Yogẹna Cours de Haṭhayoga de groupe, formation de prof & consultations individuelles.

 # **Nidrānimaux n°53 – L’Urubu à tête rouge**Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un urubu à tête ro...
05/06/2026

# **Nidrānimaux n°53 – L’Urubu à tête rouge**

Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un urubu à tête rouge qui se pose sur une branche sèche dominant les plaines chaudes, maître des courants ascendants, du lâcher-prise et de la transmutation silencieuse. Ferme les yeux et sens ton espace devenir une savane ouverte, baignée de lumière dorée, où l’air chaud monte en spirales et où le vent porte les secrets du ciel. Le sol te porte comme la terre porte l’urubu : avec stabilité, hauteur et une sagesse ancienne.

Ressens ton corps s’ancrer, s’alourdir, se déposer. À chaque expiration, tu descends dans la profondeur chaude de ton paysage intérieur. À chaque inspiration, tu accueilles la présence de l’urubu à tête rouge, sa capacité à s’élever sans effort, à transformer ce qui est lourd en énergie nouvelle, à lire les signes du vent. Tu es en sécurité dans cette savane intérieure.

Laisse émerger les opposés inspirés de l’urubu : la chaleur du soleil sur ses ailes larges… puis la fraîcheur du vent qui glisse sous ses plumes. L’immobilité lorsqu’il plane… puis la lenteur majestueuse de ses cercles dans le ciel. La densité de la terre brûlante… puis la légèreté de l’air ascendant. La lumière éclatante… puis l’ombre douce des nuages. Laisse ces sensations se succéder et se fondre.

Choisis ton saṅkalpa, une intention inspirée de la sagesse de l’urubu :
« Je me libère de ce qui m’alourdit. »
ou « Je transforme mes ombres en lumière. »
ou « Je m’élève avec confiance et clarté. »
Répète-le trois fois, comme un souffle qui prend de l’altitude.

Explore ton corps comme un urubu explore le ciel : avec lenteur, précision, amplitude. Les doigts, les mains, les bras… les épaules, les flancs, les jambes, les pieds… Puis l’axe central : bassin, ventre, plexus, poitrine, gorge, visage, front, sommet du crâne. Tout ton corps devient un ciel intérieur, vaste, chaud, lumineux.

Observe ton souffle. Il devient ample, profond, aérien, comme la respiration d’un urubu qui s’élève dans un courant chaud. À l’inspiration, tu accueilles la clarté. À l’expiration, tu relâches ce qui t’alourdit. Ton souffle devient un vent ascendant, un mouvement intérieur qui purifie et élève.

Laisse défiler des images simples : une aile sombre, un vent chaud, un cercle dans le ciel, une lumière blanche, une ombre douce, une terre rouge, un rocher chaud, un horizon lointain, un regard perçant, un refuge intérieur.

La visualisation s’ouvre maintenant. Tu te tiens dans une savane chaude, baignée de lumière. L’air est vibrant, parfumé de poussière et de chaleur. Un urubu à tête rouge apparaît, majestueux, ses ailes larges prêtes à capter le moindre souffle ascendant. Ses yeux sont calmes, profonds, emplis d’une sagesse de transformation. Il t’invite à le suivre.

Il t’emmène vers un promontoire rocheux, un lieu de vision et de libération intérieure. Tu t’y installes. Tu comprends la première loi de l’urubu : rien n’est trop lourd pour être transformé. Tu sens en toi s’ouvrir un espace vaste, léger, purifiant. L’urubu s’élève, plane, tourne, et tu sens en toi une capacité nouvelle à laisser partir ce qui t’alourdit, à transformer tes peurs, à t’élever au-dessus du bruit intérieur. Il t’enseigne la transmutation : faire de l’ombre une ressource. Il t’enseigne la hauteur : voir ta vie depuis un espace plus vaste. Puis il approche son front du tien. Une transmission silencieuse se fait. Tu reçois sa légèreté, sa vision, sa sagesse des cieux chauds. Tu deviens toi-même un gardien de ton altitude intérieure, un être de transformation, de clarté, de présence.

Reviens à ton saṅkalpa. Répète-le trois fois, avec la hauteur de l’urubu à tête rouge dans ton cœur.

Ramène doucement la conscience vers ton corps. Bouge les doigts, les orteils. Étire-toi comme un urubu qui déploie ses ailes au lever du soleil. Ouvre les yeux lorsque tu te sens prêt, en gardant cette légèreté transformatrice avec toi.

