01/28/2026
Suite à une rencontre avec une spécialiste, les mots dopamine et TDAH ont été nommés.
Ça m’a donné envie de mieux comprendre, de mieux assimiler… alors j’ai fait des recherches.
Et forcément, ça m’a amenée à me remettre en question.
Parce que si je suis honnête, je suis souvent en quête de stimuli.
De motivation.
De drive.
De ce petit rush qui me donne envie d’avancer.
Mais je me suis demandé :
👉 Et si je cherchais trop souvent dans l’intensité ?
👉 Et si, au lieu de gros projets, d’urgences de dernière minute ou d’adrénaline, je revenais à quelque chose de plus simple… plus stable ?
Revenir à la base, pour moi, ça veut dire me poser une question toute simple :
Qu’est-ce que j’aime vraiment ?
Qu’est-ce qui me donne un peu de dopamine sans m’épuiser ?
J’ai découvert qu’il existe différentes façons d’être stimulé, différentes familles de dopamine :
🧠 Création – écrire, imaginer, structurer
🎯 Accomplissement – terminer une petite tâche, voir une progression (barrer une tâche quand elle est faite)
🌱 Nouveauté – apprendre, explorer, changer d’air
🏃♀️ Mouvement – marcher, bouger, activer le corps
🤝 Relation – rire, connecter, partager un moment vrai
Et surtout… j’ai réalisé que certaines stimulations donnent un pic rapide, mais laissent un vide après.
Alors que d’autres, beaucoup plus simples, créent quelque chose de plus naturel et stable.
Depuis, j’essaie moins de chercher le gros, et plus de remarquer les petits gestes du quotidien qui me font du bien.
Ceux qui nourrissent, sans créer de crash.
Je n’ai pas de conclusion.
Je suis encore en réflexion.
Mais peut-être que parfois, retrouver de la stabilité commence simplement par là :
👉 observer ce qui nous met en élan… doucement.
💛 Et toi, sais-tu ce qui te stimule, sans te vider ?