Sophie Amandine

Sophie Amandine Sophrologie - gestion du stress
Cours de relaxation en groupe
Cours de yoga vinyasa & inclusif

Comment le cycle féminin influence le stress ? Après une (longue) pose sur les réseaux sociaux, me revoici ! Entre temps...
26/11/2021

Comment le cycle féminin influence le stress ?

Après une (longue) pose sur les réseaux sociaux, me revoici ! Entre temps j'ai continué à me former, notamment en gestion du stress chronique avec la technique du nerf vagus mais aussi sur le sujet du féminin sauvage.

Tous ces sujets me passionnent tant que j'ai décidé de reprendre ma chaine Youtube de manière plus régulière. Tu peux donc à partir de maintenant trouver une vidéo tous les vendredis :).

La situation avec la COVID m'a amené a beaucoup repenser mon activité indépendante. Beaucoup de choses sont en préparation, j'en parlerai l'an prochain (oui on y est bientôt à vrais dire!).
D'ici là je continue avec les séances de sophrologie en individuel et les séances de bioénergétique comme avant.

N'hésite pas à partager la vidéo si elle t'es utile et à tout bientôt !

Prends soin de toi,

Sophie Amandine



Une des grandes puissances de la femme réside dans sa nature cyclique. Je te propose de découvrir les 4 phases au sein desquelles nous évoluons toutes et com...

28/12/2020

An accessible sun salutation with a wall !
Take care of you ;)

24/12/2020

🌟Le solstice d’hivers c’est pas trop mon truc. Le froid non plus. L’obscurité encore moins. Bref du coup je m’amuse avec le yoga dans ma cuisine tout en faisant des tonnes de biscuits 🤭.

Ne me demandez pas de mettre un pied dehors avant le printemps 🤨.

Cette petite série est très sympa, si comme moi tu as envie de mettre la tête en bas facilement et sans te prendre la tête - et que tu as un mur à disposition !

Et toi ? Comment te sens tu en ce solstice ? As tu des astuces pour évoluer dans cette période sombre et froiden😫 ?

Prends bien soin de toi 🌟

Sophie Amandine 🌟

24/12/2020
🌙Pour, par et avec la peur 🧚🏻 Je me demande si nous ne sommes pas beaucoup à fuir nos peurs. Comme si c’était quelque ch...
14/12/2020

🌙Pour, par et avec la peur 🧚🏻 Je me demande si nous ne sommes pas beaucoup à fuir nos peurs. Comme si c’était quelque chose à cacher, a dissiper. Un truc un peu honteux. C’était mon cas, j’avais peur d’avoir peur. Mais quand le souffle devient un métier, une habitude, cela crée un autre rythme. Être conscient de sa respiration, cela crée une sorte de distance et de lenteur. Alors dans la peur il est possible de respirer.
Ces derniers mois j’ai donc respiré dans mes peurs. J’étais inquete, paniquée souvent : et pourtant je continuais de respirer. En respirant, cela donnait plus de temps. Certaines peurs se sont transformées en appréhension, puis en excitation et en joie de débuter quelque chose de nouveau. Chaque respiration modifiait l’énergie, jusqu à revenir à l’envie. Cela m’a permit d’agir. De sauter le pas, de tenter.
D’autres peurs aux fils des mes respirations sont devenues suffocantes, lourdes. Irrespirables. Des angoisses profondes : qui avaient toujours un lien au réel. Alors j’ai accepté l’information et j’ai agis pour me protéger. Fermer une porte, refuser une offre, clore une direction. Après est venu le soulagement et à nouveau, la joie.
Et puis il y a mes peurs glacées. J’ai respiré avec et j’ai ressentis de la culpabilité. Car on m’a toujours appris à ignorer mon instinct, celui qui est là pour me protéger. Protéger mon intégrité. La peur glacée c’est le froid dans le dos, l’impression d’être gelée. Une peur froide qui n’a rien à voir avec de l’angoisse. Combien de fois en tant que sophrologue ai-je entendu des gens avoir honte de leurs angoisses ? On nous a a appris que l’angoisse était faiblesse. Non.
La peur et l angoisse sont des signaux.
Mes peurs gelées et glacées ne se sont pas transformées quand je respirais, elles sont restées vissées à mon corps avec force. Elles ne m’ont pas lâchée. Jusqu à ce que je me mette en sécurité. Jusqu à ce que je fasse des choix qui me protège. La est revenue la joie. Aussi.

