Neuro-La-Côte

Neuro-La-Côte Nous sommes une équipe (2 neurologues, 1 neurochirurgien et 1 ergothérapeute)

CANAL LOMBAIRE ÉTROIT➡️ Le canal rachidien lombaire contient le faisceau de nerfs qui descend jusqu’aux jambes et il peu...
29/04/2023

CANAL LOMBAIRE ÉTROIT

➡️ Le canal rachidien lombaire contient le faisceau de nerfs qui descend jusqu’aux jambes et il peut se rétrécir à cause du vieillissement de la colonne vertébrale.
Le rétrécissement du canal lombaire (sténose lombaire) est l’une des causes principales de douleur au dos et de perte d’indépendance chez les personnes âgées.

☹️ Les patients souffrant de sténose lombaire se voient souvent proposer des infiltrations épidurales de stéroïdes, soit l’injection de cortisone à travers le canal lombaire, mais a-t-il des preuves scientifiques que les infiltrations lombaires sont efficaces chez ces patients ?

⚠️ La réponse est non ! Les injections épidurales de stéroïdes non seulement ne sont pas efficaces chez les patients avec sténoses lombaires, étant même déconseillées (https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35046008/).

🧐 Comment soigner sans chirurgie et en première ligne les douleurs au dos et les difficultés à la marche des patients avec sténose du canal lombaire ?

👨‍⚕️ Les recommandations récentes favorisent un programme structuré et multimodal de réhabilitation lombaire de la durée de six semaines. Il est fortement conseillé que les traitements se déroulent dans des établissements proposant des traitements multidisciplinaires de physiothérapie, ergothérapie (éducation du patient) et thérapies manuelles (https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33857615/).

😷 L’avis d’un chirurgien expert de pathologie spinale devient nécessaire face à la persistance/progression des douleurs, car la décompression chirurgicale du canal lombaire reste le seul traitement efficace à long terme.

TRAITEMENTS DE LA MALADIE D'ALZHEIMER⚠️🧠 La maladie d’Alzheimer (MA) est la maladie neurodégénérative chronique la plus ...
23/04/2023

TRAITEMENTS DE LA MALADIE D'ALZHEIMER

⚠️🧠 La maladie d’Alzheimer (MA) est la maladie neurodégénérative chronique la plus courante, à l’origine d’une perte progressive de la mémoire (en général c’est le premier symptôme), des autres fonctions cognitives, et de l’autonomie.
☔️Jusqu’à présent, il y a peu de traitements pharmacologiques (inhibiteurs de l’acethyl-cholinéstérase, antagonistes des récepteurs NMDA), pour réduire l’évolution des déficits cognitifs. Les bénéfices de ces médicaments sont limités au 50 % des patients et pour une période limitée (une année dans les grandes études).
🌀 Au cours des dernières décennies, les efforts pour les traitements de la MA ciblant d’éventuels facteurs pathogènes (déficits de vitamines, antioxydants, etc.) ont échoué, probablement parce que les causes impliquées sont très nombreuses et extrêmement complexes.
💊 Récemment, de nouveaux médicaments injectables basés sur les anticorps anti-bêta amyloïde (Aducanumab, Bapineuzumab, Gantenerumab, Solanezumab et Lecanemab,) ont été développés et évalués dans les essais cliniques de phase II et III. L’Aducanumab et le Lecanemab ont été les plus étudiés.
⚠️ ⏲️ 🧠 L’Aducanumab réduit significativement les plaques amyloïdes dans le cerveau, mais il peut être également à l’origine de réactions inflammatoires cérébrales (ARIA) symptomatiques. L’efficacité à long terme de ces traitements est incertaine et de nombreuses questions restent à résoudre (plaques amyloïdes comme facteur pathogène principal de la MA ? Efficacité à long terme ?).
⏳ Les futurs traitements immunomodulateurs pour la MA devraient probablement se concentrer sur la prévention du déclin cognitif chez les personnes asymptomatiques qui présentent des dépôts précoces de plaques amyloïdes et une forme préclinique de la MA.

