Sophrologie - Manuel Remonté

Sophrologie - Manuel Remonté La découverte d'un bien être Sophrologie, hypnose, PNL et EMDR

🔵 Aujourd’hui on s'arrête sur "l’active inference”.L'inférence active oblige à déplacer assez profondément la manière do...
04/14/2026

🔵 Aujourd’hui on s'arrête sur "l’active inference”.

L'inférence active oblige à déplacer assez profondément la manière dont on pense l’action. En effet, dans beaucoup de modèles spontanés du fonctionnement psychique, on raisonne encore comme si les choses se déroulaient selon une séquence simple : d’abord je perçois, ensuite j’évalue, puis enfin j’agis. L’active inference introduit une idée plus exigeante : agir n’est pas seulement une conséquence de l’inférence car agir fait déjà partie de l’inférence.

◼️ Autrement dit, l’action n’est pas seulement une réponse au monde, elle est aussi une manière de le faire advenir sous une certaine forme.

Dans ce cadre, l’organisme est pensé comme un système qui, en permanence, cherche une voie d’ajustement entre ce qu’il vise, ce qu’il anticipe et ce qu’il rencontre effectivement. Or cet ajustement peut prendre au moins deux formes : soit l’on modifie surtout sa manière d’interpréter ce qui arrive, soit l’on intervient sur le monde, ou sur sa propre posture dans le monde, pour faire en sorte que ce qui arrive devienne plus compatible avec la trajectoire engagée.

🟣 De ce point de vue, agir c’est déjà sélectionner une certaine manière d’habiter la situation.

Cette remarque conduit à une deuxième idée, à mon sens décisive : dans l’active inference, on ne choisit pas simplement une action ponctuelle, comme on appuierait sur un bouton. On sélectionne plutôt ce que les auteurs appellent une policy (politique), c’est-à-dire une ligne d’action, une séquence, une trajectoire possible. Ce point est important, parce qu’il déplace immédiatement la réflexion du côté du temps. Il ne s’agit plus seulement de se demander : “que vais-je faire maintenant ?”, mais plutôt : “dans quelle suite d’étapes suis-je en train de m’engager, et vers quel état cette suite d’étapes est-elle censée me conduire ?”

⬛ C’est, me semble-t-il, une manière particulièrement forte de penser l’action humaine :
▪️ non comme un geste isolé ;
▪️ mais comme un engagement dans un chemin ;
▪️ non comme une réaction instantanée ;
▪️ mais comme une orientation dans une temporalité.

Prenons un exemple banal, justement parce qu’il permet de sentir le concept au plus près. Si j’ai soif, je peux bien sûr décrire la scène en termes simples : je ressens la soif, puis je vais boire. Mais on peut aussi la décrire autrement. J’entre dans une séquence : me lever, aller vers la cuisine, prendre un verre, ouvrir le robinet, boire. Ce qui compte alors, ce n’est pas chacun de ces actes pris séparément, mais le fait qu’ils tiennent ensemble comme les moments d’une trajectoire orientée vers un état final : ne plus avoir soif. En ce sens, l’action matérialise progressivement un futur visé.

🟠 L’active inference suppose donc une certaine profondeur temporelle.

Et cette dernière remarque ouvre, me semble-t-il, le point le plus intéressant pour le TDAH adulte. Car si l’action doit être pensée comme sélection et maintien d’une trajectoire, alors toute difficulté à rester engagé dans une ligne d’action, à faire exister un futur dans le présent, à tolérer les étapes intermédiaires non gratifiantes, ou à soutenir une direction malgré les déviations locales, devient immédiatement théoriquement significative.

🟡 Hypothèse :

⬛ une partie de la difficulté, dans le TDAH adulte, pourrait moins relever d’un simple déficit d’attention que d’une difficulté à transformer un futur visé en trajectoire d’action suffisamment stable.

