Clinique Linda Caron

Clinique Linda Caron Je vous propose un soin personnalisé pour votre besoin. orthothérapie, kinésithérapie sont des massages thérapeutique spécifique

J'ai une formation de massothérapeute, orthothérapeute et d'ostéopathe afin de pouvoir vous aidez au meilleur de ma connaissance.

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=1595900841898953&id=100044371579500Il faut parfois analyser nos habitudes de...
02/24/2026

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=1595900841898953&id=100044371579500

Il faut parfois analyser nos habitudes de vie…..certaines favorises la douleur🙄

🔥Ce qui alimente réellement beaucoup de douleurs persistantes :

Un sommeil de mauvaise qualité
Un niveau de stress élevé
Un faible niveau d’activité physique
Le déconditionnement graduel
La peur de bouger
Les pensées catastrophiques
Vouloir en faire trop, trop vite
Ne rien faire du tout!

Ces facteurs sont bien plus prédictifs de douleurs persistantes que l'aspect visuel du positionnement de votre bassin ou de votre cou.

Mais ils ne sont pas vendeurs.

🤑Ils ne permettent pas de vendre des solutions rapides et magiques.

Ils nécessitent un changement de comportement.

Il est beaucoup plus facile de blâmer la posture que de s’attaquer au sommeil.
Beaucoup plus facile de blâmer votre bassin ou vos épaules que d'apprendre à mieux gérer votre stress.
Beaucoup plus facile de dire ''serrez vos abdominaux!'' que de reconstruire graduellement la confiance dans le mouvement.

La douleur persistante est multifactorielle.
Il s’agit rarement d’une position statique.
Il s’agit rarement d’une malposition posturale
Il s’agit rarement d’un muscle qui ''ne s’active pas comme il faut''.

On ne règle pas le stress du jour au lendemain.
On le reconnaît.
On commence à le gérer.
On améliore ce que l’on peut contrôler : l’hygiène du sommeil, l’activité graduelle, l’exposition progressive au mouvement, revoir ses perceptions et ses attentes.

(Traduction de Bradley Blair, D.O)

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Bouger, à plusieurs bien fait, surtout quand on prend de l'âge 🤗
02/06/2026

Bouger, à plusieurs bien fait, surtout quand on prend de l'âge 🤗

…c’est complet……Une place viens de se libérer...demain mardi 20 janvier à 14h10. C'est ta chance!Pour réserver 819-570-7...
01/19/2026

…c’est complet……Une place viens de se libérer...demain mardi 20 janvier à 14h10. C'est ta chance!

Pour réserver 819-570-7912

Santé à tous pour 2026 🥂
01/01/2026

Santé à tous pour 2026 🥂

Joyeux  Noël à tous la clientèle,  et aux amis . ###
12/25/2025

Joyeux Noël à tous la clientèle, et aux amis . ###

Plusieurs.....sont juste locataires de leur corps!!!
10/24/2025

Plusieurs.....sont juste locataires de leur corps!!!

Ce matin-là. 6h47. Salle de bain.

Je me brosse les dents en pensant à ma réunion de 9h. Puis à ce mail en re**rd. Puis à ce projet qui coince. Ma main fait les mouvements. Haut, bas, gauche, droite. Automatique.

Je recrache. Je me rince la bouche. Je range la brosse.

Et là, en m’essuyant, je regarde mes mains dans le miroir. Elles tremblent légèrement. Depuis quand ? Aucune idée. Peut-être depuis des semaines. Peut-être depuis des mois.
Je ne les avais pas vues.

Parce que je ne regarde plus mon corps. Je l’utilise. Je le transporte. Je le nourris quand il faut. Je le lave quand il sent. Mais le regarder ? Le sentir ? Ça fait longtemps.

LE JOUR OÙ MON CORPS M’A FORCÉ À REVENIR.

C’était il y a dix-sept ans. Avant même que je commence ma pratique quotidienne.

J’enfilais mes chaussures pour partir courir. Routine du mardi matin. Lacets, porte, cour de graviers, chemins de campagne.

Au bout de cinq cents mètres, une sensation bizarre dans ma chaussure droite. Pas une douleur franche. Quelque chose de mouillé. D’inconfortable. Comme un caillou qui se déplace.

Mon premier réflexe ? L’ignorer. J’avais mon temps à faire. Mes kilomètres à cocher. Mon application qui comptait. Mes statistiques qui m’attendaient.

Alors j’ai continué.

Kilomètre un. La sensation devenait plus insistante. Mais mon cerveau était ailleurs. Sur cette présentation à finaliser. Sur ce conflit avec mon associé. Sur ces décisions à prendre.

