Laisse maintenant émerger les opposés inspirés du panda roux : la chaleur de sa fourrure… puis la fraîcheur de la brume. L’immobilité paisible sur une branche… puis le mouvement lent, mesuré, prudent. L’intériorité de son cocon de feuilles… puis l’ouverture douce au monde. La légèreté de son souffle… puis la lourdeur tranquille de son corps détendu. Laisse ces sensations se succéder et se fondre.

Choisis ton saṅkalpa, une intention simple inspirée de sa sagesse : « Je cultive la douceur. » ou « Je protège ma paix intérieure. » ou « Je respecte mon rythme naturel. » Répète-le trois fois, comme un souffle chaud dans l’air froid.

Explore maintenant ton corps comme un panda roux explore son arbre : lentement, avec curiosité et délicatesse. Les doigts, les mains, les bras… les épaules, les flancs, les jambes, les pieds… Puis l’axe central : bassin, ventre, plexus, poitrine, gorge, visage, front, sommet du crâne. Tout ton corps devient un refuge chaud et calme.

Observe ton souffle. Il devient rond, lent, régulier, comme la respiration d’un panda roux dans l’air frais des montagnes. À l’inspiration, tu accueilles la chaleur. À l’expiration, tu relâches la tension. Ton souffle devient un cocon.

Laisse défiler des images simples : une forêt de bambous, une branche haute dans la brume, une fourrure rousse, une lumière dorée, un panda roux endormi, un autre qui grimpe lentement, un souffle chaud dans l’air froid, un cocon de feuilles, une montagne silencieuse, un refuge intérieur.

La visualisation s’ouvre maintenant. Tu te tiens dans une forêt de montagne, enveloppé de brume douce. Un panda roux apparaît, discret, bienveillant, lumineux. Il t’invite à le suivre. Il t’emmène vers une branche haute, un refuge de douceur. Tu t’y installes et tu comprends que la douceur est une force. Une chaleur intérieure se diffuse en toi, guérisseuse, réconfortante. Tu synchronises ton souffle au sien et tu apprends à ralentir, à respecter ton rythme naturel. Il t’enseigne la sagesse de la discrétion : préserver ton énergie, choisir tes moments, ne pas te précipiter. Puis il pose sa patte sur ton cœur. Une vibration chaude se diffuse. Tu deviens toi-même gardien de ton refuge intérieur. Une alliance se forme : la douceur, la chaleur, la paix du panda roux vivent désormais en toi.

Reviens à ton saṅkalpa. Répète-le trois fois, avec la chaleur du panda roux dans ton cœur.

Ramène doucement la conscience vers ton corps. Bouge les doigts, les orteils. Étire-toi comme un panda roux qui se réveille sur sa branche. Ouvre les yeux lorsque tu te sens prêt, en gardant cette douceur avec toi.

, , , , , @à la une

 # **Nidrānimaux n°1 – Le Chat tigré**Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un chat qui choisit le coi...
03/15/2026

# **Nidrānimaux n°1 – Le Chat tigré**

Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un chat qui choisit le coin le plus doux et le plus sécurisant pour s’y lover. Ferme les yeux et sens ton espace devenir un cocon silencieux, chaud, protecteur. Le sol te porte comme un nid choisi avec soin par un félin en quête de repos parfait.

Ressens ton corps s’ancrer, s’alourdir, se déposer. À chaque expiration, tu t’abandonnes un peu plus, comme un chat qui relâche tout son poids dans la confiance absolue. À chaque inspiration, tu accueilles la douceur, la chaleur, la sécurité.

Laisse émerger les opposés inspirés du chat : la vigilance subtile de l’oreille qui écoute… puis l’abandon total du corps qui se liquéfie. La tonicité du félin prêt à bondir… puis la mollesse délicieuse du chat qui s’étire et se détend. La chaleur d’un rayon de soleil… puis la fraîcheur d’un coin d’ombre. L’ouverture curieuse… puis le refuge intérieur. Laisse ces sensations se succéder et se fondre.

Choisis ton saṅkalpa, une intention inspirée de la sagesse féline : « Je choisis la douceur. » ou « Je me repose en confiance. » ou « Je suis à l’écoute de mes besoins. » Répète-le trois fois, comme un ronronnement intérieur.

Explore ton corps comme un chat explore le sien : avec précision, délicatesse, curiosité tranquille. Les doigts, les mains, les bras… les épaules, les flancs, les jambes, les pieds… Puis l’axe central : bassin, ventre, plexus, poitrine, gorge, visage, front, sommet du crâne. Tout ton corps devient souple, sensible, détendu, comme un félin au repos.

Observe ton souffle. Il devient léger, régulier, presque imperceptible, comme la respiration d’un chat endormi. À l’inspiration, le ventre se soulève doucement. À l’expiration, il redescend, paisible. Ton souffle devient un ronronnement intérieur, une vibration subtile qui apaise et réchauffe.

Laisse défiler des images simples : un rayon de soleil, un coussin moelleux, une fenêtre ouverte sur un jardin calme, une fourrure douce, un chat qui s’étire, un chat roulé en boule, un chat qui marche avec grâce, un chat qui ferme les yeux de confiance, un chat profondément endormi.

La visualisation s’ouvre maintenant. Tu deviens un chat. Tu te réveilles dans un lieu parfaitement confortable, choisi avec soin. Tu t’étires longuement, lentement, avec volupté. Tu marches avec grâce, souplesse, légèreté. Tu trouves un rayon de soleil et tu t’y installes. La chaleur enveloppe ton corps. Tu te roules en boule, parfaitement en sécurité. Ton cœur ralentit. Ton souffle devient un ronronnement intérieur. Tu dors comme un chat : alternance de sommeil léger et profond, confiance totale, abandon absolu. Tu deviens un être de paix, de douceur, de présence tranquille. Tu comprends que la *chat‑titude* est une voie intérieure : écouter ton instinct, choisir ce qui te fait du bien, te reposer sans culpabilité, savourer la chaleur, la lenteur, la simplicité.

