Solo et libre

Solo et libre Bonjour, je suis Pascale.

J'ai créé cet endroit de partage et de mise en lumière de la vie solo, pour aider les femmes et hommes qui se retrouvent solo après une séparation (ou autre situation) à reconnaître leur valeur propre💟.

LA SOLITUDE PARENTALEJ’ai vu passer sur mon fil aujourd’hui un article publié sur une plateforme web française, qui m’a ...
03/15/2026

LA SOLITUDE PARENTALE

J’ai vu passer sur mon fil aujourd’hui un article publié sur une plateforme web française, qui m’a singulièrement interpellée et bouleversée. Comme Facebook ne me permet pas de vous le partager tel quel, je me permets ici de m’en inspirer en vous en livrant les grandes lignes, et en le collant à ma propre réalité.
L’auteur, une certaine Louise Meunier, psychologue, raconte l’histoire et la prise de conscience d’une mère de 71 ans. Je vous confirme qu’à 62 ans, je suis à la même place que cette dame.

Ce qui pouvait être jadis considéré comme de l’ingratitude a changé de nom et est maintenant presqu'un fléau. À 71 ans, cette dame ne cherche plus à être appréciée par ses enfants, car ils ne valorisent pas ce qu’elle a à offrir. Ouch.

Je me bats contre ce malaise depuis quelques années vis-à-vis mes enfants. Et comme elle, je dois me rendre à l’évidence.
J’ai dû inviter moi-même mes deux fils et leurs conjointes pour souligner MON anniversaire en janvier dernier. Pour la première fois avec eux autour d’une table, je n’arrivais pas à suivre la conversation. Les sujets m’étaient inconnus, j’étais dépassée. Ils ne s’en sont pas soucié. Quelque part entre le moment où j’ai soufflé les bougies et celui où j’ai rangé seule la cuisine, mes enfants ayant dû partir, une révélation m’a frappée.

Bien sûr, mes fils m’aiment. Je n’en doute pas. Ils seraient profondément affectés s’il m’arrivait quelque chose. Pourtant, ce soir-là, je me suis sentie étrangère à ma propre table, à mon souper d’anniversaire. Les jeunes discutaient sans remarquer que je ne participais pas à la conversation.

Je crois que mes fils aiment l’image qu’ils se font de moi…la maman toujours présente, toujours en pleine forme, toujours prête à les écouter, à leur préparer un bon souper, à les aider côté finances. Mais depuis un bon moment, ils ont cessé de s’intéresser à ce qui se passe vraiment dans ma vie et encore moins dans ma tête. Ils n’accordent pas vraiment de valeur à ce que j’ai à offrir, ni à mon savoir, ni à mon expérience, ni à ma «sagesse» accumulée au fil de 62 années de vie.

L’article mentionne qu’il existe une distinction, entre être aimée et être réellement appréciée. Mon travail à partir de maintenant sera de cesser de courir après une reconnaissance qui ne vient pas. Je ne dois plus chercher à plaire à mes propres enfants. C’est épuisant psychologiquement. Je dois continuer de partager mes idées, ma générosité et ma sagesse, mais désormais pour moi-même et pour ceux qui savent vraiment écouter. C’est une prise de conscience douloureuse, mais qui doit, j’imagine, mener à la paix.

Comprendre la différence entre aimer et apprécier la valeur d’un parent

L’amour, c’est être présent à Noël. La valeur, c’est demander un avis sur quelque chose et écouter vraiment la réponse.
L’amour, c’est appeler pour prendre des nouvelles après un rendez-vous chez le médecin. La valeur, c’est appeler un mardi sans raison particulière, simplement parce que l’avis de votre maman compte pour vous.

Mes fils m’aiment comme ce que la société attend des enfants adultes d’aujourd’hui. Quand je leur donne un conseil, ils se contentent d’un hochement de tête poli. Quand je raconte une anecdote qui m’est arrivée, leur écoute relève plus de la tolérance que de l’intérêt.

J’étais convaincue que c’était un défaut personnel…que j’étais trop sensible, trop exigeante, trop envahissante. Mais en lisant cet article aujourd’hui, j’ai réalisé que je ne suis pas la seule. C’est un fléau dont personne ne parle.