Tremblement essentiel👉 Il s’agit de la cause la plus fréquente de consultation en neurologie pour les tremblements des m...
16/06/2022

Tremblement essentiel
👉 Il s’agit de la cause la plus fréquente de consultation en neurologie pour les tremblements des mains.
👉 Dans la plupart des cas, il s’agit d’une condition bénigne. Les patients viennent pour écarter la possibilité de faire un lien avec la maladie de Parkinson.
👉 Le tremblement essentiel possède la particularité de diminuer sous l’effet de l’alcool (évidement avec de petites quantités), des antécédents familiaux sont à rechercher (tremblement familial).
👉 D’évolution lente, le tremblement essentiel peut apparaître dès l’enfance et les pics de prévalence sont entre 30, 40 et 60 ans.
🧐 Le tremblement essentiel pourrait être vécu comme une maladie honteuse pour cause d’un regard social suspicieux, car les tremblements peuvent évoquer des problèmes d’addiction ou d’autres maladies neurologiques.
👉 Le tremblement essentiel est un tremblement bilatéral des mains qui se manifeste à l’action ou au maintien d’une posture et il peut s’accompagner d’un tremblement de type « non/non » de la tête ou à un tremblement de la voix et même des membres inférieurs dans les cas plus sévères.
👉 Dans la plupart des cas, il est différent du style de tremblement de la maladie de Parkinson qui apparait au repos et se réduit à l’action et n’est pas de type « non/non » au niveau de la tête.
🧐 Le neurologue a la tâche de confirmer le diagnostic et d’écarter d’autres pathologies plus graves.
Il y a la possibilité de traitements pharmacologiques et même, dans les cas plus graves, de radiochirurgie cérébrale.

Nous sommes heureux d’accueillir dans notre cabinet à Gland le Dr Rodolfo MADURI. Le Dr MADURI, Neurochirurgien FMH, est...
04/06/2022

Nous sommes heureux d’accueillir dans notre cabinet à Gland le Dr Rodolfo MADURI. Le Dr MADURI, Neurochirurgien FMH, est spécialiste de la chirurgie mini-invasive de la colonne vertébrale (hernies discales, sténose lombaire, tumeurs, compression de la moelle épinière) avec diplôme de formation approfondie en chirurgie spinale FMH. Le Dr MADURI est auteur de nombreuses publications scientifiques concernant la chirurgie spinale (https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/?term=maduri+r). En 2019, il a été nommé Professeur Invité à l'Université "de Bari (Italie).
Son secrétariat répond au +41 (0)22 366 97 91.

🧠 Nous sommes un cabinet de groupe indépendant de neurologie dans une région superbe : la côte entre Genève et Lausanne....
01/03/2021

🧠 Nous sommes un cabinet de groupe indépendant de neurologie dans une région superbe : la côte entre Genève et Lausanne. Notre activité clinique est en pleine expansion et nous recherchons un neurologue (FMH) pour rejoindre notre équipe. 👉 N'hésitez pas à contacter notre secrétariat (022 995 97 44 👉 Dr A. Carota; secretariat@neurolacote.ch).

Headache consultation at home.Due to the lockdown for the coronavirus, we offer you consultation via video conferencing....
30/03/2020

Headache consultation at home.

Due to the lockdown for the coronavirus, we offer you consultation via video conferencing.

Headache is the most common reason for consultation in neurology.
However, for the general population, it is estimated that more than 50 % of patients with headache do not have accurate diagnosis or proper treatment.
Headache is a local pain felt at the head and sometimes the neck.

The most common headaches (90 % of cases) are:
• Tension type Headache (30 to 70 % of the population, often associated with depression and anxiety)
• Migraine (12 % of the population, 18 % women)

Neurological symptoms (generally visual) of migraine is the aura (migraine with aura).
These two conditions (tension type headache and migraine) are an example of primary headache, that is, a condition in itself and not related to another condition (e. g high blood pressure, head injury, drug misuse, brain tumor, Horton's disease [elderly patients], or other neurological pathologies).

We say secondary headaches when the cause is another disease.
Other common primary headache: "Cluster headache, paroxysmal hemicrania, nummular headache".
Less known are the hypnic headache (which occurs during sleep), SUNCT, headache associated with cough or sexual activity, ice-pik headache, migraine related to a genetic condition (family migraine migraine).

