Julie Grimard, B.Sc. Criminologie, Psychothérapeute

Julie Grimard, B.Sc. Criminologie, Psychothérapeute "Les gens heureux ne le sont jamais par hasard ! C'est tout un enseignement qu'ils suivent consciemment » Service de psychothérapie pour Adolescents et adultes.

Individuelle -couple

👩‍❤️‍👨 Les dynamiques relationnelles modernes : quand la rencontre devient insécurisanteLa rencontre amoureuse numérique...
02/11/2026

👩‍❤️‍👨 Les dynamiques relationnelles modernes : quand la rencontre devient insécurisante

La rencontre amoureuse numérique a fait émerger de nouveaux mots…
mais surtout de nouvelles blessures relationnelles.

👉 Le ghosting
Disparaître sans explication.
Laisser l’autre avec des questions, du doute, parfois une blessure d’abandon ravivée.

👉 Le benching
Garder quelqu’un “sur le banc”.
Ne pas s’engager… mais ne pas laisser partir non plus.
Maintenir un lien flou, intermittent, qui nourrit l’espoir sans offrir de réelle sécurité.

👉 Le breadcrumbing
Donner juste assez de signes pour maintenir l’autre en attente… sans réelle intention d’aller plus loin.

👉 La peur de l’engagement
Quand l’illusion qu’« il y a toujours mieux ailleurs » empêche de s’ancrer dans une relation réelle, imparfaite, mais vivante.

👉 Le mensonge et la manipulation relationnelle
Se présenter comme disponible alors qu’on est déjà en couple.
Chercher une relation parallèle tout en cachant une réalité importante.
Créer un lien basé sur une information incomplète, parfois volontairement dissimulée.
Ici, la blessure n’est pas seulement affective — elle touche la confiance, l’intégrité et le sentiment d’avoir été instrumentalisé.

👉 La fatigue relationnelle
Multiplier les débuts, les conversations, les espoirs… sans continuité ni sécurité affective.

En clinique, on observe que ces dynamiques activent fortement :

• l’anxiété d’attachement
• la peur du rejet
• la blessure d’abandon
• la difficulté à se sentir suffisamment « choisi »
• et parfois, une perte graduelle de confiance en soi

Ces mécanismes fonctionnent souvent sur le principe du renforcement intermittent :
un peu d’attention… puis du silence.
Un espoir… puis un retrait.
Et le système nerveux s’accroche.

💭 À force de se protéger, est-ce qu’on ne finit pas par se couper du lien?
💭 À force de garder ses options ouvertes, est-ce qu’on ne s’empêche pas de vivre une vraie rencontre?
💭 Et si la question n’était pas où on rencontre… mais comment on entre en relation?
💭 Et surtout : à quel moment tolère-t-on des dynamiques qui fragilisent notre estime?

✨ « Aimer demande du courage dans un monde qui encourage la fuite. »

👉 Et vous, vous reconnaissez-vous dans certaines de ces dynamiques?
La rencontre moderne vous sécurise-t-elle… ou vous épuise-t-elle?

Julie ☺️

Et si on parlait de l’amour à l’ère numérique… et de la rencontre amoureuse? 💙En 2026, rencontrer l’amour ne se fait plu...
02/11/2026

Et si on parlait de l’amour à l’ère numérique… et de la rencontre amoureuse? 💙

En 2026, rencontrer l’amour ne se fait plus — ou beaucoup plus rarement — par l’entremise d’un ami, d’un collègue ou d’un voisin.
Aujourd’hui, la rencontre amoureuse passe majoritairement par les plateformes numériques.

On swipe.
On sélectionne.
On échange.
On essaie.
On doute.
On recommence.

Pour certains, ces applications sont une opportunité extraordinaire d’ouvrir le champ des possibles.
Pour d’autres, elles sont vécues comme une forme de marchandage affectif, un magasinage relationnel, parfois épuisant, parfois déstabilisant.