Le besoin de compter

Le sentiment d’inutilité n’est pas une simple humeur, ou une déprime passagère. C’est une crise existentielle. Et elle survient lorsque notre entourage, et surtout nos enfants, cesse de nous considérer comme une personne ayant quelque chose à offrir. Une des choses qui m’a le plus marquée dans cet article est que, dans le monde actuel en constante évolution, les personnes âgées (lire ici les parents d’enfants adultes) sont souvent perçues comme n’ayant plus grand-chose à apporter.

La perte de reconnaissance ne se produit pas d’un coup. C’est un déclin progressif. Mes enfants cessent tranquillement de demander mon avis sur les décisions importantes. Ils m’en parlent de moins en moins. Ils ne me tiennent plus au courant des événements de leur vie, importants ou pas. Si je ne les appelle pas, il faut du temps avant que je sois au courant.

Rien de tout cela n’est cruel. C’est ce qui rend la chose si difficile à exprimer. Mes enfants ne sont pas méchants. Ils ont simplement… fini d’avoir besoin de moi de cette façon. Et le message sous entendu, transmis à travers mille petites interactions, est : nous t’aimons, mais nous n’avons pas besoin de ce que tu sais.

Les parents ont souvent besoin d’être rassurés sur le fait qu’ils sont appréciés pour l’amour et l’engagement qu’ils ont donnés, et pour l’avenir qu’ils représentent dans la vie de leur enfant. Ce besoin d’être rassuré n’est pas une faiblesse. Il est humain. Et lorsqu’il reste insatisfait trop longtemps, il se fige en quelque chose de plus silencieux et de plus triste : la résignation.

Pourquoi je décide d’arrêter d’essayer

Dernièrement, j’ai commencé à intégrer l’idée d’arrêter d’essayer de rejoindre et de toucher mes fils. Pas par chantage émotif, mais parce que l’effort de devoir le faire me met mal à l’aise et me rend triste.
Chaque conversation rapidement terminée me rappelle que ma relation avec mes fils a évolué vers un point où je suis « aimée » mais non consultée, incluse mais sans influence, présente mais pas particulièrement importante.

Les enfants se concentrent sur la sécurité et les aspects pratiques. Le parent, lui, aspire à quelque chose de bien plus simple : être entendu, considéré, et avoir encore une voix qui compte.
Cet article m’a aidée à comprendre que je gaspille mon énergie dans une entreprise vouée à l’échec. J’ai renoncé à l’idée que mes enfants se tournent un jour vers moi pour me dire : « Dis-moi ce que tu en penses. Je veux vraiment savoir. »
L’attente que j’entretiens envers mes fils est une source de déception. M’en libérer sera la source de ma paix.

Réorienter son énergie

Je dois donc concentrer mon énergie là où elle est réellement nécessaire. Comme écrire sur cette page. Et poursuivre l’écriture de mon roman. Non, non … je ne fais pas qu’en parler, j’écris activement. Je tiens à partager mon histoire pour celles (et ceux) qui ont vécu ce que j’ai vécu, et ils sont nombreux. Je considère aussi essentiel de transmettre mon histoire à mes fils, même si pour le moment elle ne les intéresse pas vraiment.

Comprenez- moi bien, je ne blâme pas mes enfants. Malgré les douloureux événements qui ont marqué notre famille, je les ai élevés pour qu’ils soient indépendants, et ils le sont. Je les ai élevés pour qu’ils soient forts, et ils le sont. Je n’avais simplement pas anticipé que cette indépendance que j’ai tant travaillé à leur inculquer se traduirait un jour par une distance entre nous.

Je n’ai pas besoin d’être le centre de leur vie. J’ai simplement besoin de savoir que j’y ai encore une place importante, non pas par obligation, mais comme une ressource. Comme quelqu’un dont les 62 années d’expérience peuvent réellement être utiles.

Conclusion de l’article

Les recherches sur la solitude et le vieillissement montrent que le sentiment d’isolement, même entouré de sa famille, a de réelles conséquences physiologiques. Il affaiblit le système immunitaire, accélère le déclin cognitif et augmente le risque de décès prématuré.
La solitude ne se résume pas à être seul. C’est aussi avoir le sentiment de ne pas compter. Et ce sentiment peut exister même à table, entouré de tous.

