OGE à l'envers de l'ego

On se remplit les journées.Des rendez-vous, des tâches, des projets, des choses à faire.Comme ça, on n’a pas le temps de...
26/04/2026

On se remplit les journées.

Des rendez-vous, des tâches, des projets, des choses à faire.

Comme ça, on n’a pas le temps de penser.

Pas le temps de sentir.

Pas le temps de revenir à ce qui se passe vraiment à l’intérieur.

Sur le moment, ça aide à tenir.

Mais ce que l’on évite ne disparaît pas.

Ça attend.

Et ça finit toujours par revenir, d’une manière ou d’une autre.

Face à un deuil, il y a quelque chose que l’on fait presque tous sans s’en rendre compte : on évite de ressentir.On remp...
23/04/2026

Face à un deuil, il y a quelque chose que l’on fait presque tous sans s’en rendre compte : on évite de ressentir.

On remplit ses journées, on s’occupe, on sort, on travaille plus, on fait du sport, on regarde des séries, on boit parfois un peu plus que d’habitude.

Pas par faiblesse. Pas par manque de volonté.

Mais parce que ce qui se passe à l’intérieur est parfois trop inconfortable pour être ressenti.

Alors on s’éloigne de soi.

On cherche à ne pas sentir le vide, la tristesse, la colère, ou ce mélange difficile à nommer.

Et sur le moment, ça fonctionne.

Mais ce que l’on évite ne disparaît pas. Ça reste là, en arrière-plan, dans le corps, dans l’énergie, dans l’humeur.

Ce n’est pas une erreur d’avoir ces stratégies. C’est une manière de se protéger, de fonctionner.

Mais peut-être qu’à certains moments, on peut doucement revenir à ce qui est là.

Pas tout d’un coup. Pas en force.

Juste un peu plus près de soi, dans la douceur et le non jugement.

Parfois, on pense avoir “géré”.On a avancé, on a fait ce qu’il fallait, on a continué.Mais le corps, lui, n’a pas oublié...
19/04/2026

Parfois, on pense avoir “géré”.

On a avancé, on a fait ce qu’il fallait, on a continué.

Mais le corps, lui, n’a pas oublié.

Et à un moment, ça sort.

Un peu trop fort.

Un peu trop vite.

Sans prévenir.

Ce n’est pas un problème.

C’est souvent ce qui n’a pas pu être reconnu, ressenti et exprimé… qui cherche enfin à passer.

Dans un deuil, il y a souvent une émotion que l’on s’interdit mas qui est essentielle : la colère.On pense qu’elle est e...
16/04/2026

Dans un deuil, il y a souvent une émotion que l’on s’interdit mas qui est essentielle : la colère.

On pense qu’elle est excessive, déplacée, ou même injuste. Pourtant, elle est profondément normale.

Que l’on soit quitté·e ou que l’on quitte, il y a presque toujours une forme de colère. Contre l’autre, contre soi, contre ce qui aurait pu être différent.

Parce qu’un deuil, ce n’est pas seulement perdre quelque chose. C’est aussi faire face à ce qui n’a pas eu lieu, à ce qui a été interrompu, à ce qui ne sera jamais.

La colère vient souvent là. Dans cet espace entre ce qui était espéré… et ce qui est.

On a appris à la contenir, à la lisser, à la juger. Alors elle ne disparaît pas. Elle se fige. Elle se transforme.

Parfois en tension dans le corps. Parfois en fatigue. Parfois en agitation ou en vide.

Reconnaître cette colère, ce n’est pas l’entretenir. C’est se permettre de l’évacuer, de la faire circuler, pour qu’elle ne reste pas enfermée à l’intérieur.

Dans un deuil, la colère n’est pas un problème. C’est une étape.

On peut avoir l’air d’aller bien.Continuer, parler, sourire…et pourtant, à l’intérieur, tout est en train de bouger.Dans...
12/04/2026

On peut avoir l’air d’aller bien.

Continuer, parler, sourire…

et pourtant, à l’intérieur, tout est en train de bouger.

Dans un deuil, il y a souvent ce décalage.

Ce que l’on montre.

Ce dont on a conscience ou pas.

Et ce que l’on vit vraiment.

Faire “comme si” aide parfois à tenir.

Mais ça ne fait pas disparaître ce qui est là.

À un moment, le corps finit toujours par demander qu’on l’écoute.

On pense souvent que le deuil concerne uniquement la perte d’une personne. Pourtant, on fait aussi le deuil d’une relati...
08/04/2026

On pense souvent que le deuil concerne uniquement la perte d’une personne. Pourtant, on fait aussi le deuil d’une relation, d’un projet, d’un avenir qu’on avait imaginé, et parfois même d’une version de soi.

Ces deuils-là passent souvent inaperçus. On continue d’avancer, on fait “comme si”, on se dit que ce n’est pas si grave. Mais à l’intérieur, quelque chose s’est arrêté : un élan, une projection, une part de nous.

