Équipe de Dre MF Hivert, Dr P Perron et Pr L Bouchard - Gen3G

Équipe de Dre MF Hivert, Dr P Perron et Pr L Bouchard - Gen3G Gen3G est un programme de recherche débuté en 2010 regroupant initialement 1034 femmes enceintes.

06/23/2025

Bonjour !
Nous sommes présentement rendus à la fin du 3e visite après l’accouchement pour le projet de recherche Gen3G, soit 10-12 ans après l’accouchement. Nous planifions terminer l’ensemble des visites avec les familles d’ici la fin de l’année 2025.

L’objectif de cette étape du projet est de connaître les liens entre l’hyperglycémie maternelle en grossesse et la composition corporelle, le contrôle de l’appétit et les comportements alimentaires des enfants âgés entre 10 et 12 ans.

Cette visite, semblables aux précédentes, nous permet de collecter de l’information sur votre enfant et vous (ex : bilan de santé habitudes de vie, comportement de l’enfant, mesures anthropométriques).

Pour les familles qui ne sont pas encore venues nous rencontrer, nous aimerions pouvoir vous expliquer de vive voix le contenu de ce suivi. C’est pourquoi nous sollicitons un retour de votre part! Vous pouvez nous rejoindre ici, via courriel ou téléphone (819) 346-1110 poste 12494.

Ce contact n’engage à rien de votre part. Vous serez libre d’accepter ou refuser les évaluations proposées. Pour votre information, les plages horaires sont ouvertes pour l’été!

Au plaisir de vous revoir!
L’équipe de Gen3G

Le Centre d'imagerie moléculaire de Sherbrooke (CIMS) vous invite à découvrir le monde de l'imagerie médicale.L'activité...
10/15/2024

Le Centre d'imagerie moléculaire de Sherbrooke (CIMS) vous invite à découvrir le monde de l'imagerie médicale.

L'activité portes ouvertes se tiendra le vendredi 25 octobre de 11 h à 13 h au 3001, 12e Avenue Nord (Porte 8 ).

Vous aurez l'occasion de visiter librement les installations (p. ex. appareils CT, TEP et IRM) et de discuter avec les professionnels sur place.

04/26/2024
01/09/2024

Voilà déjà une autre année qui débute! Nous espérons que 2023 aura été aussi enrichissante qu’espérée et que 2024 le sera encore plus.

L’année 2023 fut aussi très bonne pour Gen3G avec l’obtention d’une subvention majeure d’une durée de 5 ans des Instituts de recherche en santé du Canada. Cette subvention assure la poursuite de notre belle étude par un 3e suivi vous concernant, vous et votre enfant. Cette visite comprend plusieurs mesures de santé tel que déjà fait dans les visites antérieures (poids, taille, pression, questionnaires habitudes de vie, prises de sang). Nous invitons aussi les familles à participer à une sous-étude (optionnelle) qui inclut une imagerie par résonance magnétique (IRM) des différentes zones du cerveau afin de mieux comprendre la régulation de l’appétit et ses impacts dans le développement du surpoids et de l’obésité.

Merci à toutes les familles qui ont déjà complété la visite actuelle! Le recrutement va bon train avec quelques 200 dyades mère-enfants réévaluées. De ce nombre, près du tiers des dyades a accepté de participer à la sous-étude incluant l’imagerie du cerveau. L’IRM est un volet très avant-gardiste de notre projet et est possible grâce à l’ajout de plusieurs experts du domaine à l’équipe Gen3G.

Tous les membres de l’équipe de Gen3G vous remercient pour votre enthousiasme et votre fidélité indéfectible envers l’étude Gen3G. Vous êtes au cœur des nombreux succès et du rayonnement international de la cohorte.

L’équipe Gen3G

Bonjour, Lors de l’émission Moteur de recherche diffusée à la radio de Radio-Canada le 22 juin 2023, Dre Marie-France Hi...
08/07/2023

Bonjour,
Lors de l’émission Moteur de recherche diffusée à la radio de Radio-Canada le 22 juin 2023, Dre Marie-France Hivert a été interviewée afin de répondre à la question d’une auditrice concernant le diabète gestationnel. Elle a fait un excellent résumé des connaissances actuelles dont certaines provenant de résultats découlant de votre participation à Gen3G! Bonne écoute!!

