07/01/2026
Il y a des blessures qui ne se voient pas. Pas de souvenirs clairs, pas d’images précises, mais un corps qui ne se repose jamais vraiment. Une culpabilité qui surgit quand tu prends ta place. Une fatigue à porter les autres. Une peur sourde de ne plus être aimé·e si tu t’écoutes.
Ce ne sont pas des défauts. Ce sont des stratégies de survie.
On ne sort pas du trauma en se forçant. On en sort quand le corps comprend, petit à petit, qu’il n’a plus besoin de se cacher, de s’éteindre ou de porter pour appartenir. Et ça, oui, ça s’apprend. À ton rythme, sans te perdre.
Si quelque chose ici résonne, ce n’est pas un hasard. C’est peut-être juste ton système qui reconnaît enfin une autre manière d’exister.