The explosive headache ("thunderclap" with maximum pain intensity [10/10] since the appearance in 1-2 minutes) is a neurological emergency.
• The difference diagnosis includes aneurysm rupture, subarahcnoid bleeding, venous sinus thrombosis and arterial dissection.
• In some occations a change of the type of headache in a migraneous patient could be related to another cause.

The duration and intensity of headache are very different.
While some headaches may last for a few minutes or hours, others may last for several days.
Pain can often be unbearable, affecting the ability to work and carry out routine activities.
The headache is chronic when it manifests more than 15 days / month for at least 3 months.

To get a diagnosis you may need to consult a neurologist, perform a neurological exam, brain or cervical magnetic resonance, blood tests. However, in general, the most important element for diagnosis is a detailed history of pain, associated symptoms, the evolution and response to treatments.

The treatment depends on the diagnosis:
Migraine:
• Pharmacological treatments ( Triptans, preventive treatments, mesotherapy)
• immunological treatments (anti-bodies anti-recepteur of the calcitonine gene)
• Physical treatments (repetitive magnetic transcranial stimulation, peripheral nerve stimulation, relaxation, acupuncture, yoga, meditation, cryotherapy).
For drug overuse headache, withdrawal of pain killers by a neurological protocol may be necessary
For chronic headaches, it is important to remember that there is no quick solution.

For migraine, a good knowledge of the factors involved and the proper treatments reduces the "fear" of the crisis. This is the most common cause of over-consumption of pain killers.

Sigmund Freud had migraine. The end of the crisis brought him a Boost of creativity.

We offer you neurological teleconsultations.

Contact us to learn more.

Diagnostiquer et traiter les maux de tête chez soi.

En raison du confinement pour le coronavirus, nous vous proposons des consultations par vidéoconférence.

Le mal de tête est la raison de consultation la plus fréquente en neurologie.
Cependant, pour la population générale, on estime que + de 50 % des patients avec céphalée n’ont pas de diagnostic précis ni de traitement adéquat.
Les céphalées, appelées familièrement mal de tête, correspondent à une douleur locale ressentie au niveau de la boite crânienne ou parfois la nuque.

Les céphalées les + fréquentes (90 % des cas) sont :
• Céphalée de type tension (30 à 70 % de la population, associée souvent à la dépression et l’anxiété)
• Migraine (12 % de la population, 18 % de femmes), avec une forte composante familiale

Les symptômes neurologiques (en général visuels) des migraines correspondent à l’aura (migraine avec aura)
Ces deux conditions (céphalée de tension et migraine) sont un exemple de céphalée primaire, c’est-à-dire une affection en elle-même et non liée à une autre pathologie (par ex l’hypertension artérielle, un traumatisme crânien, un mésusage médicamenteux, une tumeur cérébrale, la maladie d’Horton [patient âgé], ou d’autres pathologies neurologiques).

On parle de céphalées secondaires, si la cause est liée à une autre maladie.
Autres céphalées primaires fréquentes : « la céphalée en grappe, l’hémicrânie paroxystique, la céphalée en pièce de monnaie ».
Moins connus sont la céphalée hypnique (survient au cours du sommeil), le SUNCT, la céphalée associée à une toux ou à une activité sexuelle et la céphalée de type pic à glace, la migraine liée à une pathologie génétique (migraine hémiplégique familiale).

Les céphalées explosives (« à coup de tonnerre » avec une intensité maximale de la douleur [10/10] de l’apparition en 1-2 minutes) sont toujours une urgence neurologique.
• Le diagnostic différentiel inclut la rupture d’anévrisme, l’hémorragie sous-arachnoïdienne, la thrombose des sinus veineux cérébraux, la dissection artérielle.
• D’autres fois, le changement de type de céphalée, par exemple chez un migraineux, doit faire soupçonner une autre cause.

La durée et l’intensité des céphalées sont très variables.
Alors que certains maux de tête peuvent durer quelques minutes ou heures, d’autres peuvent durer plusieurs jours.
La douleur peut souvent être insupportable, affectant la capacité à travailler et à mener des activités de routine.
La céphalée est chronique, si manifestation de +15 jours/mois depuis au moins 3 mois.

