Centre Équilibre Corps et Âmes

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01/28/2026
Les maux du corps  ☯️ côté gauche, côté droit.Le corps parle un langage subtil.Quand un malaise, une tension ou une doul...
01/16/2026

Les maux du corps ☯️ côté gauche, côté droit.

Le corps parle un langage subtil.
Quand un malaise, une tension ou une douleur apparaît, il ne s’agit pas seulement d’un inconfort physique : c’est parfois un message, une invitation à écouter ce qui, en soi, cherche à s’exprimer.

✔️ Le côté gauche : Le féminin, le passé, l’intérieur.

Le côté gauche du corps est souvent associé :
• au féminin intérieur, que l’on soit homme ou femme
• à la réceptivité, l’écoute, l’émotion
• au passé, aux mémoires anciennes
• au lien avec la mère, la lignée féminine, la douceur ou les blessures liées au manque de celle-ci
• à ce que l’on garde, ce que l’on retient, ce que l’on porte en silence

➡️ Lorsque les maux touchent le côté gauche, ils peuvent indiquer :
• une émotion non exprimée
• une difficulté à recevoir (amour, aide, soutien)
• un besoin de douceur ou de protection
• un attachement au passé, ou une situation que l’on n’arrive pas encore à lâcher
• un conflit intérieur lié à l’affectif ou à la sensibilité

C’est le côté de l’intime, du cœur, du refuge intérieur : Il murmure lorsque l’on s’est oublié soi-même.

✔️ Le côté droit : Le masculin, l’avenir, l’action.

Le côté droit du corps est associé :
• au masculin intérieur
• à l’action, les décisions, le passage à l’acte
• à l’avenir, à ce vers quoi l’on avance
• au lien avec le père, la lignée masculine, l’autorité, la protection
• aux responsabilités, à la direction que l’on donne à sa vie

➡️Les maux du côté droit peuvent signifier :
• une hésitation à avancer ou à agir
• une difficulté à s’affirmer, à poser des limites
• une peur de prendre sa place
• un conflit lié à l’autorité ou à un modèle masculin
• une fatigue de “trop faire”, de trop porter

C’est le côté qui pousse, qui dynamise, qui ouvre le chemin. Quand il fait mal, il appelle souvent à réajuster ses choix ou son rythme.

Le corps ne juge pas, il indique.
Chaque douleur est un signal bienveillant qui dit :
“Ici, quelque chose cherche à être entendu.”
• Si le gauche parle, écoute ton cœur.
• Si le droit parle, interroge ton chemin.

Dans tous les cas, chaque malaise est un pont entre le physique et l’émotion, entre ce qui se vit à l’intérieur et ce qui se manifeste à l’extérieur.

Charlotte Cellier
L'Être dans sa Globalité Spirituel

✨PEUR OU MÉCANISME ✨Il est important de faire la différence entre la peur et le mécanisme.La peur, elle, est vivante. El...
01/15/2026

✨PEUR OU MÉCANISME ✨

Il est important de faire la différence entre la peur et le mécanisme.
La peur, elle, est vivante. Elle tremble, elle hésite, mais elle reste.
Une personne qui a peur peut douter, ralentir, demander du temps… mais elle ne disparaît pas. Elle parle, elle cherche des solutions, elle s’expose malgré l’inconfort. Sa peur est un passage, pas une stratégie.

Le mécanisme, au contraire, est rodé.
Il se déclenche toujours au même moment : quand le lien devient réel, quand l’émotion s’ancre, quand l’autre n’est plus une idée mais une présence qui engage.
Alors les mêmes phrases reviennent, presque mot pour mot :
« Je ne suis pas prêt », « J’ai besoin de me retrouver », « Ce n’est pas le bon moment », « il y a un blocage ».

Ce n’est plus une réaction spontanée, c’est une fuite organisée.
La personne avance jusqu’à une certaine limite, puis se retire systématiquement. Non pas parce que l’autre a fait quelque chose de mal, mais parce que l’intimité active une alarme interne qu’elle ne cherche pas à désamorcer.

Avec la peur, il y a un mouvement vers l’autre.
Avec le mécanisme, il y a un mouvement de protection contre l’autre.
La peur questionne. Le mécanisme se justifie.
La peur ouvre un dialogue. Le mécanisme ferme la porte en laissant l’illusion que tout aurait pu être différent.

Et c’est là que la confusion naît.
Car ces personnes savent parler d’amour. Elles savent créer du lien, susciter l’espoir, parfois même la profondeur. Mais dès que l’amour demande une cohérence entre les mots et les actes, elles se replient.

Ce mécanisme n’est pas toujours conscient.
Il est souvent nourri par des années d’évitement, par le confort d’un scénario connu : s’approcher, ressentir, puis reprendre le contrôle en partant.
Cela donne l’impression d’une grande sensibilité, alors qu’il s’agit souvent d’une incapacité à rester.

Comprendre cela, c’est cesser de se demander ce que l’on aurait pu faire autrement.
C’est voir que certaines personnes ne fuient pas l’amour par peur…
Elles fuient la continuité, la responsabilité émotionnelle, la transformation que l’amour impose.

Et cette différence change tout.

Et face à ce mécanisme, il y a souvent quelqu’un qui s’accroche.
Quelqu’un qui croit. Qui espère. Qui continue.

On se dit que ce n’est qu’une peur, qu’avec plus d’amour elle finira par se dissoudre.
Alors on donne davantage.
Plus de patience. Plus de compréhension. Plus de douceur.
On rassure, on attend, on s’adapte, on se fait plus petit parfois, plus silencieux aussi, pour ne pas effrayer.

On endosse, sans s’en rendre compte, le rôle du sauveur.
Celui qui pense que l’amour peut réparer, que la constance peut guérir, que la présence peut rassurer assez pour que l’autre reste enfin.
On confond profondeur et sacrifice.
On croit que tenir bon est une preuve d’amour.

Mais pendant que l’on s’accroche, le mécanisme, lui, ne faiblit pas.
Il se répète. Encore et encore.
À chaque rapprochement, une fuite.
À chaque espoir, un retrait.
Et toujours cette impression que « cette fois-ci », si l’on aime un peu plus, si l’on comprend un peu mieux, tout changera.

Alors on s’épuise.
On se tend.
On s’effrite.

On se brise en morceaux en essayant de contenir les peurs de l’autre, sans voir que ce que l’on affronte n’est pas une peur, mais une structure interne solidement installée.
Un mécanisme qui ne demande pas à être rassuré, mais à être reconnu , et surtout assumé par celui qui le porte.

Car l’amour ne peut pas guérir ce qui refuse de rester présent.
Il ne peut pas réparer ce qui s’active précisément au moment où il devient réel.

Et quand on ne comprend pas cette différence, on s’accuse.
On se demande pourquoi on n’a pas été assez, pourquoi on n’a pas su faire autrement.
On porte une responsabilité qui n’était pas la nôtre.

Comprendre qu’il ne s’agissait pas d’une peur, mais d’un mécanisme, change radicalement le regard.
Cela rend à chacun ce qui lui appartient.
Cela libère celui qui aime de ce rôle impossible de sauveur.

Et surtout, cela permet enfin de se choisir,
sans avoir à prouver, réparer ou attendre que l’autre cesse de fuir.

Charlotte Cellier

08/22/2025

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