En psychologie, on observe que la rencontre amoureuse numérique transforme profondément le rapport à l’autre :
• une abondance de choix qui peut fragiliser l’engagement,
• une logique d’instantanéité qui laisse peu de place à la lenteur relationnelle,
• des liens parfois marqués par le ghosting, le breadcrumbing, le benching,
• et une insécurité relationnelle accrue chez certaines personnes.

📊 Ce que montrent les études en psychologie relationnelle :
Plus le nombre de partenaires potentiels perçus est élevé, plus il devient difficile de s’engager durablement. Le cerveau, confronté à trop d’options, tend à rester dans une posture d’évaluation constante plutôt que dans le lien.

L’amour existe toujours.
Le désir de lien est intact.
Mais la façon d’entrer en relation a changé.

💭 Comment rester authentique dans un espace où tout semble filtré, accéléré, interchangeable?
💭 Comment se sentir choisi — et non simplement remplaçable?
💭 Comment préserver l’intimité et la profondeur dans un univers où tout va vite?

✨ « La rencontre véritable commence là où l’on accepte de ne plus être en vitrine. »

👉 Et vous, comment conjuguez-vous l’amour à l’ère de la rencontre amoureuse numérique?
Les applications vous rapprochent-elles… ou vous éloignent-elles du lien que vous souhaitez réellement?

Julie ☺️

📸pexel yanlite koppens

L’amour.❤️❤️❤️Depuis que le monde est monde,il a été écrit, chanté, raconté, idéalisé, parfois même supplié.On l’a gravé...
02/10/2026

L’amour.❤️❤️❤️

Depuis que le monde est monde,
il a été écrit, chanté, raconté, idéalisé, parfois même supplié.
On l’a gravé dans des poèmes, murmuré dans des lettres, crié dans des chansons.

Au XVIᵉ siècle, William Shakespeare écrivait ceci en parlant de l’amour véritable :

L’amour ne change pas quand les choses changent.
Il ne fuit pas quand l’autre vacille.
Il tient.
Il traverse le temps, les tempêtes, les années.

Un amour qui n’est pas une émotion passagère,
mais un repère.
Un point fixe quand tout bouge.

Et pourtant…

L’amour d’hier et l’amour d’aujourd’hui

Hier, l’amour était souvent lié à la sécurité.
On aimait pour construire, pour durer, parfois pour survivre.
Il y avait moins de choix, moins de liberté individuelle, mais une idée forte de continuité.
On restait, même quand c’était difficile.
L’amour se pensait comme un engagement.

Aujourd’hui, l’amour est intimement lié à la liberté.
On veut aimer sans se perdre, sans s’oublier.
On cherche une relation qui fait du bien, qui nourrit, qui respecte les besoins de chacun.
Mais cette liberté amène aussi de nouvelles attentes :
être heureux, épanoui, désiré, compris… souvent en même temps.

Alors une question se pose :
👉 l’amour est-il encore quelque chose qui se construit et se maintient,
ou est-il devenu une expérience à vivre tant qu’elle est agréable?

Vivons-nous l’amour comme un engagement,
ou comme une expérience émotionnelle qui doit rester fluide, spontanée, sans trop d’effort?

💭 Où en sommes-nous avec l’amour aujourd’hui?
💭 Et vous, où en êtes-vous?

Bonne réflexion !

Julie 😉

❤️ Semaine de la Saint-Valentin …Parlons amour.En 2026, l’amour n’est plus un modèle unique, ni une histoire figée dans ...
02/09/2026

❤️ Semaine de la Saint-Valentin …Parlons amour.

En 2026, l’amour n’est plus un modèle unique, ni une histoire figée dans le temps.
Il se transforme, s’ajuste, se questionne.
Il cherche moins la perfection… et davantage l’authenticité.