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05/05/2026
Venez essayer mes cours de yoga Fondation le lundi midi ainsi que mardi 10:30 . Je donne aussi un cours de yin chaud le ...
05/05/2026

Venez essayer mes cours de yoga Fondation le lundi midi ainsi que mardi 10:30 . Je donne aussi un cours de yin chaud le vendredi 14:30.

Bon dimanche tout le monde 😌
J'espère que votre meal prep a bien été🥦
Petite surprise: Chantal va donner 2 cours de plus et on a changé le cours du lundi !
👉Lundi : Fondations à midi
👉Mardi: Fondations à 10h30
👉Vendredi: Yin à 14h30

Vérifiez la mise à jour ci-bas !

*Le cours de Fondations est un cours de yoga débutant inspiré du hatha yoga🧘‍♀️

Nous avons hâte de vous accueillir dès demain ☺️

 # **Nidrānimaux n°52 – Le Phoque Annelé**Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un phoque annelé qui s...
05/05/2026

# **Nidrānimaux n°52 – Le Phoque Annelé**

Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un phoque annelé qui se repose sur une plaque de glace dérivant doucement dans l’océan Arctique, maître du silence, de la fluidité et de la respiration profonde. Ferme les yeux et sens ton espace devenir une étendue glacée, lumineuse, où l’air est pur, où la mer respire sous la glace. Le sol te porte comme la banquise porte le phoque : avec stabilité, fraîcheur et une douceur enveloppante.

Ressens ton corps s’ancrer, s’alourdir, se déposer. À chaque expiration, tu descends dans la tranquillité froide de ton paysage intérieur. À chaque inspiration, tu accueilles la présence du phoque annelé, sa souplesse, sa capacité à glisser entre deux mondes — la surface et les profondeurs — avec aisance et confiance. Tu es en sécurité dans cet océan intérieur.

Laisse émerger les opposés inspirés du phoque : la fraîcheur de la glace… puis la chaleur de son corps protégé par une épaisse couche de douceur. L’immobilité lorsqu’il se repose… puis la fluidité de sa nage silencieuse. La densité de la glace… puis la légèreté de l’eau. La lumière blanche du jour polaire… puis l’ombre bleutée des profondeurs. Laisse ces sensations se succéder et se fondre.

Choisis ton saṅkalpa, une intention inspirée de la sagesse du phoque annelé :
« Je respire avec fluidité et confiance. »
ou « Je trouve la paix dans les profondeurs de mon être. »
ou « Je glisse entre les mondes avec aisance. »
Répète-le trois fois, comme une vague intérieure qui se forme et se dissout.

Explore ton corps comme un phoque explore la banquise : avec douceur, curiosité, lenteur. Les doigts, les mains, les bras… les épaules, les flancs, les jambes, les pieds… Puis l’axe central : bassin, ventre, plexus, poitrine, gorge, visage, front, sommet du crâne. Tout ton corps devient un paysage arctique intérieur, vaste, lumineux, apaisant.

Observe ton souffle. Il devient profond, régulier, fluide, comme la respiration d’un phoque qui plonge puis remonte à la surface. À l’inspiration, tu accueilles la clarté. À l’expiration, tu relâches ce qui t’alourdit. Ton souffle devient une marée douce, un mouvement intérieur qui apaise et harmonise.

Laisse défiler des images simples : une glace blanche, une eau sombre, une bulle d’air, une nage fluide, une lumière bleue, une ombre douce, une respiration profonde, une surface calme, un cercle de lumière, un refuge intérieur.

La visualisation s’ouvre maintenant. Tu te tiens sur une banquise silencieuse, baignée de lumière blanche. L’air est froid, pur, vibrant. Un phoque annelé apparaît, ses anneaux clairs dessinant des cercles de sagesse sur sa peau. Ses yeux sont doux, profonds, emplis d’une intelligence calme. Il t’invite à le suivre.