Beaucoup d’adultes avec TDAH savent ce qu’ils ont à faire, comme le dit Barkley. Ils connaissent l’objectif. Ils en comprennent l’importance. Ils peuvent même, parfois, en anticiper assez lucidement les conséquences à moyen terme. Et pourtant, entre cette représentation du but et l’action effectivement soutenue, quelque chose se défait. Ce n’est pas nécessairement l’intention qui manque mais peut-être la capacité à la convertir en politique stable, c’est-à-dire en suite d’étapes suffisamment tenues pour conduire jusqu’au terme.

🟤 L’active inference dans le TDAH adulte.

Elle permet de reformuler plusieurs phénomènes cliniques du TDAH adulte sans les réduire à une simple opposition entre “motivé” et “pas motivé”, ou entre “attentif” et “distrait”.

Par exemple :

▪️ La procrastination peut être relue comme une difficulté à engager puis maintenir une politique dont les bénéfices sont lointains, abstraits, ou insuffisamment incarnés dans le présent.

▪️ La difficulté à commencer pose la question du passage entre le but représenté et la première séquence concrète permettant de l’habiter réellement.

▪️ La difficulté à persévérer renvoie, elle, à la fragilité de la trajectoire : la ligne d’action existe peut-être, mais elle ne se maintient pas assez fortement face aux sollicitations concurrentes.

▪️ La dépendance au dernier moment, bien décrite par Barkley : lorsqu’une échéance devient imminente, la politique d’action cesse d’être lointaine et hypothétique, elle acquiert brutalement une consistance beaucoup plus forte dans le présent.

🟢 Ce point conduit d’ailleurs à une question que les cliniciens rencontrent constamment : pourquoi des personnes qui semblent incapables de soutenir certaines tâches peuvent-elles, dans d’autres contextes, se montrer extraordinairement absorbées, efficaces, voire infatigables ?

Si l’on raisonne en termes d’active inference, le problème c’est peut-être le caractère très inégal de cet engagement selon la nature de la politique en question. Certaines trajectoires, parce qu’elles sont immédiatement stimulantes, riches, absorbantes ou gratifiantes, capturent puissamment le système. D’autres, plus longues, plus ternes, plus différées, peinent à se constituer comme chemins réellement habitables.

🔶 Il me semble que cela éclaire assez bien l’un des paradoxes majeurs du TDAH adulte :
▪️ ne pas réussir à s’engager dans ce qu’on juge important ;
▪️ mais pouvoir s’engager de manière extrêmement soutenue dans ce qui accroche fortement.

Autrement dit : dans quelle politique d’action le sujet peut-il réellement entrer, et qu’est-ce qui permet qu’il y reste ?

Barkley insiste fortement sur le fait que le TDAH adulte touche à la capacité de faire exister le futur dans le présent, c’est-à-dire à la possibilité de laisser les conséquences différées guider l’action actuelle. En ce sens, l’active inference offre un vocabulaire théorique étonnamment proche de cette clinique : agir, c’est précisément laisser un état futur visé organiser déjà les séquences présentes. Dès lors, on peut faire l’hypothèse que, chez certains adultes avec TDAH, le futur ne parvient pas toujours à prendre assez de réalité psychique pour structurer durablement la conduite.

🔴 Ce point me paraît central, parce qu’il permet d’éviter deux contresens symétriques.

Le premier serait de moraliser la difficulté : “s’il n’agit pas, c’est qu’il ne veut pas vraiment”. Le second serait de biologiser trop vite en écrasant toute dimension de sens : “il n’y a là qu’un problème mécanique d’attention”. L’intérêt de l’active inference, à mon sens, est justement de tenir ensemble l’organisation de l’action, le rapport au futur, la sélection de trajectoires, la sensibilité au contexte, et l’expérience subjective d’avancer, ou de ne pas réussir à avancer.

🟣 La question émotionnelle.