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Voici un autre résumé d'article publié dans la r***e Cytokine en octobre 2021 grâce aux données collectées durant la gro...
01/16/2023

Voici un autre résumé d'article publié dans la r***e Cytokine en octobre 2021 grâce aux données collectées durant la grossesse et au suivi 5 ans après accouchement, chez nos participantes de la cohorte Gen3G et leur enfant.

"Associations entre la résistance à l’insuline maternelle pendant la grossesse et l’inflammation des enfants à la naissance et à l’âge de 5 ans : une étude prospective dans la cohorte Gen3G"

Des niveaux d’inflammation élevés chez les jeunes enfants sont associés à des problèmes métaboliques telle que l’obésité infantile. Cette inflammation peut être détectée dans le sang par la mesure de biomarqueurs tel que le TNFα (tumor necrosis factor- α). Le TNFα est produit entre autres par le placenta et il est un marqueur inflammatoire pouvant prédire des complications obstétricales. L’inflammation maternelle durant la grossesse est associée à une augmentation de la résistance à l’insuline, une adaptation physiologique visant à conduire les nutriments vers le fœtus. Cela peut mener à un diabète gestationnel si la résistance est excessive et que le glucose n’est pas bien contrôlé par le sang. Les données scientifiques antérieures n’ont pas établi de façon claire si la résistance à l’insuline maternelle pendant la grossesse est liée à l’inflammation chez les enfants exposés.

Nous nous sommes donc intéressés à la relation entre l’insuline maternelle et les marqueurs de glucose pendant la grossesse et le marqueur d’inflammation TNFα chez les enfants de la cohorte Gen3G, à la naissance et à 5 ans. Notre hypothèse était qu’une résistance à l’insuline maternelle plus élevée pendant la grossesse est associée à des niveaux plus élevés de TNFα chez les enfants à la naissance et à 5 ans.

Au cours du 2e trimestre de grossesse, un test d’hyperglycémie orale provoquée (HGOP) qui consiste à boire une jus sucré contenant 75 g de glucose (sucre) a été effectué chez les femmes enceintes participants à Gen3G. Nous avons amassé des échantillons de sang à jeun, 1h et 2h après l’ingestion du jus. Les concentrations de glucose et d’insuline dans le sang maternel ont été mesurées. Un calcul a permis de déterminer les indices de résistance et de sensibilité à l’insuline des participantes. On entend par résistance à l’insuline une condition où le corps ne répond pas à l’insuline et est incapable de convertir le glucose en énergie. En contrepartie, la sensibilité à l’insuline est la capacité de l'organisme à réguler, utiliser et disposer du glucose dans le sang. Les niveaux sanguins de TNFα ont été mesurés chez les femmes au 2e trimestre de grossesse et chez l’enfant à la naissance (sang de cordon) et à l’âge de 5 ans. Contrairement à notre hypothèse, nos résultats ont montré qu’une plus grande résistance à l’insuline en grossesse était associée à des taux de TNFα plus faibles chez les enfants à la naissance. Nous n’avons pas observé ce lien à l’âge de 5 ans. En conclusion, nos observations peuvent refléter l’adaptation du placenta pour favoriser un meilleur équilibre nutritionnel maternofœtal et ainsi promouvoir la santé du fœtus, mais des recherches supplémentaires sont nécessaires pour bien comprendre ces mécanismes.

Maternal insulin resistance is associated with greater maternal inflammation during pregnancy, but its relation to inflammation in offspring remains u…

01/10/2023

Notre équipe a publié en décembre dernier un article scientifique intitulé "Maternal glucose in pregnancy is associated with child’s adiposity and leptin at 5 years of age" dans la r***e Life. En voici un résumé.