Kilomètre deux. Ça commençait à tirer. À brûler légèrement. Mais je ne voulais pas m’arrêter. Pas maintenant. Pas pour ça. C’était sûrement rien.

Kilomètre trois. Je sentais bien que quelque chose clochait. Mais d’une façon étrange, lointaine, comme si cette information arrivait de très loin. Comme un signal radio mal capté.

Retour à la maison. Cinq kilomètres au compteur. Objectif atteint. Satisfait. Jusqu’à ce que j’enlève ma chaussure.

Du sang. Beaucoup de sang. Ma chaussette était trempée, collée à mon pied. Rouge foncé. Ma chaussure aussi. Une ampoule avait éclaté dès le départ. Peut-être même avant.

Je l’avais sentie. Dès cinq cents mètres. Mais je n’avais pas écouté.

J’étais tellement déconnecté de mon corps que j’avais couru cinq kilomètres avec un pied en sang en me disant que “c’était sûrement rien”.

ASSIS PAR TERRE DANS MON ENTRÉE.
Chaussette rouge entre les mains. Pied qui pulse. Sang qui coule encore un peu.

Et cette question qui montait, froide, effrayante : si je peux courir cinq kilomètres avec un pied en sang sans m’arrêter, où suis-je ? Qui habite ce corps ? Qui décide ?

Parce que ce n’était pas moi. Moi, j’étais dans ma tête. Dans mes pensées. Dans mes objectifs. Dans mes “il faut que”.

Mon corps, lui, était devenu un simple outil. Un véhicule. Un moyen de transport pour mon cerveau hyperactif. Une machine à produire, à performer, à cocher des cases.

Et cette machine venait de saigner pendant cinq kilomètres sans que le pilote ne s’en rende compte.

J’ai eu peur. Vraiment peur. Pas de la blessure. De cette absence. De ce vide. De cette déconnexion totale.

LE LENDEMAIN, J’AI APPELÉ MATHILDE.
Une amie kiné. Je lui ai raconté. Elle n’a pas ri. Elle n’a pas trouvé ça anecdotique.

“Jean-Marc, je vois ça tous les jours dans mon cabinet. Des gens qui viennent avec des douleurs chroniques. Je leur demande depuis quand ça fait mal. Ils ne savent pas. Des mois ? Des années ? Ils ne savent plus.”

Elle m’a dit quelque chose qui m’a marqué : “Le corps parle toujours. Mais on a appris à ne plus écouter. On monte le son de notre mental pour couvrir les signaux du corps. Jusqu’au jour où le corps hurle. Et là, on l’entend. Mais c’est trop t**d.”

Mon pied hurlait depuis cinq cents mètres. Je n’avais entendu que trois kilomètres plus t**d.

POURQUOI ON SE DÉCONNECTE ?
J’y ai beaucoup réfléchi pendant les deux semaines où mon pied guérissait. Deux semaines sans pouvoir courir. Forcé à ralentir. Forcé à écouter.

Ressentir son corps, c’est risqué.
Si tu sens ta fatigue, tu risques de devoir t’arrêter. Et tu ne peux pas. Trop à faire. Trop d’attentes. Trop en jeu.

Si tu sens ta douleur, tu risques de devoir changer quelque chose. Ton rythme. Ton travail. Ta relation. Trop compliqué. Trop coûteux.

Si tu sens ton manque, tu risques de devoir l’admettre. La solitude. Le vide. Le besoin de connexion. Trop vulnérable.

Alors on monte dans la tête. C’est plus sûr là-haut. On peut penser, analyser, contrôler, prévoir. On a l’illusion de maîtriser sa vie.

Sauf qu’un corps non écouté finit toujours par crier. Toujours.

Burn-out. Douleurs chroniques. Maladies auto-immunes. Accidents. Effondrements.

Mon pied en sang, c’était un rappel doux comparé à ce qui aurait pu arriver. Un signal d’alarme. Un dernier avertissement avant quelque chose de plus grave.

MATHILDE M’A RECONTACTÉ.
Sept ans plus t**d. Un message simple : “Tu te souviens de ton pied ? J’en suis là. Je ne sens plus rien.”

On s’est vus. Elle m’a raconté. Kinésithérapeute depuis quinze ans. Elle passe ses journées à toucher les corps des autres. À les aider à se reconnecter. À sentir leurs tensions, leurs blocages, leurs douleurs.

“Mais moi ? Je ne sens plus rien, Jean-Marc. Je ne sais même plus si j’ai faim. Je mange parce que c’est midi. Pas parce que mon corps me le dit. Hier, je me suis rendu compte que j’avais mal au ventre depuis deux heures sans m’en apercevoir.”

