Julie Grimard, B.Sc. Criminologie, Psychothérapeute

Julie Grimard, B.Sc. Criminologie, Psychothérapeute "Les gens heureux ne le sont jamais par hasard ! C'est tout un enseignement qu'ils suivent consciemment » Service de psychothérapie pour Adolescents et adultes.

Individuelle -couple

Jeudi réflexion 💡💡💡Après avoir abordé la fatigue émotionnelle…  Cette impression d’être épuisé intérieurement, de foncti...
05/07/2026

Jeudi réflexion 💡💡💡

Après avoir abordé la fatigue émotionnelle…
Cette impression d’être épuisé intérieurement, de fonctionner sur le pilote automatique, de rester parfois dans des situations qui ne nous nourrissent plus malgré notre souffrance…

Il est aussi important de réfléchir à l’impact des réseaux sociaux sur notre santé mentale et émotionnelle.

Parce qu’à force de se comparer, de regarder la vie des autres défiler en boucle, plusieurs finissent par ressentir qu’ils ne sont jamais assez. Pas assez avancés. Pas assez beaux. Pas assez heureux. Pas assez réussis.

Et cette comparaison constante devient elle aussi une fatigue. Une pression silencieuse. Un bruit de fond qui alimente l’anxiété, le doute, le sentiment d’insuffisance.

👉🏻👉🏻Je crois qu’Instagram nous a rendus malheureux.

On ne s’est jamais autant comparés,
autant doutés,
autant envié la vie des autres.

Celui qui voyage le plus.
Celui qui gagne le plus.
Celui qui réussit le plus vite.
Celui qui semble tout avoir.

Toujours plus.
Toujours mieux.
Toujours plus loin.
Toujours plus vite.

Alors on montre.
On poste.
On prouve.
On met en scène.

Et à force de regarder la vie des autres,
on finit parfois par déserter la nôtre.

Pourtant…

Tu n’es pas en re**rd.
Tu n’es pas moins bien.
Tu n’es pas moins loin.

Tu regardes simplement des vitrines…
pas nécessairement la vérité.

Question ?

Et vous ? Avez-vous la tendance à vous comparer?

Julie 😉

Et si ce n’était pas seulement de la surcharge mentale?Parfois, on se sent fatigué, saturé, irritable, découragé.On dit ...
05/06/2026

Et si ce n’était pas seulement de la surcharge mentale?

Parfois, on se sent fatigué, saturé, irritable, découragé.
On dit : « J’en ai trop dans la tête. »

Et c’est vrai.

Mais parfois, derrière la surcharge mentale, il y a aussi quelque chose qui ne va plus.
Un travail qui nous éteint.
Une relation qui nous pèse.
Une amitié qui nous blesse.
Une estime personnelle fragilisée.
Un corps qu’on néglige.
Une vie dans laquelle on avance en pilote automatique.

Et souvent, on reste là.
Par peur de changer.
Par peur de déranger.
Par peur de se tromper.
Par peur de perdre ce qu’on connaît déjà.

Alors on continue de faire la même chose…
en espérant secrètement que quelque chose change.

Mais le changement ne vient presque jamais sans mouvement.

Alors aujourd’hui, la vraie question est peut-être celle-ci :

Qu’est-ce que je pourrais commencer à faire différemment, même un tout petit peu?

Dire non.
Demander de l’aide.
Bouger son corps.
Avoir une conversation difficile.
Revoir ses priorités.
Quitter une dynamique qui épuise.
Oser nommer un besoin.
Faire un premier pas.

Parce que si rien ne bouge, la peur prend toute la place.
Et avec elle viennent souvent la colère, la frustration, la tristesse, l’anxiété et l’impression d’être pris.

Changer ne veut pas dire tout bouleverser d’un coup.
Changer, parfois, c’est simplement cesser d’attendre des résultats nouveaux avec les mêmes vieux réflexes.

💡💡Piste de réflexion :
Qu’est-ce que je pourrais faire cette semaine que je n’ai encore jamais osé faire ?

Julie 😉

👉🏻 La fatigue émotionnelle, c’est un peu comme un iceberg.Ce que l’on voit…Ce sont les signes visibles :l’irritabilité, ...
05/05/2026

👉🏻 La fatigue émotionnelle, c’est un peu comme un iceberg.

Ce que l’on voit…
Ce sont les signes visibles :
l’irritabilité, le manque d’énergie, la difficulté de concentration, la baisse de motivation.
Des manifestations souvent jugées, banalisées ou mal comprises.

Mais sous la surface…
se cache bien plus.

Un trop-plein d’émotions non exprimées.
La peur de décevoir.
L’incapacité à dire non.
Le perfectionnisme.
Le stress chronique.
Une déconnexion de soi, de ses besoins profonds.
Et souvent… une fatigue qui ne se récupère pas simplement avec du repos.