Un organisme ne se contente pas de “faire”, il a aussi, d’une certaine manière, à sentir s’il existe encore un chemin "praticable". Lorsqu’aucune voie claire ne s’impose, lorsque les options restent coûteuses, floues ou contradictoires, il peut devenir plus difficile de se sentir orienté. Or il me semble qu’on retrouve là quelque chose de très clinique dans le TDAH adulte : la frustration lorsque rien ne démarre, l’irritation lorsque la trajectoire se bloque, la montée de tension lorsque le plan se disloque, le découragement lorsqu’aucune voie n’arrive à se stabiliser.

L’active inference offre un cadre intéressant pour penser le fait que certaines émotions surgissent précisément là où la continuité de l’action se défait, où le futur perd sa prise sur le présent, où la personne ne se sent plus vraiment engagée dans une voie soutenable.

🔵 Déplacer la lecture de certaines difficultés.

On ne parle plus seulement :
▪️ d’attention versus distraction ;
▪️ de motivation versus paresse ;
▪️ de contrôle versus impulsivité.

On parle d’un sujet qui peut éprouver des difficultés à :
▪️ sélectionner une ligne d’action ;
▪️ y entrer réellement ;
▪️ la maintenir malgré les bifurcations possibles ;
▪️ tolérer ses phases intermédiaires peu gratifiantes ;
▪️ et continuer à être orienté par un futur qui, pourtant, reste souvent trop lointain pour peser assez dans l’instant.

⬛ L’inférence active désigne l’idée que l’action consiste moins à réagir au monde qu’à s’engager dans une trajectoire permettant de faire advenir un certain futur et le TDAH adulte peut alors être relu, au moins en partie, comme une difficulté à stabiliser cette trajectoire dans le temps.

SOURCES :
Kooij et al., Adult ADHD: Diagnostic Assessment and Treatment (2021) ;
Barkley, Taking Charge of Adult ADHD (2021) ;
de Haan, Enactive Psychiatry (2020) ;
Cheng, Sato & Hohwy, Expected Experiences: The Predictive Mind in an Uncertain World (2024)8

04/14/2026
Naviguer avec un Cerveau AuDHD : La Métaphore de la Voiture 🚗⚡️Vous êtes-vous déjà senti comme une voiture électrique es...
04/07/2026

Naviguer avec un Cerveau AuDHD : La Métaphore de la Voiture 🚗⚡️

Vous êtes-vous déjà senti comme une voiture électrique essayant de faire le plein dans une station-service standard ?

Épuisant, n'est-ce pas ?

Pour les personnes neuroatypiques, la vie quotidienne peut souvent ressembler à cela. C'est pourquoi la métaphore de la voiture est si puissante.

🚗 La Voiture à Essence (Le Neurotypique)

Imaginez le modèle standard. Il roule dans un monde où les stations-service sont partout : normes sociales claires, environnements de travail prévisibles, rythmes classiques bien établis. Le carburant est facile d'accès, la conduite est familière pour la plupart.

⚡️ La Voiture Électrique (L'AuDHD)

Voici le modèle sophistiqué et puissant, mais conçu différemment. Ses "bornes de recharge" sont rares, très spécifiques et souvent situées en dehors du flux principal. Il a besoin de sommeil de qualité, de mouvement pour se stimuler, et de retraites sensorielles pour recharger ses batteries. Sa recharge est plus complexe, mais essentielle.

⏱️ Le Tableau de Bord : 5 Jauges Critiques

Pour garder cette voiture performante, il faut surveiller son tableau de bord intérieur. Voici les 5 jauges critiques que les personnes AuDHD surveillent en permanence :

• 🔋 Jauge Sociale (Masking) : L'énergie dépensée pour camoufler les traits autistiques et "paraître normal". Une activité incroyablement énergivore qui vide rapidement la batterie.

• 🧠 Jauge Cognitive (Fonctions Exécutives) : Suivi des ressources pour planifier, organiser, gérer les tâches. Facilement perturbée par l'inertie ou la difficulté à prioriser.