Le deuil ne se mesure pas à ce que l’on perd, mais à ce que cela représentait pour nous. Et même quand personne ne le voit, le corps, lui, le ressent.

Peut-être que certains de vos silences, de vos fatigues ou de vos émotions sans raison apparente ont quelque chose à voir avec ça.

Ce mois-ci, nous allons explorer ces deuils invisibles. Pas pour les expliquer, mais pour apprendre à les traverser.

Avant, chaque silence ressemblait à une menace.Aujourd’hui, un silence peut juste être… un silence.Ce n’est plus un aban...
05/04/2026

Avant, chaque silence ressemblait à une menace.

Aujourd’hui, un silence peut juste être… un silence.

Ce n’est plus un abandon.
Ce n’est plus une alerte intérieure.

C’est souvent le signe que quelque chose, en moi, s’est apaisé.

Quand la blessure d’abandon n’est pas guérie,on attend souvent que l’autre nous rassure.Un message.Une parole.Un signe.C...
02/04/2026

Quand la blessure d’abandon n’est pas guérie,
on attend souvent que l’autre nous rassure.

Un message.
Une parole.
Un signe.

Comme si notre calme dépendait de sa présence.

Mais les choses peuvent changer.

On apprend peu à peu à se rassurer soi-même.

À sentir que, même si l’autre s’éloigne un instant,
le lien à soi, lui, ne disparaît pas.

À respirer quand l’inquiétude monte,
à exprimer nos émotions soi, pour soi,
dans l’intention de se faire du bien etsans chercher une validation de l’extérieur.

Ce n’est pas se couper des autres.

C’est devenir plus serein à l’intérieur.

Et quand cette sérénité grandit,
la relation devient plus légère.

Parce qu’elle n’a plus à porter nos peurs.

Parfois, l’autre n’a rien fait.Mais à l’intérieur, tout s’agite.On analyse.On imagine.On interprète des signes qui n’exi...
29/03/2026

Parfois, l’autre n’a rien fait.

Mais à l’intérieur, tout s’agite.

On analyse.
On imagine.
On interprète des signes qui n’existent peut-être pas.

Ce n’est pas la réalité qui fait mal.

C’est la peur ancienne qu’elle réveille.

La blessure d’abandon ne se voit pas toujours dans nos pensées.Elle se ressent d’abord dans le corps.Un nœud dans le ven...
26/03/2026

La blessure d’abandon ne se voit pas toujours dans nos pensées.

Elle se ressent d’abord dans le corps.

Un nœud dans le ventre quand l’autre s’éloigne.
Une tension dans la poitrine quand le silence s’installe.
Une gorge serrée sans raison apparente.

Comme si quelque chose, à l’intérieur,
se préparait déjà à perdre le lien.

Avant même que l’esprit comprenne ce qui se passe.

Ce n’est pas une exagération.

C’est une mémoire corporelle.

Le corps se souvient de ce que l’on a ressenti autrefois,
et réagit comme si cela pouvait recommencer.

Apprendre à reconnaître ces sensations,
c’est commencer à écouter ce qui se joue vraiment.

Pas dans la tête.
Mais à l’intérieur.

Parfois, ce que l’on attend d’une relationn’a rien à voir avec l’amour.On cherche surtout à être rassuré·e,contenu·e, pr...
22/03/2026

Parfois, ce que l’on attend d’une relation
n’a rien à voir avec l’amour.

On cherche surtout à être rassuré·e,
contenu·e, protégé·e.

Comme si une part plus jeune en nous
espérait encore qu’on vienne enfin la sécuriser.

C’est une blessure ancienne qui nous maintient dans la croyance que l’on n’est pas digne d’Amour.

On pense souvent que nos réactions en amour viennent de l’adulte que nous sommes.De notre caractère.De notre histoire ré...
19/03/2026

On pense souvent que nos réactions en amour viennent de l’adulte que nous sommes.

De notre caractère.
De notre histoire récente.
De la personne en face de nous.

Mais bien souvent, ce n’est pas l’adulte qui réagit.

C’est l’enfant en nous.

Celui qui a appris très tôt que le lien pouvait se rompre, que l’Amour peut être conditionnel.
Que l’on pouvait être laissé·e seul·e, sans comprendre pourquoi.

Dans La blessure d'abandon, le Dr Daniel Dufour explique que cette blessure ne disparaît pas avec l’âge.

Elle se déplace.

Et elle se rejoue dans nos relations d’adultes.

On ne cherche pas seulement à aimer.
On cherche à ne pas revivre cette sensation d’abandon.

Alors on devient très attentif·ve.
Très sensible.
Parfois très inquiet·e.

Pas parce qu’on est excessif·ve.

Mais parce qu’une part plus jeune de nous essaie encore de se protéger.

Reconnaître cela, c’est déjà commencer à s’apaiser.

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1205

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