La fatigue émotionnelle ne naît pas du jour au lendemain.
Elle s’installe doucement, à force de s’adapter, de contenir, de performer…
jusqu’à s’oublier.

👉 Et si, au lieu de juger ce qui est visible chez soi ou chez l’autre,
on prenait un moment pour explorer ce qui se vit sous la surface ?

Réflexion :
Qu’est-ce que tu portes en silence en ce moment…
que personne ne voit vraiment ?

« Ce qui n’est pas exprimé s’imprime. »

Bon mardi

Julie 😉

J’espère  que ce texte fera écho 📣📣📣🙏Cette semaine, on a parlé de blessures.De retraits émotionnels.De ces moments où, d...
05/01/2026

J’espère que ce texte fera écho 📣📣📣🙏

Cette semaine, on a parlé de blessures.
De retraits émotionnels.
De ces moments où, doucement… on se ferme.

Pas parce qu’on ne veut pas aimer.
Mais parce qu’on a appris que ça pouvait faire trop mal.

Alors on se protège.
On s’éloigne.
On devient moins disponible…
moins vulnérable…
moins présent.

Et c’est là que quelque chose se brise, tranquillement.

Parce qu’au fond, malgré tout ça,
on ne cherche pas à se couper des autres…

on cherche à connecter.

Mais dans une société où tout va vite,
où tout se dit… mais où peu se ressent vraiment,
on assiste à quelque chose de plus silencieux :

une absence de présence.

On est là… mais pas vraiment.
On parle… mais sans se rencontrer.
On écoute… mais sans accueillir.

Et pourtant —
ce que l’humain cherche, profondément,
ce n’est pas des mots parfaits.

C’est quelqu’un qui reste.

Quelqu’un qui ne fuit pas quand ça devient inconfortable.
Quelqu’un qui ne disparaît pas quand l’émotion monte.
Quelqu’un qui n’a pas besoin de comprendre parfaitement…

mais qui choisit d’être là.

Parce que la vérité, elle est simple —
et elle dérange un peu :

👉 ce n’est pas ton discours qui crée le lien
👉 c’est ta présence

Mais nos blessures nous font faire l’inverse.

On se retire.
On se protège.
On attend d’être “correct”, “prêt”, “mieux”…

et pendant ce temps-là,
on manque des occasions de connecter pour vrai.

Alors peut-être que la réflexion est là aujourd’hui :

Et si, au lieu de chercher quoi dire…
on apprenait à rester ?

Et si, au lieu de se protéger en se retirant…
on choisissait, doucement, de se rendre disponible ?

Pas parfaitement.
Pas complètement.
Mais humainement.

Parce qu’au final…
on ne se souvient pas de ce que les gens ont dit.

On se souvient de ceux
qui sont restés.

Bonne réflexion ❤️

Julie ☺️

Image : texte Instagram successtalk

Bon milieu de semaine 🤍Cette semaine, on parle de ce qu’on porte.Pas juste de prendre soin de soi…mais de ce qui fait ma...
04/29/2026

Bon milieu de semaine 🤍

Cette semaine, on parle de ce qu’on porte.
Pas juste de prendre soin de soi…
mais de ce qui fait mal pour vrai.

Les blessures.
Les déceptions.
Les endroits en nous qui ont été touchés… parfois trop souvent.

Parce qu’à force d’être blessé,
on ne réagit plus comme avant.

On se referme.

Pas par manque d’amour.
Pas par indifférence.

Mais parce que quelque chose en nous a appris que
se montrer, ça peut faire mal.

Alors on fait quoi?

On parle moins.
On explique moins.
On garde en dedans.

On se dit que ça va passer.
On s’habitue à gérer seul.

Et tranquillement…
on se retire.

Mais ce retrait-là,
il ne vient pas de nulle part.

C’est souvent un égo blessé.
Un endroit en nous qui a été atteint,
qui n’a pas été entendu,
qui ne veut plus revivre ça.

Alors il coupe.

Il protège.
Mais en protégeant…
il isole.

Et c’est là que ça devient difficile.

Parce que moins on parle,
moins l’autre comprend.

Moins on se montre,
moins on est rejoint.

Et plus on reste seul…
avec quelque chose qui, au fond,
aurait eu besoin d’être accueilli.

Revenir vers l’autre quand on s’est refermé,
ce n’est pas naturel.

C’est même inconfortable.
Vulnérable.

Mais c’est souvent là
que quelque chose peut recommencer à circuler.

Parce qu’à long terme…

ce n’est pas ce qu’on garde en dedans
qui nous protège.

