05/01/2026
Le sujet que je vous amène aujourd’hui pourrait ne pas être très populaire, parce qu’on est probablement une bonne gang à le faire sans trop se poser de questions… 😅
Mâcher de la gomme. 🍬 Même de la bonne, de qualité, "sans sucre"...
(Je sais ce que vous vous dites… « Hein?? Elle part vraiment en guerre contre la gomme? » 🤪)
Non mais, analysons la chose pour ce qu’elle est :
Du point de vue du corps, mâcher n’est pas un geste « neutre » :
Chaque fois qu’on mâche, le cerveau croit qu’un repas s’en vient. Résultat : le système digestif s’active, les sécrétions commencent… même s’il n’y a rien à digérer.
À la longue, cette stimulation « dans le vide » pourrait brouiller les signaux de faim et de satiété, solliciter inutilement la digestion entre les repas ou nuire à son efficacité quand on mange réellement. À éviter surtout en cas de reflux ou brûlements digestifs.
Il peut aussi y avoir des impacts mécaniques : la mâchoire n’est pas faite pour travailler en continu. Une mastication répétée pourrait créer des tensions et user prématurément les dents et l’articulation temporo-mandibulaire (ATM). On parle ici de maux de tête, craquements… voire troubles du sommeil.
Aussi, même sans sucre, le goût sucré reste un signal :
Certains édulcorants peuvent provoquer une réponse anticipée (notamment de l’insuline, selon les individus). Plusieurs sont aussi des polyols (xylitol, sorbitol, mannitol, érythritol), mal absorbés et susceptibles de fermenter dans le côlon. À considérer si vous avez ballonnements, gaz, douleurs ou diarrhées.
On ne parle évidemment pas d’un problème majeur, mais d’une habitude très banalisée… qui n’est pas sans effets.
Je ne vous suggère pas d’arrêter complètement. 😅 Une gomme à l’occasion?
Aucun problème.
Mais une (ou plusieurs) chaque jour?
Ça vaut la peine d’y réfléchir. 👀
Parce que pour le corps, « mâcher », c’est toujours un signal qu’on mange. 💡