Je ne vais pas prétendre que renoncer à cette attente n’est pas douloureux. Ça l’est encore. Il y a une certaine tristesse à accepter que les personnes que l’on aime le plus au monde nous voient comme quelqu’un qui ne peut plus rien leur apporter. Mais je n’attends plus que le téléphone sonne pour une question qui n’arrivera jamais. Je prends moi-même le téléphone et je prends de leurs nouvelles.

Ils m’aiment. Je le sais bien.

REPRISE DE POUVOIRJ’ai été la jeune femme transparente que personne ne choisissait. J’ai été la femme qui s’accrochait p...
03/13/2026

REPRISE DE POUVOIR
J’ai été la jeune femme transparente que personne ne choisissait. J’ai été la femme qui s’accrochait par crainte qu’il n’y en aurait pas d’autre. J’ai été la conjointe psychologiquement abusée. J’ai été l’amoureuse ghostée. Dans tout ça le point commun est la femme blessée qui a mis beaucoup trop de temps à comprendre qu’elle devait se guérir… que la guérison ne viendrait pas de l’extérieur.

J’ai longtemps ressenti n’être personne si je n’étais pas « validée » dans une relation. J’étais persuadée que mon bonheur passait obligatoirement par le couple, les projets communs, la maison, les enfants… Mais ma vie a pris un autre chemin. Je me suis retrouvée seule, bien malgré moi. J’ai été terrorisée par ce vide qui se dressait devant moi… le silence de la maison une semaine sur deux, personne pour raconter ma journée, mes habitudes à changer, mon emploi du temps à redéfinir…

J’ai passé beaucoup trop d’années à attendre que «quelque chose» arrive, à attendre une proposition, une invitation. Je ne possédais pas la confiance nécessaire pour demander, et encore moins m’imposer dans la vie des autres.

Alors j’ai attendu.

Et ce « quelque chose » s’est transformé. La solitude a cessé d’être un vide, pour devenir un espace pour réfléchir, pour respirer, pour écrire, pour reconnaître mon propre rythme. Je pouvais faire mes propres choix, prendre mes propres décisions. J’ai mis du temps à prendre conscience que cette liberté qui s’installait devenait une richesse et un privilège.

Lentement, j’ai découvert et accueilli d’autres façons d’habiter ma vie : des liens choisis, des rencontres ponctuelles, des amitiés profondes, des passions personnelles…et parfois des histoires particulières qui apportaient des enseignements précieux.
Ma vie est devenue riche de tous ces rencontres et de tous ces gens, importants chacun à leur façon, et chacun à leur moment.

Mes rencontres et mes relations avaient changé de nature. Elles n’étaient plus nécessaires pour me sentir complète. Elles devenaient des choix, des rencontres qui s’ajoutaient à ma vie déjà pleine. Je suis passée de la peur de la solitude à la liberté de la solitude… comme si je reprenais mon pouvoir.

Aujourd'hui, cette liberté, de plus en plus précieuse, me fait me sentir extraordinairement vivante. Je me sens libre et vivante quand je marche dans le bois, quand je me retrouve au bord de la mer, quand j’écris, quand je peux me réveiller un matin et décider de partir en escapade en voiture avec ma musique à plein volume. Cette liberté est simple, presque primitive.

À entendre et lire certains commentaires dans mon entourage, c’est une sensation que beaucoup de gens envient sans se l’avouer… la possibilité de suive mon impulsion, de ne devoir rendre de compte à personne, de laisser ma journée se dessiner au fil de mes envies…
Beaucoup de gens passent une vie entière à chercher cette sensation. Moi je l’ai trouvée, et avec elle un bel équilibre et une délicieuse paix intérieure.

Est-ce qu’une rencontre qui déboucherait éventuellement sur une relation stable pourrait venir bouleverser cet équilibre? Peut-être …mais idéalement non. La vraie question pour moi n’est plus « est-ce que je veux être en couple ? » mais plutôt «quelle forme de lien me convient aujourd’hui? »

Mon idéal est d’être libre à deux… vous pensez que ça se peut?