Pour arriver à un diagnostic il pourrait être nécessaire consulter un neurologue, effectuer un examen neurologique, une résonance magnétique cérébrale ou cervicale, des examens sanguins, mais en général, l’élément diagnostique le plus important repose sur une histoire détaillée des douleurs, des symptômes associés, de l’évolution et de la réponse aux remèdes déjà tentés.

Le traitement varie selon le diagnostic :
Migraine :
• Traitements pharmacologiques (médicament de la crise par Triptans, traitements de fond, mésothérapie)
• Traitements immunologiques (anticorps anti-récepteur du gêne de la calcitonine)
• Traitement physique (stimulation magnétique répétitive transcrânienne, stimulation cutanée, relaxation, acupuncture, yoga, méditation, cryothérapie).
Pour les céphalées médicamenteuses, un sevrage des médicaments antalgiques selon un protocole neurologique pourrait se rendre nécessaire
Pour les céphalées chroniques, il est important de rappeler qu’il n’y a pas de solution rapide.

Pour la migraine, une bonne connaissance des facteurs impliqués et des traitements appropriés, réduit « la peur » de la crise : la cause la plus fréquente de la surconsommation de médicaments antalgiques.

Sigmund Freud était migraineux. La fin de la crise douloureuse lui apportait un BOOST de créativité.

Nous vous proposons des téléconsultations de neurologique.

Contactez-nous pour en savoir plus.

Assess your memory at homeThe risk of exposure to the coronavirus is high: that is why people at risk (population over 6...
24/03/2020

Assess your memory at home

The risk of exposure to the coronavirus is high: that is why people at risk (population over 65 years old) must stay at home.

Our center offers the possibility of teleconsultations on different digital platforms or simply by smartphone.

Let's focus on memory issues:
A reduction in memory capacity is often the first symptom of Alzheimer's disease.
After 40, all of us notice some memory problems: we forget the goal of an ongoing activity or the place of objects (keys, cell phone or glasses).
However, we can forget one detail, but not the whole thing.
It is not normal searching for objets for hours or findining the glasses in the fridge.
A red flag is the repetition of the same questions, especially when they were answered.

The other signals are:
- difficult to perform usual tasks (for example cooking)
- the search for words or the use of circumlocutions (for example: "the thing for the mouth" instead of toothpaste). Although a word can be missed, this is not usually the case for common objects
- errors for the distances and using the objects (e.g. things that fall or car accidents in the parkings)
- disorientation in time and space is never normal. We may be wrong about the date of the day, but not with the month and year. It is not normal to be wrong more than an hour for the present time. Getting lost in stores is an evocative sign
- errors of judgement and calculations. Making decisions becomes difficult because they are influenced by minor details.
- planning a trip, managing your accounts and payments can cause problems.
- keeping one-self clean
- change of character and mood: the person becomes suspicious (fear of being stolen) or jealous for no reason.
- depression or unmotivated anxiety can be the first sign.
- loss of initiative and interest in the usual activities; the patient is less involved in conversations, he stands alone.

When you see these signs of alarms in a relative who is more than 65 years old, now is the time to act, even in case of isolation due to the health crisis.

An accurate diagnosis is never a waste of time.

If you are confined at home because of the coronavirus, we invite you to contact us for a first online or telephone consultation that could be followed by more specific cognitive tests by teleconference (French, English, Italian).

Évaluez votre mémoire chez vous

Le risque d’exposition, de contage du coronavirus est élevé: c'est pourquoi les personnes à risque (population d’âge supérieure à 65 ans) doivent rester chez eux.

Notre cabinet de neurologie offre la possibilité de téléconsultations sur différentes plateformes digitales ou simplement par smartphone.

Faisons le point sur les problèmes de mémoire :
Une diminution des capacités de mémoire est souvent le premier symptôme de la maladie d’Alzheimer.
Après 40 ans, nous tous nous remarquons une diminution des capacités de mémoire : on oublie le but d’une activité en cours, les clés, le portable ou les lunettes.
Cependant, on peut oublier un détail, mais pas le tout.
Il n’est pas normal de chercher la place des objets pendant des heures ou retrouver les lunettes dans le frigo.
Un signal d’alarme est la répétition des mêmes questions récurrentes, alors qu'on y a déjà répondu.

