Delphine Muller Neurofeedback

Delphine Muller Neurofeedback La thérapie par neurofeedback ! Le neurofeedback peut traiter efficacement de nombreux troubles. Hypnose cognitive et entrainement cérébral par neurofeedback.

Stress post- traumatique, TDHA (trouble de l'attention avec déficit d'attention), burn out (prévention et récupération) , surmenage, attaque de panique, phobie, angoisse, troubles du sommeil et de la vigilance, douleurs chroniques, dépression. Accompagnement au changement d'orientation et/ou de milieu professionnel.

🧠 TDAH : choisir la voie la plus difficile, une stratégie dopaminergiqueIntuitivement, le cerveau TDAH choisit la voie l...
01/03/2026

🧠 TDAH : choisir la voie la plus difficile, une stratégie dopaminergique

Intuitivement, le cerveau TDAH choisit la voie la plus stimulante.
La plus rapide.
La plus gratifiante.

Ce n’est pas un manque de volonté.
C’est une régulation dopaminergique instable.

Quand la récompense n’est pas immédiate, le signal chute.
Le cortex préfrontal décroche plus vite.
L’évitement devient tentant.

Et pourtant…

C’est précisément la tâche la plus difficile qui entraîne le cerveau.

Choisir volontairement la tâche exigeante — celle qui demande planification, inhibition, endurance — revient à entraîner le circuit mésocortical de la dopamine.

Au début, c’est inconfortable.
Il y a de la résistance interne.
Une agitation subtile.

Mais à force de répétition, quelque chose change.

La dopamine devient moins dépendante de la nouveauté.
Le préfrontal gagne en stabilité.
L’effort devient plus tolérable.

Les cerveaux TDAH ou présentant un trouble du neurodéveloppement partent souvent avec un coût cognitif plus élevé.
Mais bien entraînés, ils développent une endurance et une flexibilité remarquables.

La difficulté n’est pas une faiblesse.
Elle peut devenir un levier.

Parfois, la tâche que l’on a le plus envie d’éviter…
est exactement celle qui entraîne le mieux le cerveau.

FonctionsExécutives Neurosciences SantéMentale

🧠 TDAH : bouger pour apprendre… agitation ou stratégie cérébrale ?On nous a appris qu’il fallait être immobile pour appr...
28/02/2026

🧠 TDAH : bouger pour apprendre… agitation ou stratégie cérébrale ?

On nous a appris qu’il fallait être immobile pour apprendre.
Assis. Droit. Silencieux.

Immobilité = concentration.

Vraiment ?

Chez certains profils TDAH, cette équation ne tient pas.
Le cerveau ne manque pas de volonté. Il manque de stabilité d’activation.

Trop peu d’activation → l’attention décroche.
Trop d’activation → la tension interne monte.

Et rester parfaitement immobile peut coûter très cher au cortex préfrontal.
Inhiber le mouvement en permanence consomme de l’énergie cognitive.
Une énergie qui n’est alors plus disponible pour comprendre ou mémoriser.

Et si le mouvement était une tentative d’autorégulation ?

Dans certaines traditions de prière, le balancement lent d’avant en arrière accompagne la récitation. Ce mouvement est régulier, structuré, presque méditatif. Il soutient la concentration.

Le cerveau fonctionne par rythmes.
Un mouvement lent et prévisible stimule le système vestibulaire, qui communique avec le cervelet, les circuits dopaminergiques et les réseaux préfrontaux.

Résultat : une activité plus cohérente, moins fluctuante.
Une attention plus stable.

Ce n’est pas l’agitation qui aide.
C’est le rythme.

Marcher lentement pour mémoriser.
Se balancer doucement en lisant.
Intégrer des pauses motrices structurées.

Chez certains profils TDAH, le mouvement n’est pas le problème.
Il peut être la solution.

Et si, au lieu d’exiger le mode “statue”, on activait le mode “métronome” ?

FonctionsExécutives DelphineMuller TurbulencesCérébrales

Adultes TDAH : pourquoi le sentiment d’injustice est-il si intense ?Chez l’adulte TDAH, l’injustice n’est pas une simple...
27/02/2026

Adultes TDAH : pourquoi le sentiment d’injustice est-il si intense ?

Chez l’adulte TDAH, l’injustice n’est pas une simple contrariété.