Mère, sœur, amie, fille, grand-mère, épouse, blonde... Femmes résilientes, généreuses, intègres, persévérantes, courageu...
03/08/2026

Mère, sœur, amie, fille, grand-mère, épouse, blonde... Femmes résilientes, généreuses, intègres, persévérantes, courageuses... mais aussi souvent souffrantes, blessées, silencieuses...et victimes. À toutes les femmes, amour et admiration 💙

Bien sûr on ne peut pas nécessairement se "payer" ces luxes quand on est dans le tourbillon d'une vie familiale...mais d...
03/05/2026

Bien sûr on ne peut pas nécessairement se "payer" ces luxes quand on est dans le tourbillon d'une vie familiale...mais dans le dernier tiers de ma vie, je peux dire que je les coche tous 💖

💛✨ Les véritables luxes de la vie ✨💛

Le luxe ne dépend pas toujours de l’argent. Les trésors les plus précieux sont souvent simples et accessibles.

1️⃣ Une bonne nuit de sommeil
Se réveiller reposé, naturellement, sans stress.

2️⃣ Des matins sans précipitation
Prendre son café calmement et commencer la journée avec sérénité.

3️⃣ La liberté de choisir
Décider comment utiliser son temps et son énergie selon ses valeurs.

4️⃣ Du temps pour ce que l’on aime
Se consacrer à ses passions sans culpabilité.

5️⃣ Écouter le chant des oiseaux
Profiter gratuitement de la nature chaque matin.

6️⃣ De longues promenades
Respirer l’air frais et laisser l’esprit se clarifier.

7️⃣ Un bon livre
Voyager sans quitter son foyer.

8️⃣ Un plat fait maison
Retrouver le goût authentique du confort et du partage.

9️⃣ Des couchers de soleil colorés
Observer un spectacle naturel renouvelé chaque jour.

🔟 S’exprimer librement
Être soi-même sans crainte ni masque.

1️⃣1️⃣ Une sieste réparatrice
Respecter le rythme du corps lorsqu’il réclame du repos.

1️⃣2️⃣ De vraies conversations
Échanger avec quelqu’un qui écoute et comprend.

La véritable richesse réside dans ce que l’argent ne peut acheter.
Apprécier ce qui est déjà présent transforme le quotidien.

03/01/2026

C’est sans aucun doute un de mythes les plus persistants concernant le célibat. ;
Célibat = 😭 / En couple = 🥳

Honnêtement, je connais davantage de personnes malheureuses dans leur couple que dans leur célibat. 😂

Et vous? 🤔

CES AMITIÉS QUI NOUS GARDENT DEBOUT💙 ***Je ne peux parler ici que des relations entre femmes, car je ne suis pas à même ...
02/27/2026

CES AMITIÉS QUI NOUS GARDENT DEBOUT💙

***Je ne peux parler ici que des relations entre femmes, car je ne suis pas à même de commenter les amitiés masculines…mais j’adorerais en avoir en témoignage 😉***

C’est souvent quand arrive une période de solitude après une relation de couple dans laquelle on s’est quelques fois trop (ou mal) investie, qu’on réalise que les amies ne sont pas un “plan B”. Elles sont un pilier. Cette vérité devient une évidence quand les périodes solo se prolongent et se répètent. Ces femmes qui nous connaissent par cœur, dans nos grandeurs comme dans nos failles, et qui restent à nos côtés malgré tout.

Dans mon cas, comme plusieurs d’entre vous j’imagine, certaines amitiés ont seulement croisé ma vie et sont reparties. Même courtes, elles ont joué leur rôle dans ma vie… un enseignement furtif, une aide précieuse lors d’une prise de décision importante ou urgente. Ces amitiés ont compté, elles aussi.

Mais celles dont je veux parler aujourd’hui sont celles qui durent... les plus fortes et les plus sincères. Ces amitiés qui grandissent et résistent au temps et qui sont bien ancrées dans la sincérité et l’absence de jugement. Celles qui ne donnent pas dans le spectaculaire… mais dans la présence constante et réconfortante.

Une amie, c’est celle qui arrive avec une bouteille de vin et une boite de kleenex en disant : « bon…raconte-moi ... » , avec cette écoute pleine et entière. C’est celle qui connaît notre histoire au complet, qui se souvient des dates, des détails, des blessures anciennes qui traînent...

On peut se parler de nos contradictions, de nos doutes, de nos erreurs. On peut admettre qu’on a envie de revoir un homme qui nous a déjà fait souffrir. On peut dire qu’on hésite, qu’on ne sait pas, qu’on est mêlée. Cette amie essaiera de nous empêcher de prendre certaines décisions qu’elle n’approuve pas, mais elle sait bien qu'on fera à notre tête et nous fait confiance quand même.