Aujourd’hui, aimer, c’est souvent apprendre à conjuguer proximité et liberté, engagement et individualité, désir et sécurité.
C’est composer avec un quotidien chargé, des attentes plus conscientes, des rôles en évolution, et parfois une grande fatigue émotionnelle.
C’est aussi oser redéfinir ce que signifie être en couple — ou choisir de l’être autrement.

À l’occasion de la Saint-Valentin, je vous propose cette semaine un espace de réflexion :
💭 Comment l’amour a-t-il évolué?
💭 Qu’est-ce qui soutient réellement la relation aujourd’hui?
💭 De quoi les couples ont-ils besoin en 2026 pour durer… et se sentir vivants?

Parce que l’amour moderne ne se résume pas à un geste symbolique le 14 février.
Il se construit dans le quotidien, les ajustements, les conversations difficiles… et la capacité de se rencontrer à nouveau, encore et encore.

Bon début de semaine 😉

Julie

📸 pexel Monstera

Semaine de la prévention du su***de 1er au 7 février 2026💔Et pour ceux qui restent.On parle souvent du su***de en parlan...
02/06/2026

Semaine de la prévention du su***de 1er au 7 février 2026

💔Et pour ceux qui restent.

On parle souvent du su***de en parlant de la personne qui part.
On parle de la détresse, du geste, du drame.

Mais on parle beaucoup moins de ceux qui restent.

Ceux qui se réveillent le lendemain avec un silence lourd,
un vide qui n’a pas de mots,
des questions sans réponses.🔒🔒🔒

Ceux qui se demandent :
Si j’avais vu…
Si j’avais dit…
Si j’avais été plus présent.

Le su***de laisse une trace indélébile.
Une cicatrice invisible, mais bien réelle.

Pour ceux qui restent, il y a souvent la culpabilité,
l’incompréhension,
la douleur de ne pas avoir su,
de ne pas avoir pu empêcher.❤️‍🩹

On continue de vivre, oui.
Mais on ne revient jamais exactement comme avant.

Il y a un après.
Un après fait de deuil, de colère parfois,
d’amour qui n’a plus d’endroit où se déposer,
et de questions qui traversent les années.

À ceux et celles qui vivent actuellement une grande détresse :
le su***de est un geste permanent pour une souffrance qui, elle, peut changer.
Quand la souffrance s’arrête pour celui qui part,
elle se transfère inévitablement à ceux qui demeurent.

Parler, demander de l’aide, déranger, pleurer, nommer,
ce n’est pas être faible.
C’est rester vivant.

Ce message me tient profondément à cœur,
ayant moi-même été touchée par le su***de d’un proche.

Il est pour ceux qui souffrent en silence.
Pour ceux pour qui chaque matin est lourd.
Et pour ceux qui restent.
Toujours.

Si vous portez quelque chose de trop lourd, ne restez pas seul avec ça.

🙏

Prenez soin de vous,
Prenez soin des vôtres.

Bon WE

Julie ☺️

⭐️⭐️Jeudi réflexion – Prévention du su***deLa détresse humaine ne crie pas toujours.Elle se glisse parfois dans la fatig...
02/05/2026

⭐️⭐️Jeudi réflexion – Prévention du su***de

La détresse humaine ne crie pas toujours.

Elle se glisse parfois dans la fatigue qui ne passe pas,
dans le sourire automatique,
dans le « ça va » répété trop vite,
dans le silence pour ne pas déranger.

En prévention du su***de, on parle souvent de gestes, de signes, de statistiques. Et c’est important.
Mais il y a aussi cette zone grise, plus difficile à nommer :
celle où une personne ne veut pas mourir,
mais ne sait plus comment continuer à vivre comme ça.

Prévenir le su***de, c’est aussi oser voir la détresse avant qu’elle ne devienne désespoir,
c’est prendre le temps d’écouter sans chercher à réparer,
c’est reconnaître la souffrance, même quand elle est bien cachée.