Son mari lui a fait remarquer qu’elle se cogne partout. Coins de table. Portes. Meubles. “Avant, il trouvait ça drôle. Maintenant, il s’inquiète. Il me dit que je ne suis plus là.”

Elle a raison. Elle n’est plus là. Elle est dans sa tête. Dans ses pensées. Dans son mental qui tourne.

Son corps continue de fonctionner en pilote automatique. Il marche, mange, travaille, touche les corps des patients. Mais elle ne l’habite plus.

JE LUI AI PROPOSÉ QUELQUE CHOSE DE SIMPLE.
“Demain matin, avant de te lever, pose tes mains sur ton ventre. Sens ta respiration. Cinq minutes. C’est tout.”

Elle m’a regardé avec scepticisme. “C’est tout ? Ça semble trop simple.”
“C’est pour ça que ça marche.”

Les trois premiers jours, elle m’a envoyé des messages découragés. “Je ne sens rien. Enfin si, je sens que mon mental commente. ‘Tu respires, et alors ? C’est débile.’ Je veux arrêter.”

Je lui ai dit de tenir. Encore un jour. Juste un.

Le quatrième matin, son message était différent : “Jean-Marc. J’ai senti. Vraiment senti. Pas pensé ‘je respire’. Senti le mouvement. La vie qui pulse. La chaleur sous mes mains. C’était tellement… présent. J’ai pleuré. Je ne savais même plus que c’était possible.”

MON PIED A MIS DEUX SEMAINES À GUÉRIR.
Deux semaines où chaque matin, en changeant le pansement, je regardais cette blessure et je me disais : merci.

Merci de m’avoir rappelé que j’ai un corps. Merci de m’avoir forcé à revenir. Merci d’avoir hurlé avant que quelque chose de plus grave n’arrive.
Aujourd’hui, quand je cours, je sens mes pieds. À chaque foulée. Le contact avec le sol. Le poids qui bascule. L’appui qui change.

Pas toujours. Parfois je repars dans ma tête. C’est humain. Mais maintenant, je m’en rends compte. Et je reviens.

TON CORPS T’ATTEND.
Depuis combien de temps déjà ? Des mois ? Des années ?

Il t’attend patiemment pour que tu reviennes habiter chez toi. Pour que tu arrêtes d’être locataire de ta propre vie.

Parce que ta première maison, ce n’est pas ton appartement. C’est ce corps qui te porte depuis le premier souffle et qui te portera jusqu’au dernier.

Alors maintenant, là où tu es : pose tes mains sur ton ventre. Ferme les yeux. Sens ta respiration. Trois fois. Juste trois respirations conscientes.
Le retour commence ici. Le premier pas vers chez toi.

Jean-Marc

Tiens, pour ceux à qui j'ai parlé des habitudes d'autres fois...
10/23/2025

Tiens, pour ceux à qui j'ai parlé des habitudes d'autres fois...

Quand les gens dormaient deux fois par nuit
Aujourd’hui, il nous paraît normal de dormir d’un seul trait. Mais au Moyen Âge, l’habitude était tout autre : on dormait en deux temps.
Avant l’invention de l’électricité, les gens se couchaient peu après le coucher du soleil. Mais en s’endormant si tôt, ils ne pouvaient pas rester endormis toute la nuit. Ainsi naquit l’habitude du « premier sommeil » et du « second sommeil ».
Ils dormaient quelques heures, puis se réveillaient vers minuit… et profitaient de ces heures intermédiaires pour prier, lire, fumer, rendre visite aux voisins ou simplement passer du temps en famille à la lueur vacillante d’une bougie. Ensuite, ils retournaient au lit pour compléter leur second sommeil jusqu’à l’aube.
Ce rythme fut la norme durant des siècles, et l’on en trouve la trace dans les journaux, la littérature et même les traités médicaux de l’époque.
Mais à partir de 1800, avec l’essor de l’éclairage public et des cadences urbaines plus rapides, cette coutume commença à disparaître. Vers 1900, presque plus personne ne se souvenait que dormir deux fois par nuit avait jadis été la chose la plus naturelle du monde.
Aujourd’hui, nous appellerions cela de l’insomnie.
Autrefois… c’était simplement vivre au rythme de l’obscurité.

Address

2599 Normand
Sherbrooke, QC
J1G 3S8

Opening Hours

Monday 9am - 9pm
Tuesday 9am - 9pm
Wednesday 9am - 6pm
Thursday 9am - 9pm
Friday 9am - 4pm

Website

https://www.gorendezvous.com/fr/clilniquelindacaron

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