Il t’emmène vers un trou de respiration dans la glace, un passage entre deux mondes. Tu t’y installes. Tu comprends la première loi du phoque : la paix naît de la fluidité. Tu sens en toi s’ouvrir un espace souple, profond, respirant. Le phoque plonge, remonte, glisse, et tu sens en toi une capacité nouvelle à naviguer entre tes émotions, à descendre dans tes profondeurs sans crainte, à remonter vers la lumière avec douceur. Il t’enseigne la respiration consciente : laisser l’air te porter. Il t’enseigne la fluidité intérieure : accepter les mouvements, les transitions, les cycles. Puis il approche son front du tien. Une transmission silencieuse se fait. Tu reçois sa douceur, sa fluidité, sa sagesse des eaux froides. Tu deviens toi-même un gardien de ton océan intérieur, un être de calme, de profondeur, de présence.

Reviens à ton saṅkalpa. Répète-le trois fois, avec la fluidité du phoque annelé dans ton cœur.

Ramène doucement la conscience vers ton corps. Bouge les doigts, les orteils. Étire-toi comme un phoque qui s’éveille sous la lumière pâle du matin. Ouvre les yeux lorsque tu te sens prêt, en gardant cette paix profonde avec toi.

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 # **Nidrānimaux n°51 – Le Porc-épic à crête**Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un porc-épic à crê...
05/04/2026

# **Nidrānimaux n°51 – Le Porc-épic à crête**

Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un porc-épic à crête qui s’installe dans la fraîcheur d’un sous-bois nocturne, silhouette discrète mais puissante, gardien des limites justes et de la protection instinctive. Ferme les yeux et sens ton espace devenir une forêt tropicale d’Asie, parfumée de terre humide, de feuilles épaisses et de silence vibrant. Le sol te porte comme la forêt porte le porc-épic : avec stabilité, profondeur et une douceur prudente.

Ressens ton corps s’ancrer, s’alourdir, se déposer. À chaque expiration, tu descends dans la sécurité dense de ton paysage intérieur. À chaque inspiration, tu accueilles la présence du porc-épic à crête, sa lenteur sage, sa capacité à se défendre sans violence, sa manière d’occuper l’espace avec dignité. Tu es en sécurité dans cette forêt intérieure.

Laisse émerger les opposés inspirés du porc-épic : la fraîcheur de la terre nocturne… puis la chaleur de son corps protégé. L’immobilité lorsqu’il écoute… puis la vivacité de ses pas courts et décidés. La densité de la terre sombre… puis la légèreté des feuilles sèches. La lumière pâle de la lune… puis l’ombre profonde des racines. Laisse ces sensations se succéder et se fondre.

Choisis ton saṅkalpa, une intention inspirée de la sagesse du porc-épic à crête :
« Je protège mon espace avec justesse. »
ou « Je suis douceur, force et discernement. »
ou « Je me déploie sans crainte. »
Répète-le trois fois, comme un souffle qui s’ouvre et se referme avec précision.

Explore ton corps comme un porc-épic explore la forêt : avec lenteur, attention, prudence. Les doigts, les mains, les bras… les épaules, les flancs, les jambes, les pieds… Puis l’axe central : bassin, ventre, plexus, poitrine, gorge, visage, front, sommet du crâne. Tout ton corps devient un sous-bois intérieur, dense, protecteur, silencieux.

Observe ton souffle. Il devient profond, régulier, discret, comme la respiration d’un porc-épic qui avance dans la nuit. À l’inspiration, tu accueilles la sécurité. À l’expiration, tu relâches ce qui te contracte. Ton souffle devient un mouvement feutré, un glissement intérieur qui apaise et renforce.

Laisse défiler des images simples : une épine brillante, une feuille humide, une racine noueuse, une ombre douce, un pas léger, une terre sombre, une mousse épaisse, une clairière nocturne, un parfum de bois, un refuge intérieur.

La visualisation s’ouvre maintenant. Tu te tiens dans une forêt tropicale nocturne, où la lumière de la lune filtre en taches argentées. L’air est tiède, parfumé de terre et de végétation. Un porc-épic à crête apparaît, massif mais doux, sa crête hérissée formant une couronne de protection. Ses yeux sont calmes, profonds, emplis d’une sagesse silencieuse. Il t’invite à le suivre.

Il t’emmène vers une cavité entre deux rochers, un lieu de protection et de vérité intérieure. Tu t’y installes. Tu comprends la première loi du porc-épic : la protection est un acte d’amour envers soi-même. Tu sens en toi s’ouvrir un espace stable, prudent, confiant. Le porc-épic avance, s’arrête, se hérisse, se détend, et tu sens en toi une capacité nouvelle à poser des limites, à dire oui ou non avec clarté, à te protéger sans te fermer. Il t’enseigne la douceur forte : être tendre sans être vulnérable. Il t’enseigne la présence : occuper ton espace avec dignité. Puis il approche son front du tien. Une transmission silencieuse se fait. Tu reçois sa force, sa prudence, sa sagesse nocturne. Tu deviens toi-même un gardien de ton espace intérieur, un être de discernement, de calme, de présence.