Le cerveau détecte très vite les incohérences.
Les zones émotionnelles s’activent fortement.
La régulation stratégique arrive parfois après.

Donc le cerveau commence par :
« Ce n’est pas juste. »
et seulement ensuite :
« Est-ce opportun d’intervenir ? »

Agir soulage.
Le circuit de récompense s’active.
Le cerveau apprend que l’engagement fait baisser la tension.

Le risque ?
S’exposer plus que les autres.
S’épuiser.
Se retrouver isolé, surtout si l’estime de soi est fragile.

La solution n’est pas de se taire.
La solution est de choisir.

✔️ Faire une pause avant de répondre
✔️ Poser une question plutôt qu’attaquer
✔️ Vérifier les soutiens réels
✔️ Évaluer le levier d’action

Choisir ses combats ne trahit pas ses valeurs.
Cela protège son énergie… et son estime.




🧠 Se parler à voix haute : signe de folie… ou super-outil pour le cerveau ?On a tendance à trouver ça bizarre.Quelqu’un ...
25/02/2026

🧠 Se parler à voix haute : signe de folie… ou super-outil pour le cerveau ?

On a tendance à trouver ça bizarre.
Quelqu’un qui se parle à voix haute = “il est chelou”.
En réalité, sur le plan du cerveau, c’est tout l’inverse.

👉 Se parler à voix haute renforce l’encodage et la mémorisation.

Quand une information est dite à voix haute, elle ne reste pas seulement “dans la tête” :
✔️ elle passe par le langage
✔️ elle passe par l’audition (on s’entend parler)
✔️ elle active les zones frontales (organisation, planification)

➡️ Résultat :
l’information laisse des traces mnésiques plus solides.
C’est particulièrement intéressant pour :
• les enfants,
• les profils TDAH,
• les cerveaux vite surchargés,
• les périodes d’apprentissage ou de révision.

🧩 Autre effet important
Se parler à voix haute oblige le cerveau à ralentir.
Et quand le cerveau ralentit, il peut :
✔️ mieux s’organiser
✔️ mieux planifier
✔️ mieux mémoriser
✔️ mieux réguler l’émotionnel

📌 Comment l’utiliser concrètement ?

👉 Pour apprendre :
Lire à voix haute, reformuler à voix haute, expliquer à voix haute.

👉 Pour s’organiser :
« Je commence par ça. Ensuite ça. Puis je termine ça. »

👉 En surcharge mentale :
« Une chose à la fois. Je ralentis. »

👉 En stress / anxiété :
« Je me pose. Je reviens à la tâche. »

⚠️ À éviter :
Se parler à voix haute pour se critiquer ou se juger.
Le cerveau n’a pas besoin d’un juge interne, mais d’un guide.

💡 À retenir
Se parler à voix haute n’est pas un bug.
C’est une stratégie simple, efficace et saine pour aider le cerveau à mieux fonctionner.



Neurofeedback TurbulencesCérébrales DelphineMuller

Études & TDAH : 90 % du combat se joue dans les 3 premières minutes.(Pas dans les heures de révisions en plus.)Quand un ...
24/02/2026

Études & TDAH : 90 % du combat se joue dans les 3 premières minutes.
(Pas dans les heures de révisions en plus.)

Quand un ado TDAH n’arrive pas à réviser, le réflexe est souvent d’ajouter du soutien scolaire, des répétiteurs, des heures de travail en plus.
Or, le verrou n’est pas la durée.
Le vrai problème, c’est le démarrage.

Le cerveau TDAH a du mal à s’engager…
mais une fois lancé, il peut entrer en hyperfocus et travailler de manière étonnamment efficace.
Tout se joue dans les premières minutes.

Concrètement, pour l’aider à démarrer :
– Objectif minimaliste : ouvrir le cahier, écrire le titre (et c’est déjà gagné).
– Timer court : 10–15 minutes pour “passer le seuil”.
– Mini-challenge : “5 minutes = 5 lignes ?”
– Rituel d’entrée : même heure, même lieu, même petit geste.
– Droit de commencer “mal” : mieux vaut démarrer moche que ne pas démarrer du tout.

