Maison Le Point Commun

Maison Le Point Commun Nous sommes une ressource en santé mentale pour adultes

Nous desservons le territoire de la MRC Haut-Richelieu-Rouville soit les villes suivantes:

Carignan, Chambly, Marieville, Richelieu, Rougemont, Saint-Césaire, Saint-Mathias-sur-Richelieu, Sainte-Angèle-de-Monnoir, Saint-Jean-sur-Richelieu, Mont St-Grégoire, Saint-Alexandre, Sainte-Anne-de-Sabrevois, Saint-Sébastien, Henryville, Clarenceville, Saint-Goerge-de-Clarenceville, Saint-Blaise-sur-Richel

ieu, Saint-Paul-de-L'Île-aux-noix, Saint-Valentin, Lacolle
Notre-Dame-du-Mont-Carmel, Noyan, Venise-en-Québec.

Des ressources en santé mentale 🧠 qui peuvent faire une douce et apaisante différence. ✨❤️‍🩹 Partagez en grand nombre ! ...
06/02/2026

Des ressources en santé mentale 🧠 qui peuvent faire une douce et apaisante différence. ✨❤️‍🩹
Partagez en grand nombre ! 🤝

𝐌𝐚𝐬𝐬𝐢𝐦𝐨 𝐁𝐞𝐫𝐠𝐚𝐦𝐢𝐧𝐢______________________________________________𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐨𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞.𝐏𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞́ 𝐞𝐭 𝐦𝐢𝐬 𝐚̀ 𝐣𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝟏𝟑 𝐦𝐚𝐢...
05/21/2026

𝐌𝐚𝐬𝐬𝐢𝐦𝐨 𝐁𝐞𝐫𝐠𝐚𝐦𝐢𝐧𝐢
______________________________________________
𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐨𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞.
𝐏𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞́ 𝐞𝐭 𝐦𝐢𝐬 𝐚̀ 𝐣𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝟏𝟑 𝐦𝐚𝐢, 𝐋𝐞 𝐃𝐞𝐯𝐨𝐢𝐫

Mai est le Mois de la sensibilisation à la santé mentale. Au Québec, cette année, c’est aussi le mois des éliminatoires de la Coupe Stanley, où le Canadien se retrouve en deuxième ronde après avoir éliminé le Lightning de Tampa Bay en sept matchs.
Prenant la parole devant les journalistes quelques jours après cette défaite, le capitaine du Lightning, Victor Hedman, a expliqué pourquoi il n’avait pas disputé la série. Il ne s’agissait ni d’une fracture ni d’une blessure musculaire. Il s’était retiré pour prendre soin de sa santé mentale.
Et son organisation l’a soutenu. C’est plus important que le résultat d’un septième match.
Nous sommes devenus experts, au Canada, pour parler de santé mentale. Nous consacrons des journées, des campagnes et maintenant des mois entiers à sensibiliser la population.
On encourage les gens à demander de l’aide. À parler ouvertement de détresse psychologique. À ne pas souffrir en silence. Et c’est important.
Mais le véritable test ne réside pas dans notre capacité à tenir ce discours. Il réside dans notre capacité à accepter ce qui arrive lorsque quelqu’un demande réellement de l’aide — et que cette demande vient avec un coût concret.
Victor Hedman n’est pas un joueur de soutien. Il est le capitaine du Lightning. Un gagnant du trophée Conn-Smythe. Le genre de joueur dont l’absence change l’issue probable d’une série. Contre le Canadien, cette absence s’est fait sentir.
Et pourtant, avec l’appui de son équipe et de son organisation, il a pris le temps dont il avait besoin, après des mois à essayer de tenir le coup et de composer avec quelque chose qui continuait à le ronger.
Je reconnais ce moment.
L’accumulation lente. Les compromis silencieux que l’on fait avec soi-même. La conviction que, si l’on pousse encore un peu — jusqu’à la prochaine échéance —, on pourra enfin ralentir. Sauf que l’on continue. Jusqu’à ce qu’on craque.
Pendant longtemps, je n’avais pas les mots pour décrire ce que je vivais.
Comme bien des gens, j’ai géré mes difficultés en privé, en évitant de les reconnaître pleinement. Ce n’est que plus t**d dans ma carrière, lorsque le sol s’est dérobé sous mes pieds, que j’ai compris l’importance de pouvoir compter sur un véritable soutien — celui qui aide à briser l’isolement et à secouer le poids du stigmate que tant de personnes portent encore.
Ce type de soutien demeure rare dans le monde du travail. Car la plupart des milieux de travail fonctionnent encore selon une logique implicite : il est acceptable de demander de l’aide — tant que cela ne nuit pas au rendement.
C’est là que les beaux discours s’arrêtent.
Or, Victor Hedman et le Lightning ont franchi cette ligne. Sa santé mentale n’est pas restée à l’arrière-plan. Elle l’a sorti de la formation. Elle a eu un effet concret sur les chances de son équipe. Et le Lightning ne l’a ni exposé, ni pressé, ni forcé à revenir. L’organisation a gardé le silence sur sa situation et lui a donné le temps dont il avait besoin.
Lorsqu’il a choisi de parler publiquement, après l’élimination de son équipe, son organisation a affirmé qu’il avait pris la bonne décision.
Voilà un exemple concret de « prendre la santé mentale au sérieux ».
D’autres organisations devraient observer attentivement ce que le Lightning a fait — non pas parce qu’il s’agit d’une équipe sportive, mais parce que les enjeux étaient élevés.
Trop souvent, les sociétés parlent de santé mentale tant qu’elle demeure abstraite, invisible ou sans conséquence sur les résultats. Le véritable test survient lorsque la souffrance psychologique entre en collision avec les impératifs de performance, les échéanciers et les attentes organisationnelles.
Le Lightning n’a pas seulement tenu le bon discours. L’organisation a accepté les conséquences concrètes de ce discours.
Dans ses commentaires aux médias, Hedman a remercié une thérapeute qui, selon lui, « ne connaît rien au hockey ».
Cette phrase est révélatrice. Cette personne ne le regardait pas comme un capitaine, un joueur étoile ou un actif stratégique. Elle le regardait comme une personne. Il y a là une leçon qui dépasse largement le sport.
Si la seule version de vous-même qui compte est celle qui performe, produit et endure, vous finirez par vous brûler.
Nous avons encore du mal à accepter cette vérité. Derrière les campagnes de sensibilisation et les bons mots, nous continuons de valoriser l’endurance, de récompenser la disponibilité constante et de pénaliser discrètement l’absence.
C’est précisément ainsi que se construisent les cultures d’épuisement professionnel. Puis nous nous demandons pourquoi tant de gens attendent d’être à bout avant de demander de l’aide.
Victor Hedman, lui, ne l’a pas fait. Il a pris une décision qui protégeait sa capacité de continuer à j***r de la vie, même au prix d’un résultat à court terme. Et son organisation a fait ce que plusieurs prétendent faire, mais que peu acceptent réellement lorsque la pression de performance est forte : elle lui a donné de l’espace.
Si le Mois de la sensibilisation à la santé mentale doit signifier quelque chose, ce ne peut être uniquement d’encourager les gens à parler librement de leur souffrance psychologique.
Ce doit être de bâtir des entreprises et surtout des cultures d’entreprise capables de soutenir leurs employés lorsque cette souffrance devient réelle, visible — et incompatible, pendant un temps, avec la performance attendue.
Le véritable test n’est pas notre capacité à parler de santé mentale en janvier ou en mai. C’est notre capacité à accepter les conséquences concrètes de ce discours le reste de l’année.