Reviens à ton saṅkalpa. Répète-le trois fois, avec la force douce du porc-épic à crête dans ton cœur.

Ramène doucement la conscience vers ton corps. Bouge les doigts, les orteils. Étire-toi comme un porc-épic qui s’éveille dans la lumière pâle du matin. Ouvre les yeux lorsque tu te sens prêt, en gardant cette protection douce avec toi.

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 # **Nidrānimaux n°50 – Le Caméléon Panthère**Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un caméléon panthè...
05/03/2026

# **Nidrānimaux n°50 – Le Caméléon Panthère**

Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un caméléon panthère qui s’immobilise sur une branche chaude de Madagascar, maître des couleurs, de l’adaptation subtile et de la présence silencieuse. Ferme les yeux et sens ton espace devenir une forêt tropicale vibrante, parfumée de feuilles humides, de fleurs éclatantes et de lumière filtrée. Le sol te porte comme la branche porte le caméléon : avec stabilité, finesse et une attention profonde.

Ressens ton corps s’ancrer, s’alourdir, se déposer. À chaque expiration, tu descends dans la fluidité colorée de ton paysage intérieur. À chaque inspiration, tu accueilles la présence du caméléon panthère, sa capacité à changer, à s’ajuster, à percevoir chaque nuance du monde. Tu es en sécurité dans cette forêt intérieure.

Laisse émerger les opposés inspirés du caméléon : la chaleur du soleil sur sa peau irisée… puis la fraîcheur de l’ombre sous les feuilles larges. L’immobilité parfaite lorsqu’il observe… puis la lenteur précise de ses mouvements. La densité de la branche… puis la légèreté de l’air tropical. La lumière éclatante… puis l’ombre profonde des sous-bois. Laisse ces sensations se succéder et se fondre.

Choisis ton saṅkalpa, une intention inspirée de la sagesse du caméléon panthère :
« Je m’adapte avec fluidité et vérité. »
ou « Je révèle mes couleurs intérieures. »
ou « Je change sans me perdre. »
Répète-le trois fois, comme une vibration douce qui se déploie en toi.

Explore ton corps comme un caméléon explore son environnement : avec précision, lenteur, attention. Les doigts, les mains, les bras… les épaules, les flancs, les jambes, les pieds… Puis l’axe central : bassin, ventre, plexus, poitrine, gorge, visage, front, sommet du crâne. Tout ton corps devient une forêt intérieure, colorée, souple, vivante.

Observe ton souffle. Il devient lent, profond, silencieux, comme la respiration d’un caméléon qui avance dans la lumière. À l’inspiration, tu accueilles la clarté. À l’expiration, tu relâches ce qui rigidifie ton être. Ton souffle devient un changement subtil, un mouvement intérieur qui harmonise et adoucit.

Laisse défiler des images simples : une peau irisée, une branche chaude, une feuille brillante, une ombre verte, un œil attentif, une langue rapide, une lumière colorée, une écorce rugueuse, un parfum humide, un refuge intérieur.

La visualisation s’ouvre maintenant. Tu te tiens dans une forêt tropicale de Madagascar, baignée de lumière mouvante. L’air est tiède, parfumé de fleurs et de terre humide. Un caméléon panthère apparaît, éclatant, ses couleurs changeant doucement selon la lumière. Ses yeux indépendants scrutent le monde avec une sagesse ancienne. Il t’invite à le suivre.

Il t’emmène vers une branche haute, un lieu de transformation et de vérité intérieure. Tu t’y installes. Tu comprends la première loi du caméléon : le changement est un art sacré. Tu sens en toi s’ouvrir un espace souple, adaptable, lumineux. Le caméléon avance, observe, change de couleur, et tu sens en toi une capacité nouvelle à t’ajuster sans te trahir, à évoluer sans te perdre, à révéler tes nuances intérieures. Il t’enseigne la fluidité : laisser les transitions se faire naturellement. Il t’enseigne la vérité : montrer tes couleurs authentiques, même lorsqu’elles changent. Puis il approche son front du tien. Une transmission silencieuse se fait. Tu reçois sa souplesse, sa perception, sa sagesse des forêts colorées. Tu deviens toi-même un gardien de ton changement intérieur, un être de nuance, de présence, de transformation.