Il n’y a aucune honte à l’angoisse. C’est bien joli de responsabiliser les individus sur leurs angoisses. Cela évite de remettre en cause les malheurs et violence de nos quotidiens. Cela évite d’écouter les signaux.

J’ai un peu de peine à rentrer dans les cases. Beaucoup en fait. Passablement. 🤷‍♀️ Parce que je trouve les cases ennuye...
13/12/2020

J’ai un peu de peine à rentrer dans les cases. Beaucoup en fait. Passablement. 🤷‍♀️ Parce que je trouve les cases ennuyeuses. Soyons honnêtes, on m’a trop souvent collé une étiquette d’instable. De personne qui ne sait pas ce qu’elle se veut. Et j’y ai cru. Tu sais, j’y ai énormément cru. Au point de remettre en question mes joies, mes envie, mes fantaisies. Au point de faire absolument tout ce qui était en mon possible pour tenter (vainement) d’avoir l’air la moins bizarre et la moins multiple possible.
Le truc c’est que, mon etre est très multiple. Et ce qui me plait c’est d’innover, créer, mixer.
Le yoga et la sophrologie m’ont emportés vers l’écriture. J’aime l’écriture car c’est rapide, fluide, amusant. J’aime le yoga car c’est mouvant, authentique, simple. J’aime le travail du souffle. J’aime le livre. J’aime transmettre. Tout ce qui se crée, se transmute et se modifie me plaît pour peu que l’on me laisse respirer. Pour peu que l’on me laisse assez d’espace pour être multiple. Pour peu que l’on ne se moque pas de mes envies, que l’on respecte ma créativité.
Comme en sophrologie, dans ma vie je demande à respirer. J’ai besoin d’air, de souffle. De possibles, d’horizon et de vent dans mes cheveux. J’ai besoin. De joie et d’ambitions folles.
J’en ai mare de tenter de rentrer dans des cases. De respirer à moitié. De n’être qu’une personne remplaçable, traçable, domptable et prévisible.
🌟
Parfois il est temps de jouer avec le chaos et de retrouver nos joies et nos impertinences.

🧚🏻et toi, comment retrouve tu tes joies ?

Prends soin de toi !

Sophie Amandine 🧚🏻

On parle beaucoup de réussite professionnelle. De satisfaction au travail. D’entrepreneurs à succès et de grandes entrep...
11/12/2020

On parle beaucoup de réussite professionnelle. De satisfaction au travail. D’entrepreneurs à succès et de grandes entreprises. Et puis, il y a les réseaux sociaux : une ode à la réussite, à l’accomplissement de soi.

Tout est aujourd’hui crié sur la place publique, mis en avant. Personnellement, je suis épuisée par cette débauche de mise en scène et d’énergie solaire. Je me sens obligée de prouver et de montrer et que je suis moi aussi entrain de préformer. De faire quelque chose qui a du sens. DE M’ACCOMPLIR.

ODE AU SOLAIRE

Et bien sûr, mon accomplissement passe si je suis employée, par l’accomplissement de l’entreprise. Je me polis au passage d’années d’expériences, d’un cv que j’essaie d’améliorer et de toutes mes fantaisies que j’arrive tant bien que mal à justifier. Car avant d’être quelqu’un qui se sent obligée de mettre sa réussite en avant, je suis avant tout moi-même.

Un être, une femme. Une personne avec des humeurs. Des échecs.

BEAUCOUP DE DOUTES.

Des activités incertaines. De longues périodes sombres, inertes, lentes. Je suis un mélange de périodes solaires et lunaires ; définitivement pas faite pour vendre une image de réussite sans arrêt. Je ne suis pas faite pour vendre du rêve. Je m’étouffe dans la réalisation de soi, c’est trop étroit, trop petit. Trop exigeant. J’AI LE GOÛT DE L’ÉCHEC.

