Massages thérapeutiques - Tadaima - Genève Carouge

Massages thérapeutiques - Tadaima - Genève Carouge Massage thérapeutique, nutrition
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27/02/2026

Chronobiologie génétique et performance sportive : sommes-nous programmés pour performer le matin ou le soir ?
par Laurent Glatz – pour Athletic Carnivore

Pourquoi certains bondissent hors du lit à six heures du matin avec une énergie débordante quand d’autres ne se sentent vraiment vivants qu’à la tombée du jour ? Cette différence n’est pas seulement une question d’habitude ou de volonté. Elle est en partie inscrite dans nos gènes. Et elle pourrait influencer directement nos performances sportives.

Notre corps fonctionne selon une horloge interne appelée rythme circadien. Ce cycle dure environ vingt-quatre heures et règle presque tout : le sommeil, la température corporelle, les hormones, l’attention, la force musculaire. Cette horloge centrale se situe dans une petite zone du cerveau qui reçoit des informations sur la lumière du jour. Mais elle est aussi contrôlée par des gènes spécifiques présents dans nos cellules.

Parmi eux, les gènes CLOCK et PER jouent un rôle essentiel. Ils fonctionnent comme un système de minuterie biologique. Le gène CLOCK active d’autres gènes, notamment ceux de la famille PER. Ces derniers s’accumulent pendant la journée puis freinent l’action de CLOCK, créant ainsi un cycle qui se répète chaque jour. Ce mécanisme régule le moment où nous avons sommeil, où notre température augmente, où nos hormones sont libérées.

Cependant, tout le monde ne possède pas exactement les mêmes versions de ces gènes. De petites variations, appelées polymorphismes, peuvent modifier légèrement la vitesse ou le moment d’activation de cette horloge interne. Résultat : certaines personnes ont naturellement un chronotype matinal. Leur corps se met en route plus tôt. D’autres ont un chronotype vespéral. Leur système biologique démarre plus t**d et reste actif plus longtemps le soir.

Cette différence ne concerne pas seulement le sommeil. Elle influence aussi la performance physique. La force musculaire, la coordination et la puissance sont liées à la température interne du corps. Plus elle est élevée, plus les muscles fonctionnent efficacement. Chez la plupart des gens, cette température atteint son maximum en fin d’après-midi. Mais chez les profils très matinaux, le pic peut survenir plus tôt. Chez les profils du soir, il peut être encore plus t**dif.

Les hormones jouent également un rôle. Le cortisol, qui aide à se réveiller et à mobiliser l’énergie, atteint son niveau maximal le matin. La testostérone suit un rythme similaire. Si une personne génétiquement “du soir” doit s’entraîner très tôt, elle peut se sentir raide, moins coordonnée, moins explosive. À l’inverse, une personne “du matin” peut avoir du mal à produire une performance maximale t**d dans la nuit.

Cela signifie-t-il que nous sommes prisonniers de nos gènes ? Pas totalement. L’exposition à la lumière, les habitudes de sommeil, l’heure des repas et la régularité des entraînements peuvent influencer l’horloge interne. Mais la base génétique reste présente. On peut ajuster légèrement son rythme, rarement le transformer complètement.

Dans le sport de haut niveau, ces différences peuvent devenir stratégiques. Si une compétition a lieu tôt le matin, un athlète naturellement matinal pourrait avoir un avantage discret. Si elle se déroule en soirée, le profil vespéral pourrait être favorisé. À l’échelle d’une saison d’entraînement, programmer les séances importantes au moment où le corps est biologiquement prêt pourrait améliorer la qualité des adaptations et réduire le risque de blessure.

La question dépasse le sport. Elle touche à l’organisation scolaire, professionnelle et sociale. Exiger la même performance au même horaire pour tous suppose que nous fonctionnons tous de manière identique. La biologie montre que ce n’est pas le cas.

Comprendre la chronobiologie génétique, ce n’est pas chercher une excuse. C’est reconnaître que notre corps possède un rythme propre. Et que la performance, qu’elle soit sportive ou intellectuelle, dépend aussi du respect de cette horloge invisible qui nous accompagne depuis la naissance.