Parfois, ce qui sauve, ce n’est pas une grande intervention,
mais un espace où quelqu’un peut enfin déposer ce qui fait trop mal à porter seul.

Et si la prévention commençait simplement par oser être présent, vraiment?

❓réflexion

Et vous…
quand ça ne va pas, est-ce que vous vous permettez d’en parler,
ou est-ce que vous avez appris à tenir bon en silence?

🌱 Parler de sa détresse n’est pas un signe de faiblesse.
C’est souvent le premier geste de protection.

Bon jeudi 🙌🏻

Julie ☺️

Semaine de la prévention du su***de 1er au 7 février Jour 3 🤍 Voir la détresse. Savoir écouter. Oser rester présent.🙌🏻Ap...
02/04/2026

Semaine de la prévention du su***de 1er au 7 février
Jour 3

🤍 Voir la détresse. Savoir écouter. Oser rester présent.🙌🏻

Après avoir parlé des chiffres, puis des mythes, une question essentielle demeure :
👉 Peut-on voir la détresse chez quelqu’un?
👉 Existe-t-il des signes, des indices, des mots qui devraient nous alerter?

La détresse psychologique ne se manifeste pas toujours de façon spectaculaire. Elle est souvent silencieuse, banalisée, camouflée.

Chez un adolescent, elle peut prendre la forme de :
• Isolement marqué ou retrait soudain
• Changements importants d’humeur ou de comportement
• Irritabilité, colère, mutisme
• Désinvestissement scolaire ou perte d’intérêt
• Discours dévalorisant, sentiment de ne pas être à la hauteur

Chez un adulte, la détresse peut s’exprimer autrement :
• Fatigue persistante, perte d’élan
• Hyperfonctionnement ou, au contraire, désengagement
• Discours de découragement, d’impuissance ou de vide
• Impression d’être un fardeau
• Changements dans le sommeil, l’appétit ou les habitudes de vie

Il existe aussi des signes précurseurs dans le discours :

« Je suis tanné de me battre. »
« Je ne vois plus comment ça peut s’améliorer. »
« Les autres seraient mieux sans moi. »

👉 Être à l’écoute, ce n’est pas avoir les bons mots.
👉 C’est oser être présent, sans minimiser, sans corriger, sans banaliser.
👉 C’est écouter ce qui est dit… et ce qui ne l’est pas.

👉❤️ Parfois, le simple fait de se sentir vu et entendu peut déjà faire une différence.😉

💡Question de réflexion :
Et si, au lieu de chercher quoi dire, on commençait par simplement rester là?

« La détresse n’a pas toujours besoin de solutions.
Elle a d’abord besoin d’une présence qui écoute. »

Julie ☺️

🕊️ Semaine de la prévention du su***deOser parler, pour mieux protégerEn cette semaine de la prévention du su***de, il e...
02/03/2026

🕊️ Semaine de la prévention du su***de

Oser parler, pour mieux protéger

En cette semaine de la prévention du su***de, il est essentiel de briser certains mythes qui entretiennent le silence, la peur ou les malentendus.
Parler du su***de ne donne pas des idées : au contraire, cela peut sauver des vies.

Voici quelques mythes fréquents, accompagnés des réalités reconnues en prévention du su***de.

❌ Mythe 1 : « Parler de su***de donne des idées »

✅ Réalité :
Parler ouvertement du su***de réduit le risque. Cela permet à la personne de se sentir entendue, reconnue, et parfois soulagée de ne plus porter seule sa détresse.

❌ Mythe 2 : « Les personnes suicidaires veulent vraiment mourir »

✅ Réalité :
La majorité des personnes suicidaires ne veulent pas mourir, elles veulent surtout que la souffrance cesse.
Il s’agit souvent d’un cri de détresse, pas d’un désir de mort.