• ❤️ Jauge Émotionnelle (Stress & Régulation) : Niveau de stress accumulé et capacité à gérer l'anxiété. Le stress est parfois utilisé inconsciemment comme un moteur.

• 👂👁️ Jauge Sensorielle : Surveillance de la surcharge liée à la vue, l'ouïe, le toucher, l'odorat. Une saturation peut mener au "meltdown".

• 👤 Jauge Co-conditions (Santé Globale) : Impact de l'anxiété persistante, des problèmes de sommeil, de la fatigue chronique sur l'autonomie du véhicule.

🔌 Passer à la Pompe : Les Modes de Recharge

Pour maintenir la performance, il est essentiel de recharger activement :

• Sommeil Réparateur
• Mouvement (stimulations motrices)
• Intérêts Spécifiques (sources de motivation profonde)
• Pauses Sensorielles dans un 'cocon'

🚨 Signaux d'Alerte avant le Burn-out 🚨

Ignorez ces jauges et la panne sèche approche. Surveillez :

• Brouillard Cérébral
• Irritabilité Accrue
• Procrastination sur des Tâches Simples
• Perte d'Habiletés Acquises (Incapacité à Masquer)

Comprendre cette métaphore aide à naviguer avec plus de bienveillance et d'efficacité.

Si vous vous reconnaissez dans cette "voiture électrique", rappelez-vous que votre fonctionnement est unique et puissant, mais nécessite une gestion attentive de vos ressources.

Prenez soin de vos batteries ! 🔌✨

🚘🚙 Peu importe votre modèle de voiture : il n’y en a pas une meilleure que l’autre. Elles fonctionnent différemment… et méritent toutes d’être respectées et bien accompagnées. »

73% des adultes TDAH souffrent de troubles du sommeil chroniques. Le cerveau TDAH a un re**rd de phase circadienne natur...
04/07/2026

73% des adultes TDAH souffrent de troubles du sommeil chroniques. Le cerveau TDAH a un re**rd de phase circadienne naturel d'environ 1h30 à 2h. Votre horloge biologique est littéralement décalée, et la dopamine qui déraille le jour perturbe aussi le sommeil la nuit. Concrètement, ça donne : → Impossible de s'endormir avant minuit → Réveils nocturnes fréquents → Matin catastrophique peu importe l'heure du coucher → Fatigue qui aggrave tous les symptômes TDAH dans la journée C'est un cercle vicieux, mais comprendre le mécanisme c'est déjà la première étape pour le briser.