26/02/2026

L’exercice physique induit une inflammation transitoire et un stress oxydatif physiologiques nécessaires à l’adaptation. Lorsque la récupération est incomplète ou inadéquate, cette réponse aiguë ne se résout pas correctement et évolue vers un état inflammatoire persistant. Il en résulte fatigue durable, baisse de performance et vulnérabilité métabolique accrue.

https://www.orthodiet.org/inflammation-persistante-apres-le-sport/

26/02/2026

De bonnes tripes peuvent nous éviter un bad trip ! Une activité physique variée et régulière est indispensable à notre bonne santé.
Le magazine Sport & Vie de ce mois est consacré à nos intestins et je conseille à tous les passionné.e.s de sports sa lecture.

Comme dans bien des domaines, c’est la dose qui fait le remède ou le poison. Nos intestins sont le garant de notre système immunitaire et lorsque l’activité physique devient très longue ou / et très intense, les vaisseaux sanguins de l’intestin se contractent, limitant l’irrigation intestinale pour mieux favoriser l’irrigation du cerveau et des muscles ; on parle alors d’ischémie intestinale.
Lorsque l’effort s’arrête, les vaisseaux sanguins se dilatent et irriguent de nouveau normalement les intestins, on parle de reperfusion.

Cette ischémie - reperfusion constitue une véritable agression du tube digestif, puisqu’elle s’accompagne d’un largage important de radicaux libres pouvant provoquer à moyen terme des micro-lésions intestinales. De plus, leur alimentation est constituée de produits très sucrés (gels) et souvent caféinés qui peuvent causer des problèmes gastro-intestinaux.

Une étude du Dr Timothy Cannon de l’Inova Schar Cancer Institute en Virginie met en lumière une éventuelle corrélation entre leur pratique sportive (course à pied de longue distance) et le risque très augmenté de cancer du côlon.

Comme le dit l’oncologue Américain : « Le sport reste bon pour la santé, la vraie question est de savoir s’il existe un seuil d’exercice tellement élevé qu’il finit par augmenter le risque de cancer du côlon ».

Je suis surpris qu’on ne parle jamais de l’importance de la respiration nasale versus la respiration buccale ; la respiration buccale pouvant perturber le microbiote buccal, pulmonaire et bien entendu le microbiome intestinal…

À haute intensité les sportives et sportifs ont plus souvent la bouche ouverte que fermées n’est-il pas ? 😅

15/02/2026

ℹ️ IODE :

LES 150UG (0,15MG), VOIR 300UG (0,3 MG) OFFICIELLEMENT RECOMMANDÉS EN EUROPE SONT DES RECOMMANDATIONS CRIMINELLEMENT BASSES
EN CONSULTATION , MES RECOMMANDATIONS VONT DE 1 A 12 MG/J , VOIR 50MG EN CAS D’ARYTHMIE CARDIAQUE

JE VISE UNE IODURIE SUP A 400, ET SI LE PATIENT EST A 1000, 2000, 3000 OU PLUS : AUCUN SOUCIS POUR AUTANT QUE LE SÉLÉNIUM SOIT CORRECT

❓Si carence :
➡️ risque augmenté de :

Hypothyroïdie, baisse de l’immunité, nodule thyroïdien, fibrokystes au niveau des seins, kyste ovarien, ADHD, cicatrice chéloïde, kyste sébacé, Dupuytren, maladie de Lapeyronie, crétinisme chez les enfants nés de mamans fortement déficitaires.
Il est antioxydant
Si bas : augmente le risque de cancer du sein, du testicule, de la prostate
Kystes ou adénomes dans tout le corps,
Faiblesse musculaire
Le film digestif qui protège l’intestin des agressions n’est plus synthétisé
Baisse de l’immunité, augmentation risque cancer sein et prostate .

Le dosage urinaire est fiable (iodurie du matin ou sur 24H) et on devrait viser sup a 3-400, voir a X.000.

✅ Grace à une prise régulière de l’iode :