❌ Mythe 3 : « Quelqu’un qui en parle ne passera pas à l’acte »

✅ Réalité :
La majorité des personnes qui se sont suicidées avaient communiqué leur détresse, parfois de façon directe, parfois indirecte.
Il faut toujours prendre ces paroles au sérieux.

❌ Mythe 4 : « Les personnes fortes ne font pas de dépression suicidaire »

✅ Réalité :
Le su***de peut toucher tous les profils : personnes performantes, engagées, aimantes, discrètes.
La souffrance psychologique est souvent invisible.

❌ Mythe 5 : « Une fois la crise passée, tout est réglé »

✅ Réalité :
Une accalmie peut survenir, mais le risque peut demeurer.
Le soutien, le suivi et la présence bienveillante restent essentiels.

❌ Mythe 6 : « On ne peut rien faire si quelqu’un a décidé »

✅ Réalité :
La prévention fonctionne.
Une écoute, une question posée avec respect, une orientation vers de l’aide peuvent faire une réelle différence.

👉Osons parler. Osons écouter.
👉 Osons poser la question, même si elle est inconfortable.
👉 Et surtout, n’attendons pas que la détresse devienne visible.

💬 Et vous, qu’est-ce qui vous aide à oser parler quand ça ne va pas ?
💬 Qu’aimeriez-vous que les autres comprennent mieux de la détresse humaine ?

📞 Besoin d’aide immédiate (Canada / Québec)
Ligne de prévention du su***de : 1-866-APPELLE (277-3553)
Disponible 24/7 – pour vous ou pour un proche.

💙 Parler, c’est déjà prendre soin.

Bon mardi !

Julie 😉

🟦 Semaine de la prévention du su***de | 1er au 7 févrierPrévenir le su***de, c’est aussi oser regarder la réalité en fac...
02/02/2026

🟦 Semaine de la prévention du su***de | 1er au 7 février

Prévenir le su***de, c’est aussi oser regarder la réalité en face.
Commençons par parler des chiffres.

Au Québec, le su***de demeure une réalité préoccupante, souvent silencieuse, parfois invisible.

🔹 En 2022, 1 142 personnes sont décédées par su***de au Québec.
🔹 Les hommes sont près de 3 fois plus nombreux que les femmes à mourir par su***de.
• Hommes : 20,0 pour 100 000
• Femmes : 6,5 pour 100 000
🔹 Le taux le plus élevé est observé chez les hommes de 50 à 64 ans.

Derrière ces chiffres, il n’y a pas que des statistiques.
Il y a des détresses humaines.
Souvent discrètes.
Souvent tues.
Parfois très bien cachées.

Cette année, le thème de la Semaine de prévention du su***de nous invite à oser parler du su***de.
Oser nommer.
Oser écouter.
Oser voir ce qui ne se dit pas toujours.

Parce que parler du su***de n’augmente pas le risque.
👉 Parler du su***de peut sauver des vies.

💬 Question pour vous :
Avons-nous encore tendance à croire que les personnes en détresse vont toujours “le dire clairement”…
ou sommes-nous prêts à écouter autrement, à être plus attentifs aux silences, aux changements, aux retraits?

🕊️ Message de prévention
Être présent.
Être à l’écoute.
Oser poser la question.
Ça peut faire toute la différence.

📞 Besoin d’aide ou inquiet pour quelqu’un?
• Québec : 1-866-APPELLE (277-3553) –
24/7

Texto : 53 53 53

• Canada : 9-8-8 (appel ou texto, 24/7)

📚 Sources officielles
• Institut national de santé publique du Québec (INSPQ)
Portrait des comportements suicidaires au Québec – données 2022
• Bureau du coroner du Québec
• Agence de la santé publique du Canada

Bon début de semaine !