05/16/2026

𝐕𝐎𝐗 𝐏𝐎𝐏 💭🎤
D’après vous, qu’ont répondu Barbara-Anne et Stéphanie du Service de police de Saint Jean sur Richelieu à cette question : 𝑨𝒗𝒆𝒛-𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒐𝒃𝒔𝒆𝒓𝒗𝒆𝒓 𝒖𝒏𝒆 𝒂𝒖𝒈𝒎𝒆𝒏𝒕𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆𝒔 𝒅𝒆́𝒇𝒊𝒔 𝒆𝒏 𝒔𝒂𝒏𝒕𝒆́ 𝒎𝒆𝒏𝒕𝒂𝒍𝒆 𝒄𝒉𝒆𝒛 𝒍𝒆𝒔 𝒈𝒆𝒏𝒔 𝒅𝒆𝒑𝒖𝒊𝒔 𝒍𝒆𝒔 𝒅𝒆𝒓𝒏𝒊𝒆̀𝒓𝒆𝒔 𝒂𝒏𝒏𝒆́𝒆𝒔 .ᐣ 🧠
C’est avec cette dernière capsule que nous concluons la 𝐒𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐜𝐞. Nous espérons qu’elles ont pu mettre en lumière, la réalité des membres des policières et policiers. ✨
À bientôt ! 👋

Dans le cadre du dernier atelier d’écriture, l’exercice consistait à créer le mode d’emploi d’un objet. À travers ce tex...
05/15/2026

Dans le cadre du dernier atelier d’écriture, l’exercice consistait à créer le mode d’emploi d’un objet. À travers ce texte, l’auteur(e) nous entraîne dans une réflexion sur notre dépendance aux objets du quotidien et sur les habitudes qu’ils transforment peu à peu.