-Protection contre certains perturbateurs endocriniens dont les halogénés
- on optimise le fonctionnement de sa thyroïde en limitant les risques de maladie de Hashimoto et d'hypothyroïdie
- on limite les effets désastreux des perturbateurs endocriniens sur la thyroïde
- on limite la présence de nodules et de goitre
- on limite la prise de poids sous pilule (qu’il vaut mieux éviter)
- on passe mieux sa ménopause en diminuant les risques d'hypothyroïdie et prise de poids
- on peut s'épargner un cancer de la thyroïde
- on pourra limiter, voir arrêter sous contrôle son traitement hormonal pour la thyroïde
- on sature sa thyroïde en prévision d'un nouvel accident nucléaire
- on s'épargne à moyen terme d'être entouré de "gentils petits cons" (baisse de QI de 5 à 15 points dans un proche avenir), d'où l'intérêt d'un contrôle pré conceptionnel de l'iode et des hormones thyroïdiennes (T3 libre, T3 reverse
- le coût est dérisoire pour un rendement maximum sur le plan collectif
- Il a une action sur les maladies de Dupuytren, Lapeyronie, kystes sébacés, chéloïdes, fibrome utérin, nodules sein, testicules, ovaires
- Il a une action anti oxydante et anti radicaux libres
- Il élimine en entrant en compétition avec d’autres halogènes ; chlore, brome, fluor
- Il renforce le système immunitaire (contre Helicobacter pylori, entres autres), renforce l’activité des globules blancs
- Il améliore la force musculaire
- Il protège les cellules du tube digestif : film digestif
- Il améliore la sensibilité à l’insuline et autres hormones

- il peut déclencher l’apoptose « mort cellulaire programmée » indispensable au remplacement des cellules. Intérêt pour le cancer du sein et de la prostate : double effet kiss cool

1- les iodémies hautes pourraient entrainer la biosynthèse des symporteurs NIS (attesté par la montée de la TSH) donc l'entrée de l'iode dans la cellule qui pourrait alors mieux échanger son halogène parasite et cancérigène (brome, fluor, chlorure) contre un bel atome d'iode normalement fonctionnel

2- Les prises quotidiennes d'iode supérieures à 6mg/j seraient semble-t-il susceptibles de synthétiser une enzyme essentielle, la delta-6-iodolactone, très impliquée dans les mécanismes d'autophagie

On est sûr (presque) que celles qui s'y soumettent se mettent à l'abri du cancer du sein


Dr Cosserat et Dr Résimont et Dr Reliquet
A lire impérativement :

04/02/2026
01/02/2026

Et si le kettlebell swing valait mieux qu’un programme de force classique ?

Par Laurent Glatz – Athletic Carnivore

Il y a des gestes qui redonnent du sens à l’entraînement. Simples en apparence, archaïques presque… mais capables de bouleverser l’équilibre d’un corps. Le kettlebell swing en fait partie. Un mouvement balistique, brut, sans machine, qui ne pardonne pas les compensations — mais qui récompense chaque gramme d’engagement.

Depuis quelques années, plusieurs études de référence ont mis en lumière la puissance de cet outil minimaliste. Pas un gadget. Pas un "truc de crossfit". Une forge neuromusculaire à part entière.

Plus de force... sans barre, ni squat lourd ?

L’étude fondatrice de Lake & Lauder (2012) a comparé 6 semaines de swings explosifs à un entraînement traditionnel de demi-squat lourd chez des athlètes entraînés. Résultat ? Des gains similaires en force maximale (1RM) et en puissance explosive. Mieux encore : les participants ayant pratiqué les swings ont amélioré leur saut vertical de 9,8 %, contre 4,6 % dans le groupe squat.

Ce n’est pas une provocation. C’est une donnée concrète. Et elle oblige à réfléchir : et si une charge balistique moyenne, maîtrisée, et répétée dans un geste fluide permettait de générer un stimulus aussi efficace que la charge maximale ?

Le transfert réel vers la force et l’endurance

Les chercheurs Manocchia et al. (2013) ont voulu tester une autre hypothèse : un cycle de kettlebell training pouvait-il réellement impacter des mouvements de force classiques ? Bench press, deadlift, pull-up... Ces marqueurs restent les chouchous des entraînements "anciens school".

Après 10 semaines d’entraînement orienté kettlebell, les gains étaient mesurables : +13 % en force maximale, +19 % en puissance, et +8 % en endurance musculaire sur des exercices standards. La preuve d’un transfert neuromusculaire réel. Pas juste un "cardio qui muscle un peu".

Des hanches, pas des bras : l’oubli fondamental de l'entraînement moderne

McGill & Marshall (2012), célèbres pour leurs travaux sur la biomécanique de la colonne, ont analysé en détail les patterns musculaires pendant les swings, sn**chs, et carries avec kettlebell. Résultat ? Une activation massive des muscles postérieurs : gluteus maximus, ischio-jambiers, érecteurs spinaux, avec une faible charge compressive sur la colonne lombaire si la technique est respectée.