Tes amies te font confiance parce qu’elles t’aiment, autant que tu les aimes. Elles savent que tu es solide et que tu survivras aux conséquences de tes mauvais choix...mieux encore, elles t’accueilleront et t’écouteront quand tu admettras qu’elles avaient raison. Encore, et encore.

Quand on est solo, ces amitiés-là deviennent vitales parce qu’elles nous ramènent à nous-mêmes. Elles nous reflètent une image stable, ancrée. « T’as toujours été comme ça » ou « Ben là, c’est pas toi, ça ! » … Elles ne nous disent pas toujours ce qu’on veut entendre, mais elles ont souvent raison (pas mal souvent, même 😉 ).

Il y a quelque chose de profondément réparateur à être acceptée telle qu’on est, sans avoir à faire semblant, ni à convaincre…sans avoir de comptes à rendre… mais simplement être « accueillie ».

Je me considère extrêmement privilégiée de compter dans mon entourage proche de ces femmes extraordinaires, de ces amitiés indéfectibles. Celles qui prennent de mes nouvelles souvent, celles qui proposent, qui invitent. Celles qu’on retrouve après six mois, sans remise en question ni reproche, comme si on s’était parlé la veille. Ces femmes qui savent bien que j’aurai toujours besoin d’elles dans ma vie, et qui savent aussi très bien qu’elles peuvent compter sur moi, à tout moment, même à trois heures du matin.

Je me fais une priorité d’entretenir ces précieuses amitiés. Ces liens ne survivent pas tout seuls. Ils demandent qu’on les chérisse, qu’on appelle, qu’on propose un souper, qu’on écoute à notre tour. J’ai eu souvent l’occasion de constater la solidarité particulière qui s’est installée avec celles de mes amies qui ont traversé des tempêtes semblables aux miennes… une sorte de partage aidant et rassurant d’une réalité commune.

Il y a une forme de sagesse dans ces amitiés de longue date. Elles ont traversé nos métamorphoses, nos évolutions. Ces amitiés nous offrent un lieu d'ancrage rassurant à travers les épreuves, dans un monde qui bouge comme une mer agitée.

Appréciez ces liens. Dites à vos amies à quel point vous les aimez. Rappelez régulièrement à vos amies indéfectibles la richesse qu’elles apportent à votre vie. Il y a de fortes chances qu’il en soit de même pour elles.

Mes amies, je vous aime 💖

02/26/2026

Aujourd’hui, prends un moment pour te regarder avec douceur. Remercie-toi pour tes efforts, pour ta résilience, pour la lumière que tu apportes autour de toi, même discrètement. Tu es digne d’amour, de respect et de bienveillance , avant tout venant de toi-même.

En t’aimant, tu deviens un refuge pour toi-même et un exemple pour les autres. Ta force intérieure commence par cette reconnaissance : tu es suffisant(e), exactement tel(le) que tu es.

LE PRIVILÈGE DE LA SOLITUDELe recul que j’ai maintenant me permet de  voir à quel point la perception que j’ai eu de ma ...
02/21/2026

LE PRIVILÈGE DE LA SOLITUDE
Le recul que j’ai maintenant me permet de voir à quel point la perception que j’ai eu de ma solitude s’est modulée à travers les divers épisodes de ma vie. Si quelqu’un m’avait dit en 2004, après ma séparation, que je considérerais un jour ma solitude comme un privilège, je l’aurais royalement envoyé promener.

Et pourtant, j’en suis aujourd’hui totalement convaincue.

À ses débuts, ma solitude post-séparation était découpée en moitiés, comme la garde partagée. Je ressens encore mon angoisse à me demander comment j’allais arriver à rentrer seule chez moi pendant que mes enfants vivaient l’autre moitié de leur vie. Mais j’ai lentement fait mes premiers pas vers ce relâchement absolument nécessaire. Le silence de cette grande maison vide a peu à peu redirigé mon attention vers l’intérieur. Mon intérieur. J’ai compris que je n’aurais pas d’autre choix que de regarder et ressentir ce qui se manifestait en moi.

