05/05/2026
Merci aux 15 participants de cette 1re cohorte de la formation ‘Intégrer la science de la sécurité – Fondements de la théorie polyvagale pour ergothérapeutes’, qui a eu lieu le 24 avril dernier!
Merci à Amélie Goulet pour l’assistance technique. Ta douceur et ton écoute font de toi une collaboratrice parfaitement alignée à l’esprit de la théorie polyvagale (TPV).
Ce qui m’a le plus touchée comme formatrice?
Cet atelier impliquait un niveau d’engagement significatif : 40% de pratiques et d’exercices réflexifs avec une invitation à poursuivre certaines pratiques et auto-observation après l’atelier.
Après l’enseignement théorique de chaque nouveau concept, les participants se voyaient proposer un exercice pour mieux comprendre, dans leur corps, cette notion.
C’est dans les liens entre théories, exercices et ‘vraie vie’ que tout commence à prendre sens.
Ce que les participants ont le plus nommé comme point fort : Cette possibilité de ressentir les différentes manifestations des 3 états (sécurité, mobilisation et immobilisation) dans leur corps et dans leurs pensées. Ce que la lecture seule ne permet pas nécessairement.
Ça demande du courage de chausser de nouvelles lunettes. C’est parfois inconfortable. Mais, en TPV, passer à côté de l’expérience personnelle serait de passer à côté de sa nature même.
La théorie polyvagale éclaire notre réalité différemment. Elle donne graduellement relief et précision à des intuitions ou des ressentis. Elle met de l’avant la valeur de notre qualité de présence.
Nous sommes humains avant d’être thérapeutes. Avec nos certitudes, et avec nos questionnements aussi. C’est cette vulnérabilité qui permet la connexion, à soi et aux autres.
Ma pratique clinique, alimentée par la TPV, est animée par ces principes :
Le soi comme outil thérapeutique.
La qualité de présence comme modalité.
Cette première cohorte m’a confirmé que la théorie polyvagale résonne chez mes collègues ergothérapeutes. Bien heureuse de les avoir accompagnés dans l’exploration de ce terrain riche!