Durant le 2e trimestre de grossesse, les femmes enceintes du Québec sont invitées à faire le test de dépistage du diabète gestationnel qui consiste à boire un jus contenant 75 g de sucre (test d’hyperglycémie orale provoquée (HGOP)). Le diabète gestationnel est défini par un taux de sucre (glucose) trop élevé dans le sang. Il est connu que l’exposition au diabète gestationnel peut entraîner des conséquences à court terme (tel qu’un poids de naissance élevé) mais de plus en plus d’indices pointent vers des risques à plus long terme chez l’enfant, par exemple des risques accrus de développer un surpoids ou de l’obésité. Jusqu’à présent, la plupart des études ont évalué le risque de ‘surpoids’ des jeunes enfants avec des mesures telles que l’indice de masse corporelle (IMC) dérivé du poids et de la taille. Au Centre de recherche du CHUS, nous avons accès à la technique d’imagerie DEXA qui permet d’évaluer avec précision la composition corporelle; c’est-à-dire de mesurer la quantité de muscle, de gras et d’os contenu dans le corps. Cette mesure est rarement réalisée chez des enfants de 5 ans ou moins.
Dans notre étude, nous nous sommes intéressés aux associations entre les taux de sucre (la glycémie) des mères mesurées aux 1er et 2e trimestres de grossesse et le risque de surpoids (incluant les mesures de composition corporelle par DEXA, IMC et plis cutanés) des enfants âgés de 5 ans dans la cohorte Gen3G.
Les femmes enceintes ont été recrutées lors de leur 1er trimestre de grossesse. Elles ont été r***es lors du 2e trimestre pour réaliser le test d’HGOP et la glycémie a été mesurée à jeun, 1h et 2h suivant l’ingestion d’un jus sucre. Nous avons revu 433 femmes de la cohorte et leur enfant âgé de 5 ans au Centre de recherche du CHUS afin de mesurer leur poids et leur taille (pour calculer l’IMC) et les plis cutanés, et nous avons évalué leur composition corporelle à l’aide du DEXA (y compris le pourcentage de gras). Nous avons observé que plus la glycémie maternelle est élevée à 1h et 2h durant l’HGOP du 2e trimestre plus le pourcentage de graisse corporelle total mesuré par DEXA était élevé chez les enfants à 5 ans.
En conclusion, nos résultats ont montré que la glycémie maternelle en grossesse était associée à l’adiposité chez les enfants à 5 ans. Ces résultats suggèrent que l’hyperglycémie maternelle influence l’environnement in utero et pourrait participer à la programmation fœtale du tissu adipeux.

10/19/2021

Dix ans après le début du recrutement des premières participantes enceintes, l’équipe du projet de recherche Gen3G est fière de vous annoncer que les premiers suivis des familles 10-12 ans après l’accouchement ont débuté en août dernier!
Nous sommes fébriles à l’idée de débuter cette nouvelle phase durant laquelle nous allons étudier les conséquences de l’exposition du foetus à l’hyperglycémie maternelle sur: la composition corporelle, le contrôle de l’appétit et les comportements alimentaires de ces enfants devenus préadolescents. Nous tenterons de comprendre comment ces perturbations sont associées à l’obésité chez les jeunes. Les familles participantes seront contactées lorsque l’enfant aura entre 10-12 ans pour être invitées à participer à ce suivi. Si vous avez des questions ou pour prendre rendez-vous, écrivez-nous via cette page ou contactez Myriam Doyon au (819) 346-1110 Ext 16213.

Au plaisir de vous retrouver!

04/03/2020

Nous recrutons!

L’équipe ÉPIMET de la FMSS de l’Université de Sherbrooke sollicite des candidatures pour un doctorat en épigénomique et obésité infantile. Le candidat devra s’inscrire au programme de doctorat en biochimie de l’Université de Sherbrooke et aura pour lieu de formation le campus de Saguenay (Hôpital de Chicoutimi).

ÉPIMET est une équipe de recherche en épigénétique de la santé métabolique sous la direction du professeur Luigi Bouchard. Le Dr Bouchard est professeur titulaire au département de biochimie de la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université de Sherbrooke et chercheur au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Son équipe travaille sur les maladies héréditaires et la programmation métabolique fœtale de l’obésité infantile. En particulier, il s’intéresse à déchiffrer la nature du lien entre l’environnement fœtal et la programmation épigénétique qui mène au développement de l’obésité chez l’enfant.