Quand on sort d’une vie de couple et/ou d’une vie de famille, il est difficile d’ignorer que beaucoup de nos gestes, de nos habitudes, de nos réflexes ont été façonnés pour s’accorder à quelqu’un d’autre, au chum, aux enfants. Se retrouver seul-e apporte inévitablement des questions… À quel moment me suis-je perdue? Qu’est-ce que je veux vraiment, quand personne ne regarde et que le temps ne presse plus?

La solitude a souvent au début les allures d’un face-à-face avec soi-même. On a tout à coup beaucoup de temps pour réfléchir. Moi j’ai écrit. Beaucoup. Tout ce qui me passait par la tête, des choses que je ne comprenais pas, des émotions que je n’avais jamais ressenties. L’écriture s’est avérée être pour moi une stratégie interne très efficace pour observer et comprendre certains de mes schémas affectifs et amoureux répétitifs. L’écriture est une merveilleuse thérapie, croyez-moi.

C’est précisément ce face-à-face avec moi-même qui m’a dirigée sur le chemin de la découverte de la femme que j’étais. Par la force des choses, une certaine indépendance émotionnelle s'est installée… Quand il n'y a personne autour pour nous consoler, nous distraire, nous rassurer ou occuper un certain espace en nous, on apprend progressivement à s’apaiser soi-même.

Ça m’a pris beaucoup de temps à toucher à cet apaisement. J’ai pleuré sur mon balcon en me plaignant que je n’avais personne avec qui sortir, faire des activités. C’était comme si je n'étais personne sans compagnie. Quand je pense maintenant à ces moments de détresse, j’ai de la peine pour la femme que j’étais à cette époque…

Quand j’ai finalement réussi à transformer l’ennui et le manque en espace créatif et le silence en opportunité pour écouter ce qui se manifestait en moi, ma solitude a cessé d’être un désert et est devenue pour moi un lieu fertile de liberté et de paix profonde.

Je suis arrivée à vivre pleinement en ma propre compagnie, et cela a remis en perspective ma façon de voir mes relations affectives et amoureuses. Je ne vois plus le couple comme une nécessité vitale (comme c’était ma vision il y a 20 ans…), mais comme un choix. Je ne cherche plus la vie de couple pour fuir la solitude, mais pour enrichir une vie déjà merveilleuse.

Cela m’a apportée la réflexion suivante : Est-ce que la vie de couple, même heureuse, permet cette profondeur d’introspection, ce désir de vouloir connaître sa propre valeur en tant que personne unique? À l’inverse de la vie solo, la vie de couple demande une présence tournée vers l’extérieur : écouter, répondre, anticiper les besoins de l’autre. Même les silences deviennent relationnels, ils signifient quelque chose pour deux personnes, et sont souvent malaisants.
Je crois que dans un contexte de vie de couple, l’exploration intérieure est difficile parce que fragmentée, interrompue par les obligations, et ne permet pas cette immersion longue et cohérente qu’offre la solitude.

Loin de moi l’idée d’opposer vie solo et vie de couple. La relation amoureuse apporte d’autres formes de croissance et d’apprentissages, mais elle travaille surtout la dimension relationnelle d’une personne. La solitude, elle travaille la structure intérieure d’une personne.

Être heureux-se en sa propre compagnie et habiter pleinement sa propre existence est un bonheur… et lorsqu’elle n’est pas subie mais traversée en pleine conscience, la solitude est un véritable privilège.

DÉDRAMATISONS LE 14 FÉVRIER...Cette fameuse St-Valentin…Toi, ami-e solo…comment vois-tu venir cette journée?  Appréhensi...
02/13/2026

DÉDRAMATISONS LE 14 FÉVRIER...

Cette fameuse St-Valentin…

Toi, ami-e solo…comment vois-tu venir cette journée? Appréhension? Hâte? Bof?

Je crois que notre perception de cette « célébration de l’amour » varie beaucoup selon notre âge, selon l’endroit où on en est dans nos vies, selon le degré avec lequel on laisse la pression sociale gérer nos émotions…
En effet, même si on est confortable dans nos vies de solos, cette date peut en challenger certain-es, au même titre que Noël…

Célébrer toutes sortes d’amours

Les chums que j’ai eus n’ont jamais été enclins à souligner la St-Valentin. Certains se faisaient même un point d’honneur de l’ignorer complètement, prétextant qu’on avait 364 autres jours dans l’année pour nous prouver notre amour (sans pour autant appliquer le principe…). Le père de mes enfants faisait partie de ce groupe... on n’a jamais célébré la St-Valentin. Ironiquement, la femme pour laquelle il m’a quittée est née un 14 février…. J’ai toujours trouvé ça très drôle!