05/15/2026

𝐕𝐎𝐗 𝐏𝐎𝐏 💭🎤
Selon vous, 𝑬𝒔𝒕-𝒊𝒍 𝒑𝒐𝒔𝒔𝒊𝒃𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝒅𝒆́𝒄𝒆𝒍𝒆𝒓 𝒔𝒊 𝒖𝒏𝒆 𝒑𝒆𝒓𝒔𝒐𝒏𝒏𝒆 𝒂 𝒅𝒆𝒔 𝒅𝒆́𝒇𝒊𝒔 𝒆𝒏 𝒔𝒂𝒏𝒕𝒆́ 𝒎𝒆𝒏𝒕𝒂𝒍𝒆, 𝒍𝒐𝒓𝒔 𝒅'𝒖𝒏𝒆 𝒊𝒏𝒕𝒆𝒓𝒗𝒆𝒏𝒕𝒊𝒐𝒏 .ᐣ Barbara-Anne et Stéphanie du Service de police de Saint Jean sur Richelieu ont accepté de répondre à cette question avec transparence. 🚔👮‍♂️

05/14/2026

𝐕𝐎𝐗 𝐏𝐎𝐏 💭🎤
Pratiquer un métier comme celui de policier·e . 👮‍👮🏽‍♀️ doit comporter une certaine dose de stress. 📈Découvrez ce que Barbara-Anne et Stéphanie du Service de police de Saint Jean sur Richelieu ont répondre à cette question : 𝑪𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒂𝒓𝒓𝒊𝒗𝒆𝒛-𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒂̀ 𝒑𝒓𝒆𝒏𝒅𝒓𝒆 𝒔𝒐𝒊𝒏 𝒅𝒆 𝒗𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒔𝒂𝒏𝒕𝒆́ 𝒎𝒆𝒏𝒕𝒂𝒍𝒆 .ᐣ 🧠

05/13/2026

𝐕𝐎𝐗 𝐏𝐎𝐏 💭🎤
Puisque nous travaillons dans le domaine de la santé mentale 🧠, cette fois-ci, Barbara-Anne et Stéphanie du Service de police de Saint Jean sur Richelieu répondent à la question suivante : 𝑸𝒖𝒆𝒍 𝒈𝒆𝒏𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒇𝒐𝒓𝒎𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒓𝒆𝒄𝒆𝒗𝒆𝒛-𝒗𝒐𝒖𝒔, 𝒆𝒏 𝒔𝒂𝒏𝒕𝒆́ 𝒎𝒆𝒏𝒕𝒂𝒍𝒆 .ᐣ

05/12/2026

𝐕𝐎𝐗 𝐏𝐎𝐏 💭🎤
Notre série de capsules en compagnie des policières Barbara-Anne et Stéphanie se poursuit.
Le Service de police de Saint Jean sur Richelieu propose différentes activités cette semaine, dans le cadre de la Semaine de la police. 🚓
D'ailleurs, nous leur avons demandé : 𝑸𝒖𝒆 𝒅𝒊𝒕𝒆𝒔-𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒂𝒖𝒙 𝒈𝒆𝒏𝒔 𝒒𝒖𝒊 𝒔𝒐𝒏𝒕 𝒊𝒎𝒑𝒓𝒆𝒔𝒔𝒊𝒐𝒏𝒏𝒆́𝒔 𝒑𝒂𝒓 𝒍𝒂 𝒑𝒐𝒍𝒊𝒄𝒆 𝒐𝒖 𝒒𝒖𝒊 𝒆𝒏 𝒐𝒏𝒕 𝒑𝒆𝒖𝒓 .ᐣ

La prochaine marche 🚶‍♀️‍➡️🚶‍♂️‍➡️ a lieu le vendredi 29 mai. En cas de mauvaise température, elle est remise au 5 juin....
05/11/2026

La prochaine marche 🚶‍♀️‍➡️🚶‍♂️‍➡️ a lieu le vendredi 29 mai. En cas de mauvaise température, elle est remise au 5 juin. Venez vous dégourdir les jambes au magnifique parc Michel-Chartrand à Longueuil. 🌳🌞🌲Tous les détails, juste ici sur l'image.

05/11/2026

𝐕𝐎𝐗 𝐏𝐎𝐏 💭🎤
La température plus clémente est de retour, vos 𝑣𝑜𝑥 𝑝𝑜𝑝𝑒𝑢𝑠𝑒𝑠 aussi ! 🌞
Dans le cadre de la 𝐒𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐜𝐞, 6 capsules seront diffusées sur nos médias sociaux. 👮‍👮🏽‍♀️
Nous remercions chaleureusement Barbara-Anne et Stéphanie du Service de police de Saint Jean sur Richelieu, pour leur participation. ✨
D'après vous, 𝑪𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒍𝒂 𝒔𝒂𝒏𝒕𝒆́ 𝒎𝒆𝒏𝒕𝒂𝒍𝒆 𝒆𝒔𝒕 𝒑𝒆𝒓𝒄̧𝒖𝒆 𝒂𝒖 𝒔𝒆𝒊𝒏 𝒅𝒖 𝑺𝒆𝒓𝒗𝒊𝒄𝒆 𝒅𝒆 𝒑𝒐𝒍𝒊𝒄𝒆 𝒅𝒆 𝑺𝒂𝒊𝒏𝒕-𝑱𝒆𝒂𝒏-𝒔𝒖𝒓-𝑹𝒊𝒄𝒉𝒆𝒍𝒊𝒆𝒖 .ᐣ

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177, Rue Longueuil
Saint-Jean-sur-Richelieu, QC
J3B6P2

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