Alors je suis déçue de moi-même.

LE DROIT AU DEGOUT

Cet ode constante à la réussite me fait plutôt régresser. Même si je continue à donner le change dans le monde professionnel, même si je continue à polir mon cv, même si je continue des formations continues, j’aimerais le dire, le murmurer peut-être.

J’exige le droit à mon côté lunaire, à mon obscurité.

Le droit à faire des choses inutiles et le droit à ne pas savoir où je vais. J’exige le droit d’aller mal.

J’exige enfin la possibilité d’exprimer mon mal être.

De toucher le fond. De détester tout ce qui m’entoure. D’ÊTRE DÉGOÛTÉE. De mettre en pause cette course terrible à la réussite et à la réalisation de soi. De préférer l’obscure à la lumière, la lenteur à la vitesse, et mes ressentis intérieurs aux pressions d’un monde de performance.

J’exige aussi le droit de ne pas me mettre en avant.

DE NE PAS ENCORE UNE FOIS PROUVER MA VALEUR.

FATIGUEE DE LA REALISATION DE SOI

J’en ai plus qu’assez de ne pouvoir exprimer mon dégoût, par peur de passer pour quelqu’un de négatif. J’en ai plus qu’assez de ne pas exprimer mes incertitudes par peur d’être perçue comme manquant de motivation. Dans un contexte qui nous pousse à nous vendre sans arrêt, il serait bien vain de vendre du malheur. Alors je tais mon malheur. Je murmure à peine mes besoins. Je m’étouffe dans ce qui apparaît être l’extension de ma personnalité. Je me tue dans des performances que je continue de brandir, mais qui ont plus le goût d’une preuve sociale que d’une joie.

Je continue à me vendre et jouer à cet ode au solaire, à la représentation de soi, mais l’envie me vient de casser les codes. De mettre les pieds dans le plat. De dire ce que nous sommes enclins à taire. De mettre des mots sur ce qui n’a rien de lumineux et de détruire mon image pour pouvoir enfin m’exprimer.

Et c’est une respiration.

C’EST UN SOUFFLE QUI REVIENT.

Celui d’être à l’écoute de mon être. De mes dégoûts. De mes attentes que ce monde ne comble pas. Je ne suis pas un cv ni même une liste de compétences. Je ne suis pas stable. Je ne sais pas où je vais.

J’exige le droit au dégoût. A la déception de mes attentes. A mon insatisfaction.

Il est temps.

On parle beaucoup de réussite professionnelle. De satisfaction au travail. D’entrepreneurs à succès et de grandes entreprises. Et puis, il y a les réseaux sociaux : une ode à la réussite, à l’accomplissement de soi. Tout est aujourd’hui crié sur la place publique, mis en avant. Personn...

🌟J’ai échangé le yoga contre Netflix et c’est ok 🤷‍♀️. J’ai mis ma pratique de yoga entre parenthèses depuis quelques se...
09/12/2020

🌟J’ai échangé le yoga contre Netflix et c’est ok 🤷‍♀️. J’ai mis ma pratique de yoga entre parenthèses depuis quelques semaines. D’une certaine manière, car je ne sors juste plus mon tapis.
Trop de stress, trop de choses que je devais régler en priorité. J’avais aussi besoin de plus de sommeil. Plus de temps à ne rien faire. J’ai échangé mon tapis de yoga contre Netflix. Oui.
Je sais que cela peut avoir l’air nul. Cela ne l’est pas. Je ne suis pas une grande défenseuse de Netflix, sincèrement il y a vraiment mieux en terme de contenu. Mais je défends mes émotions, je défends ma fatigue, je défends mes renoncements.
Je défends mon improductivité, mes fragilités, mes périodes sans inspiration, sans énergie.
Je choisis le yoga très souvent, cela reste une expression de qui je suis et pas un code moral.
Si je le dis, c’est parce que j’en ai mare de voir ces injonctions permanentes à la réalisation de soi, à l’amélioration, au culte du corps, de la force physique et de la souplesse.
Les réseaux sociaux sont bourrés dans ces standards qui sont impossibles à tenir. Et pour être honnête, je ne suis pas pour la réalisation de soi, car à mon sens elle nous emporte trop rapidement vers l’intolérance, l’isolement et l’individualisme. Je suis beaucoup plus pour la bienveillance et l’acceptation radicale. 🌟

Être bienveillant envers sois même c’est tout de suite.

