02/06/2026
Le projet de loi 6, qui entrera en vigueur en 2026, prévoit entre autres de retirer les déductions fiscales accordées aux citoyens qui consultent des professionnels de la santé ne faisant pas partie d’un ordre professionnel, et aux étudiants voulant se former à ces pratiques. Concrètement, cette mesure toucherait une grande variété de disciplines en santé intégrative et complémentaire – comme la naturopathie, la massothérapie, l’ostéopathie, l’herboristerie ou encore l’homéopathie – qui sont pourtant largement utilisées par la population québécoise.
Chez Les Mauvaises Herbes, on se tient depuis longtemps à une croisée des chemins : d’un côté, la rigueur scientifique, les données, la prudence, le refus des raccourcis. De l’autre, les savoirs traditionnels, l’herboristerie, l’aromathérapie, les pratiques transmises, expérimentées. On n’a jamais cru qu’il fallait choisir un camp.
On a plutôt choisi de tenir les deux. De questionner, de nuancer, d'expliquer. ET SURTOUT, de respecter l’intelligence et l’autonomie des gens.
C’est exactement pour ça que le débat actuel autour de la santé intégrative au Québec nous touche droit au cœur.
Parce qu’au fond, la question n’est pas de savoir quelle approche est “la bonne”.
La vraie question, c’est : est-ce qu’on laisse encore aux gens le droit de choisir comment ils prennent soin de leur santé?
La démarche portée en ce moment par la Guilde des herboristes et l’Association professionnelle pour la santé intégrative vise justement à préserver cet espace de dialogue, la possibilité de choisir.
Si le sujet vous interpelle, vous pouvez prendre connaissance de la lettre ouverte et décider, en toute autonomie, si vous souhaitez la signer :
🔗 https://go.revolutionsante.com/lettre-ouverte-tat-de-la-situation