Le CIUSSS du Saguenay–Lac-Saint-Jean, affilié à l’Université de Sherbrooke, offre un milieu exceptionnel pour les études en génétique dû au triple effet fondateur duquel est issu la population du Saguenay–Lac-Saint-Jean et à l’ouverture de cette dernière pour la recherche dans ce domaine. La collaboration entre chercheurs est omniprésente, permettant le développement et le rayonnement de la recherche dans plusieurs secteurs d’activités de la région. Le CIUSSS du Saguenay–Lac-Saint-Jean abrite aussi la biobanque Génome-Québec, une infrastructure nationale d’envergure internationale.

Description du poste

ÉPIMET est présentement à la recherche d’un ou d’une candidat(e) motivé(e) à poursuivre des études doctorales portant sur le rôle de l’épigénétique dans le développement de l’obésité infantile. Les objectifs spécifiques sont :

1. D’identifier, à l’échelle de l’épigénome (mesure à la naissance), les loci associés à l’adiposité des enfants à 5 ans mesurée par absorptiométrie biphotonique à rayons X (DXA) dans une étude de cohorte prospective représentative de la population québécoise;

2. De raffiner les signaux d’association en réalisant des analyses de séquençage de l’ADN traité au bisulfite de sodium (ADNbis-Seq) ;

3. De démontrer que les marques de méthylation de l’ADN identifiées ont un impact sur la régulation de la transcription de leur gène cible.

Le ou la candidat(e) disposera de données de méthylation de l’ADN pangénomiques (EPIC Array) générées à partir d’échantillons de placenta (n=544), de sang de cordon (n=448) et de sang d’enfants de 5 ans (n=336), tous suivis dans le cadre de la cohorte longitudinale Gen3G (Guillemette et al. BMJ Open 2016). Le séquençage du génome de 444 enfants, de même que le séquençage de l’ARN (profil transcriptomique) des échantillons de placenta sont aussi complétés. Le projet est financé par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), l’American Diabetes Association (ADA) et le National Institutes of Health (NIH).

Principales responsabilités

· Élaborer et peaufiner des plans analytiques pour les publications. Cela implique la création de plans détaillés d’analyses, d’échéanciers et de rencontres avec les collaborateurs.
· Travailler de concert avec l’équipe de recherche et les statisticiens collaborateurs pour développer et réaliser des analyses de données.
· Rédiger des rapports détaillant les résultats de recherche selon les exigences des organismes subventionnaires ou des comités d’éthique de la recherche.
· Préparer les articles scientifiques détaillant les résultats de recherche et les soumettre à différents journaux scientifiques.
· Présenter les résultats de recherche aux membres du département/de la faculté et lors de congrès ou de conférences.

Connaissances, compétences et aptitudes

· Bonne connaissance en génomique et génétique;
· Expertise en épigénomique et/ou biostatistique ou grand intérêt à développer ses compétences en la matière;
· Connaissance des principaux logiciels informatiques de biostatistiques (R) et des outils reliés aux types d’analyses (Bioconductor) ou sources d’informations ouvertes (GitHub);
· Habilité à apprendre et maîtriser des techniques d’analyses complexes;
· Expérience pertinente dans le développement, la qualification, la validation et la résolution de problèmes en lien avec les analyses en génétique;
· Excellentes compétences analytiques et résolution de problèmes;
· Aptitude pour le travail minutieux, la communication et le travail en équipe;
· Autonome, flexible et ingénieux;
· Habileté à respecter les échéanciers et les budgets;
· Connaissance des bonnes pratiques de laboratoire clinique (GCLP) est un atout.

Qualifications requises

· Diplôme de deuxième cycle (M. Sc) en sciences biologiques (exemple : médecine, biochimie, biologie moléculaire, etc.

Lieu de formation

Hôpital de Chicoutimi, CIUSSS du Saguenay–Lac-St-Jean

Envoyez-nous votre CV ainsi qu'une lettre de motivation.