Moins de pression, plus de déclencheurs d’action.
Le cerveau TDAH n’a pas besoin de plus d’école.
Il a besoin d’aide pour décoller. 🚀

Neurofeedback DelphineMuller TurbulencesCérébrales

Parents d’enfants TDAH : quand l’épuisement s’invite dans l’éducationOn parle beaucoup du cerveau de l’enfant TDAH.On pa...
23/02/2026

Parents d’enfants TDAH : quand l’épuisement s’invite dans l’éducation

On parle beaucoup du cerveau de l’enfant TDAH.
On parle moins de celui des parents.
Et pourtant, c’est souvent là que tout se joue.

Quand les tensions se répètent au quotidien, le système nerveux du parent reste activé en continu. Le cerveau bascule en mode stress prolongé. Le cortex préfrontal, censé soutenir la prise de recul et la régulation émotionnelle, devient moins disponible. Résultat : la patience s’érode, la fatigue cognitive s’installe, et la moindre situation devient plus difficile à contenir. Ce n’est pas un défaut éducatif. C’est une saturation neurobiologique.

Avec un enfant TDAH, les circuits de régulation sont déjà immatures. Forcer la discipline par la seule volonté met deux systèmes nerveux sous pression. Cela alimente l’escalade émotionnelle et l’épuisement de part et d’autre.

Trois leviers simples, compatibles avec le fonctionnement du cerveau :
– Réduire volontairement le nombre de batailles non essentielles.
– Installer des micro-temps de sécurité relationnelle, même très courts.
– Sortir de la lutte de pouvoir pour entrer dans un guidage progressif.

La cohérence éducative ne se mesure pas au nombre de règles.
Elle se mesure à la stabilité du cadre et à la qualité de la régulation émotionnelle partagée.

🔗 Ressources complémentaires en commentaire.





“C’est fini. On éteint.”Et là… explosion.Si vous avez un enfant TDAH, vous connaissez cette scène.Le problème n’est pas ...
20/02/2026

“C’est fini. On éteint.”

Et là… explosion.

Si vous avez un enfant TDAH, vous connaissez cette scène.

Le problème n’est pas l’écran.
Le problème, c’est ce qu’il représente pour son cerveau.

Un écran, pour un cerveau TDAH, c’est :

✨ stimulation intense
✨ récompense immédiate
✨ prévisibilité
✨ zéro frustration

Autrement dit : un régulateur parfait.

Et en fin de journée, quand le cortex préfrontal est épuisé,
le cerveau choisit toujours l’option la moins coûteuse.

Couper brutalement, c’est comme freiner à 120 km/h sans ralentir.

Alors on change de stratégie.

🔹 Avant l’écran : on active le corps.
5–10 minutes de vrai mouvement.
Courir, sauter, pousser, porter.
On prépare le système nerveux.

🔹 Pendant l’écran : on structure.
Un temps clair, annoncé, toujours au même moment.
Pas des micro-écrans toute la journée.

🔹 Après l’écran : on remplace.
On ne retire pas un régulateur sans proposer un relais.
Jeu, mouvement, contact, activité manuelle.

🔹 Et oui… les parents comptent.
Un adulte collé à son téléphone ne peut pas expliquer que l’écran est le problème.
Le cerveau apprend par imitation.

L’enjeu n’est pas de supprimer les écrans.
C’est d’éviter qu’ils deviennent l’unique outil de régulation.

La vraie question n’est pas :
“Combien de temps d’écran ?”

Mais :
Qu’est-ce que son cerveau a d’autre pour se réguler ?

EnfantsTDAH FonctionsExécutives TurbulencesCérébrales DelphineMuller

TDAH & anxiété : quand le cerveau va trop viteChez de nombreux profils TDAH, l’anxiété n’est pas “un problème en plus”.E...
18/02/2026

TDAH & anxiété : quand le cerveau va trop vite

Chez de nombreux profils TDAH, l’anxiété n’est pas “un problème en plus”.
Elle est souvent la conséquence d’un cerveau qui capte trop, trop vite, trop longtemps.

Sur le plan neurofonctionnel, les réseaux frontaux (régulation, freinage, hiérarchisation) s’épuisent plus rapidement.
Quand le frein fatigue, l’amygdale, le système d’alarme émotionnelle, prend le relais.
Le cerveau se met en mode urgence, même sans danger réel.

L’anxiété ne se présente pas toujours comme “je me sens anxieux”.
Elle s’exprime souvent autrement : agitation interne, fatigue mentale rapide, irritabilité, rumination, tension dans le corps, hypersensibilité au bruit ou aux imprévus.