Pas que j’avais des attentes… mais j’avais toujours quand même un semblant de questionnement sur ce que cette journée signifiait pour moi.

Puis sont arrivés les enfants, mes deux petits hommes, introduisant dans ma vie cet amour inconditionnel qui ne s’expérimente pas autrement, cet amour qui fait dire à tous les parents « je ne pensais pas pouvoir aimer autant ». Pour eux, j’ai souligné la « journée de l’amour » tous les ans, jusqu’aux débuts de leur secondaire. Je décorais la maison, je mettais un petit mot dans leur boite à lunch, je cuisinais des petites douceurs rouges. Les pizzas maison en forme de cœurs étaient à l’honneur pour le souper. Ils m’en parlent encore…

Célébrer l’amitié

Comme vous le savez déjà, je n’ai pas eu de relation amoureuse digne de ce nom dans les dernières années. À quelques occasions, j’ai passé des St-Valentin avec des bonnes amies célibataires. Cette forme d’amour mérite d’être soulignée aussi! Il me vient en mémoire une anecdote que j'ai envie de vous raconter…

Il y a environ quinze ans, mon amie Lucie et moi étions toutes les deux sur les sites de rencontres. En jasant au téléphone un radieux samedi de St-Valentin, je lui demande si elle est libre pour une activité extérieure. Lucie me répond qu’elle a une « date » pour un diner au restaurant, et qu’elle me rappellerait en fin de journée. Durant l’après-midi, je me branche sur mon profil de rencontres. Un gars avec qui j’échangeais déjà et qui m’avait dit être absent pour la fin de semaine, me dit que ses plans venaient de changer. On s’est donné rendez-vous le lendemain pour un café.

J’ai rejoint mon amie chez elle pour souper. Sa « date » n’avait pas été concluante. Je lui ai fait part de mon rendez-vous du lendemain, en lui montrant le profil du gars. Lucie s’est immédiatement exclamée « quoi??? …c’est avec lui que je suis allée diner !! » C’est quoi les chances ? Le gars avait attendu de voir le résultat de son rendez-vous avec mon amie avant de me remettre sur son horaire !! On a beaucoup rigolé, et on a fini la soirée au cinéma devant le film « He’s just not that into you »…. Très à propos ! J’ai attendu au lendemain, à l’heure de notre rendez-vous, pour appeler ma date et lui dire qu’il pouvait rentrer chez lui, que mon amie Lucie m’avait raconté son diner de la veille.

Je peux vous dire que Lucie et moi avons passé cette année-là une St-Valentin plutôt divertissante !

CÉLÈBRE-TOI !

Trêve de blagues… même si ce n’est pas mon cas, je sais très bien que la St-Valentin peut apporter des émotions mitigées pour certain-es solos. On peut se sentir encore plus seul-e, ressentir de l’envie et de la jalousie envers les gens en couple….Mais dis-toi bien que beaucoup de ces derniers ne sont pas forcément plus heureux que toi en cette journée « spéciale ». On ne sait pas tout… et surtout ne te fie jamais à ce que tu vois sur les réseaux sociaux !

Prends cette journée pour te célébrer TOI… la personne la plus importante dans ta vie! Fais ce qui t’apporte du bonheur, va marcher dehors, va admirer la nature toute blanche, approche-toi des choses simples qui te font sentir vivant-e... éloigne-toi des émotions que la société cherche à t’imposer en cette journée…. Offre-toi des fleurs, mange du chocolat, cuisine-toi un bon souper et savoure-le aux chandelles en écoutant ta musique préférée!

Crois-moi, on arrive à être heureux-se en sa propre compagnie, même le 14 février!

02/12/2026

Un feu c'est fait pour regarder 🔥❤️

Les Boisés de la Rivière Noire il y avait cette petite affiche dans le chalet le Cardinal, où je loge jusqu'à demain... ...
02/12/2026

Les Boisés de la Rivière Noire il y avait cette petite affiche dans le chalet le Cardinal, où je loge jusqu'à demain... je me suis permise d'y mettre un petit ajout 😉

02/12/2026

❄️☀️🥰

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