Reviens à ton saṅkalpa. Répète-le trois fois, avec la lumière du caméléon panthère dans ton cœur.

Ramène doucement la conscience vers ton corps. Bouge les doigts, les orteils. Étire-toi comme un caméléon qui s’éveille dans la lumière du matin. Ouvre les yeux lorsque tu te sens prêt, en gardant cette fluidité colorée avec toi.

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 # **Nidrānimaux n°49 – Le Sanglier Barbatus**Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un sanglier barbat...
05/02/2026

# **Nidrānimaux n°49 – Le Sanglier Barbatus**

Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un sanglier barbatus qui s’enfonce dans la forêt tropicale d’Asie du Sud-Est, massif, ancien, porteur d’une force terrienne et d’un instinct profond. Ferme les yeux et sens ton espace devenir une jungle dense, parfumée de terre humide, de feuilles épaisses et de racines anciennes. Le sol te porte comme la forêt porte le sanglier : avec stabilité, puissance et une présence brute.

Ressens ton corps s’ancrer, s’alourdir, se déposer. À chaque expiration, tu descends dans la profondeur sombre et fertile de ton paysage intérieur. À chaque inspiration, tu accueilles la présence du sanglier barbatus, sa détermination, sa sensibilité cachée, sa capacité à ouvrir des chemins là où il n’y en a pas. Tu es en sécurité dans cette forêt intérieure.

Laisse émerger les opposés inspirés du sanglier : la chaleur lourde de la jungle… puis la fraîcheur de l’ombre sous les grands arbres. L’immobilité attentive lorsqu’il écoute… puis la puissance de sa progression à travers les broussailles. La densité de la terre noire… puis la légèreté des feuilles tombées. La lumière filtrée… puis l’ombre profonde des sous-bois. Laisse ces sensations se succéder et se fondre.

Choisis ton saṅkalpa, une intention inspirée de la sagesse du sanglier barbatus :
« Je trace mon chemin avec force et authenticité. »
ou « Je suis enracinement, instinct et courage. »
ou « Je progresse avec détermination et calme. »
Répète-le trois fois, comme un pas lourd qui résonne dans la terre.

Explore ton corps comme un sanglier explore la forêt : avec lenteur, puissance, précision. Les doigts, les mains, les bras… les épaules, les flancs, les jambes, les pieds… Puis l’axe central : bassin, ventre, plexus, poitrine, gorge, visage, front, sommet du crâne. Tout ton corps devient une jungle intérieure, dense, chaude, protectrice.

Observe ton souffle. Il devient profond, grave, régulier, comme la respiration d’un sanglier qui avance dans la végétation épaisse. À l’inspiration, tu accueilles la force. À l’expiration, tu relâches ce qui encombre ton chemin intérieur. Ton souffle devient un vent lourd, un mouvement intérieur qui apaise et renforce.

Laisse défiler des images simples : une racine noueuse, une terre sombre, une défense courbe, une feuille large, une ombre profonde, un pas lourd, une clairière humide, une mousse épaisse, un regard perçant, un refuge intérieur.

La visualisation s’ouvre maintenant. Tu te tiens dans une forêt tropicale dense, où la lumière filtre en taches dorées. L’air est chaud, saturé de parfums de terre et de végétation. Un sanglier barbatus apparaît, massif, puissant, sa barbe caractéristique frémissant légèrement. Ses yeux sont sombres, profonds, emplis d’une sagesse instinctive. Il t’invite à le suivre.

Il t’emmène vers un sentier qu’il a lui-même ouvert, un lieu de force et de vérité intérieure. Tu t’y installes. Tu comprends la première loi du sanglier : la puissance naît de l’authenticité. Tu sens en toi s’ouvrir un espace dense, stable, courageux. Le sanglier avance, pousse, creuse, et tu sens en toi une capacité nouvelle à ouvrir ton propre chemin, à traverser les obstacles, à rester fidèle à ton instinct. Il t’enseigne la détermination : avancer même lorsque le terrain est dense. Il t’enseigne la vérité intérieure : sentir ce qui est juste, même dans la pénombre. Puis il approche son front du tien. Une transmission silencieuse se fait. Tu reçois sa force, son courage, sa sagesse des forêts profondes. Tu deviens toi-même un gardien de ton chemin intérieur, un être de puissance, de vérité, de présence.