Autrement dit, ce que beaucoup tentent de corriger avec du gainage ou du soulevé de terre partiel, peut être travaillé efficacement avec une seule cloche de fonte, balancée entre les jambes.

Et ce n’est pas qu’une question de sport. C’est une question de longévité : posture, force de hanche, stabilité lombaire... autant de piliers de la vitalité, surtout après 40 ans, surtout en low carb, où le manque d'explosivité devient rapidement un frein métabolique.

20 minutes. C’est tout ce qu’il faut pour faire exploser votre VO₂ max.

L’étude de Falatic et al. (2015) a fait l’effet d’un pavé dans la mare : chez des athlètes entraînés, 20 minutes de kettlebell sn**ch (15s effort / 15s repos) ont suffi pour générer un pic de VO₂ max équivalent à un entraînement d’endurance longue. Une fois par semaine, pendant 4 semaines, sans jogging, sans rameur, sans vélo.

Ce que ça signifie, concrètement ? Que le kettlebell sn**ch est l’un des seuls exercices capables de stresser à la fois le système anaérobie alactique et le système aérobie, dans une logique de densité neuromusculaire et cardiorespiratoire. Une rareté. Surtout dans un corps sous régime cétogène, où chaque gramme de glycogène compte.

Force, explosivité, endurance. Dans un seul outil. Un seul geste. Une seule intention.

Et pourtant, le kettlebell swing est presque invisible dans les salles de sport grand public. Trop rustique ? Trop technique ? Pas assez instagrammable ? Ce n’est pas l’outil qui est élitiste. C’est la capacité à s’y confronter sans tricher.

Car ce que le swing exige, c’est une coordination du souffle, une gestion du stress mécanique, une lucidité dans l’intention du geste. Des qualités qui résonnent étrangement avec ce que demande une alimentation low carb bien conduite.

La vraie question n’est donc pas : “Faut-il faire des swings ?”. Mais plutôt : “Pourquoi ai-je arrêté de bouger comme un être humain complet ?”

Et là, peut-être, la kettlebell vous répondra mieux qu’un coach.

Bonjour !Pas d'idées pour les cadeaux de Noël ?Pensez aux bons cadeaux du cabinet Tadaima 😊Toutes les conditions sur www...
09/12/2025

Bonjour !
Pas d'idées pour les cadeaux de Noël ?
Pensez aux bons cadeaux du cabinet Tadaima 😊
Toutes les conditions sur www.tadaima.ch/bons-cadeaux
N'hésitez pas à m'appeler ou m'envoyer un message.
Passez de bonnes fêtes/vacances !
Et n'oubliez pas de prendre soin de vous 😉
Cordialement
Hervé

Paiement cash ou Twint Bon cadeau pour un massage (relaxant, sportif, thérapeutique,…), nutrition Prix pour une séance de :60 mn = chf 60.- tarif dégressif si plusieurs bons cadeaux (veuillez m’appeler pour connaître les conditions) Restrictions : pas de bon cadeau pour soi-même, pas vala....

29/10/2025

Your muscles do more than move you; they communicate.

Here’s how this muscle–brain conversation works

1️⃣ Muscles Release Myokines When You Move

Every time you contract a muscle — whether walking, lifting, or cycling — your body releases myokines into the bloodstream.
These molecules travel to the brain, heart, liver, and other organs, fine-tuning metabolism, immune function, and repair.

🟢 Think of myokines as your muscles’ “text messages” to the rest of your body.

2️⃣ Myokines Protect and Energize the Brain

Different myokines perform specialized jobs:

BDNF (Brain-Derived Neurotrophic Factor): Grows new neurons and strengthens existing connections — essential for learning and memory.

IGF-1 (Insulin-Like Growth Factor 1): Supports neuron survival and brain plasticity.

VEGF (Vascular Endothelial Growth Factor): Builds new blood vessels to deliver oxygen and nutrients.

Irisin: Regulates brain metabolism and reduces inflammation.

IL-6: Signals energy balance and helps modulate the immune system.

🟢 Example: Regular aerobic training increases BDNF, which correlates with improved memory and cognitive function.

3️⃣ Different Exercises Trigger Different Myokines

The type of exercise you do shapes your myokine profile:

Aerobic training (e.g., running, cycling): Broadly increases BDNF, VEGF, and CATB — boosting neuroplasticity and blood flow.

Resistance training: Elevates IGF-1 and IL-6 - improving muscle strength, insulin sensitivity, and energy regulation.