Reviens à ton saṅkalpa. Répète-le trois fois, avec la douceur du chat dans ton cœur.

Ramène doucement la conscience vers ton corps. Bouge les doigts, les orteils. Étire-toi comme un chat qui se réveille, lentement, avec plaisir. Ouvre les yeux lorsque tu te sens prêt, en gardant cette paix avec toi.

, , , , , @à la une

Une fleur directe au cœur n°70 — Avec la **Monarda fistulosa**Installez-vous dans un espace calme et stable.Laissez votr...
03/14/2026

Une fleur directe au cœur n°70 — Avec la **Monarda fistulosa**

Installez-vous dans un espace calme et stable.

Laissez votre corps trouver naturellement sa place. Les muscles se relâchent. Le visage s’apaise. Les épaules deviennent plus légères.

Fermez doucement les yeux.

Prenez conscience de votre respiration.

Inspirez lentement…
Expirez doucement…

Le souffle est présent.

Il n’y a rien à forcer.

Seulement être avec l’air qui entre et sort.

Imaginez maintenant un paysage sauvage baigné d’une lumière douce.

Une prairie ouverte, traversée par un vent léger.

Dans cette prairie pousse la **Monarda fistulosa**, aussi appelée bergamote sauvage.

Ses fleurs sont composées de petites couronnes violettes ou mauves, formées de multiples pétales fins qui s’ouvrent comme un feu vivant mais calme.

Approchez-vous doucement de cette fleur.

Observez sa structure.

Elle n’est pas lourde.

Elle semble vibrer dans l’air comme une présence respirante.

Son parfum est herbacé, légèrement citronné, un peu épicé, rappelant la fraîcheur sauvage des plantes de prairie.

Ce parfum est discret mais persistant.

Il invite plutôt qu’il n’impose.

Imaginez maintenant que cette odeur commence à remonter lentement par vos narines.

Inspirez…

L’arôme imaginaire de la monarde entre dans votre respiration.

Expirez…

Laissez votre poitrine se détendre.

À chaque souffle, le parfum devient plus présent.

Il descend doucement dans votre gorge.

Puis dans votre poitrine.

La qualité principale de la monarde est la liberté respiratoire intérieure.

Elle parle de souffle vivant, de circulation d’énergie, d’ouverture de l’espace intérieur.

Continuez de respirer.

Imaginez que le parfum sauvage de la fleur remplit lentement votre poitrine comme un vent clair.

À chaque inspiration, l’odeur remonte par vos narines… traverse votre respiration… et s’installe dans le centre de votre thorax.

À chaque expiration, une sensation d’espace se crée dans la région du cœur et des poumons.

Car le cœur et la respiration sont le miroir énergétique de cette fleur.

Visualisez maintenant qu’au centre de votre poitrine apparaît une fleur intérieure de monarde sauvage.

Ses pétales violets s’ouvrent doucement.

Elle n’est ni fragile ni dominante.

Elle est vivante.

Elle respire avec vous.

Inspirez…

La fleur intérieure s’ouvre un peu plus.

Expirez…

Une sensation de liberté circule dans votre thorax.

Comme si l’air pouvait circuler sans obstacle.

La monarde fistuleuse porte une énergie d’expression naturelle.

Elle murmure que l’être peut rester authentique sans se contracter.

Sans se cacher.

Sans se forcer.

Respirez encore le parfum imaginaire de la prairie sauvage.

À chaque inspiration, l’odeur de la fleur remonte par vos narines… descend dans votre gorge… puis s’installe dans votre poitrine.

À chaque expiration, la fleur intérieure diffuse sa qualité dans tout votre corps.

Elle se déploie dans vos épaules.

Puis dans vos bras.

Puis dans vos mains.

Comme si vos mains devenaient capables de toucher le monde avec une respiration plus libre.

Imaginez maintenant que vous êtes debout dans une prairie de monardes sauvages.

Le vent traverse les fleurs violettes qui bougent doucement.

La lumière est claire.

L’air est vivant.

Respirez ce paysage.

Le parfum de la prairie entre en vous.

Et votre corps devient un espace où le souffle circule sans contrainte.

Continuez à respirer lentement.

La fleur intérieure dans votre poitrine devient lumineuse.

Une lumière violette douce s’étend depuis le cœur vers le dos, les épaules, puis le ventre.

Cette lumière représente l’expression libre de votre présence.

Elle ne force rien.

Elle respire simplement.

Restez quelques instants dans cette sensation d’ouverture.

La monarde sauvage vous enseigne que l’amour peut être un souffle libre.

Un amour qui n’enferme pas.

Un amour qui laisse circuler la vie.

Avant de terminer, imaginez une dernière fois la fleur intérieure de monarde dans votre poitrine.

Ses pétales sont ouverts.

Son parfum est calme.

Sa présence respire avec votre souffle.

Laissez cette image se déposer doucement.

Revenez lentement à votre respiration naturelle.

La prairie sauvage demeure en vous comme une mémoire de liberté respiratoire.

, , , , , @à la une

Address

440 35e Rue
Saint-Georges, QC
G5Y8M1

Alerts

Be the first to know and let us send you an email when Yogẹna posts news and promotions. Your email address will not be used for any other purpose, and you can unsubscribe at any time.

Contact The Practice

Send a message to Yogẹna:

Share

Share on Facebook Share on Twitter Share on LinkedIn
Share on Pinterest Share on Reddit Share via Email
Share on WhatsApp Share on Instagram Share on Telegram