Dès maintenant. 💛

🧚🏻

NOUVEL ARTICLE sur mon blog 😉Être femme n’est jamais quelque chose qui m’a appartenu. Il y a toujours eu cette contradic...
30/10/2020

NOUVEL ARTICLE sur mon blog 😉

Être femme n’est jamais quelque chose qui m’a appartenu. Il y a toujours eu cette contradiction : je voyais les femmes dans les magasines, dans les médias, je voyais la féminité, la séduction, la beauté, le charme, l’attraction.

Et je ne m’y voyais pas. Quelque part cela m’a protégée. J’étais tellement en dehors de l’énergie féminine que je n’en faisais pas partie. Alors oui, cela avait aussi ces désavantages : je ne me suis jamais sentie séduisante, j’ai beaucoup de peine à me faire des copines, je n’ai jamais ni les bons mots ni les bons comportements.

Je m’y suis habituée car je n’avais d’autre choix, et aussi car cela me donnait une liberté immense. Celle d’exercer des métiers d’hommes par exemple, ou de m’habiller de manière androgyne quand le cœur me disait.

Mais bien plus que cela, je me rends compte aujourd’hui que c’était une démission.

EN DEHORS DE L’ÉNERGIE FÉMININE

J’ai fais comme si je n’avais pas cette énergie féminine car celle que l’on me présentait à tout bout de champs sonnait faux.

Il est une illusion. Le féminin avec lequel l’on m’a éduquée n’existe pas. C’est une construction sociale. Une ambition aussi, pour beaucoup d’entre nous et un idéal à atteindre : c’est un chemin tout tracé mais certainement pas une expression.

Le féminin tel qu’il nous est compté n’est pas une expression du pouvoir féminin, mais plutôt un chemin de croix. Une route qu’il nous serait conseillé de suivre. Un chemin de docilité. Une route qui atténue NOS DYNAMIQUES CYCLIQUES, qui tente de nous minimiser. Qui nous murmure encore cette menace sourde et dissimulée : ne te reconnecte pas à ta puissance. Ne dis pas oui à tes CYCLES. N’écoute pas ton INTUITION. Ne t’épanouis pas dans ton corps. Ne te reconnecte pas à l’eau. N’écoute pas les éléments. Ne reviens pas à une démarche de soin. Ne sois pas fière de ton corps qui bouge librement.

Tu pourrais bien devenir hystérique. Tu pourrais bien perdre pied, devenir TROP SENSIBLE, LUNATIQUE, EXPLOSIVE, INSTABLE, ÉMOTIVE. Inarrêtable.

Tu pourrais bien être dérangeante.

La femme que l’on m’a invitée à incarner ne dérange personne. C’est un être fragile et délicat, qui ne s’indigne pas. C’est un être à qui on attribue les pétages de plombs à l’angoisse et non à la colère. Les fragilités psychiques à la faiblesse et non à la révolte. Les doutes et interrogations à des moments passagés. LE FÉMININ A ÉTÉ DESTITUÉ DE SON POUVOIR. Le féminin a été ridiculisé. L’énergie féminine a été violée.

Et cela depuis bien longtemps.

L’HÉRITAGE DU FÉMININ

Alors, l’héritage du féminin est difficile à porter. Et je sais maintenant qu’il pèse sur absolument toutes les lignes féminines. D’un côté, il nous est proposé depuis l’enfance un chemin de pénitence à la recherche d’une ambition féminine qui ne nous honore en rien. Combien sont les femmes à détester leurs corps, leurs plaisirs, leurs désirs, leurs colères ?

De l’autre, se reconnecter au féminin sacré implique d’embraser la colère.

Colère, car sur des générations et des générations, le sacré a été RIDICULISÉ, TRAHIT, MEDICAMENTALISE à outrance, IGNORE, TIMORÉ, BLASPHÈME, REPRIT. Il n’existe aucune lignée féminine qui ne porte ni violence ni agression. Je crois que chaque femme vit en elle le poids intergénérationnel de ce féminin attaqué.