Reviens à ton saṅkalpa. Répète-le trois fois, avec la force du sanglier barbatus dans ton cœur.

Ramène doucement la conscience vers ton corps. Bouge les doigts, les orteils. Étire-toi comme un sanglier qui s’éveille dans la lumière du matin. Ouvre les yeux lorsque tu te sens prêt, en gardant cette détermination enracinée avec toi.

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 # **Nidrānimaux n°48 – Le Coq Padoue**Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un coq Padoue qui se perc...
05/01/2026

# **Nidrānimaux n°48 – Le Coq Padoue**

Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un coq Padoue qui se perche sur une branche basse au lever du jour, couronne de plumes ébouriffées vibrant dans la lumière naissante. Ferme les yeux et sens ton espace devenir une cour lumineuse, un jardin ancien où l’aube dépose ses couleurs dorées. Le sol te porte comme la terre porte le coq : avec assurance, élégance et une présence rayonnante.

Ressens ton corps s’ancrer, s’alourdir, se déposer. À chaque expiration, tu descends dans la clarté tranquille de ton paysage intérieur. À chaque inspiration, tu accueilles la présence du coq Padoue, sa fierté douce, sa vigilance lumineuse, sa capacité à annoncer les commencements. Tu es en sécurité dans ce jardin intérieur.

Laisse émerger les opposés inspirés du coq : la chaleur du soleil levant… puis la fraîcheur de l’ombre du matin. L’immobilité majestueuse lorsqu’il observe… puis l’élan vif de son pas léger. La densité de la terre humide… puis la légèreté de l’air parfumé. La lumière dorée… puis l’ombre bleutée des feuillages. Laisse ces sensations se succéder et se fondre.

Choisis ton saṅkalpa, une intention inspirée de la sagesse du coq Padoue :
« Je me lève avec clarté et confiance. »
ou « Je rayonne ma vérité intérieure. »
ou « Je célèbre chaque nouveau commencement. »
Répète-le trois fois, comme un chant intérieur qui s’élève doucement.

Explore ton corps comme un coq explore son domaine : avec curiosité, élégance, précision. Les doigts, les mains, les bras… les épaules, les flancs, les jambes, les pieds… Puis l’axe central : bassin, ventre, plexus, poitrine, gorge, visage, front, sommet du crâne. Tout ton corps devient un jardin intérieur, lumineux, vibrant, ordonné.

Observe ton souffle. Il devient ample, clair, régulier, comme la respiration d’un coq qui accueille l’aube. À l’inspiration, tu accueilles la lumière. À l’expiration, tu relâches ce qui obscurcit ton élan. Ton souffle devient un rayon doré, un mouvement intérieur qui illumine et recentre.

Laisse défiler des images simples : une plume blanche, une crête ébouriffée, une lumière rose, un pas vif, une ombre courte, un chant clair, une goutte de rosée, une branche fine, un soleil naissant, un refuge intérieur.

La visualisation s’ouvre maintenant. Tu te tiens dans un jardin ancien, baigné de lumière d’aube. L’air est frais, parfumé de rosée et de fleurs. Un coq Padoue apparaît, élégant, fier, sa huppe blanche formant une auréole autour de son regard vif. Il t’invite à t’approcher.

Il t’emmène vers une pierre chauffée par les premiers rayons, un lieu de clarté et de renouveau intérieur. Tu t’y installes. Tu comprends la première loi du coq : la lumière se révèle à ceux qui osent se lever. Tu sens en toi s’ouvrir un espace lumineux, confiant, vibrant. Le coq marche, observe, chante, et tu sens en toi une capacité nouvelle à accueillir les commencements, à te tenir droit, à rayonner ta vérité. Il t’enseigne la fierté douce : être visible sans arrogance. Il t’enseigne l’élan : annoncer intérieurement ce que tu veux voir naître dans ta vie. Puis il approche son front du tien. Une transmission silencieuse se fait. Tu reçois sa lumière, sa clarté, sa sagesse de l’aube. Tu deviens toi-même un gardien de ton lever intérieur, un être de rayonnement, de confiance, de présence.