04/03/2020

En ces temps plus difficiles, notre équipe vous souhaite plus que tout de demeurer en santé, de prendre soin de vous, de vos proches et de garder le sourire! La situation actuelle met en lumière toute l'importance qu'a la recherche, peu importe le domaine. Merci à toutes et à tous pour votre implication!

10/10/2019

Voici, en résumé, un article de notre laboratoire paru en 2016, qui traite de la leptine et du gain de poids durant la grossesse.

Higher maternal leptin levels at second trimester are associated with subsequent greater gestational weight gain in late pregnancy. Lacroix M, Battista MC, Doyon M, Moreau J, Patenaude J, Guillemette L, Ménard J, Ardilouze JL, Perron P, Hivert MF. BMC Pregnancy Childbirth. 2016 Mar 22;16:62. doi: 10.1186/s12884-016-0842-y.

La leptine est une hormone sécrétée principalement par les cellules du tissu adipeux blanc, c’est à dire notre « gras ». En effet, la leptine est connue comme un marqueur de masse grasse chez les personnes non enceintes, et joue un rôle dans l’équilibre énergétique du corps. Souvent, un niveau élevé de leptine dans le sang reflète un excès de graisse corporelle. À l’opposé, un niveau très faible de leptine dans le sang est perçu comme un manque de réserves énergétiques par notre cerveau, et stimule la prise alimentaire, toujours chez les femmes non enceintes. Durant la grossesse, le placenta produit beaucoup de leptine qui est ensuite déversée dans le sang de la mère et tous les phénomènes décrits ci-haut semblent être perturbés. Ainsi, la quantité de leptine sanguine augmente tout au long de la grossesse, parallèlement à une augmentation de la prise alimentaire.

Pendant la grossesse, une prise de poids excessive chez la mère est associée à un risque plus grand de complications maternelles (ex : diabète gestationnel et/ou hypertension) et néonatales (ex : avoir un bébé de plus gros poids à la naissance), augmentant ainsi les risques d’accouchement par césarienne. Le rôle de la leptine sur la régulation de la prise de poids en grossesse n’est pas bien connu. C’est pourquoi nous nous sommes intéressés à l’association entre les niveaux sanguins de leptine en grossesse et le gain de poids des femmes enceintes de la cohorte Gen3G.

Les femmes enceintes ont été vues aux 1er et 2ème trimestres. À chacune de ces visites, du sang a été prélevé, ce qui nous a permis de mesurer les niveaux de leptine sanguin pendant les 2 premiers mois de la grossesse. Nous avons également fait des mesures anthropométriques des participantes (poids, taille) afin de calculer l’indice de masse corporel (IMC). À partir des dossiers médicaux, nous avons collecté le dernier poids de grossesse rapporté par le médecin. Ainsi, nous avons calculé le gain de poids a différentes périodes de la grossesse, ainsi que le gain de poids pour l’ensemble de la grossesse.
Nous avons trouvé que des niveaux élevés de leptine au 2ème trimestre étaient associés à un gain de poids important entre le 2ème trimestre et la fin de la grossesse. Cette dernière association était significative chez les femmes ayant un IMC normal et était encore plus forte chez les femmes ayant un surpoids au début de leur grossesse.

Ces observations sont étonnantes, puisqu’elles sont à l’opposé de ce qu’on observe chez les personnes non enceintes. Bien que des études plus approfondies soient nécessaires pour expliquer les mécanismes qui sont en cause, nos résultats suggèrent que la leptine, dans la seconde moitié de la grossesse, envoie des signaux dans le corps qui ont pour conséquence de stimuler davantage la prise alimentaire de la mère, et conduirait donc à un plus grand gain de poids en fin de grossesse, en particulier chez les femmes ayant déjà un surpoids.

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Notre histoire

Intérêts de notre recherche:

Nous étudions les causes biologiques, environnementales et génétiques du diabète de grossesse et ses effets sur la santé de la mère et son enfant.

Suivi 3 ans (2013-2017):

Nous avons finalisé les suivis 3 ans après l’accouchement auprès de 448 familles à l’été 2017.