Lorsque l’on parle de féminin sacré, on parle de viol.

Se reconnecter à cette puissance signifie aussi se reconnecter aux traumatismes dans le corps, dans le plaisir, dans le fait de s’honorer.

L’APPEL DU FÉMININ SACRÉ

Je ne suis pas femme de part mon apparence.

J’incarne une énergie qui vient de la terre, une énergie chaotique, puissante, créatrice, englobante. Une énergie ressource. En tant que femme, je respire A l’UNISSON AVEC LA TERRE. Avec l’énergie source. Avec les ÉLÉMENTS. En tant que femme, je sens en moi la puissance de celle qui crée, qui sent, qui pressent. Je suis sensible mais certainement pas faible. Je suis émotive mais certainement pas en manque de contrôle.

HONORER.

Honorer la femme sauvage.

Honorer les plaisirs.

Honorer la puissance, la créativité.

Honorer la destruction, et la force de chaos.

Honorer tout ce qui a fait que le féminin a été ridiculisé, attaqué, rapetissé.

Si le féminin était faible, pourquoi aurait-il été autant attaqué de part les siècles ?

Alors.

Il est temps de t’HONORER.

Pour toutes les fois où tu as été victime.

Pour toutes les fois où le féminin dans son ensemble a été ridiculisé.

Pour toi. Pour ton chemin.

Pour ta PUISSANCE.

Et puis, je parle beaucoup de mon point de vue de femme, mais le féminin sacré est une énergie. Les hommes aussi peuvent l’incarner. Il n’y a pas de limites.

Je les aime ces hommes qui honorent le féminin sacré.

Peu importe homme ou femme. Nous sommes êtres.

LE TEMPS D’HONORER

Il est simplement temps de regarder en face cette prison dans laquelle les femmes sont éduquées, projetées et trop souvent maltraitées. Il est temps de regarder en face les violences perpétrées. Il est temps de redonner honneur au corps des femmes. Il est temps aussi, de faire confiance à cette énergie.Je comprends bien la peur du féminin sacré. Car j’ai eu peur moi aussi.

Faire le choix d’incarner cette puissance est terrifiant.

Bien sûr, j’aurais aimé moi aussi me connecter à quelque chose de plus doux. J’aurais aimer incarner un féminin qui ne soit pas révolté, qui ne connaissent pas les guerres intérieures, les agressions extérieures. J’aurais aimé rassurer les femmes qui m’entourent.

J’aurais aimé m’illusionner, d’un féminin qui n’était que l’apparence d’une ambition, et non une force capable tout autant de CRÉER que de DÉTRUIRE.

Mais ce ne serait pas m’honorer.

Sophie Amandine

Être femme n’est jamais quelque chose qui m’a appartenu. Il y a toujours eu cette contradiction : je voyais les femmes dans les magasines, dans les médias, je voyais la féminité, la séduction, la beauté, le charme, l’attraction. Et je ne m’y voyais pas. Quelque part cela m’a protég....

MOUVEMENTS D’ÉCRITURE : NOUVEL ARTICLE !Je travaille à temps plein. A côté, j’écris un livre sur la gestion du stress. E...
23/10/2020

MOUVEMENTS D’ÉCRITURE : NOUVEL ARTICLE !

Je travaille à temps plein. A côté, j’écris un livre sur la gestion du stress. Et puis je blogue, comme toujours. Et puis, je termine mon mémoire de Bachelor. Ah oui, ça aussi.

Alors bon, dans un accès de lucidité extraordinaire, j’ai réussi à mêler mon livre de gestion du stress à mon mémoire de Bachelor. Deux en un. Deux fois plus de pression aussi, parce que vu que c’est mon mémoire, il me faut bien produire ... QUELQUE CHOSE. Quelque chose en tout cas, et rapidement.

