19/04/2026
✨ Un métier qui séduit Hollywood ? Coup de projecteur inattendu sur notre activité. Merci Nicole Kidman ! 😄
L’info tourne en ce moment et je dois dire que voir l’accompagnement de fin de vie sous les feux des projecteurs me touche.
Mais puisque l’engouement est là, je me dois de dire quelques mots, avec toute la bienveillance du monde.
Être doula de fin de vie (ou thanadoula), ce n’est pas une vocation romantique. Ce n’est pas non plus une extension naturelle d’un vécu personnel difficile. Avoir traversé un deuil ou accompagné un proche mourir, c’est précieux mais ce n’est pas une qualification.
Dans cette activité, vous aurez à tenir des personnes en très grande vulnérabilité, parfois dans un désespoir profond, dans des situations complexes, avec des histoires particulières. Cela demande une connaissance de soi solide, une conscience claire de ses limites, et une culture approfondie des enjeux de fin de vie, de mort et de deuil. Cela demande aussi d’être disponible, flexible, résilient·e, ancré·e et surtout capable de collaborer avec tous les intervenant·es autour de la personne accompagnée.
Se former pour soi, pour mieux comprendre, pour en faire bénéficier ses proches : c’est une belle démarche. En faire une activité professionnelle et accompagner des inconnu·es, souvent hors de toute structure : c’est une autre dimension, qui mérite réflexion.
Si l’appel est là, prenez le temps. Choisissez la bonne école, le bon cursus, au bon moment pour vous.
Article choisi car ils sont multiples…
Madame Figaro