Les autres signaux sont :
- la difficulté à effectuer des tâches habituelles (par exemple cuisiner)
- la recherche des mots ou l’utilisation de circonlocutions (par exemple : «la chose pour la bouche» pour désigner dentifrice), bien qu’un mot peut manquer à tout le monde, vigilance pour la désignation des objets communs
- erreurs sur les distances et l’utilisation des objets (par exemple préparer la table, accidents de voiture dans les parkings)
- la désorientation dans le temps et l’espace n’est jamais normale. On peut se tromper sur la date du jour, mais pas sur le mois et l’année. Il n’est pas normal de se tromper plus d’une heure pour le temps présent. Se perdre dans les grands magasins est un signe évocateur
- erreurs de jugement et de calcul. Prendre des décisions devient difficile, car elles sont influencées par des détails peu importants.
- planifier un voyage, gérer sa comptabilité et les paiements peut poser des problèmes.
- garder une hygiène corporelle correcte alors qu'avant la personne était beaucoup soignée
- changement de caractère et d’humeur : la personne devient méfiante (peur qu’on lui vole de l’argent) ou jalouse sans raison.
- dépression ou angoisse immotivée peut être le premier signe.
- perte d’initiative et d’intérêt pour les activités habituelles ; le patient participe moins aux conversations, il se tient à côté.

Quand vous apercevez ces signes d’alarmes chez un proche de plus de 65 ans, c’est le moment d’agir, même dans le contexte actuel d’isolement dû à la crise sanitaire.

Un diagnostic précis n’est jamais une perte de temps.

Si vous êtes confinés chez vous à cause du coronavirus on vous invite à nous contacter pour une première consultation en ligne ou par téléphone qui pourrait être suivie par des tests cognitifs plus spécifiques effectués par téléconférence (français, anglais, italien).

Prenez soin de vous, nous sommes à votre écoute

Neuro-la-côte : situation actuelleNous espérons vivement qu’avec cette période de crise sanitaire, vous et tous vos proc...
19/03/2020

Neuro-la-côte : situation actuelle

Nous espérons vivement qu’avec cette période de crise sanitaire, vous et tous vos proches vous vous portez bien.
La plupart des établissements (restaurants, écoles, etc…) sont désormais fermés en Suisse mais les cabinets médicaux, les cliniques et les hôpitaux, continuent leur activité. Le but est de conserver votre capital santé.
Le centre Neuro-la-côte reste ouvert et nous acceptons les patients (bien sûr la priorité reste pour les cas urgents ou les personnes fragiles). Le personnel de la santé est aussi confronté au coronavirus lorsque nous examinons, soignons et conseillons nos patients.
Les personnes particulièrement à risque pour le coronavirus sont ceux de plus de 65 ans ou ceux qui sont connus pour hypertension artérielle, diabète, maladies cardiovasculaires, maladies chroniques des voies respiratoires, un cancer et une faiblesse immunitaire due à une maladie spécifique ou à un traitement pharmacologique.
Nous allons prêter une attention maximale aux recommandations actuelles de l'OFSP pour la prévention de la propagation du coronavirus et la protection individuelle (https://www.vd.ch/fileadmin/user_upload/accueil/coronavirus/affiche_nouveau_coronavirus_voici_comment_nous_proteger-1.pdf).
Pour cette raison, sauf en cas d’urgence neurologique, pour garder les distances sociales (et éviter aussi de vous déplacer) nous proposons un premier entretien par téléphone ou téléconsultation.
Nous espérons que tout se passera pour le mieux pour vous et vos familles et que cette situation pourra se terminer au plus vite.
Notre priorité est votre santé.