ÉCRIRE SUR LA GESTION DU STRESS

Donc mon projet de livre était bien lissé. C’était un livre « sérieux », avec des recherches, des exemples, des outils. Sauf que pour écrire un tel livre, il aurait fallu que j’ai du temps et de l’énergie. Bref. La réalité, c’est que mes plages d’écriture chevauchent mon repos : j’écris sur un coin de table à midi en décongelant un plat surgelé, dans les transports, et t**d le soir quand j’ai enfin réussi à faire mes courses, mes lessives et j’en passe. Ces moments qui n’ont l’air de rien, ce sont mes moments d’écriture. Et il faut bien que je fasse avec ces moments médiocres. Ces moments où je ne sais même plus comment je m’appelle alors que j’allume mon ordinateur, que mes pâtes sont déjà trop cuites, que je porte le même t-shirt depuis deux semaines et que mes cheveux sont (vraiment) très sales.

Ces moments là n’ont absolument pas permis l’écriture d’un joli livre de sophrologie, basé sur des recherches et plein de bon sens. J’y ai cru, le premier mois. Le second. Et finalement, j’ai bien du me rendre à l’évidence : non, mon cerveau n’allait pas vivre soudainement une minute de clarté et d’inspiration hors du commun. MES HEURES D’ÉCRITURE SONT DÉSASTREUSES.

Les jours passant j’ai passablement paniqué, jusqu’au point où je me suis laissé écrire n’importe quoi. En deux semaines, cinq chapitres étaient sur le papier. J’avais écris n’importe quoi, mais ce quelque chose était bel et bien sur le papier. Au point d’épuisement et de plats surgelés où j’en étais, c’était presque une réussite.

L’ÉCRITURE QUI VIENT DU MOUVEMENT

Et je me suis dit que j’allais écrire mon sixième chapitre, pour proposer cette ébauche dans mon mémoire. Et ce sixième chapitre est toujours en attente. Je suis devenue extrêmement exigeante envers moi-même. J’ai définis des horaires, me suis assise à mon bureau après le travail alors que mon corps hurlait. Et chaque soir, j’ai désespéré dans l’échec total de finir ma journée sur mon tapis, et non pas sur mon bouquin. Mon corps avait besoin de YOGA, de marche, de course, de contact, DE VIE. DE VIVANT. De vie organique. Alors j’ai échoué encore et encore, et j’ai filmé des vidéos de yoga à la place d’écrire enfin ce chapitre. Parce qu’au moins je me disais que je faisais quelque chose.

Et cette sensation d’échec est devenu lancinante. Constante. Affreuse.

Aucune inspiration devant mon écran. RIEN. A me demander si j’avais bien été sophrologue un jour. Avais-je vraiment quelque chose à dire sur le stress ? Et qui étais-je pour en parler ?

Et puis, le yoga a commencé à me faire bouger. Vraiment bouger. En fait, le yoga a commencé à COMMUNIQUER avec l’écriture. J’ai réalisé que l’écriture faisait partie de mon yoga, et que le mouvement faisait partie de mon écriture. Ce que j’écris, cela vient de mon expérience. Cela vient de mon corps. J’écris comme on hurlerait au vent, comme on crierait sa colère, comme un exprimerait le manque, l’incertitude, la douleur. Je ne sais pas écrire autrement. Dans mon « quelque chose qui a finalement fait 5 chapitres », il n’y a que cela : cette énergie qui me vient du mouvement. Cette connexion au sacré, qui se met en forme et qui se met en mot. A travers moi. AVEC MOI. Malgré moi.

LA MAGIE.

Et le doute.

Ah non, les doutes.

PERFECTIONNISME

Je n’ai toujours pas écrit mon sixième chapitre. Il attend dans son coin, complètement terrifié. Il aimerait bien être parfait et il faudrait peut-être que je le rassure un peu. Mais j’en suis toujours incapable. Parce que je ne sais pas écrire avec la tête. Parce que j’ai bel et bien échoué à mon projet d’écriture lisse, cohérent et respectable.

J’ai trouvé autre chose. Quelque chose qui n’a pas encore vraiment de vocable pour moi. Quelque chose qui a le goût des marées. De l’océan. Du vent dans les feuillages. De mes pas sur le sol nu. Du mouvement, du souffle, de la présence complète. DU PLAISIR DE ME SENTIR BOUGER. De la chaleur de chaque mouvement. De l’espace qui se crée. Et de l’énergie qui monte. L’énergie créatrice, celle qui me fait me tenir éveillée ici, pour t’écrire, à toi, dans la nuit.