Reviens à ton saṅkalpa. Répète-le trois fois, avec la lumière du coq Padoue dans ton cœur.

Ramène doucement la conscience vers ton corps. Bouge les doigts, les orteils. Étire-toi comme un coq qui s’éveille dans la lumière du matin. Ouvre les yeux lorsque tu te sens prêt, en gardant cette clarté nouvelle avec toi.

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 # **Nidrānimaux n°47 – Le Yak Dzomo**Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un yak dzomo qui s’agenoui...
04/30/2026

# **Nidrānimaux n°47 – Le Yak Dzomo**

Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un yak dzomo qui s’agenouille dans les hautes plaines de l’Himalaya, puissant, stable, porteur d’une énergie ancienne mêlant force et douceur. Ferme les yeux et sens ton espace devenir un plateau d’altitude, vaste, silencieux, traversé par un vent pur venu des sommets enneigés. Le sol te porte comme la montagne porte le yak : avec solidité, patience et une présence immuable.

Ressens ton corps s’ancrer, s’alourdir, se déposer. À chaque expiration, tu descends dans la profondeur calme de ton paysage intérieur. À chaque inspiration, tu accueilles la présence du yak dzomo, sa force tranquille, sa chaleur, sa capacité à avancer dans les environnements les plus rudes. Tu es en sécurité dans cette haute montagne intérieure.

Laisse émerger les opposés inspirés du yak : la fraîcheur du vent glacial… puis la chaleur de sa fourrure dense. L’immobilité massive lorsqu’il se repose… puis la puissance lente de sa marche. La densité de la terre rocheuse… puis la légèreté de l’air d’altitude. La lumière blanche des sommets… puis l’ombre bleutée des vallées profondes. Laisse ces sensations se succéder et se fondre.

Choisis ton saṅkalpa, une intention inspirée de la sagesse du yak dzomo :
« Je me tiens dans ma force calme. »
ou « Je suis stabilité, chaleur et endurance. »
ou « Je progresse avec patience et certitude. »
Répète-le trois fois, comme un souffle qui résonne dans les montagnes.

Explore ton corps comme un yak explore les plateaux : avec lenteur, précision, gravité. Les doigts, les mains, les bras… les épaules, les flancs, les jambes, les pieds… Puis l’axe central : bassin, ventre, plexus, poitrine, gorge, visage, front, sommet du crâne. Tout ton corps devient une haute plaine intérieure, vaste, stable, lumineuse.

Observe ton souffle. Il devient profond, régulier, ample, comme la respiration d’un yak qui avance dans l’air froid. À l’inspiration, tu accueilles la force. À l’expiration, tu relâches ce qui t’épuise. Ton souffle devient un vent doux, un mouvement intérieur qui apaise et renforce.

Laisse défiler des images simples : une fourrure épaisse, une neige blanche, une pierre chaude, un vent pur, une ombre courte, une montagne bleue, un pas lourd, une vallée profonde, un ciel immense, un refuge intérieur.

La visualisation s’ouvre maintenant. Tu te tiens sur un plateau himalayen, baigné de lumière blanche. L’air est froid, vibrant, parfumé de roche et de neige. Un yak dzomo apparaît, massif, doux, ses yeux profonds emplis d’une sagesse ancestrale. Il t’invite à le suivre.

Il t’emmène vers un col élevé, un lieu de force et de vérité intérieure. Tu t’y installes. Tu comprends la première loi du yak : la puissance naît de la patience. Tu sens en toi s’ouvrir un espace stable, chaud, résistant. Le yak avance, lentement, sûrement, et tu sens en toi une endurance nouvelle, une capacité à traverser les épreuves sans te briser. Il t’enseigne la chaleur intérieure : garder ton feu même dans le froid. Il t’enseigne la stabilité : rester ancré même lorsque le vent souffle fort. Puis il approche son front du tien. Une transmission silencieuse se fait. Tu reçois sa force, sa chaleur, sa sagesse des hautes terres. Tu deviens toi-même un gardien de ton altitude intérieure, un être d’endurance, de calme, de présence.

Reviens à ton saṅkalpa. Répète-le trois fois, avec la force du yak dzomo dans ton cœur.

Ramène doucement la conscience vers ton corps. Bouge les doigts, les orteils. Étire-toi comme un yak qui s’éveille dans la lumière du matin. Ouvre les yeux lorsque tu te sens prêt, en gardant cette stabilité chaude avec toi.