Combined or HIIT training: Merges both effects - supporting endurance, cognition, and metabolic health.

🟢 Example: 12 weeks of mixed aerobic and resistance training enhanced memory and energy metabolism in older adults.

4️⃣ Myokines Slow Aging from the Inside Out

With age, myokine release declines, contributing to weaker muscles and slower brain function.
Exercise restores this molecular communication - improving mitochondrial health, reducing oxidative stress, and protecting against neurodegenerative disease.

🟢 Studies show that consistent physical activity can delay Alzheimer’s- and Parkinson’s-related changes via myokine signaling.

5️⃣ Why It Matters

This science reframes muscle as more than a mechanical tissue — it’s an endocrine organ that speaks to the brain.
Through myokines like BDNF, IGF-1, and irisin, every workout sends signals that promote growth, repair, and longevity.

🟢 In simple terms: when you move your body, you literally feed your brain.

Exercise isn’t just about strength. It’s about communication.
Your muscles release molecular messengers that protect your brain, balance your metabolism, and slow the biological clock.
Movement isn’t just medicine; it’s messaging for longevity.

27/10/2025

A guide to nutrients that support mitochondria

Mitochondria turn food into usable energy (ATP) and are critical for brain, muscle, and overall health. Stress, aging, and disease can damage them, but certain nutrients help keep them strong and functional.

1️⃣ Antioxidants & Protectors

Quercetin (from apples, onions): Restores mitochondrial energy production and stabilizes membranes.

Green tea (EGCG): Shields mitochondria in brain, liver, muscle, and heart from oxidative stress.

Resveratrol (from grapes, red wine): Promotes recycling of old mitochondria (mitophagy) and boosts antioxidant defenses.

Lipoic acid: Cofactor for mitochondrial enzymes; enhances oxygen use and reduces oxidative stress.

🟢 Example: These nutrients act like “shields,” reducing damage from free radicals.

2️⃣ Energy Carriers & Cofactors

Coenzyme Q10 (CoQ10): Electron carrier in the respiratory chain; without it, mitochondria can’t make ATP efficiently.

NAD+ precursors (NR, NMN, NAM): Increase NAD+ levels, stimulating mitochondrial energy production and delaying decline with age.

Creatine: Buffers cellular energy; supports mitochondrial function and helps protect against damage in high-demand tissues like muscle and brain.

🟢 Example: These compounds are like “wiring and batteries” that keep the power grid running.

3️⃣ Membrane & Structural Support

Omega-3 fatty acids (EPA/DHA): Build mitochondrial membranes, reduce stress, and promote healthy turnover of dysfunctional mitochondria.

Acetyl-L-carnitine: Helps shuttle fatty acids into mitochondria for burning; improves oxygen use and membrane stability.

🟢 Example: Think of these as “building materials” that strengthen mitochondrial walls and fuel delivery.

4️⃣ Mitochondrial Biogenesis (New Mitochondria)

Pyrroloquinoline quinone (PQQ): Stimulates creation of new mitochondria (biogenesis). Deficiency reduces mitochondrial numbers.

N-acetyl cysteine (NAC): Boosts glutathione, improves mitochondrial antioxidant status, and enhances respiration.

🟢 Example: These nutrients are like “construction signals,” telling the body to build more mitochondria and keep them working.

Your mitochondria thrive on the right mix of protection (antioxidants), fuel carriers (CoQ10, NAD+, creatine), building blocks (omega-3s, carnitine), and growth triggers (PQQ, NAC). Together, these nutrients help sustain energy, slow aging, and protect high-demand tissues like brain, heart, and muscle.

22/10/2025
19/10/2025
Conditions : 1ère séance pour tout nouveau patient, paiement cash (facture possible pour l'assurance complémentaire sauf...
14/10/2025

Conditions : 1ère séance pour tout nouveau patient, paiement cash (facture possible pour l'assurance complémentaire sauf visana, assura, swica, Helsana exception faite de la compléta extra)
Cabinet à Carouge (tours) en face des fontaines (av. Vibert 12)
Sur rdv
Aussi onedoc.ch
(Mentionner l'offre svp)

Adresse

Carouge
1227

Öffnungszeiten

Montag 08:00 - 20:00
Dienstag 08:00 - 20:00
Mittwoch 08:00 - 20:00
Donnerstag 08:00 - 20:00
Freitag 08:00 - 20:00
Samstag 09:00 - 18:00

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