03/07/2026

Hello🌸
Petit rappel…
🧠 Faire face à un TOP chez une personne avec TDAH
Comprendre pour mieux s’adapter (plutôt que lutter)
Quand TDAH et TOP se croisent, on parle rarement de “mauvaise volonté”.
On parle surtout de cerveaux sous stress, en quête de contrôle et de sécurité.
🔍 D’abord, c’est quoi le TOP ?
Le Trouble Oppositionnel avec Provocation se manifeste par :
• opposition fréquente
• colère intense
• refus des règles
• provocations verbales
• hypersensibilité à l’injustice
👉 Ce n’est pas un trouble de l’autorité.
👉 C’est un trouble de la régulation émotionnelle et relationnelle.
🧠 Pourquoi le TOP est fréquent chez les personnes TDAH ?
Chez le TDAH :
• l’amygdale réagit vite (menace / injustice)
• le cortex préfrontal (frein, réflexion, inhibition) arrive plus lentement
• la dopamine est instable → frustration rapide
➡️ Résultat :
Quand la personne se sent contrainte, incomprise ou humiliée, le cerveau passe en mode combat.
👉 Le TOP est souvent une stratégie de survie, pas un choix conscient.
🚨 Ce qui aggrave le TOP (sans qu’on s’en rende compte)
❌ Donner des ordres secs
❌ Entrer dans un rapport de force
❌ Moraliser (“tu sais bien que…”)
❌ Punir sans expliquer
❌ Humilier ou comparer
➡️ Tout cela active le circuit : menace → opposition → escalade
🛠️ Ce qui aide vraiment (preuves cliniques + terrain)
1️⃣ Rétablir la sécurité avant la règle
🫶 Avant de corriger → rassurer
“Je vois que c’est difficile. On va trouver une solution.”
La sécurité émotionnelle désactive l’opposition.
2️⃣ Donner du choix (même minime)
🧩 Le TOP lutte contre la perte de contrôle
✔️ “Tu préfères faire ça maintenant ou dans 10 minutes ?”
✔️ “On commence par quoi ?”
➡️ Le cerveau sort du mode combat.
3️⃣ Nommer l’émotion (sans valider le comportement)
🗣️
“Je vois que tu es en colère / frustré.”
“Par contre, je ne suis pas d’accord avec la façon.”
👉 Emotion reconnue ≠ comportement autorisé
4️⃣ Séparer la personne du comportement
🧠
❌ “Tu es insupportable”
✔️ “Ce comportement ne me convient pas”
➡️ Moins de honte = moins d’opposition.
5️⃣ Choisir ses « batailles »
⚖️
Tout n’est pas éducatif au même moment.
👉 En surcharge émotionnelle :
• on contient
• on répare plus t**d
• on explique à froid
🌱 Et sur le long terme ?
✔️ Travailler la régulation émotionnelle
✔️ Adapter l’environnement (fatigue, faim, bruit, transitions)
✔️ Soutenir l’estime de soi (souvent très abîmée)
✔️ Approche psychoéducative + TCC + guidance parentale si besoin
👉 Le TOP s’apaise quand la personne se sent :
• comprise
• respectée
• sécurisée
• compétente
✨ À retenir
🧠 Le TOP n’est pas une attaque contre toi.
💬 C’est un langage de détresse.
🛠️ Moins de contrôle, plus de co-régulation.
🌱 On n’éteint pas un feu avec de l’essence.

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02/18/2026

TDAH et procrastination : ce n’est pas de la paresse

La procrastination est l’un des symptômes les plus mal compris du TDAH.
On entend souvent : « Tu pourrais le faire si tu voulais », « C’est juste un manque de discipline ».
En réalité, chez une personne avec TDAH, la procrastination est liée à un trouble des fonctions exécutives c’est à dire les mécanismes cérébraux qui permettent de planifier, initier, organiser et terminer une tâche.

◾️Pourquoi le cerveau TDAH procrastine ?

Le TDAH n’est pas un problème de volonté, mais un problème de régulation de l’attention et de la motivation.

Voici ce qui se passe souvent :
1.La tâche semble floue ou écrasante
-> Le cerveau ne sait pas par où commencer.
2.Manque de stimulation immédiate
-> Si la tâche n’est pas urgente ou intéressante, le cerveau ne libère pas assez de dopamine.
3.Paralysie décisionnelle
-> Trop d’étapes = blocage.
4.Culpabilité + auto-critique
-> « Je suis incapable », ce qui augmente l’évitement.

Ce n’est pas « je ne veux pas »
C’est souvent « je n’arrive pas à démarrer »

◾️La différence avec la procrastination “classique”

Une personne sans TDAH peut remettre à plus t**d par confort.
Une personne avec TDAH peut vouloir faire la tâche… et rester bloquée malgré l’angoisse.

🔺On parle parfois de task paralysis (paralysie face à la tâche).

◾️Signes que la procrastination est liée au TDAH
•Vous attendez la pression extrême pour agir
•Vous avez besoin d’urgence pour fonctionner
•Vous commencez 10 choses sans en finir une
•Vous alternez hyperfocus et blocage total
•Vous vous sentez épuisé(e) mentalement sans avoir “rien fait”

La procrastination dans le TDAH n’est pas une question de caractère.
C’est une difficulté neurologique à initier l’action sans stimulation suffisante.
🔺Et la compréhension change tout :
moins de honte -> plus de stratégies -> plus d’efficacité.
Celine Limani

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