Les montées d’anxiété apparaissent fréquemment lors des transitions, des imprévus, des tâches floues ou quand il y a trop de stimulations en même temps.
Repérer ces déclencheurs change déjà la dynamique : on ne subit plus, on anticipe.

Intervenir tôt est déterminant.
Quand la tension monte après un imprévu, passer les mains sous l’eau froide peut suffire à faire redescendre l’alarme interne.
Quand la pensée s’emballe, écrire la préoccupation et l’éloigner physiquement aide à “sortir” la charge du mental.
Quand l’agitation monte dans le corps, deux minutes de mouvement rythmé permettent de réengager la régulation neurovégétative.

Répétés dans les mêmes situations, ces micro-gestes deviennent des signaux de sécurité appris par le cerveau.

Un cerveau TDAH n’est pas fragile.
Il est rapide, sensible, intensément réactif.
Sans régulation, cette intensité devient anxiété.
Avec des leviers adaptés, elle redevient une ressource.

FonctionnementCérébral TurbulencesCérébrales

TDAH : quand la crise fait “buguer” le cerveauChez un enfant TDAH, la crise n’est pas un caprice.C’est un débordement ne...
17/02/2026

TDAH : quand la crise fait “buguer” le cerveau

Chez un enfant TDAH, la crise n’est pas un caprice.
C’est un débordement neurophysiologique.

Le cerveau TDAH capte plus d’informations que la moyenne :
bruits, mouvements, émotions, micro-détails, pensées simultanées.

Cette hyper-réceptivité est une force.
Mais lorsqu’il y a trop d’entrées d’un coup, le système se met en surcharge.

Les circuits émotionnels prennent le dessus.
Les réseaux du frein et de l’autorégulation deviennent temporairement moins efficaces.
Le cerveau passe en mode automatique.

Dans cet état, écouter, raisonner ou obéir devient neurologiquement difficile.

🔴 EN PLEINE CRISE

Objectif : faire redescendre l’activation par le corps

❄️ Froid = bouton reset
Compresse fraîche sur la nuque ou poignets
Bouteille d’eau froide à tenir

🤸‍♂️ Déverrouillage moteur
Sauter sur un pied + moulinets de bras (20–30 sec)

🤖 Ralentissement volontaire
Marcher comme un robot très lent
Respiration longue et profonde

😜 Décharge tension
5 grimaces exagérées
Serrer puis relâcher les poings

Ces micro-actions activent les circuits sensorimoteurs et aident à sortir de la boucle émotionnelle.
Quand le langage ne fonctionne plus, le corps devient la porte d’entrée.

🟢 APRÈS LA CRISE

Quand le système est redescendu, expliquer sans culpabiliser :

“Le cerveau capte énormément de choses.
Parfois il y a trop d’informations d’un coup et il se met en surcharge.
Ce n’est pas un problème de volonté.”

Puis tester ensemble les “sorties de secours” pour la prochaine fois.

🧠 Un cerveau TDAH ne déborde pas parce qu’il est moins capable.
Il déborde souvent parce qu’il capte plus que la moyenne… et qu’il a besoin d’outils pour apprendre à filtrer.

OutilsConcrets

TDAH, trouble de l’oppositionEt si le vrai sujet était le lien ?« Il est TDAH… et en plus, il est dans l’opposition. »Ce...
13/02/2026

TDAH, trouble de l’opposition
Et si le vrai sujet était le lien ?

« Il est TDAH… et en plus, il est dans l’opposition. »

Cette phrase revient souvent chez les parents et à l’école.
Elle dit surtout une chose : la relation est devenue tendue, fatigante, parfois usante des deux côtés.

On parle alors facilement de trouble oppositionnel avec provocation (TOP).
Le diagnostic existe.
Mais, dans la vraie vie, le cœur du problème est souvent relationnel.

Chez de nombreux enfants avec un TDAH, l’opposition apparaît dans des contextes de surcharge : fatigue cognitive, émotions mal régulées, stress répété.
À force, la relation se rigidifie.
Les échanges deviennent correctifs, injonctifs, défensifs.
Et, sans qu’on le veuille, le lien s’abîme.

Or, la qualité du lien est centrale.
C’est ce lien qui aide le cerveau de l’enfant à s’apaiser, à coopérer, à récupérer après surcharge.
Quand il se fragilise, tout devient plus difficile.