Dreams and brain: two friends.Why do we dream? Can our brain make false memories from our dreams? How can we explain tha...
09/02/2020

Dreams and brain: two friends.
Why do we dream? Can our brain make false memories from our dreams? How can we explain that even the most unlikely things seem real during our sleep?
In our dreams, we can hear, seeing, tasting, smelling and touching.
Finally, there are some brain regions that are awake, and others that remain deeply asleep. The visual brain areas are active, which explains the frequent visual nature of dreams.
While sleeping, the brain regions charged with placing objects in their context (parietal and frontal lobes) are inactive. This is the reason why dreams generate extraordinary scenarios (dinosaur on a scooter, breathing underwater, transformation into superheroes).
Finally, the dream would allow to assimilate and master the emotions of the day. According to Freud the dream is a fantastic representation of the real that satisfies an unconscious desire of the dreamer, guided by his emotions.
We do not necessarily remember our dreams, because the episodic memory regions are inactive during sleep. Probably we do not need them.
Actually, dreaming is the preferred procedure of the brain to perform psychological mixing.
The conscious brain that focuses on the real wouldn’t have the ability to deal so quickly and effectively with such strong emotions in so fantastic scenarios. Hence, the awake brain couldn’t handle nightmares.
Dreams could be used to alleviate intense emotions generated by prolonged stress.
The risk of confusing our dreams with our memories is zero because the frontal lobe does the sorting, except in one case: when we are lacking sleep. In that case, our ability to decide whether a memory is true or false is weakened, and this might lead to the production of false memories or waking dreams.
We can’t predict the future in our dreams, and we cannot use then to win the lottery. Moreover, the dream is a sort of housekeeper who sets up the events in the correct places in the memory and the emotional systems of the brain.

Rêve et cerveau : deux amis
Pourquoi rêvons-nous ? Notre cerveau peut-il fabriquer de faux souvenirs à partir de nos rêves ? Comment expliquer que même les choses les plus improbables semblent réelles au cours de notre sommeil ?
Dans nos rêves, on y trouve l’ouïe, la vue, le goût, l’odorat et le toucher.
Finalement, il y a certaines régions cérébrales qui sont réveillées, et d’autres qui restent profondément endormies. Les zones cérébrales productrices d’images sont actives, ce qui explique le caractère très visuel des rêves.
Endormies, en revanche, les structures chargées de placer les objets dans leur contexte (lobes pariétaux et frontaux), ce qui peut générer des scénarios extraordinaires (dinosaure sur une trottinette, respirer sous l’eau, transformation en super-héros).
Enfin, le rêve permettrait d'assimiler et maitriser les émotions ressenties au cours de la journée. Selon Freud le rêve est une représentation fantastique du réel qui sert à satisfaire une demande inconsciente du rêveur, guidée par ses émotions.
On ne se souvient pas forcement de ses rêves, car les régions de la mémoire épisodique sont inactives pendant le sommeil, probablement on en a pas besoin.
Dans tous les cas, le rêve pendant le sommeil est la procédure préférée du cerveau pour effectuer un malaxage psychologique. Le cerveau conscient qui se focalise sur le réel n’aurait pas les capacités de gérer si rapidement et avec efficacité des émotions si fortes dans un scénario fantastique. Le cerveau éveillé ne pourrait pas gérer les cauchemars
Les rêves pourraient aussi servir à atténuer les émotions intenses générées par un stress prolongé.
Le risque de confondre nos rêves avec nos souvenir est égal à zéro car le lobe frontal s’occupe de faire le tri, sauf dans un cas : lorsque l'on manque de sommeil. Alors notre capacité à décider si un souvenir est vrai ou faux est affaiblie, ce qui peut entraîner la production de faux souvenirs ou des rêves éveillés.
Nous ne pouvons pas prévoir le futur dans nos rêves et gagner au loto. Cependant le rêve est un domestique qui met à leur place les événements vécus dans les systèmes cérébraux de la mémoire et des émotions.
Et vous qu’est-ce que vous rêvez ?

Adresse

Route De Cité-Ouest 2
Gland
1196

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 12:00
13:00 - 18:00
Mardi 09:00 - 12:00
13:00 - 18:00
Mercredi 09:00 - 12:00
13:00 - 18:00
Jeudi 09:00 - 12:00
13:00 - 18:00
Vendredi 09:00 - 12:00
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