Cette énergie créatrice me vient par le mouvement. Et le mouvement me rassure sur mes mots. Alors j’avoue que je ne sais pas où je vais. Avant j’avais prévu d’être prof de yoga et sophrologue. Je rentrais dans mes cases. Maintenant, j’ai aussi envie d’écrire le mouvement, le corps, la présence. En fait, ce n’est même pas une envie : C’EST UN SOUFFLE. Quelque chose de tellement fort, tellement puissant, qu’au début j’ai cru que j’allais disparaître.

Mourir.

ÉNERGIE CRÉATRICE

Je crois qu’il y a des mots qui remplissent des fonctions. Et puis il y a des mots qui s’écoulent. Moi, j’ai PEUR des mots qui s’écoulent comme de l’eau, et peur de mes marées intérieures. Car je ne sais pas où elles me conduisent. J’apprends au fil de mes mots quel est mon chemin de vie, parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Je découvre qu’écrire, c’est être à l’écoute de mon ÉNERGIE CRÉATRICE. Qu’écrire a beaucoup à voir avec ma vie de femme. Avec le féminin sacré.

Il y a une puissance dans le sacré en laquelle je crois. Je pense que chacun de nous s’y connecte à sa manière.

Incarner sa force, c’est oser se révéler.

Se découvrir, au-delà des codes, des règles et des rôles sociaux.

C’est exprimer son énergie, ses courants, SES MARÉES. C’est avancer avec l’énergie. C’est se découvrir au fil des moments, à chaque instant, et ne pas savoir où l’on met les pieds.

C’est écrire parce qu’il le faut. Parce que finalement, c’est un besoin ORGANIQUE. Cette urgence, c’est le mettre mot. Je suis une assoiffée des mots. Je suis aussi comme cela avec le mouvement. Parfois je me demande si ce processus d’écriture, je l’ai choisis.

Je sais que non. On s’étonne autour de moi que je me mette aussi facilement dans la peau du « personnage ». De l’auteur. De l’écrivain.

C’est sans connaître l’urgence.

L’urgence d’être

Par moment, il est vraiment le temps d’être.

Par moment on ne peut plus attendre.

C’est tout de suite.

Et c’est complètement égal que cela soit nouveau, troublant, abrupt, immature ou imparfait.

Dans l’être il y a cette urgence.

Alors même si tu crois que tu n’es pas encore prêt/e pour tes appels d’âme, OSE.

OSE suivre cette urgence à te réinventer, te transformer, à créer et suivre ton univers. OSE incarner ce qui te fait vibrer, même si ce n’est pas aboutit, ou brouillon. Ose respirer dans cet espace du cœur, cet espace qui n’est là que pour toi, et pour personne d’autre.

Les urgences de l’âme, elles méritent d’être honorées.

Alors autorises-toi.

Et suis ce chemin même s’il n’a aucun sens et ne va nul part.

Reprends pied. 💛

https://sophiesflow.com/mouvement-ecriture/

Je travaille à temps plein. A côté, j’écris un livre sur la gestion du stress. Et puis je blogue, comme toujours. Et puis, je termine mon mémoire de Bachelor. Ah oui, ça aussi. Alors bon, dans un accès de lucidité extraordinaire, j’ai réussi à mêler mon livre de gestion du stress à m...

19/10/2020

🌟This flow is far from perfect. I m just trying, and trying again.

🥰I also try to share my « real » yoga practice as much as possible.

🌟Yoga is way much more than what a picture can show. 😊

🌟Are you also for more imperfection on Insta ? 💛

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Un chemin d’écoute

A 22 ans, ma vision baisse brutalement. Face au bouleversement identitaire du handicap, j’ai du réapprendre à écouter mon corps. Le corps parle, s’exprime. Il donne des pistes. Pour qui veut bien l’écouter.

Aujourd’hui je souhaite mettre à disposition mes compétences et mon expérience.