L’enjeu n’est donc pas seulement de “corriger” le comportement,
mais de préserver le lien, voire de le restaurer quand il s’est distendu.
Cela passe moins par le contrôle que par un ajustement de la communication et du cadre relationnel.

Apprendre à maintenir ou à reconstruire ce lien, ça s’apprend.
Quelques séances d’accompagnement avec les parents suffisent parfois déjà à relancer une dynamique plus sécure et à sortir des cercles de conflit.

Cet accompagnement peut se faire en présentiel ou en téléconsultation.
Les parents concernés peuvent simplement envoyer un message privé pour en discuter.

RégulationÉmotionnelle AccompagnementParents Téléconsultation DelphineMuller TurbulencesCérébrales

🧠 Décrochage & TDAH : que faire quand plus rien ne marche ?Quand la routine est cassée, que l’ado (ou le jeune adulte) n...
09/02/2026

🧠 Décrochage & TDAH : que faire quand plus rien ne marche ?

Quand la routine est cassée, que l’ado (ou le jeune adulte) ne veut plus rien faire, ce n’est pas de la mauvaise volonté.
Sur le plan neurofonctionnel, le cerveau est en mode surcharge / retrait : l’initiation de l’action est temporairement en panne.
À ce stade, expliquer le TDAH ne suffit plus. Il faut relancer l’activation, tout de suite, avec du très concret.

🎯 Outils du quotidien (testables aujourd’hui)

✔️ Démarrer par le corps
3 minutes de mouvement (do**he tiède/froide, sortir 5 minutes, marcher). Le mouvement relance l’activation plus vite que la discussion.

✔️ Micro-actions “ridicules”
Pas “travaille”, mais “ouvre le cahier” → “lis une phrase” → stop. Une petite victoire réactive l’élan.

✔️ Minuteur = allié
5 minutes chronométrées, arrêt autorisé. Le cerveau accepte mieux une tâche bornée.

✔️ Faire “à côté de”
Présence calme, activité parallèle. La co-présence aide plus que l’injonction.

✔️ Rituel de redémarrage
Toujours la même mini-séquence : verre d’eau → se laver le visage → 2 minutes debout → 1 micro-tâche.
La répétition rassure le cerveau.

✔️ Feedback immédiat
Cocher une case, valider, micro-plaisir autorisé. Les boucles courtes fonctionnent mieux.

🔎 À retenir
On ne “convainc” pas un cerveau en retrait.
On le remet en mouvement avec simplicité, répétition et retours rapides.

NeurosciencesAppliquées Neurofeedback Parentalité DelphineMuller TurbulencesCérébrales

🧠 Pourquoi le cannabis et l’alcool “fonctionnent” chez certaines personnes TDAH… au début ?Parce qu’ils ralentissent.Par...
02/02/2026

🧠 Pourquoi le cannabis et l’alcool “fonctionnent” chez certaines personnes TDAH… au début ?

Parce qu’ils ralentissent.
Parce qu’ils apaisent.
Parce qu’ils font taire, un moment, le bruit mental.

Chez les personnes TDAH, le cerveau fonctionne souvent en surchauffe : pensées qui s’emballent, agitation interne, fatigue permanente.
Le cannabis et l’alcool modulent temporairement les circuits cérébraux impliqués dans la régulation (dopamine, GABA).

👉 Résultat au début :
– moins de bruit mental
– moins d’anxiété
– plus de calme
– parfois, pour la première fois, le silence intérieur

Mais cet effet est transitoire.

Le cerveau s’adapte vite :
tolérance, effet rebond, sommeil perturbé, difficultés cognitives accrues.
Les symptômes sont masqués, pas traités.

👉 L’auto-médication n’est pas un échec moral.
C’est souvent une tentative intelligente de compenser un cerveau mal régulé.

Comprendre le fonctionnement cérébral change le regard.
Et ouvre d’autres solutions, plus durables.


Alcool TurbulencesCérébrales DelphineMuller

Adresse

Route De Malagnou 4
Geneva
1208

Öffnungszeiten

Montag 08:00 - 20:00
Dienstag 08:00 - 20:00
Mittwoch 08:00 - 20:00
Donnerstag 08:00 - 20:00
Freitag 08:00 - 20:00
Samstag 08:00 - 20:00

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