14/03/2026
Le jour je me suis effondrée.
Un jour, dans un temps qui me semble irréel et éternel à la fois, que je ne souhaite trop définir, un effondrement intérieur s'est opéré, au-delà de ma pensée, de mon être tout entier.
Tout s'est effondré, plus rien ne tenait, je ne tenais plus rien.
Je m'accrochais à ce plus grand, à cet au-delà non définissable qui me rattrapa et me laissa me déposer là où tout peut commencer.
Le jour de cet effondrement, je me suis rencontrée dans ce qui n'était pas définit, pas fini, éternel.
Il a suffi d'un regard, d'une mosquée, pour que je m'abandonne, me donne à la Vie, à ma vie.
Aujourd'hui, à la lecture du Livre de Marie de Hennezel – Vivre avec l'invisible, cette trace de cette prière à la vie où je me suis agenouillée, ou j'ai été rattrapée vers le sol pour mieux m'élever et me déployer, se ressent dans mon corps.
Et le reste de cette vie, jusqu'à aujourd'hui, jusqu'à maintenant, dans l'ici et maintenant, me ramène à ce qui me porte : accompagner la relation à soi, aux autres, au monde, à la vie, dans une réalité incarnée, dans une réalité vécue, les pieds dans le sol et ouverte au plus grand que soi, et dans ma signature personnelle d'offrir des espaces pour se connecter à ce qui est au-delà des symptômes, de la maladie, des loyautés aux blessures, de tout ce qui est fermé.
La Gestalt-thérapie, la thérapie existentielle et transpersonnelle se rejoignent pour soutenir La Relation, avec un cadre solide, présent, incarné dans le corps, qui soutient chaque accompagnement.
Et c’est aussi quand tout s’effondre que l’on peut découvrir le chemin de s’abandonner, de se donner à la Vie, à la relation.
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