C’est souvent ce qui nous éloigne des autres.

💭 Et vous…
Quand ça fait mal, est-ce que vous vous rapprochez…
ou vous vous coupez?

« On ne se coupe pas des autres parce qu’on n’aime plus.
On se coupe parce qu’on a trop été blessé pour rester ouvert. »

Bonne réflexion

Julie ☺️

📷 image pexel : Martha Nogueira

Bon mardi ☀️Certaines personnes ne crient pas.Elles ne claquent pas les portes.Elles ne confrontent pas.Elles se taisent...
04/28/2026

Bon mardi ☀️

Certaines personnes ne crient pas.
Elles ne claquent pas les portes.
Elles ne confrontent pas.

Elles se taisent.

On appelle souvent cela du retrait émotionnel.
Un mécanisme silencieux, mais profondément chargé.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce silence n’est pas vide.
Il est rempli de choses non dites, de peurs, de blessures… et surtout, d’apprentissages.

💭 Le retrait émotionnel ne naît pas par hasard.

Très souvent, il s’installe tôt dans la vie.

Un enfant qui a appris que :

* ses émotions dérangent,
* ses besoins ne sont pas entendus,
* ou que s’exprimer mène au conflit, au rejet ou à l’incompréhension…

va tranquillement développer une stratégie :
👉 se taire pour se protéger.

Avec le temps, ce mécanisme devient automatique.
Il s’infiltre dans les relations adultes.

Plutôt que d’exprimer la colère, la tristesse ou la frustration, la personne :

* se referme,
* évite,
* se coupe de ce qu’elle ressent.

Non pas parce qu’elle ne ressent rien…
mais parce qu’elle a appris que ressentir et dire pouvait être risqué.

⚠️ Le paradoxe, c’est que ce qui a protégé autrefois devient aujourd’hui un obstacle à la connexion.

Se retirer, c’est souvent vouloir éviter de souffrir…
mais c’est aussi, malheureusement, se priver d’être rejoint.

✨ Et vous… avez-vous tendance à vous exprimer lorsque quelque chose vous blesse, ou à vous refermer ?

Bonne réflexion

Julie ☺️

Bon début de semaine à vous 🌿J’espère que votre week-end a été à la hauteur de ce merveilleux soleil.☀️☀️☀️Je suis la pr...
04/27/2026

Bon début de semaine à vous 🌿
J’espère que votre week-end a été à la hauteur de ce merveilleux soleil.☀️☀️☀️

Je suis la première à encourager — et même à promouvoir — tout ce qui contribue à prendre soin de notre santé mentale : bouger, bien dormir, bien manger, lire, s’instruire, nourrir notre vitalité…
Ce sont des bases essentielles. Des piliers.

Mais la vérité, c’est que ce n’est pas toujours suffisant.

Parce qu’en chacun de nous, il y a aussi des blessures, des peines, parfois même des traumas…
Et ça, ça ne se règle pas uniquement avec de bonnes habitudes de vie.

Aller mieux, c’est aussi être capable de ressentir.
Pleurer.
Être en colère.
Revenir sur certaines situations.
Accueillir ce qui est encore sensible.

C’est permettre à cette charge émotive de sortir, plutôt que de la garder en dedans.

Parce que ce qu’on ne nomme pas…
s’imprègne en nous.

Alors cette semaine, je vous invite à un moment d’introspection.
À vous donner la permission d’exprimer ce qui est là :
votre peine, votre chagrin, vos colères, vos anxiétés.

À une amie, un ami,
À vous-même.
À la personne concernée.
Ou simplement… à voix haute.

L’important, c’est de ne pas rester seul avec ce qui fait mal.

Parler, c’est déjà commencer à se libérer 🤍

Julie ☺️

Bon vendredi 🔥🔥Et… n’oubliez pas 👇🏼👇🏼👇🏼Bon Week-end🔵⚪️🔴🏒🏆Julie ☺️📷 : succestalk
04/24/2026

Bon vendredi 🔥🔥

Et… n’oubliez pas 👇🏼👇🏼👇🏼

Bon Week-end

🔵⚪️🔴🏒🏆

Julie ☺️

📷 : succestalk

👉🏻🔥J’adore cette réflexion…Elle est simple, directe… mais tellement vraie.On cherche souvent des réponses complexes,alor...
04/23/2026

👉🏻🔥J’adore cette réflexion…

Elle est simple, directe… mais tellement vraie.

On cherche souvent des réponses complexes,
alors que la base est là : arrêter de s’ignorer.

Prendre soin de soi, ce n’est pas un luxe.
C’est une responsabilité.

Notre posture.
Notre énergie.
La façon dont on se traite au quotidien.