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 # **Nidrānimaux n°46 – Le Hérisson Mesechinus**Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un hérisson Mese...
04/29/2026

# **Nidrānimaux n°46 – Le Hérisson Mesechinus**

Allonge-toi et laisse ton corps trouver sa place, comme un hérisson Mesechinus qui se roule dans la mousse fraîche d’une forêt d’Asie du Nord, petit gardien nocturne, discret, sensible, porteur d’une sagesse intérieure faite de protection et de douceur. Ferme les yeux et sens ton espace devenir une clairière ombragée, parfumée de terre humide, de feuilles anciennes et de silence feutré. Le sol te porte comme la forêt porte le hérisson : avec stabilité, tendresse et une profondeur tranquille.

Ressens ton corps s’ancrer, s’alourdir, se déposer. À chaque expiration, tu descends dans la sécurité douce de ton paysage intérieur. À chaque inspiration, tu accueilles la présence du hérisson Mesechinus, sa prudence instinctive, sa sensibilité fine, sa capacité à se protéger sans se fermer. Tu es en sécurité dans cette forêt intérieure.

Laisse émerger les opposés inspirés du hérisson : la fraîcheur de la mousse… puis la chaleur de son petit corps roulé en boule. L’immobilité lorsqu’il écoute… puis la vivacité de ses pas rapides entre les feuilles. La densité de la terre sombre… puis la légèreté des brindilles. La lumière douce filtrée par les arbres… puis l’ombre profonde sous les racines. Laisse ces sensations se succéder et se fondre.

Choisis ton saṅkalpa, une intention inspirée de la sagesse du hérisson :
« Je protège mon espace intérieur avec douceur. »
ou « Je suis sensibilité, calme et discernement. »
ou « Je m’ouvre et me referme avec justesse. »
Répète-le trois fois, comme un souffle qui se déroule et s’enroule en toi.

Explore ton corps comme un hérisson explore la forêt : avec prudence, délicatesse, attention. Les doigts, les mains, les bras… les épaules, les flancs, les jambes, les pieds… Puis l’axe central : bassin, ventre, plexus, poitrine, gorge, visage, front, sommet du crâne. Tout ton corps devient une forêt intérieure, douce, protectrice, silencieuse.

Observe ton souffle. Il devient lent, régulier, discret, comme la respiration d’un hérisson qui avance dans la nuit. À l’inspiration, tu accueilles la sécurité. À l’expiration, tu relâches ce qui te contracte. Ton souffle devient un mouvement feutré, un glissement intérieur qui apaise et enveloppe.

Laisse défiler des images simples : une feuille humide, une petite boule de piquants, une mousse verte, une racine ancienne, une lumière douce, une ombre profonde, un pas léger, une brindille cassée, un parfum de terre, un refuge intérieur.

La visualisation s’ouvre maintenant. Tu te tiens dans une forêt fraîche, silencieuse, où la lumière filtre en taches pâles. L’air est doux, parfumé de terre et de feuilles. Un hérisson Mesechinus apparaît, minuscule, attentif, ses yeux brillants d’une sagesse discrète. Il t’invite à le suivre.

Il t’emmène vers une cavité sous une racine, un lieu de protection et de vérité intérieure. Tu t’y installes. Tu comprends la première loi du hérisson : la douceur est une forme de force. Tu sens en toi s’ouvrir un espace tendre, stable, protecteur. Le hérisson avance, s’arrête, se roule, se déploie, et tu sens en toi une capacité nouvelle à te protéger sans te fermer, à t’ouvrir sans te perdre, à sentir ce qui est juste pour toi. Il t’enseigne la sensibilité : percevoir les nuances, écouter les signaux subtils. Il t’enseigne la protection juste : poser des limites sans dureté. Puis il approche son front du tien. Une transmission silencieuse se fait. Tu reçois sa douceur, sa prudence, sa sagesse nocturne. Tu deviens toi-même un gardien de ton espace intérieur, un être de sensibilité, de calme, de présence.

Reviens à ton saṅkalpa. Répète-le trois fois, avec la douceur du hérisson Mesechinus dans ton cœur.

Ramène doucement la conscience vers ton corps. Bouge les doigts, les orteils. Étire-toi comme un petit hérisson qui s’éveille dans la lumière du matin. Ouvre les yeux lorsque tu te sens prêt, en gardant cette protection douce avec toi.

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