Julie ☺️

Du 1er au 7 février 2026 se tiendra la 36e Semaine de prévention du su***de. Sous le thème « Tendre la main, soutenir l’...
02/01/2026

Du 1er au 7 février 2026 se tiendra la 36e Semaine de prévention du su***de. Sous le thème « Tendre la main, soutenir l’espoir », cette campagne met de l’avant l’importance du soutien, de la bienveillance et de la solidarité envers les personnes en détresse. Elle nous rappelle que chacun de nous peut jouer un rôle pour prévenir le su***de en tendant la main à ceux qui en ont besoin.

Aborder la problématique du su***de avec nos proches et dans nos milieux demeure une façon essentielle de prévenir le su***de. C’est pourquoi, dans le cadre de cette campagne, nous vous invitons à oser parler du su***de.

- https://aqps.info/semaine-nationale-de-prevention-du-su***de/a-propos/

https://oseparlerdusu***de.com/

Cette semaine …sous le thème

« Ose parler du su***de » 🕊️

À demain

Julie ☺️

✨ Fin janvier 2026… et si on parlait de la fatigue invisible ✨En cette fin de janvier, beaucoup avancent encore…Mais ave...
01/30/2026

✨ Fin janvier 2026… et si on parlait de la fatigue invisible ✨

En cette fin de janvier, beaucoup avancent encore…
Mais avec quoi, exactement?

Il y a une fatigue qui ne se voit pas.
Celle qui ne disparaît pas après une bonne nuit de sommeil.
Celle qui habite le corps, le mental, parfois le cœur.
Une fatigue silencieuse, persistante, souvent minimisée — par les autres… et par soi-même.

La fatigue invisible n’a pas toujours de signes apparents.
On fonctionne. On sourit. On continue.
Et pourtant, à l’intérieur, tout est lourd.

Cette absence de traces visibles amène trop souvent un manque de compréhension, parfois même un doute :
« Pourtant, tu as l’air correct… »
Et c’est là que l’isolement s’installe.

👉 Prendre conscience de cette fatigue, c’est déjà prendre soin.
Prendre soin de ceux qui la vivent.
Et peut-être aussi… de la nôtre.

🌀 Réflexion pour vous aujourd’hui :
• Et si nous étions un peu plus doux avec ceux qui semblent “tenir le coup” ?
• Et si nous osions nommer notre propre fatigue, sans culpabilité, sans justification?

Reconnaître la fatigue invisible, c’est ouvrir la porte à plus d’humanité, de compassion et de bienveillance — envers les autres, mais aussi envers soi.

« Être fatigué n’est pas un manque de force,
c’est souvent le signe qu’on a été fort trop longtemps. »

Prenez soin de vous 🤍
Et si ce message résonne… vous n’êtes pas seul(e).

Bon WE 🙌🏻

Julie😉

🌿 Jeudi réflexion L’écoute bienveillante😉Dans un monde où tout va vite,où chacun cherche souvent à répondre, à expliquer...
01/29/2026

🌿 Jeudi réflexion

L’écoute bienveillante😉

Dans un monde où tout va vite,
où chacun cherche souvent à répondre, à expliquer, à réparer…
écouter devient presque un acte de résistance.

Écouter, ce n’est pas conseiller.
Ce n’est pas interpréter.
Ce n’est pas combler le silence.

Écouter, c’est d’abord se taire intérieurement.
Mettre en pause son propre discours, ses solutions toutes faites,
pour se laisser rejoindre par l’autre…
et parfois, s’en laisser transformer.

L’écoute bienveillante, telle que la décrit Jacques Salomé,
c’est offrir une présence.
Du temps.
Une attention vraie.
Sans vouloir que l’autre soit différent.
Sans se substituer à lui.

« Écouter, c’est donner à l’autre ce que l’on ne nous a peut-être jamais donné :
de l’attention, du temps, une présence bienveillante. »
— Jacques Salomé

💭 Et si aujourd’hui, on se posait cette question :
Suis-je vraiment à l’écoute… de l’autre ?

Bon jeudi ⭐️

Julie ☺️

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Tuesday 12pm - 7pm
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