Ce qu’on mange.
Ce qu’on boit.
Comment on bouge.
Comment on se regarde.

Tout ça influence directement comment on se sent… et comment on agit.

Parce que quand tu te sens bien,
tu penses mieux,
tu choisis mieux,
tu vis mieux.

Ce n’est pas superficiel.
C’est un point de départ.

✨ S’investir en soi, c’est investir dans toute sa vie.

💬 Aujourd’hui… est-ce que tu prends réellement soin de toi ou est-ce que tu t’oublies un peu ?

Bonne réflexion 😉🙏

Julie ☺️

Texte tiré : Instagram successtalk

🔵⚪️🔴Au lendemain du 2e match des séries… 🏒Pourquoi avons-nous cette fièvre des séries qui nous habite soudainement ?Ce n...
04/22/2026

🔵⚪️🔴

Au lendemain du 2e match des séries… 🏒

Pourquoi avons-nous cette fièvre des séries qui nous habite soudainement ?

Ce n’est pas qu’une question de sport.
C’est profondément… humain.

Les séries viennent réveiller quelque chose de très ancien en nous.

Elles nous ramènent à des souvenirs d’enfance :
les matchs écoutés avec nos parents, nos grands-parents, les discussions animées dans le salon, les émotions partagées… parfois même les petites rivalités familiales.
Ce sont des repères affectifs qui s’impriment et qui reviennent, année après année.

Mais il y a aussi autre chose.

Les séries créent un sentiment d’appartenance puissant.
On ne regarde plus un match seul…
On fait partie d’un groupe, d’une ville, d’une communauté.
Pendant quelques heures, on est ensemble.

Psychologiquement, cela répond à un besoin fondamental :
👉 le besoin de connexion et de lien

On se sent impliqué, investi… presque comme si on faisait partie de l’équipe.
Chaque but nous fait vibrer.
Chaque erreur nous fait réagir.

Pourquoi ?

Parce que notre cerveau s’identifie.
Il projette.
Il vit l’expérience comme si elle était partiellement la nôtre.

Et dans un monde où tout va vite, où chacun est souvent dans sa bulle…
les séries offrent un espace rare :

✨ Un moment pour ralentir
✨ Un moment pour ressentir ensemble
✨ Un moment pour se rassembler

Alors oui… ce n’est “qu’un match”.
Mais en réalité, c’est bien plus que ça.

C’est un rituel moderne de connexion humaine.

💭 Piste de réflexion
Et vous… qu’est-ce que les séries viennent toucher en vous ?
Le plaisir du jeu… ou les souvenirs et les liens qui y sont rattachés?

Bonne série 🏒🏆

Julie 😉

En ce début d’après-midi ☀️…petite vérité qui peut déranger, mais qui mérite d’être entendue.On porte tous une histoire....
04/21/2026

En ce début d’après-midi ☀️…
petite vérité qui peut déranger, mais qui mérite d’être entendue.

On porte tous une histoire.
Un passé.
Des blessures, des manques, des injustices parfois.

Et oui…
ça nous a influencés.🫣

Mais à un moment donné…
il y a une bascule.

Un moment où continuer à regarder en arrière
devient plus souffrant que libérateur.

Un moment où ce n’est plus seulement ce qui nous est arrivé…
mais ce qu’on choisit d’en faire.

Parce que rester accroché au passé,
ça peut nous garder en sécurité…
mais ça nous empêche aussi d’avancer.

Et avancer, ça demande quelque chose de confrontant :
prendre sa part de responsabilité.(et oui 😉!)

Pas pour se blâmer.
Mais pour se redonner du pouvoir.

Parce que personne ne viendra réparer à notre place.
Mais chacun peut, à son rythme,
choisir de guérir… et d’évoluer.

✨ Bonne réflexion ✨

Julie 🙏

📷 : texte inspiré de Instagram successtalk

En ce vendredi, sous ce magnifique soleil, peut-être pouvons-nous nous rappeler que bien des choses que nous tenons pour...
04/17/2026

En ce vendredi, sous ce magnifique soleil, peut-être pouvons-nous nous rappeler que bien des choses que nous tenons pour acquises sont en réalité précieuses, fragiles… et passagères.

La vie va vite. Elle nous emporte souvent dans les exigences, les performances, les inquiétudes, les responsabilités. Puis parfois, un événement, un appel, un diagnostic ou un simple bouleversement vient nous rappeler que rien n’est totalement garanti.

Alors aujourd’hui, profitons bien de ce beau soleil. Faisons le plein, plein, plein de lumière, de douceur, de présence… et accordons-nous aussi un moment pour réfléchir à ce qui compte vraiment.

Bonne réflexion 🌿☀️

Julie 😉

Texte : Instagram areformidable

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